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 C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena

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Lorena-Rosa S. Sanchez
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✔ CUPIDON : Célibataire et pour elle... l'amour signifie catastrophe. Cela n'en a été que depuis sa naissance.
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✔ CITATION : En fait tous les hommes sont des bêtes avant de trouver la femme parfaite au fond. Croquant alors à pleine dent la vie de célibataire en grognant de femmes en femmes… en dévorant certaines du regard pour en faire le diner dans une soupe chaude au lit pour ensuite les laisser rentrant et ne plus les revoir. Les hommes sont des bêtes et ensuite… ils rencontrent la belle… ils deviennent plus sérieux en ne grognant que sur une seule femme et ayant alors une soupe chaude dans leur lit toutes les nuits.

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MessageSujet: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Jeu 14 Fév - 12:13

Quand tu ne sais pas quoi faire, improvises !

Il est fou d’être une mère. Du jour du lendemain enfin pas vraiment car ça faisait bientôt 11 ans mais… d’habitude, on apprend à l’être au fil des années, on le devient. On apprend à être sévère mais pas trop et on apprend à connaitre les réactions de notre enfant. On sait quoi faire et comment. La vie est compliquée, je vous l’assure. Bien sûr, je devais m’y habituer ! J’inspirais doucement en allant vers le placard, je ne savais que faire et j’étais complétement dans un nouveau monde. Si l’on m’avait prévenu que je devrais prendre ce genre d’initiative de mère, je saurais surement quoi faire mais là, non. Pourquoi ? Que se passe-t-il ? Tout a commencé ce matin alors que j’avais préparé le petit déjeuner enfin sortir les boites de céréales ça compte comme une préparation ? Surement. Ensuite, il fallait aller à l’école et comme toujours, je la déposais à mi-chemin à cause de la circulation ce qui m’énervait car on ne sait jamais comment peuvent se passer quelques mètres sur la route. Etre mère nous contraints à souvent s’inquiéter et ça énerve. Le monde serait tellement plus simple si la circulation était plus dense. Ensuite, j’étais allée bosser comme toutes les femmes des années 2000 enfin normale quoi. Mais là ? Mon téléphone avait vibré et hop, c’était l’école de la charmante Marissa, ma fille. Je ne savais que faire à ce que je venais d’entendre. Elle n’était pas au lycée ? Paniquée et très paniquée oui, je ne pouvais pas alerter la police. 24 heures, je le savais. Il fallait attendre les 24 heures et ça c’était sûr car Jazz avait déjà fait une sorte de petite fugue et j’avais dû attendre 24 heures. Ma mère s’en fichait, elle jardinait.

Depuis cet appel, j’étais rentrée à la maison. Surtout pour voir ou elle était mais personne. J’avais cherchée rapidement dans sa chambre et dans l’immeuble mais rien. J’étais paniquée, totalement. J’étais même allée dans les environs de l’école. J’en avais même oubliée de déjeuner. C’est pour dire. Je soupirais doucement encore près du parc non loin quand je sentais mon ventre tirailler. Il fallait que je mange mais tellement de choses dans la tête. J’inspirais en rentrant alors à l’appartement et là, j’y suis oui en ce moment où je suis devant mon placard alors que je n’ai besoin de rien. Enfin si je dois cuisiner mais je n’écoute pas mon ventre criant à l’aide. J’écoute juste cette petite voix qui me dit d’aller chercher ma fille. Je devrais être au boulot en plus. Je devrais oui. Je prenais mon portable pour l’installer sur la table de la cuisine américaine et m’installant sur un des tabourets. « Allez, on bosse… », mais impossible. La seule lettre à laquelle je tentais de répondre donnait un E… au début. Comme si c’était super intéressant un E. Au moins cela ne prend pas beaucoup de place sur le papier. Je soupirais doucement en baissant le regard vers le sol. Oui, qu’il est beau. Vous ne pouvez pas savoir. C’est alors que j’entendis la clé tourner dans la serrure, une fois et puis deux comme si l’on venait de la fermer puis la rouvrir. Je ne bougeais pas en restant sur mon tabouret et regardant alors qui s’était alors que je le savais. Une sorte de soulagement s’emparait de moi tout en même temps, une petite colère tandis que je m’étais inquiétée mais aussi par ce qu’elle avait manquée l’école. Je me levais pour aller me poser contre le chambranle de la porte en attendant qu’elle me voie. L’air impassible comme si on ne savait pas si j’allais crier ou sourire. Figée, j’attendais qu’elle dise quelques choses ou qu’elle ne me regarde. Je ne savais en fait pas quoi dire ou quoi faire. Devais-je même la punir ? Je n’en savais rien car je ne savais pas ce qui marchait sur ma propre fille. Un serment ? Une punition ? Tellement compliqué. Je soupirais doucement en passant la main sur mon front tandis que je me rendais compte que j’ignorais comment agir.




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Comme tout le monde j'ai mes défauts, j'ai pas toujours les mots qu'il faut mais si tu lis entre les lignes. Il y a des fautes d'impression, des "je t'aime" un peu brouillons. Mes blessures et mes faiblesses. Celles que j'avoue qu'à demi-mot. Mes faux pas, mes maladresses et de l'amour plus qu'il n'en faut. J'ai tellement peur que tu me laisses. Sache que si j'en fais toujours trop. C'est pour qu'un peu tu me restes. Le temps vous endurcit de tout.Des illusions, des mauvais coups. Si je n'ai pas su te retenir Sache qu'il y a dans mes chansons Tout ce que je n'ai pas eu le temps de dire.


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MessageSujet: Re: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Lun 25 Fév - 1:43



C'est pas bien de ne pas aller à l'école



J'étais descendu de la voiture en vitesse, jetant mon sac en travers de mon épaule avant de courrir en travers de la route pour rejoindre le trottoir, direction le collège non sans trainer les pieds. J'aime pas ça! On m'embête constamment, surtout les grands. Et récemment je me suis fais passer un sacré savon parce que après avoir été bien cherchée par un des plus grands de l'école de la classe de 3eme, au self je lui avais lancé mon plateau en pleine tête avant de lui mettre un bon coup de pied dans le tibia et .. Dans une autre zone bien plus sensible de son anatomie masculine. Ben quoi? Il l'avait bien cherché après tout! A l'orphelinat c'était pareil, chétive comme j'ai toujours été ce n'était pas rare qu'on essaie de me marcher sur les pieds, je sais me défendre moi ! A coup de pied, de poings, ou même de dents si ça va trop loin. Mais l'autre idiot biensur avait promis vengeance.. Et ses copains je les attendais au tournant. " T'as des gros ennuis, y'a toute la bande qui t'attend dans le couloir B " M'avertis Olivia, une grande amie que je m'étais fait dès le début d'année. Je pâlis alors, me triturant nerveusement les mains. Un ça va.. Deux idiots je pense pouvoir leur échapper. Mais plusieurs troisièmes épais comme des armoires à glace parce qu'ils jouent au football, ça c'est une autre paire de manche! J'étais entré discrètement dans le bâtiment, avant de retrousser chemin au pas de course, entrainant mon amie pour qui l'école buissonnière n'était pas vraiment étrangère à ma suite. A nouveau je traversais la route et sautais dans le premier tram en direction du centre ville, me faisait la plus petite possible pour ne pas être repérée par le contrôleur et reprenait difficilement mon souffle.

