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 par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl

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Pearl B. Angeles-Hartley
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✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
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MessageSujet: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Mer 20 Mar - 10:18

Longue journée de boulot. Fatiguée. Oh oui, mon lit. Il était déjà 23 heures passé que le dernier client venait de filer. La journée m’avait semblé interminable depuis mon réveil. Entre des courses à faire encore. Pour le café cette fois et encore pour chez moi. Je n’avais même pas eue le temps de me laisser aller à un peu de shopping ce qui était bien triste. Ensuite j’avais dû aller travailler et j’étais seule car bien sûr ? Épidémie de grippes. Merci, seigneur. Et là ? Je devenais dingue depuis plusieurs heures. J’avais commencée à 14 heures et j’étais encore là. Les derniers clients étaient infectes en plus entre celui qui se grattait le nez surement pour trouver un trésor perdu entre des millions de poils alors qu’il avait commandé un whisky ou même ? L’autre femme de la cinquantaine qui regardait toujours vers moi pour surveiller mes moindres faits et gestes et pour une parano de ma trempe… je peux vous dire que ça rends dingue. Entre les folies de mes clients et ceux qui se montraient impatient de la lenteur du service ? C’était comment dire ? La folie, oui. J’inspirais alors en commençant à nettoyer le plan de travail. Il fallait que ce soit propre et aucunes traces. Aucunes trainées d’eaux ou de loques. Aucunes preuves montrant un doux problème de saletés. Je m’occupais encore des restes de cupcakes à mettre dans une petite boite en carton. J’irais les apporter en fermant aux sans-abris avec un chocolat chaud comme souvent quand je faisais la fermeture. Qu’il soit minuit ou 3 heures du matin. J’inspirais alors doucement en m’occupant aussitôt après d’aller nettoyer les tables et encore et toujours avec mon mode de maniaque. Il fallait ensuite aussi lancer la cuisson du brownies pour demain matin et le laisser refroidir avant de le couper. Le temps avançait et la journée n’était pas finie. Une petite musique de fond harmonisait les lieux. La pancarte affichant le « fermé » était placée et pourtant c’est alors que la clochette se mit à retentir. Quelqu’un venait de rentrer. J’allais vers l’entrée, étant alors dans la cuisine, pour sourire à la jolie blonde qui venait donc surement me rendre visite ? C’est la seule option sauf si elle avait bue et s’était trompée d’entrée mais elle avait l’air de marcher droit. Je riais un peu nerveusement. « Hey ! Ça va ? », soufflais-je alors mais sa visite tardive me rendait nerveuse. C’était un fait mais pourquoi ? Simplement par ce que je ne savais pas ce qui lui arrivait pour qu’elle vienne me trouver aussi tard. Il devait bien avoir une raison ? Surement que non mais si c’était moi ? Surement. Je ne savais que dire et la regardant attentivement en lui offrant un sublime sourire accueillant. « Installes-toi, ma douce ! », je prenais alors des cookies en les plaçant sur le bar. « Un chocolat chaud ? Un café ? Un déca ? », demandais-je alors attentionnée avant d’attendre simplement sa réponse. J’ouvris alors la caisse en commençant à ramasser les pièces, une par une, il fallait bien le faire. Je les mettais dans la petite boite à clé en finissant aussi par les billets. Cela allait relativement rapidement car ils réglaient les commandes par bancontact ce qui était bien plus pratique à mon humble avis. Cela résolvait bien des choses comme les vols aussi. Parfois la machine faisait des siennes et pourtant, je m’en fichais. « Qu’… », Commençais mais alors coupée par… le noir complet. Paniquée, oui car j’en ai peur du noir. Je cherchais la lampe de poche. Les mains tremblantes et me retenant de l’envie d’hurler mais sentant alors une main contre moi… c’est ce qui arrivait. J’hurlais en sautant comme une malade. « Mais… », rajoutais-je sans savoir qui cela pourrait être alors que ça ne pouvait être qu’Elizabeth comme le café était protégé. En cas de soucis ? Tout se fermait. Donc on ne pouvait pas sortir avant que ça soit rétabli et que je mette le code. J’attrapais la lampe de poche alors en l’allumant. Tremblante, elle failli tomber alors que je la rattrapais mais comme une imbécile… je me cognais la tête contre le comptoir en mettant la main sur mon front. « Ah merde… mais… », la pauvre Elizabeth qui devait surement aussi se dépatouiller dans le noir alors que je me cognais, que je paniquais encore bref, j’allumais enfin la lampe de poche en la pointant rapidement sur mon visage en fermant les yeux avant d’inspirer. « Dieu soit loué ! », soufflais-je alors en me disant qu’il faudrait des lumières à batteries pour éviter ça dans le café. Je tentais alors de chercher Eli avec la lampe de poche en riant nerveusement. « Ma jolie blonde, t’es ou ? », demandais-je alors un peu paniquée sans la trouver. « Cache-cache, ce n’est pas drôle ! », j’ignorais si elle savait que j’avais peur du noir ou même si elle s’en doutait maintenant mais j’avais encore les mains qui tremblaient car cette scène me rappelait un peu le soir de mon enlèvement quand j’avais 5 ans et cette douce blonde ? Je ne voulais pas qu’on l’enlève !