Je jetais un petit coup d'oeil à mon téléphone, offert par ma maman en cas d'urgence. C'était un cas d'urgence non? Non.. Surement pas.. Elle serait en colère si elle apprenait que je m'étais battue de toute façon ! Et je ne voulais pas qu'elle s'inquiète. Après tout j'avais l'habitude de me sauver pour aller au centre ville pendant mes heures de permanence, et vu qu'ils ne font pas l'appel, ça m’arrange bien! En tout cas, pas question de rentrer à la maison de la journée, après tout j'étais censé être en cours jusqu'a 16h15 aujourd'hui! Avec les 15 minutes de trajet , il faudrait que j'arrive plus ou moins à 16h30 grand minimum! J'avais passé la journée à courir les magasins, manger une ou deux glaces, me promener à gauche à droite, retrouver d'autres amis qui avaient fini plus tot l'après midi. Et finalement, j'étais rentré tranquillement en direction de chez moi, grimpant 4 à 4 les marches pour ensuite tourner la clé dans la serrure en chantonnant , accrochant ma veste au porte manteau et déposais comme chaque jour mon sac au pied de celui ci afin de tout de suite pouvoir l'emmener le lendemain sans risquer de l'oublier dans ma chambre, c'était déjà arrivé. J'accordais un grand sourire à ma mère et me dirigeais vers la cuisine « Super longue journée ! J'ai eu un 12 en maths, un 18 en Français et un 17,5 en Géo ! Je suis crevée ! » Oui oui j'avais bien eu ces notes.. Des amis me l'avaient dis , pas question d'y aller en fin de journée. Je sortais la bouteille de jus d'orange du frigidaire, attrapant un verre au passage et m'en servais tout en me laissant tomber sur une des chaises en soufflant. « Tu as fini ton travail plus tot? D'habite tu arrives un peu plus tard que moi, ou alors on arrive quasiment en même temps. C'est chouette ! » Je haussais un sourcil en voyant son air un peu fermé. Pas vraiment habituel ça. « Ca ne va pas ? Tu es pas malade quand même? Tu es toute bizarre la .. » Je l'observais des pieds à la tête. Pas de tâche sur ses vêtements, elle avais les même que ce matin. Ses chaussures n'avaient pas l'air abimées. Elle n'était pas non plus allé chez le coiffeur, son teint n'était ni pâle ni rouge. Totalement normale. Juste son air m'intriguait.


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Dernière édition par Marissa-Jeila A. Ramirez le Ven 5 Avr - 0:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Lun 25 Fév - 11:51

Quand tu ne sais pas quoi faire, improvises !

Une situation que j’aurais pensée improbable. Oui, totalement. Voir ma fille qui avait manquée l’école et ceci… sans que je ne le sache. M’inquiéter en me demandant… ou elle était ou avec qui mais aussi ce qu’elle faisait. Imaginons qu’elle était en ville avec des hommes plus âgés qui devraient porter des klts et que l’on voit plus vite ou ils veulent en venir avec un enfant. Oh non, pas cette pensée, oh non. Mais je m’inquiétais et j’ignorais ce qu’elle avait fait. Peut-être qu’elle avait bu une bière avec des amies ? Mais non, trop jeune mais que font les jeunes en ce moment ? Une mère m’avait dit dans une lettre que sa fille de 14 ans se droguait alors tout pouvait arriver. Tout. Elle pourrait même s’être fait tatouer ? Mais par tous les saints… je n’aimais pas être comme ça. Mais mon dieu, c’était souvent que ça allait m’arriver ? Les mères faisaient comment pour supporter que l’enfant qu’elle aime puisse être en danger et se dérobe à l’obligation scolaire ? C’était la première fois et alors qu’elle accrochait sa veste tout se remuait dans ma tête : devais-je la punir ? Oui mais comment ? C’était la première fois que j’y pensais mais comment on puni un enfant comme il le faut ? Comment on fait bien la chose ? Comment on ne passe pas pour… ma mère ? Avec des punitions sans sens ? Je soupirais doucement en baissant le regard alors qu’elle me souriait. Je ne savais pas si elle voyait que j’étais au courant ou même enfin je paraissais inerte comme si on venait de m’annoncer la mort du chat du voisin. Ce qui touche mais sans plus. Je regardais là en l’écoutant alors me parler de sa journée et ses cotes. Je n’en croyais pas les yeux, elle me mentait ? Elle osait me mentir ? J’en avais les larmes aux yeux en détournant le regard. Je ne voulais même pas me dire qu’elle me mentait en ce moment-même. Je la regardais attraper la bouteille et retirer le bouchon comme si de rien n’était mais toujours impassible. Mais comment agir ? J’étais la mère qui était toujours amusante et souriante. La maman qui ne se mettait jamais en colère. Je n’en avais encore pas eue le besoin depuis qu’elle était entrée dans ma vie et en fait ? J’ignorais même si je voulais être une maman autoritaire. Mais les enfants ont besoins d’autorité, non ? Je soupirais doucement en ne disant rien à ses questions et baissant le regard vers mes pieds en me disant que je devrais surement préparée le diner ou même prendre de l’argent dans la tirelire de cuisine et commander une pizza… c’est ce que l’on fait toujours… ce jour de la semaine mais le méritait-elle ? La soirée pizza et films dans le salon ? Etre mère célibataire en plus que d’être mère depuis peu, c’est vraiment difficile dans ce genre de moment. Je la regardais alors s’inquiéter et me regarder de haut en bas. Je restais toujours inerte et impassible, muette. Que dire ? Comment faire ? Opter pour un ton colérique ? Rester calme ? Je bouillonnais de l’intérieur et j’avais envie de pleurer du mensonge qu’elle venait de me faire surement pour la première fois ? Je n’en savais rien. Je doutais même durant une seconde de ce qu’elle aurait pu dire dans le passé. Je restais encore pendant quelques minutes silencieuses en la regardant. Si cela pouvait la déstabiliser ? Pourquoi pas ? « Je suis rentrée plus tôt, oui… après l’appel de la directrice. », je soupirais doucement en penchant un peu la tête et la regardant attentivement. Que dire de plus ? Que faire pour paraitre autoritaire et lui montrer que ce n’était pas bien ce qu’elle avait fait ? Tout en lui laissant la chance de s’expliquer ? Elle devait bien avoir une raison. A son âge ? On ne fait pas ça sans raison. Je ne l’avais jamais fait donc j’étais loin de comprendre enfin si, une fois pour aller voir son père en cachette, c’est même cette fois-là qu’elle a été conçue. C’est peut-être ce qui me perturbait encore plus. Et si, elle concevait aussi ? Trop jeune, certes mais ça commence de plus en plus jeune. Non, pas ça. Je ne suis pas folle au point de penser ça ?