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

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Elizabeth O. Connor
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✔ METIER : Assistante directeur dans une chaine TV.
✔ CUPIDON : Si j'attrape ce petit bébé, je lui fais payer tous les sales coups qu'il m'a fait !
✔ HUMEUR : Toujours souriante !
✔ SURNOMS : Elie, Eliza, Elychou...
✔ CHOSES A FAIRE : ~ Travailler.
~ Devenir riche.
~ Trouver une idée géniale pour être célèbre.
~ Tomber amoureuse.
~ Faire les courses.
~ Etre heureuse et profité de la vie.
✔ CITATION : Et tout a cou tu te rends compte que tout et fini, pour de bon. Il n'y a pas de marche arrière tu le sens. Et puis tu essayes de te rappeler a qu'elle moment tout a commencer puis tu découvre que c'est plus vieux que se que tu pense, et c'est la seulement a se moment que tu réalise que les chose n'arrive qu'une fois. et quels que soient tes efforts tu ne ressentiras plus jamais la même chose tu n'auras plus jamais la sensation d'être a trois mètre au-dessus tu ciel.

© CRÉDITS : © Crazy Bunny
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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Ven 22 Mar - 19:08

Il était environ 23 heures quand Milan me déposait sur le parking de l’immeuble. Je lui fis un petit bisou, lui lançais un dernier au revoir, puis sortis de la Porsche. C’était dommage, le lendemain il avait un entraînement de bonne heure et il ne pouvait donc pas rester à Barcelone pour la nuit. Nous avions passé une superbe soirée. Il m’avait emmené au cinéma, voir un film dont je ne me souvenais même plus du nom tellement j’avais été absorbé par lui. Et après il m’avait gentiment invité au restaurant. Ça faisait longtemps que je n’étais pas sorti avec un homme aussi bien. Pour ne pas dire jamais… Oui, c’est vrai, lui, il avait tout pour être l’homme parfait. Même si je conçois bien que la perfection n’existe pas, il s’en rapprochait quand même beaucoup. Je ne pouvais pas m’empêchais de me demander sans arrêt : Quand notre relation allait-elle merder, quand va-t-il cesser d’être si merveilleux ? Tous les hommes que j’aie eus dans ma vie ont toujours fini par tout gâcher. Pourquoi Milan serait-il différent ? Je suis passé maîtresse dans l’art de saboter ma propre vie amoureuse. Si une relation fonctionne trop bien, je vais l’examiner, la tripoter dans tous les sens, la tester jusqu’à ce qu’elle finisse par me mordre ou par casser. Je ne peux pas m’en empêcher. Mais avec le joueur de foot, c’était différent. Je ne trouvais rien à lui redire, rien du tout… Je lui fis signe alors que sa voiture disparaissait au bout de la rue puis je me retournais et captais de la lumière provenant du Chocothé. Tiens ? Pearl était encore là ? Mais c’est qu’elle fermai tard… Je décidais d’allai lui faire un petit coucou, histoire de prendre un peu de nouvelles. J’entrai alors que le pancarte affichai clairement que c’était fermé. Comme quoi quand on connaît la propriétaire, on se permet certaine chose… Cette dernière vint d’ailleurs me saluer en riant. Je me demandais ce qu’elle pouvait bien trouver de drôle étant donné que nous étions seule et que je n’avais rien dit ou fait de marrant, mais bon... Je ne lui posais pas la question. « Bonsoir, oui ça va plutôt bien et toi ? » Je ne sais même pas pourquoi, j’avais eu soudainement envi de venir la voir. Ça m’avait pris tout simplement. « Non merci, je ne suis pas venu pour consommer. Juste pour prendre un peu de tes nouvelles. En plus, je sors du restaurant et je crois que je suis incapable d’avaler quoi que ce soit de plus. » Lui répondis-je en souriant quand elle me proposa plusieurs boissons chaudes. Oui, nous venions juste de sortir du resto à minuit moins le quart, et non, ils ne nous avaient pas mis dehors avant. C’est un des points positif quand on sort avec un champion de football. Personne n’ose mettre une star dehors. Même si Mil n’avait pas demandé de traitement de faveur. Je m’installai au bar et regardai Pearl ramasser toutes ses pièces. Quelques secondes plu tard, nous nous retrouvâmes dans le noir. « Merde ! » Mais ce n’était pas le genre de noir où l’on peut voir les silhouettes des objets ou au moins un peu de forme. Là non, c’était un noir, complet. Je n‘y voyais strictement rien. Je me demandais même si je n’étais pas devenu aveugle, puis j’entendis la brunette hurler. Je savais qu’elle avait peur du noir et déjà que moi je n’étais pas alaise du tout, j’imaginais dans quel état elle devait être. Je me levai et pour essayer de la retrouver, mais je me pris les pieds dans je ne sais quoi et m’étalais sur le sol. « Putain de merde ! » Oui, je n’aime pas tomber. Alors que je me dépatouillais pour me relever, la lumière d’une lampe de poche apparue comme par magie. « Je suis là ! Par terre ! » Je me remis sur mes jambes et époussetais ma robe. « C’est bon Pearl, je suis là. Quand j’ai voulu te rejoindre, je suis tombé par terre à cause d’un sac, je crois. » Je n’avais pas la moindre idée de pourquoi un sac se trouvait là, mais bon.


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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Sam 23 Mar - 13:26

Je n’étais là que depuis 3 mois ? Oui, environ. 3 mois pur et dur et cela me paraissait si court mais tellement si long. Dans ce temps, l’on faisait tellement de rencontres, tellement de… en fait en 3 mois ? La vie change tout simplement et nous ouvres de nouveaux horizons. En 3 mois, tellement de choses dans une vie, une unique vie peuvent changer. Des rencontres et d’autres biens importants comme l’avenir. En 3 mois… tout s’ouvre pour devenir un autre futur. L’avenir ne peut pas être dessiné ou réfléchie car notre chemin tout tracé… change toutes les minutes, toutes les secondes et nous n’y pouvons rien. J’y pouvais en peu, j’avais décidée de partir, j’avais fait des choix aussi. Et comment j’allais ? La jeune femme que je connaissais depuis mon arrivé à Barcelone me posait cette question mais tellement de choses venaient de se passer comme la découverte d’une double vie pour le jolie Leandro et aussi le retour de William dans la vie que je mène ce qui me rassurait amplement mais tellement de choses me trônait dans la tête sans que je ne sache y mettre des points finales. Tellement. Mais trêve de bavardages dans la pensée car il faut répondre à cette douce question. « Hummmm… ça va ! », disais-je simplement sans vraiment « mentir » car oui, ça allait. J’allais bien. Vraiment bien. Certes parano par moment mais je suis née pour être parano. Ahah. Tout vient à temps à qui sait attendre. Ma vie, mon humeur, et tout ça allait de mieux en mieux avec le temps. J’allais bien, oui. Je pouvais faire des choses que je ne faisais pas avant, vraiment. Il ne devait surement rien avoir d’important apparemment ? Oui, elle sortait du restaurant. Dans un sens cela me rassurait réellement même si je n’avais plus vue la jeune femme depuis quelques temps. Restaurant ? Je n’avais même pas fais attention à sa tenue tellement soignée. Donc je ne prenais pas le temps de lui servir une boisson surtout qu’il fallait que je m’occupe principalement. « Hummmm… money, money, money… c’est just funny ! », disais-je en chantonnant un peu sur l’air du groupe Abba alors que je finissais de ranger les monnaies mais là ? Paf. Oui, paf.