« J’ai le regret de vous annoncer que je suis très déçue, mademoiselle… Et je ne sais même pas si je dois vous punir ou comment… Est-ce que je dois t’interdire la télévision dans ta chambre ou te donner une liste de choses à faire comme le repassage, les tâches quotidiennes ou même t’interdire de jeu de cartes ! », je disais ça sans même lui dire ce que je lui reprochais mais je me disais qu’elle le savais pertinemment dans le fond. On sait quand on fait une erreur, non ? Bien sûr, je n’allais pas la punir et lui faire utiliser un fer à repasser pour le weekend et s’occuper de tous les draps de lits de l’appartement pour qu’il soit sans plis. Elle n’est point Cendrillon. J’approchais de la cuisine en allant prendre une marmite et une bouteille de lait sans mot, glaciale presque. Triste et peinée surtout. Je prenais la cuillère de bois et un liant ainsi que des copeaux de jambons. Pâtes au jambon ce soir apparemment gratiné ? Peut-être si j’en ai envie. C’est le supplément qui ira avec mon humeur. Je me retournais vers elle en la regardant attentivement. « Le pire c’est que tu arrives en me mentant sur ta bonne journée en cours… Je crois que je n’aurais jamais cru que tu aurais pu me mentir… donc ce soir, bouquins et devoirs pour rattraper ta journée… ça, au moins, je le sais. Je ne sais peut-être pas si je dois te donner une punition mais ça… pas de films, pas de pizzas ce soir. », je disais ça au début, avec la voix triste et finissant par un ton un brin autoritaire sans même m’en rendre compte mais surement que c’était bêtement que j’étais un peu en colère et l’instinct ? Peut-être. Je me rendais à l’entrée pour enfiler mes bottillons pantoufles tout de fourrures et confortables en retournant en cuisiner aussitôt alors que ce n’était qu’à un mètre même pas comme c’était une cuisine américaine et sans porte. C’était bien pratique. Même pièce. Mais prenais-je la bonne décision ? Aurais-je besoin d’un parachute pour retomber sur terre et changer de… plans ? Enfin un truc du genre comme un plan, je ne savais pas réellement ce que je faisais à vrai dire. Je soupirais doucement en la regardant. « Sauf si tu me donnes une raison valable à ce que tu as fait et même à tes mensonges… Je me suis inquiétée, tu sais ? Les rues sont dangereuse, je ne sais pas ce que tu aurais pu y faire. Ou même ce qu’il aurait pu t’arriver. Il y a des fous partout, partout… et tu n’imagines pas le nombre d’enfants qui se font avoir dans les rues. Je n’ai pas envie que tu sois la prochaine sur la liste. Je ne pourrais pas te perdre à nouveau… », C’est d’un ton bien plus inquiet… bien plus perturbé que je passais aussitôt. Lunatique sur tous les points.




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Marissa-Jeila A. Ramirez
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MessageSujet: Re: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Ven 5 Avr - 0:45



C'est pas bien de ne pas aller à l'école



Je ne comprenais pas trop ce qu'elle avait à me regarder comme ça , plantée la au milieu de la cuisine alors que je goutais tranquillement comme tous les après midi que ce soit les vacances, le week end,la semaine. Je machonnais doucement sans la quitter des yeux, soutenant son regard en essayant de comprendre ce qui pouvait bien se passer dans sa tête à ce moment la. Il était arrivé quelque chose d'assez grave on dirait bien, je ne l'avais encore jamais vu dans cet état la depuis qu'on vivait ensemble. Enfin.. Depuis qu'elle m'avait récupérée plutot. Je mordillais ma lèvre ou perlait une goutte de jus d'orange que j'essuyais et remettais une mèche de mes longs cheveux bruns derrière mon oreille non sans un petit soupire. Est ce qu'elle comptait vraiment rester la toute la fin d'après midi et la soirée, silencieuse et froide comme une pierre tombale? Vive l'ambiance! Si encore elle me disait ce qui lui arrivait, je comprendrais peut être mais la ça me dépasse totalement j'ai l'impression qu'elle a changé du tout au tour depuis ce matin et ça ça n'est pas normal ! Je ne l'ai jamais vu triste, en colère ou quoi que ce soit du genre. Le chat vint ronronner à mes pieds pour que je le caresse, m'arrachant un grand sourire alors que je me penchais pour grattouiller sa tête toute douce.Je le prenais finalement sur mes genoux, pouffant de rire au contact de sa langue rapeuse sur sa joue et m'essuyais avant de le caliner à nouveau, une vraie peluche ce chat, je m'y étais vite attaché en arrivant et maintenant il était rare que je m'endorme s'il ne venait pas tout près de moi le soir. Sa chaleur mme rassurait, ses ronronnements et sa respiration douce et régulière. Je me sentais moins seule dans le noir quand j'avais un petit peu le cafard. Je me levais pour lui verser du lait mélangé à un peu d'eau dans son bol près de la porte fenêtre donnant à la terasse avant de retourner m'asseoir sans me départir de mon sourire. Du côté de ma mère? Toujours aucune réaction. On dirais l'ordinateur du collège quand il se met à planter d'un coup et qu'on a beau agiter la souris, pas moyen de faire réagir l'écran. Oh si attendez! Elle soupire! Elle a bougé, elle est vivante! Je me retenais de rire et reprenais une gorgée du délicieux et rafraichissant jus de fruit avec le quel je faillis m'étouffer quand enfin elle se décida à partir. Je le sentis d'ailleurs remonter dans mon nez sur le coup et me mettais à tousser vigoureusement pour me remettre à respirer comme il faut. Je soufflais doucement, essayant de garder mon calme pour ne pas céder à la panique et garder un maximum l'air décontractée et indifférente. Plus facile à dire qu'a faire, mon coeur s'était mis à battre à 500 à l'heure. Je ronchonnais doucement, faisant tourner mon verre vide sur la table. « C'est une peau de vache de toute façon celle la, elle passe son temps à saquer les élèves mais elle ne fais jamais rien en vrai! Elle garde ses grosses fesses sur sa chaise de bureau toute la journée même quand y'a des fêtes au collège! Je l'aime pas et elle m'aime pas non plus d'ailleurs. » Que lui avait elle dis? Que j'avais fichu une dérouillée à un gorille qui faisait 3 fois ma taille et mon poids? Ou alors que j'avais séché les cours aujourd'hui pour cette même raison ? J'avoue que ça m'intriguait assez.

« Je m'en fiche de la télévision les livres c'est mieux, j'ai l'habitude de récurer les sols et aider pour la vaisselle, je sais très bien cuisiner et les cartes c'est pas drôle à deux! Alors vas y si ça t'amuses, tu peux me punir ça m'est bien égal, je resterais enfermée dans ma chambre toute seule. » Je haussais les épaules, pas vraiment déstabilisée enfait. Être enfermée dans une chambre ou j'avais un lit pour moi , des livres et de la musique, c'était loin d'être une punition. Je n'avais pas peur du tout de mettre la main à la pâte pour les tâches ménagères, à l'orphelinat c'était le quotidien de faire tout ça. En même temps, la gérante c'est comme la directrice. Une folle toujours mal poilée qui râle sur tout le monde! Je croisais les bras, une moue boudeuse et agacée aux lèvres néanmoins. J'étais énervée après la directrice! Et me demandais pourquoi ma mère en faisait tout un foin pour quelques heures de cours loupées alors que j'ai un très bon niveau scolaire. Elle devrait se douter que j'ai des bonnes raisons de faire ça je ne suis pas du genre à sécher pour rien ou à faire des choses qui n'ont pas un réel intérêt. « Ben non j'ai pas menti j'ai vraiment eu ces notes donc ce n'est pas un mensonge! J'ai pas de devoirs et Olivia va me photocopier ses cours, comme quand je suis malade! » Je me levais alors qu'elle décidais de supprimer NOTRE truc de chaque semaine, CETTE soirée agréable réservée à nous. Ça me touchait en plein coeur et je serrais les poings. « Vas y , j'en ai rien à faire, je mangerais pas alors, voila, t'auras qu'a les garder pour toi tes pâtes, et en plus elles sont même pas bonnes ! Même le chat il en voudra pas! Et les rues elles sont pas pleines de gens fous, c'est toi qui te monte la tête! J'ai passé mon temps dehors depuis toujours chaque fois que j'en trouvais une occasion et j'ai pas besoin de toi pour me défendre parce que je me débrouille TRES BIEN toute seule ! La soirée pizza c'est le seule semblant de tradition familiale que j'ai eu de toute ma vie, et tu l'enlèves pour rien! T'ES TROP NULE! » Je poussais violemment la chaise contre la table et filais dans ma chambre donc je claquais la porte avant d'aller directement me réfugier au fond de mon lit ou j'attrapais sous mon oreiller mon cahier à dessin pour me mettre à griffonner et passer mes nerfs sur la pauvre feuille qui se retrouva bien vite grisée de dessins en tout genre sortis tout droit de mon imagination, de mon monde à moi, celui ou si je voulais je pouvais faire des soirées pizza tous les soirs!