Comme quoi ça paf et paf, plus de lumières. C’était bien ma veine, ça. Je faisais tout pour me contrôler et éviter la crise de panique ce qui n’était jamais beau, croyez-moi. Entre un sursaut et tout était correct quand je trouvais la lampe de poche. Rien de plus compliqué en fait : lumière. Une bête lumière comme celle qu’on voit quand un ange apparait. Ahah. Vous voyez ? Le halo ? Oui en fait, trêve de bêtises mais c’était un peu ça. Ou comme dans mon camping quand on se raconte des histoires qui foutent les jetons ? Si la lumière disparait, il n’y a même pas besoin d’histoires pour moi. Magique et bien utile mais ce n’est point la question ou était mon amie ? Je regardais autour de moi en pointant la lumière vers elle, elle n’était pas là. C’est alors que je la trouvais avec avoir entendue le juron bien entendu qui me fit rire. Je la pointais avec la lampe, rassurée. Vraiment. Je passais derrière le bar en éclairant la jeune femme et lui souriant doucement même si je ne savais pas si elle me voyait assez pour voir mon sourire mais qu’importe. Je riais nerveusement. « J’ignore ce qui se passe… ou s’est passé ! », disais-je en grimaçant doucement et pointant la lampe vers le sol. « C’est le sac d’un homme, assez bizarre d’ailleurs, il passera peut-être le chercher demain… », disais-je en me penchant vers celui-ci et regardant rapidement. « Il y a peut-être un numéro de téléphone. », soufflais-je alors en finissant par fouiller après un nom, un portefeuille… mais rien. En fait, j’arquais un sourcil en riant nerveusement. « Elizabeth ? », l’appelais-je alors en fronçant les sourcils. « Si je te dis que tu es tombée sur… un gros paquet d’argent en liasse, tu dis quoi ? », lâchais-je alors un peu apeurée sur le coup de la lumière qui s’était éteinte et la possession de ce sac rempli d’argent que nous avions entre les mains. « Je savais qu’il était louche ce type. Il me regardait toujours moi et les clients d’une façon étrange et il est parti d’un coup après le passage d’un flic qui voulait juste un donuts. Il vient tous les jours. », Cela n’aidait pas de dire que je l’avais sentie car nous nous retrouvions avec un sac d’argent sous la main maintenant et on allait en faire quoi alors que nous étions dans le noir ? Je pointais alors la lampe vers mon amie en faisant une moue ne sachant toujours pas si la lumière était assez forte pour qu’elle la voie. « Mauvaise nouvelle… quand l’électricité se coupe l’alarme verrouille le café. On ne peut ni sortir, ni entrer… jusqu’à l’arrivée des secours… », disais-je en riant nerveusement. « T’as ton portable pour appeler ? », oui en fait, le mien était surtout en manque de batteries donc nous étions comment dire ? Dans le caca si elle ne l’avait pas. Mais un doute persistait en moi… ce sac et sa présence était-il pour quelques choses ? Je lui tendis la lampe de poche en prenant le sac pour le poser sur l’une des tables en l’ouvrant. « Punaise, il y en a pour… des milliers… », Soufflais-je doucement. « T’as pas entendue quelques choses à propos dans braquage ? », lui demandais-je alors alertée.