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MessageSujet: Re: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Ven 5 Avr - 1:45

Quand tu ne sais pas quoi faire, improvises !

Il fallait avouer que les professeurs ou directeurs n’étaient pas toujours clément avec les élèves. Je pouvais comprendre mes propos injurieux qu’elle lançait mais j’étais déçue. Il fallait avouer que ma mère avait ses défauts mais elle m’avait appris à respecter de mes mots. Bonjour, au revoir mais pas seulement. Entendre Marissa parler ainsi d’un être humain me décevait car je n’avais pas l’impression qu’elle tenait ça de moi. De son père surement mais pas de moi. Je riais nerveusement en le regardant sans savoir quoi dire. Devais-je aussi la punir pour son manque de respect envers une femme qui n’est même pas présente dans la pièce et n’entendra jamais ces propos ? Je l’ignorais simplement. Parfois rien n’est simple. L’on ne sait pas toujours quoi faire ou comment agir. C’est le lot de chaque être humain. Je soupirais doucement en regardant mon enfant. Comment être une bonne mère alors que je n’ai pas vraiment eue un bon exemple ? Comment ? Sérieusement ? Parfois ? J’aimerais avoir eue un exemple… un bon exemple. Savoir alors que je cherchais comment la punir qu’elle s’en fichait, je roulais des yeux en hochant la tête. « Bien, plus de bibliothèque alors ? », je ne savais que dire en fait. J’ignorais même comment agir. Que devais-je faire ? La punir de sorties ? Mais elle était bien trop jeune pour sortir. Son appareil photo ? Non, je ne voulais pas être de ses mères ignobles qui retiraient à l’enfant ce qui lui comptait le plus. On m’avait bien retirée mon enfant même si ce n’est pas un jouet, c’est un être humain mais c’est pire encore. Bon, là, je la regardais bouder et je voyais bien que ça ne nous plaisais pas mais je n’y pouvais rien, j’avais eue peur et j’ai encore peur qu’il lui arrive un truc. J’hochais doucement la tête quand elle confirmait ne pas avoir menti et la regardant attentivement. « Mais tu n’es pas malade, tu es en pleine forme. Tu n’as pas menti pour ça mais tu as fait genre y avoir été et c’est un mensonge ! », C’était ça en fait le problème dans cette histoire c’est qu’elle avait tentée de me berner en me disant qu’elle y avait été. Ça commence comme ça et puis en général cela continue et l’on n’en finit plus. Et alors cerise sur le gâteau, je parlais de nous retirer notre soirée tant attendue le long des jours de la semaine et ça me tuait de devoir faire ce choix mais je la regardais attentivement alors qu’elle parlait et je sentais bien qu’elle le prenait mal. J’avais beau ne la connaitre que depuis peu de temps et bien, j’avais appris à la connaitre… réellement. Ses gestes, ses mots, sa voix… son attitude. Tout cela était encore en préparation mais ça se fondait. Cela devenait de plus en plus facile. Je ne m’en rendais même pas compte que je commençais progressivement à être la mère que je devais être mais je ne comprenais réellement pas pourquoi elle avait séchée. Surement que la directrice ne m’en avait pas assez dit. L’entendre aussi me faisait mal. Elle pouvait se débrouiller seule mais je voulais qu’elle ait besoin de moi. Je soupirais doucement en entendant que j’étais nulle mais je n’y connaissais rien aussi. Comment je pouvais savoir ce qu’il fallait faire pour elle ? Je la regardais pousser la chaise en allant vers sa chambre. Je ne savais que faire. Sérieusement ? Vous feriez quoi car là, je sèche. Je la regardais aller dans sa chambre sans savoir quoi faire et quand elle fermait la porte. C’était le pire moment de ma vie. Surement que le pire était de l’abandonner mais là, c’était en premier sur la liste à cet instant précis.

« Et merde ! », lâchais-je en grommelant avant de mettre aussitôt la main devant ma bouche. Je n’aimais pas parler ainsi et là, je m’en rendais compte. Parfois l’on ne se rend jamais compte des bêtises que l’on dit sur un coup de tête. Des injures insignifiantes par moment mais totalement impulsive. Mais là ? J’étais seule dans le salon avec mes bêtises dites et mes réactions. Je ne savais comment réagir en regardant la porte de sa chambre. J’allais aussitôt vers celle-ci et reculant d’un pas durant ma progression. Je passais une main dans mes cheveux en grimaçant. « Non mais je sus stupide ! », lâchais-je alors un peu penaude alors que je ne savais pas quoi faire. Les gens ne se rendent pas compte de la difficulté d’être une mère célibataire alors que c’est nouveau. Ils ne comprendront surement jamais. Et je dois dire que l’avoir vécu n’aide pas à comprendre car toutes les situations sont différentes à leur manière et tout le monde est différent. Ce qui marcherait sur une personne ne marcherait surement pas sur une autre. Je regardais toujours cette porte et son prénom gravé dessus. Je fis une moue en finissant par approcher de celle-ci. Il fallait bien, j’avais cette trouille de faire encore la pire des erreurs de ma vie mais pourtant… je devais la réconforter. J’inspirais pour trouver un peu de courage en entrant dans la chambre. Poussant doucement la porte de ma main tremblante. J’avais peur d’aggraver ou même peur qu’elle ne m’en veuille de trop. Oui, c’était plus fort que moi car même si j’étais en colère… je voulais qu’elle m’aime et je ne voulais pas passer pour ma mère. Je refusais une seule seconde que ma fille ne ressente le mal que j’avais ressentie quand j’étais enfant. J’approchais alors doucement en allant me poser au bord du lit et ignorant simplement tout refus de ma présence. Je refusais dans mon esprit que cela soit ainsi. Même si je ne pouvais pas être là, j’avais envie d’être là. C’est étrange non ? Ce pouvoir que peut avoir les mots blessants d’un enfant que l’on a blessé alors qu’il nous a blessés. J’étais touchée. C’était sûr. « T’as raison, je suis nulle, j’y connais rien. Je ne sais pas comment je dois faire pour punir un enfant, je suis stupide. Je l’assume… je suis désolée de t’avoir blessée. Je pensais pas que ça pourrait te tenir autant à cœur et je comprends pourquoi tu y tiens mais je ne veux pas que tu te débrouilles seule. Je suis là pour m’occuper de toi. Tu n’as plus besoin de te débrouiller. », oui, j’étais nulle et oui, j’étais blessée aussi car je voulais pouvoir être la mère sur laquelle elle pourrait enfin compter et pas celle qui ne s’occuperait pas d’elle. « Je suis là maintenant, t’as plus à te débrouiller seule… mais j’ai juste peur pour toi. Je viens à peine de te retrouver mais même si tu penses qu’il n’y a pas des gens fous dehors. Je t’assure que si… tu es juste forte… comparé à d’autres enfants. Je n’aimerais pas apprendre un jour que tu ne rentres pas car un homme t’a kidnappé ou recevoir un appel de la police ou même que tu tombes enceinte bien trop jeune à cause d’un garçon des rues que tu ne m’aurais même pas présenté. », je riais nerveusement en la regardant. « T’as le temps, t’es jeune pour ça, hein ? », soufflais-je en roulant des yeux. Non, il ne fallait pas qu’elle fasse des bébés aussi tôt que moi.




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MessageSujet: Re: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Ven 5 Avr - 3:59



C'est pas bien de ne pas aller à l'école



Je nichais mon visage dans mon oreiller, criant un grand coup en gardant les poings serrés sur les draps avant de soupirer un grand coup et de me tourner vers le mur, reprenant mes dessins . Tant pi si elle était fâchée elle pouvait bien me punir de ce qui lui plaisait je ne broncherais même pas , ça lui ferait trop plaisir apparemment de me faire de la peine! Je prenais mon appareil photo de sous le lit et regardait les photos que j'avais fait a la plage la dernière fois, quand j'avais rencontré Edwardo. On avait passé vraiment un chouette moment! Et ça aussi je m'étais bien gardée de le dire à ma mère, elle m'aurait crié dessus d'avoir parlé avec quelqu'un que je ne connais pas, et surtout de l'avoir suivi quand il m'avais promis d'aller prendre un chocolat dans un café. Elle passe son temps à s'inquiéter, pas moi ! Je sais me débrouiller seule et ça elle ne veux pas le comprendre. On efface pas une dizaine d'années comme ça. Je ne suis pas une fille de bourge qui claque des doigts à chaque fois qu'elle a besoin de quelque chose. Je me débrouille du mieux que je peux parce que c'est ce que l'école de ma vie m'a appris lors de mes toutes premières années. J'aime ma mère. Je suis heureuse d'être avec elle. J'ai besoin des conseils maternels peu à peu alors que je deviens une jeune fille et non plus une enfant. Mais je n'ai pas besoin qu'on surveille chacun de mes pas de peur qu'il m'arrive quelque chose. La vie ne me fais pas peur je saurais m'en sortir et éviter les dangers un maximum. C'est d'ailleur pour ça que je n'étais pas allé en cour! Me protéger de grosses brutes assez bête pour martyriser une fille bien plus chétive qu'eux si ça les prenait. Et je ne les laisserais surement pas faire. Donc s'il fallait que je cours chaque jour pour leur échapper je le ferais mais c'est sur que je n'ai besoin de l'aide de personne ! Quand j'ai essayé d'en parler à la directrice elle m'a dis d'arrêter de raconter des histoires et de vite retourner en cours si je ne voulais pas avoir d'heure de retenue. Voila pourquoi je le traitais de peau de vache ! Je dessinais un cheval sur ma feuille plus tranquillement, me concentrant pour focaliser mes pensées sur autre chose que la colère mêlée à la tristesse qui me nouait l'estomac et la gorge tandis que par fierté je refoulais non sans difficulté les larmes qui brouillaient ma vue. Je ne pensais pas que perdre une seule soirée pizza pouvait me faire cet effet la. Mais en même temps, c'était tout ce dont j'avais rêvé tellement d'années! Avoir une famille qui m'aimerais, se soucierai de moi. Une famille avec la quelle je passerais des soirées devant la télé ou bien avec la quelle je ferais des activités.. Des jeux de société. Une famille ou on aurait une soirée spéciale , rien qu'a nous genre plateau télé devant un film qu'on a loué. Une journée spéciale ou on va au cinéma dans le mois. Ce genre de choses! C'est ce que j'avais trouvé aussi, même si on est une très très petite famille. Et voila que je perds ça.. Je suis censée le prendre comment?

Je serrais les dents en entendant la porte ouvrir, décidée à ne pas dire un mot et restait tournée vers le mur, fermant les yeux pour faire semblant de dormir. Ouai.. Vieille technique qui ne marche absolument pas du fait que quelques minutes avant j'étais entrain de hurler et que déjà en temps normal j'avais du mal à m'endormir alors la encore bien pire! Je remontais néanmoins mon épaisse couette sur mes épaules, me décalant un peu plus vers le mur en la sentant s'asseoir sur le bord du lit. Je n'avais rien à lui dire et si elle n'était pas content de ce que JE lui avais dis tout à l'heure, c'était la même chose! Je le pensais parfaitement et j'avais simplement dis les choses comme elles sont vraiment. Qu'elle soit vêxée ou non, ça m'importait peu, moi aussi elle m'avait fait de la peine et visiblement ça ne la gênait pas pus que ça.« Ouai tu savais pas! Tu vois même pas quand je suis heureuse quand on fait ça ! Pour toi c'est juste un soir ou on cuisine pas on dirais! Ben pas pour moi ! Et tu vois pas non plus quand je suis malheureuse sinon t'aurais pu prévoir, et t'aurais su que j'irais pas en cours aujourd'hui, c'est ça la réalité même si c'est pas ce que tu veux entendre! Alors NON j'ai pas besoin d'aide je me débrouille toute seule! Sur moi au moins je pourrais toujours compter et ça personne peux l'enlever ! Tu sais pas punir, et juste pour ça tu frappes ou ça fais mal parce que tu sais pas quoi faire d'autre, et ça c'est super lâche et méga méchant!" J'essuyais d'un revers de manche et en vitesse les larmes qui avaient fini par m'échapper alors que j'avais haussé la voir sans pour autant me tourner vers elle. C'est ce que je ressentais. Elle n'avait pas su quoi faire alors elle avait directement choisi ce qui m'atteindrait directement . Au moins , ça elle avait réussi elle pouvait être fière. « J'suis plus un bébé, ni une enfant, je suis au collège maintenant! Essaie pas de rattraper tout le temps qu'on a pas eu en me faisant régresser ! Je n'ai pas besoin que tu me protèges des dangers de dehors et à force de regarder les séries télé avec pleins de trucs malheureux qui se passent t'imagine le pire! Tu m'as acheté un téléphone pour quand je vais au sport alors que dans tous les cas c'est tellement prêt que je peux y aller à pied, j'ai même pas besoin de prendre le bus! Après ça va être quoi? Un capteur dans le bras pour que tu saches à chaque seconde ou je suis , ou un tatouage dans l'oreille comme pour le chat pour qu'on me ramène au cas ou quelqu'un m'arrache encore à toi? Vas y dis moi! Et les garçons j'en ai rien à faire, ils sont tous trop bêtes. C'est pas parce que tu as eu des sales moments que ça va m'arriver aussi. Je ne suis pas toi alors laisse moi tranquille et fais toi ta soirée toute seule je suis très bien ici !» Je la repoussais en repliant le pied vers elle avant de reprendre mon crayon pour continuer mon dessin, appuyée sur mon coude pour ne pas être totalement couchée.


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MessageSujet: Re: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Ven 5 Avr - 5:37

Quand tu ne sais pas quoi faire, improvises !