HJ : t'as vue l'impro de ouf ? xD



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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Dim 24 Mar - 1:33

J’étais contente qu’elle aille bien. En même temps c’est normal, non ? Je n’allais pas être malheureuse parce que mon amie était au meilleure de sa forme. Ce serait bizarre quand même… En parlant de bizarrerie, alors qu’elle rangeait la monnaie de la caisse Pearl se mit à chantonner Abba. Je ris et me joignis à elle doucement, presque en chuchotant : « In the rich man's world… Money, money, money… Always sunny… » Je ne suis pas une casserole, mais je ne chante pas vraiment bien non plus, c’est pour cette raison que je ne chantais pas trop fort. Le ridicule ne tue pas, mais je préférai éviter. Alors que nous avions presque fini le refrain, les lumières s’éteignirent brutalement. Nous nous retrouvâmes dans le noir complet. Alors que Pearl cherchait désespérément sa lampe de poche, j’essayais de la rejoindre, mais échouais en tombant lamentablement sur le sol. Quand mon amie me retrouva à l’aide de son faisceau de lumière elle se mit à rire. « Ne te moque pas de moi ! Ce n’est pas marrant ! J’aurai pu me faire mal ! Et puis comment je fais pour deviner qu’un abruti a oublié son sac ici, moi ? » Je souris, c’est vrai que la situation était quand même un peu drôle. Alors que je me relevais la brunette m’expliqua que le sac en question appartenait à un homme bizarre, puis elle regarda à l’intérieure pour voir si il n’y avait pas un numéro de téléphone auquel on pourrait appeler pour signalé qu’on l’avait trouvé. « Quoi !? » J’étais sous le choc. Moi ? J’étais tombé sur un gros paquet d’argent en liasse ? Non, c’était juste impossible. Et puis même si c’était le cas, qu’est-ce qu’il ferait sur le sol près du bar d’un Chocothé en plein Barcelone ? « Attends, je ne suis pas sur d’avoir tout compris. Répète-moi un peu ça... Tu as bien dis qu’il était remplis d’argent ce truc ? » Demandais-je en désignant le sace sa possession. Je me penchais et regardais son contenu de mes propres yeux. « Ouaaa... » Lâchais-je, elle avait bien dit la vérité, une somme d’argent astronomique était là, juste entre nos mains. Jamais je n'avais vu autant d'argent liquide en même temps. « Et tu ne sais pas qui de qui il s’agit ? Il ne t’a pas donné son nom ou quelque chose comme ça ? » Ajoutais-je quand elle m’en dit plus sur le type louche propriétaire de cette petite fortune. Mais qu’est-ce qu’on allait bien pouvoir faire de ça ? Le donner à la police ? Le garder ? Le rendre ? Je ne savais pas. Car si jamais nous le donnions à la police, ne nous soupçonneraient-ils pas de l’avoir volé ? Et si nous le rendions au type et qu’il nous tuait pour lui avoir pris son fric ? Oui, je sais j’étais très optimiste là, tout de suite. Mais je ne savais vraiment pas quoi faire. « On fait quoi ? » Peut-être que Pearl avait une idée de la démarche à suivre, elle. Parce que moi, je pataugeais carrément dans la semoule. En plus on avait vraiment de la chance ! Nous étions bloqué à l’intérieure du café, a cause de l’alarme qui verrouillait toutes les portes automatiquement en cas de panne de courant. « C’est génial, vraiment. » Je sortis mon téléphone de ma pochette, et le lui tendit. « Tiens, appelle les, toi. » Je pris la lampe torche et la regardait poser le sac sur une table. « Non, je n’ai rien entendu, là-dessus. Pearl ? Tu es sûr que c’est une bonne idée d’appeler quelqu’un maintenant ? Et si, ils nous prenaient pour des braqueuses de banque ? Nous ? » Répondis-je. Je commençais à paniquer un peu. Pourquoi personne n’a jamais écrit un livre là-dessus ? Genre : Comment faire quand on trouve un sac rempli d’argent et qu’il ne nous appartient pas, pour les nuls. (Hahah xD) Ça m’aurait bien aidé, de savoir comment réagir dans une telle situation. Je me retournais et cru apercevoir un mouvement. Je me cramponnais au bras de Pearly. « Heu… Je crois que je viens de voir quelqu’un, là-bas. Dans le noir… » Je paniquais vraiment maintenant.



HRP : Ouais xD C'est bien trouvé !