La vie est injuste, elle nous met dans d’atroces épreuves au fil des jours. Je soupirais doucement, cette impression de parler à un mur me dérangeait car j’étais réellement mal mais elle semblait se refermer sur elle-même. Dans le fond ? Je la comprenais. Il faut se dire que j’avais une mère ignoble qui ne serait jamais venue me retrouver dans ma chambre. Elle serait retournée à ses affaires de petite femme de bonne famille. Il est vrai que j’avais été blessée et je lui disais mais non, je ne m’en voulais pas qu’elle le soit aussi. J’étais là, j’étais venue vers elle et je m’en voulais réellement. Je me sentais stupide. Je l’assumais même. J’étais nulle. Au fond ? J’étais peut-être comme ma mère ? Ce gros coup de couteau que je prenais en l’entendant était pire que tout. C’était comme si je m’entendais parler à celle qui m’avait mise au monde. Cette femme sans cœur et ingrate. Je ne savais que dire en regardant cette douce enfant qui n’était encore qu’un enfant pour moi. Pourquoi ? Je ne l’avais pas vu grandir et parfois je m’en mordais les doigts. J’avais l’impression d’en avoir ratée tellement. Et durant ses paroles, elle pleurait. Cela me déchirait le cœur. Je ne voulais pas la voir pleurer à cause de moi. Plus du tout. On s’était retrouvé. Dans le fond, il fallait que l’on s’adapte ce qui est normal mais bon. Je me sentais PATHÉTIQUE en ce moment même. Je voulais juste être là pour elle et je ratais simplement tout de mes mots d’une mère blessée qui a blessé son enfant. Etais-je réellement ce genre de mère ? Celle qui ressemble à la mienne ? Je ne savais que dire. Je tentais de trouver un truc intelligent à lancer mais quoi ? Je n’en avais aucunes idées. « Désolée… », soufflais-je délicatement de mes lèvres légèrement tremblante alors que j’ignorais comment agir. Je me remettais simplement en question. Etais-je comme elle ? Réellement ? J’avais cette sensation bien bouffante. Je ne disais rien en finissant pas l’écouter et même attentivement. J’étais peut-être excessive, je m’en rendais compte mais je ne voulais tellement pas qu’il lui arrive un mauvais truc alors que nous venions de nous retrouver. Je ne voulais pas la perdre et je fis une moue en l’écoutant jusqu’au bout. J’inspirais alors en regardant autour de moi. A gauche et à droite. C’était machinal. Je doutais de mes façons d’agir. Je doutais de moi. Je doutais de tout. « Je suis une mauvais mère, tu crois ? », demandais-je penaude en la regardant attentivement. Je ne doutais de moi. Je doutais bêtement de mes aptitudes à être sa maman. Je doutais de tout. Je doutais de la rendre heureuse et je doutais simplement qu’elle le soit sur le moment. J’étais peut-être totalement dingue de penser cela. Je soupirais doucement en passant une main dans ses cheveux et la regardant attentivement. Lui dégageant le visage avant d’effacer des résidus de larmes en laissant les miennes dévorer le bord de mes paupières. « Je ne veux seulement pas te perdre… je ne veux plus la situation de t’avoir loin de moi ou ne pas savoir comment tu vas, ou tu es ou même ce que tu ressens. Je ne suis pas douée, je le sais. J’apprends mais je sais ce que tu ressens. Je le sais et je veux juste te rendre heureuse, Marissa et j’ai l’impression que ce n’est pas le cas. Je pensais que tout allait bien et qu’on était bien toutes les deux car c’est tout ce qui compte. Je pensais que tu étais heureuse. Je ne voulais pas te retirer la seule chose qui te tienne à cœur mais je n’ai pas eue ça non plus. Je n’ai jamais eue ça. Je ne savais pas que cela te tiendrait autant à cœur. Je suis désolée, vraiment et si tu veux, on va chercher un film maintenant, ensemble et on commande les pizzas… on fait ce que tu veux mais je n’aime pas que tu me mentes. Je ne veux pas qu’on finisse comme moi et ta grand-mère. Je ne veux pas être elle et j’en ai la sensation. », je fis une moue en la regardant attentivement, baissant aussitôt le regard. Je ne savais que bêtement pas quoi dire.



Le cœur a ses raisons que la raison ignore et cette stupide impression que n’être que cette mère qui m’a pourrie la vie. « Je sais que je suis excessive et que je te protège de trop mais j’ai ratée tellement de choses que j’aurais aimée faire avec toi ou que j’aurais aimée t’offrir. J’aurais adorée t’apprendre à lasser tes chaussures ou t’entendre dire pour la première fois : maman ou même t’apprendre à jouer du piano ou n’importe comme danser le flamenco. J’aurais aimée t’emmener pour la première fois dans un parc d’attraction ou même t’apprendre à faire du cheval. J’aurais aimée t’offrir ton premier animal de compagnie ou même t’apprendre à écrire. J’aurais tellement aimée aussi calmer tes premières larmes et te donner le biberon toutes les nuits pendant tes premières nuits. Te regarder dormir alors que tu n’étais qu’un bébé. J’aurais aimée tellement pouvoir crier sur tous les toits que cette petite fille aussi forte qui est la mienne l’était grâce à moi et pas à cause de moi. Tu es forte par ce que je n’étais pas là pour m’occuper de toi. Je m’en veux dans un sens et je n’ai pas envie de louper la suite. Je ne veux pas rater les autres épreuves qui nous serons données à vivre. Je ne veux plus rater un seul sourire. Je te surprotège par ce que je ne veux plus te perdre. Je le fais surement de trop mais j’essaye bêtement de combler les années. Je ne sais pas ce qui se passe dans ton cœur car j’essaye bêtement de me faire de mon mieux ! », disais-je calmement. Mes mots sortaient naturellement, une petite larme s’échappant à chaque fois que j’énonçais une chose que j’aurais aimée faire. Je soupirais doucement en la regardant avant de me redresser tandis que le chat galopait dans la chambre pour venir sauter sur le lit. Je ne voulais la forcer à rien. Je voulais juste qu’elle puisse se calmer à son rythme. Je sortais de la chambre en la regardant alors. « Si tu veux commander une pizza et aller chercher un film, tu peux me rejoindre mais il faudra cependant m’expliquer pourquoi tu n’étais pas à l’école. », disais-je en haussant les épaules. « Car j’ai peut-être mal agie mais tu as quand même faite une bêtises. Tu aurais dû me le dire directement en rentrant et non faire comme si tu y étais. Je ne suis plus fâchée mais e tiens à toi et je ne veux pas que l’on se cache des choses. », Et pourtant ? Je lui cachais encore que son père était de retour en ville. Ce n’était pas bien mais je ne la sentais pas du tout prête à le savoir. Surtout pas avec cette dispute. Dans un sens ? Je ne lui cachais pas un truc. ? Je me retournais en me pinçant les lèvres à cette simple idée et soupirant doucement en me passant une main dans les cheveux avant d’aller vers la cuisine.




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MessageSujet: Re: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Ven 17 Mai - 8:25



C'est pas bien de ne pas aller à l'école



C'est bien la première fois que quelqu'un vient me voir quand je pleure.. A l'orphelinat j'aurais pu pleurer des heures que personne ne serait venu. De toute façon, quand je le faisais je le faisais en silence sous mes draps la nuit, pendant que tout le monde dormait ou discutait encore un peu de ceux qui avaient trouvé une famille.. Ces moments ou je me rappelais les paroles de la directrice qui me disais que jusqu'a ma majorité je devrais rester ici sans aucun espoir de sortie parce que en m'abandonnant ma mère n'avait pas signé les papiers qui autorisaient une autre famille à m'apporter. Et dans ces moments la je me disais que cette personne la avait été bien égoïste de me priver de son amour, mais aussi de l'amour d'une nouvelle famille potentielle, de parents adoptifs qui m'auraient aimé si ils m'avaient adopté bébé. Parce que c'est ceux qui partent le plus vite, ils ne restent que quelques jours avant qu'un couple aimant ne vienne devant leur berceau, totalement en extase, et qu'ils s'imaginent déjà lui apprendre à marcher, à parler, à dire maman et papa. Tout ce que je n'avais jamais dis. Je disais mon père, ou ma mère quand j'exprimais ce souhait que j'avais de les connaitre. Le mot maman, je l'ai prononcé pour la première fois quand ELLE est venue me chercher. Celle qui m'a mis au monde. Celle qui m'a tout raconté de sonn histoire.. De NOTRE histoire du coup. Je l'avais serrée désespérément dans mes bras lors de nos retrouvailles, agrippant fort pour m'assurer de la réalité de la chose et, plongeant mes yeux dans les siens, lui avais supplié de ne pas m'abandonner. Lorsqu'elle est enfin venue me récupérer, je lui ai sauté au cou et lui ai dis je t'aime, accompagné de ce nom si doux dans ma bouche, maman. Elle était vraiment la première à l'entendre, bien que je l'ai dis très tardivement.. Je me suis toujours refusé à le prononcer, bien qu'il me brulait les lèvres. J'avais l'impression d'échapper à l'enfer pour rejoindre le paradis. Mais cette dispute qui m'arrache des larmes la tout de suite prouve bien que le paradis n'est pas si parfait, et que la vie est loin d'être rose, avec des nuages tout doux tout beaux et pleins de jolies couleurs. Y'a aussi du noir même dans un monde qui nous semble au début sans imperfection possible tout simplement parce qu'avant on a connu bien moins agréable. « Comment tu veux que je le saches..? T'es la seule mère que j'ai connu, je connais pas les critères du métier moi.. Y'en a surement pas d'ailleurs. » J'avais répondu plutot froidement sans quitter ce mur des yeux, mur devenu d'apparence plutot fascinant mais qui en réalité ne l'était pas plus qu'un autocollant, ou encore une mouche au milieu d'un champ de vaches. Je gardais juste les yeux rivés par la pour ne pas la regarder. C'est une manière comme une autre de lui montrer que je suis en colère après tout non? Je fermais les yeux en sentant ses doigts sur ma peau, j'avais envie de la repousser de par ma colère, mais au fond ce contact m'appaisait et calmait les battements de mon coeur que la tristesse rythmait, un tempo désordonné qui me donnait mal au crâne. Ca m'énerve au plus haut point cette histoire. Elle n'aurait pas pu juste me faire confiance et ne pas chercher à mener l'histoire plus loin? Moi je n'avais pas envie d'en parler de tout ça, et je pensais qu'elle avais assez confiance en moi, qu'elle me connaissait assez pour savoir que si j'avais agis comme ça il y avait une raison totalement justifiée. « C'est pas parce que tu ne l'as pas eu toi que tu dois nous l'enlever, tu n'aurais jamais du commencer si c'est pour arrêter comme ça d'ailleurs, c'est cruel t'as même pas idée à quel point ! Et maintenant j'en veux plus de tes pizzas, et je veux pas regarder de films avec toi! Trop tard, il fallait réfléchir avant de me dire tout ça ! En tout cas c'est pas comme ça que moi je vais avoir envie de te parler, encore moins de mes problèmes. Je me débrouille très bien toute seule de toute façon, je sais ce que je fais. Et si tu me prends pour une délinquante qui sèche pour le plaisir, ben pense le ..Je m'en fiche. »

Je pleurais et m'asseyais dans mon lit, les larmes redoublant à nouveau. Je serrais mes poings sur mes cuisses. « T'as raison, mes chaussures j'ai appris à les lasser toute seule, après des longues heures assise par terre à chercher comment ça pouvais bien marcher et après m'être ramassé la figure des nombreuses fois quand je n'arrivais pas à les fermer. Jamais je n'avais dis maman avant de te le dire à toi ! J'ai tout appris toute seule parce que j'avais personne pour le faire! Le reste, parce que c'était les seules sorties qu'on avait pour nous sortir de cette prison. Les animaux que j'avais, c'était des animaux errants que je caressais discrètement en passant dans la rue, ou sur les toits quand j'y passais des nuits entières, à esperer m'en aller de la bas. Le chat, c'est mon premier animal à moi. Me parle pas de ce que tu as manqué, parce que pour moi c'est pas des expériences! Juste des évènements de la sale vie que je menait. J'ai pas connu la tendresse d'être bercée pendant un biberon, tout simplement parce que la gérante c'était pas ma mère, j'étais qu'un enfant de plus sauf qu'elle m'a eu sur les bras plus d'une dizaine d'années! Et qu'elle désespérait de ne pas pouvoir me placer! Elle a essayé je ne sais pas combien de fois de contacter des avocats pour voir si il n'y avait rien à faire. J'étais une place prise. T'as rien loupé, rien que des jours sans bonheur ou j'attendais mon anniversaire avec impatience, parce qu'a chacun d'eux je comptais combien il en restait avant de pouvoir sortir de la bas. Les seuls trucs bien que j'ai vécu vraiment, c'est ici, depuis que je suis avec toi alors pourquoi avoir tous ces regrets? Je comprend pas ! Mais m'étouffer ça sert à rien parce que ça remontera pas le temps, jamais ! » J'attrapais le chat contre moi alors qu'il revenait, en quête de caresses et surement surpris de cette agitation soudaine. Je posais ma tête délicatement contre lui pour écouter son apaisant ronronnement et la laissais sortir sans rien dire de plus. Non je n'irais pas le rejoindre, je ne m'excuserais pas, et je ne m'expliquerais pas non plus. Ce n'est pas une bêtise, c'était ça ou me retrouver à l'hopital avec un oeil au beurre noir et va savoir quoi d'autre. Elle peut être qu'elle n'était plus fâchée, mais moi je l'avais encore en travers de la gorge la soirée supprimée. C'était donc ça la base de notre relation mère fille? Du chantage? Si tu fais pas ça on fait pas ça? Ben très peu pour moi alors, elle les fera toute seule ses stupides soirées, moi je suis très capable de faire une grève de la faim si ça me tente. Je ronchonnais et m'allongeait à nouveau, posant ma tête sur l'oreiller doux et moelleux. Hors de question que je bouge de la.


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MessageSujet: Re: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Jeu 23 Mai - 15:11

Quand tu ne sais pas quoi faire, improvises !