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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Dim 24 Mar - 15:59

Et dire qu’il y a même pas quelques minutes, il se trouvait que oui… apparemment on chantait et rien n’était vraiment dessiné pour être cool et relax. Oui, on aurait peut-être papotée de trucs de filles comme William ou même le gars avec qui elle était, la coquine. Je voulais tout savoir sauf que paf, les lumières en avaient décidée autrement et ses pieds surtout, elle ne marchait plus vraiment très droit apparemment. Abus de champagnes ? Non, juste un sac. Un sac ? Oui, paf. Un sac. Je riais encore plus en l’entendant alors. « Je ne sais pas, je l’aurais pas devinée non plus. », je pouvais la comprendre car si j’étais tombée et qu’elle avait ri ? J’aurais sûrement réagi de la même façon. Je ne suis adroite que quand je suis en position d’attaques ou de défense mais dans ma vie en général ? Je suis une vraie cruche. Une quiche même. Je peux me gameller sur tout ou rien. Et paf, les fesses par terre. Mais là, le choc. Voyons ? On trouve souvent un sac plein de fric à Barcelone dans un petit café ? A Las Vegas dans un grand casino ? Oui mais pas à Barcelone et merde alors. Il fallait que ça tombe sur nous, bien sûr. Je riais un peu nerveusement quand elle me demandait quoi sans répondre sur le coup car ben que dire, c’était le genre de quoi… quand on est choqué ce que je comprenais. Et elle semblait ne pas comprendre ce qui m’amusait, je tentais le bras en riant. « Oui, regardes… », Disais-je en désignant alors le sac pour lui montrer. Elle regardait et sous sa surprise, je paniquais un peu en me demandant alors si la panne était en rapport. On voit souvent ça dans les films, non ? Je riais, un peu amusée à ce qu’elle me demandait mais je comprenais que ce genre de situation rende un peu nerveux et donc… parfois en donne des questions un peu étrange. « Si tu avais… autant d’argent dans ton sac, tu donnerais ton nom à la serveuse au café ? Même sans argent, c’est rare enfin je veux bien avouer que je suis bavarde et sociable mais à ce point. Je l’ai juste tenu à l’œil ! », C’était un vieux geste que je gardais. Tenir à l’œil. Comme à Las Vegas. Voir sur les visages des clients quand ils sont nerveux, quand ils mentent ou même quand ils ont besoin d’aller aux toilettes mais ne quittent pas les tables de peur de louper le départ de leur rencard. Bon à Las Vegas c’était de peur de perdre leur chance ou louper le moment ou leur chance arriverait. Pour ainsi dire : jamais ! Et à sa question quand elle demandait ce qu’on allait faire, j’haussais les épaules. « Alors là… », J’ignorais bêtement quoi faire car on était bloquée et on ne pouvait pas sortir. Il fallait d’ailleurs qu’elle le sache. Le seul truc qu’on pouvait faire ? Attendre. Oui, attendre. On attendrait. On aurait bien une idée. Le donner à la police était cependant la meilleure. Alors qu’elle tendit son téléphone, je me contentais d’abord de mettre le sac sur la table et lui demandant alors si elle n’avait rien entendue en riant nerveusement à sa réponse. Et alors… elle se mit à paniquer. Est-ce qu’on allait passer pour les voleuses ? Je n’en savais rien.

Les gens qui se sentent coupables et ne gèrent pas le stress en rendant l’argent. Ça existe ? Je n’en savais rien et cela m’amusait. Je la regardais paniquer en arquant un sourcil. « On a une tête de voleuses ? », enfin non mais avec mon passé, l’on pourrait se poser des questions sachant que je savais tirer, faire de la boxe et diverses choses. Je connais aussi les systèmes de sécurité. C’est alors qu’elle s’accrochait à moi que je riais un peu nerveusement. « Qu’est ce qu’il se passe ? », lâchais-je en tournant la lampe de poche vers nous et la regardant pour me dire qu’elle avait vue quelqu’un. Je tournais alors la lumière vers le noir en arquant un sourcil. « T’es sûre ? », lâchais avec incertitude mais pas réellement paniquée. Non en fait, je n’étais pas paniquée car cette homme ? Je l’avais vue et je savais que je pourrais gagner contre lui. Je pouvais mettre à terre deux ou trois voir quatre hommes de sa carrure. « Tu ris ? », disais-je alors en prenant le sac et le fermant pour le serrer entre mes deux mains et tournant la lampe de poche partout c’est alors que… quelqu’un tirait Elizabeth que je sursautais. « Eli ? », disais-je alors en cherchant avec la lampe de poche de qui se passait. « Qui que vous soyez… laissez mon amie tranquille… », disais-je en trouvant enfin la personne et la pointant de la lampe en soupirant. L’homme du bar. « Non mais vous ne voulez quand même pas jouer avec moi dans mon café ? », lâchais-je un peu agacée mais retrouvant un peu cette pêche de femme sûre d’elle. Il riait en plus ce type. « Vous ne feriez pas de mal à une mouche. Je vous ai vus plus tôt dans le café, vous sursautiez pour rien et vous avez hurlée pour la lumière coupée. Vous êtes comique. Donnez-moi ce sac ! », à mon tour de rire aussi en le regardant attentivement pendant plusieurs secondes sans rien dire. Le silence frappait la pièce. L’air déterminé que je lui lançais alors qu’il me regardait en se demandant ce qui me passait par la tête. Je secouais alors la tête doucement avec un petit sourire. « C’est ça, oui… hors de questions. On est à égalité, j’ai le sac, vous avez mon amie… et on est tous enfermés ici puis je n’ai pas peur de vous ! Croyez-moi, j'ai vue peur. On dirait un nerveux de premier genre. Surement en manque à en croire votre façon de me regarder... c'est quand la dernière fois que votre femme vous a invitée dans votre lit ? Surement... depuis longtemps. Car oui, j'ai remarquée votre alliance puis la façon dont vous transpirez montre réellement que vous êtes dans un état de névrose. Vous avez peur et pas de moi cela se sent... vous vous sentez supérieur aux femmes sinon ? Vous ne vous en prendriez pas à nous sans même avoir chargé votre arme. », oui par ce qu’il avait une arme qui n’était même pas chargée enfin il y avait peut-être des balles mais il n’avait pas eu le temps de le charger. Cela se voyait. Le clip n’était pas bien en place. J'étais assez attentive aux moindres détails même dans le noir. C'était ainsi et pourquoi ? J'étais faites comme ça depuis mes 5 ans. Cette aptitude à calculer les moindres détails. Je l'avais encrée en moi. C'était comme un souvenir. Je devais vivre avec. « Faites votre maline et vous verrez comment je pense arranger les choses en m'en prenant à deux femmes sans défense... votre amie... je peux peut-être lui faire un petit aperçu ? » J’avais l’avantage que je pourrais le désarmer bien plus vite qu’il ne pourrait le croire. Je connaissais ce genre de type. Le profil parfait du gars qui ne tuerait pas mais qui avait surement besoin d'argent pour sa famille. Surement des problèmes avec son mariage. Il a été licencié peut-être ? Trop de bouches à nourrir. Il en a besoin pour survivre et réparer sa famille. Le profil type de celui qui ne ferait pas de mal à une mouche. Un pauvre type embarqué dans des affaires louches sans le vouloir. Je me dandinais alors un peu avec le sac en le regardant. « Vous ne lui ferez rien. Des paroles en l'air sinon ça serait déjà fait. Y a combien là-dedans ? », demandais-je tout sourire alors qu’il me regardait. « Plus que vous n’en ayez jamais vu de votre vie… », je riais, amusée. « C’est ce que vous pensez, mon grand… ce n'est pas par ce que je suis une femme que je suis bien pauvre et que je n'ai jamais vue d'argent sale ou propre. », je regardais alors Elizabeth en souriant. « Rassures-toi, chérie. Ne panique pas. Je gère… », non mais et je lui disais ça alors qu’elle me voyait surement comme une douce et inoffensive jeune femme de 25 ans qui ne ferait surement pas de mal à une mouche alors que le CNI, les services secrets espagnols m’avaient contactés. Je riais un peu amusée. « Bon… vous la lâchez ? C'est pas ça mais les enfantillages. C'est bon. », disais-je en me disant que ça serait mieux si je m’attaquais à ce type une fois que mon amie serait en quelques sortes : libre.