Comment le paradis peut-il être parfait ? Il a tellement d’imperfection et parfois je me disais que c’était bien mieux ainsi. Un monde parfait ne peut pas exister. Ce monde nous rendrait surement bien bizarre. J’inspirais doucement en regardant alors vers elle. Cet enfant qui pleurait en ce moment par ce que j’étais une bien misérable maman. Totalement. Nouvelle et apprentie dans ce rôle. Je ne savais réellement pas comment agir. Je soupirais doucement en la regardant me demander comment elle devait le savoir. Je ne savais pas autant qu’elle comment devait se comporter correctement un parent. Je n’en connaissais que mes envies et non celle dont elle devait réellement agir. Je connaissais aussi l’agissement de ma propre mère mais bon. Je soupirais doucement en posant mon regard vers elle. Que dire ? Que faire pour être une bonne mère. C’est un mot tellement complexe. « Bonne ». Que veut dire ce mot si ce n’est tellement de choses parfois tordue. Je l’écoutais alors me dire qu’elle ne voulait même plus de cette pizza et même ne pas parler avec moi. Elle se débrouillait sans moi. C’était difficile pour une mère d’entendre ça surtout pour moi. Je ne savais pas réellement comment je devais réagir. Pas du tout même. Je ne restais que là, face à ce mur qu’elle semblait fixer aussi mais celui en face d’elle. Je ne pouvais pas la regarder pleurer alors qu’elle parlait, j’en étais nettement incapable. Je me contentais de l’écouter simplement. Je soupirais doucement en hochant doucement la tête sans vraiment savoir quoi faire de plus pour qu’elle ne me rejoigne. Et je me contentais de laisser les larmes couler. Les remords étaient là, c’était certain. Les remords de l’avoir abandonnée. Ils n’étaient pas prêt de me quitter pour la simple raison que cela me bouffait encore de l’intérieur. Elle n’avait pas eue d’instant de bonheur avant mais à cause de qui ? Je me sentais tellement mal que j’allais vers le bar me servir un verre de whisky. Cela ne m’arrivait jamais ou si peu. Surtout pas depuis qu’elle était arrivée mais là, j’avais besoin d’une petite détente et j’ignorais simplement si elle allait me rejoindre. Je commandais alors pourtant une pizza, sa favorite. Je buvais ma gorgée tranquillement et j’allais m’allonger dans le canapé en espérant qu’elle allait me rejoindre. Je ne voulais pas me dire que ça allait mal se passer. Je me demandais alors comment ça se serait déroulé cette journée si je ne l’avais jamais abandonnée. J’aurais pu passer la soirée à regarder des albums photos et la voir dans des souvenirs des plus ridicules pour elle. Genre en culote courte ? J’aurais pu tellement tout vivre mais elle avait raison sur le fait que la surprotéger ne pourrait jamais nous rendre les années perdus et les années tristes. Dans le fond, elle était plus futée que moi sur le coup. Je soupirais doucement en reprenant une gorgée et priant pour qu’elle se décide à sortir de sa chambre et passer une bonne soirée avec moi. L’espoir faire vivre, j’en étais certaine. Elle n’allait pas sortir et e ne serais pas sortie non plus. Je soupirais doucement en prenant mon verre et mon air dépité et me levant du canapé alors que l’on frappait à la porte. Le monsieur pizza arrivait. J’ouvris, je le payais et j’allais poser la pizza sur la table en inspirant doucement avant de sortir deux assiettes et des couverts. J’allais alors vers la chambre à nouveau et entrant en approchant. Je lui tendis la main et penchais la tête. « Allez, viens… », je souriais doucement en attendant qu’elle prenne ma main. « Je vais tenter d’être moins protectrice mais tente de ne plus jamais me mentir à propos de l’école ou n’importe quoi ! », demandais-je alors en la regardant attentivement. « C’est un compromis plutôt bien, non ? »,demandais-je en attendant une réaction de mon enfant que j’appelais toujours d’une main tendue en sa direction.




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MessageSujet: Re: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Mer 26 Juin - 3:20



C'est pas bien de ne pas aller à l'école



Je m'étais remis à griffonner , tête appuyée sur ma main et moue boudeuse et contrariée aux lèvres. Ça m'énervait tellement cette situation que je me sentais totalement retournée, l'estomac noué, la gorge serrée. Je n'avais que rarement connu une sensation du genre, je suis plutot forte d'habitude et je ne me laisse pas facilement démoraliser par quoi que ce soit. D'ailleurs moi même j'avais du mal à comprendre pourquoi perdre une soirée pizza me faisait tellement de mal intérieurement. Pour nimporte qui , ça n'aurait aucun sens! On sait qu'il y en aura d'autres, et que ce ne sont que des pizzas mais pour moi c'était déjà beaucoup.. Puisque j'en ai loupé pleins des soirées pizzas qu'on aurait eu si ça s'était passé autrement, maintenant je ne voulais pas que les " habitudes " qu'on avait instauré disparaissent.  Je me sentais désorientée la du coup parce que ce n'était pas NORMAL dans ma nouvelle vie, et que je souhaitais que celle ci le soit. Enfin une vie dans les normes et non plus bizarre pour une fillette de mon âge. Dès qu'on sortait et que je rencontrais quelqu'un, la personne me fuyait quand je disais que je venais de l'orphelinat. Maintenant on m'accepte parce qu'on ne sait pas, ou parce que ma vie à retrouvé un semblant de banalité avec ma mère qui est en plus de ça ma véritable mère. Il ne manque plus qu'un père digne de ce nom et on pourra peut être ressembler à une famille comme celles qu'on voit à la télé, mais ça franchement je ne me fais pas trop d'idées. Je sortais de mes pensées en secouant la tête et continuais de tourner en rond sur mon lit, incapable de rester immobile plus de deux secondes.Je pouvais entendre de la ou j'étais ma mère marcher dans le salon, dans la cuisine, bref je pouvais suivre ses déplacements quoi ! Et je pensais même avoir reconnu une odeur de pizza et la voix du livreur que je commençais à connaitre à force de le voir toutes les semaines. Je plissais alors le nez et cachais mon visage sous l'oreiller pour échapper à la délicieuse odeur des poivrons et du chorizo qui me mettaient l'eau à la bouche. Commander ma pizza préféré, ça c'est vicieux et vraiment cruel !  Je repliais mes jambes contre mon pauvre ventre qui criait famine et soupirais plus fort, totalement frustrée pour le coup rien qu'a imaginer la déliciosité de cette pizza si je pouvais a manger!  Je soupirais une nouvelle fois mais me redressais un peu en entendant la porte de la chambre s'ouvrir, dégageant l'oreiller de sur ma tête et reposais les yeux sur ma mère en avisant un petit moment sa main tendue vers moi. La prendre ou non.. Telle était la question.. Les pizza ou rester le ventre vide. Le choix ne fut pas bien long. « Ouai.. Si tu veux. » Je haussais les épaules, me disant plutot que je devrais apprendre à mieux mentir ou à m'assurer que mon absence ne soit pas remarquée à l'école ! En tout cas j'étais prête à faire semblant d'être d'accord avec cette idée si ça m'ouvrait l'accès aux PIZZAS!  Je prenais sa main assez rapidement pour une poignée en signe d'accord de deal temporaire puis sortais de la chambre en courant, direction les Pizzas posées sur la table . J'ouvrais la boite de la mienne que je reconaissais facilement rien qu'a l'odeur et m'emparrais de la roulette. « BON APPETIT! » M'exclamais-je joyeusement, totalement affamée.


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MessageSujet: Re: C'est pas bien de ne pas aller à l'école @Marissa&Lorena   Jeu 27 Juin - 21:08


Quand tu ne sais pas quoi faire, improvises !

Me pointer dans sa chambre était un peu une façon de nous laisser une lueur d’espoir dans cette soirée ou même cette journée totalement échouée. Cela n’avait pas vraiment réussi mon intervention pour arranger cette histoire enfin rien n’avait réussi sur ce coup. Je m’en voulais tellement mais en fait, tellement de choses me travaillaient en ce moment-même. J’étais tellement perdue que je ne savais pas vraiment quoi dire. Et alors qu’elle acceptait, je me contentais de laisser échapper un fin sourire en haussant les épaules et le regardant alors marquer l’accord d’une main serrée. Je riais un peu nerveusement et le laissait filer vers la pizza. Une part en moi me disait que c’était bêtement par ce qu’elle avait faim et non par ce que ça allait mieux mais dans le fond, on passe. C’est qu’un petit accroc comme quand on tricote ou n’importe. Quand on coud. Une erreur comme n’importe que même les professionnels le peuvent. J’allais faire les pizzas aussi en prenant la mienne et souriant doucement. « Merci, toi aussi ! », et là, c’était le moment de manger et laisser les tensions se calmer. Mais hors camera. La famille c’est sacré mais la discrétion aussi. C’est du domaine privé, voyons. Trêve de plaisanterie. Nous remplissions nous ventre affamés pour laisser le calme s’instaurer. Un petit regard complice ou deux de ma part et l’heure tournait pour aller se coucher. Il était temps de dire au revoir les enfants et retrouver un sommeil paisible pour affronter le matin qui allait arrivé. C’était surement le plus compliqué car il fallait avouer que je n’étais pas motivée pour cette douce journée.




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