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Elizabeth O. Connor
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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Mar 26 Mar - 5:49

Oui, je tombais sur un sac apparemment ordinaire. J’avais trébuché dessus alors que le courant été parti. Nous partîmes dans un fou rire a cause de ma maladresse. En ce moment j’ai tendance à beaucoup tomber. La faute à cette putain de maladie ! Et oui, d’après les docteurs, la maladie de huntington réduit l’équilibre. Mais là, ce n’était pas de ma faute, ni de la sienne. Non, mais c’est vrai, j’aurai du le deviner moi qu’un pauvre sac était posé un pied du bar. En plus quand Pearl regarda a l’intérieur, elle découvrit une grosse quantité de billets. De plus en plus original, non ? Ce n’est pas tous les jours qu’on découvre une somme pareille en tombant dessus, si ? Nous étions dans une sacrée situation, enfermées dans le Chocothé avec un sac remplis de pognon. « Non, tu as raison. Mais je n’irai pas me balader avec dans un café, non plus. » Et bah oui. Il faut être logique, si jamais je devais braquer une banque, pour je ne sais quelle raison idiote. Je ne me baladerais pas dans tout Barcelone avec mon butin. Je me planquerais avec sur une île et puis voilà. Puff, je serai tranquille. Bref, ce monsieur avait l’air un peu dérangé. Et ça me fit paniquer, un peu. Je me mis donc à poser de nombreuses questions toutes plus idiotes les une que les autres. Pearl ne savait pas non plus ce que l’on pourrait faire de tout cet argent. Je tendis lui tendis mon téléphone pour qu’elle appel des secours, mais demandais si ils n’allaient pas nous prendre pour des braqueuses. Comme si on allait nous prendre, nous, deux jeunes femmes innocentes pour des voleuses. « Non, mais quand même… » Bon, je me calmais un peu, ou de moins jusqu’au moment où j’aperçus une ombre bouger dans le noir. Je m’accrochais à mon amie et me retins de hurler. « Oui je suis sûre ! » Pearl s’empara du sac et là, paf, quelque chose, ou plutôt quelqu’un, m’attrapa et me tira en arrière. « Merdeeee ! » Je serais retombé si le gros bras de l’homme au sac ne m’avait pas plaqué contre lui. Ok, je ne pouvais plus bouger. Je ne criais pas, l’instinct de survie avait pris le dessus sur la panique. Je réfléchissais à un moyen de m’échapper de son emprise, pendant ce temps, mon amie discutait avec l’inconnu complètement fou. Je ne prêtais pas trop d’attention à leurs conversation et me concentrais pour trouver une idée. Enfin, jusqu'à que Pearl prononce le mot : arme. Heureusement pour moi, elle affirma qu’elle n’était pas chargée. Je me demandais d’ailleurs comment elle savait ça, après tout c’était une simple femme de 25ans. Mais merde quoi ! L’autre affreux avait une arme dans une main et moi dans l’autre et je n’étais même pas foutu de la voir ! Je me maudissais pour ne pas m’en être rendu compte auparavant, cette erreur aurait pus m’être fatale. Et voilà, je recommençais à paniquer. Je griffais l’homme de toute mes forces et essayé de me dégager. Puis je croisais le regarde de Pearl et elle me demanda d’arrêter d’angoisser prétextant qu’elle gérait. Ok, si elle le disait. Je me détendis un peu et arrêtais de gesticuler. Mais je n’étais pas franchement convaincu, comment pouvait-elle gérer ? Qu’est ce qu’elle en savait ? Elle était seulement propriétaire d’un café pas policière… Allez Eli, calme toi… Je poussais un long soupire et recommençais à réfléchir. Comment pourras-je bien me dégager ? Je choisis la tactique qu’utilise souvent toutes les filles : je levais les yeux vers le visage de l’homme et lui demandais gentiment : « Lâchez moi, s’il vous plait. » Je lui fis un petit regard de chat botté ? Et, bien entendu, il ne me lâcha pas. « Tu crois vraiment que je vais me faire avoir par ton petit jeu débile ? » Pourquoi, les méchants ne font pas les choses simplement ? Il faut toujours qu’ils prennent des gens en otage. En l’occurrence : moi. Bon, trouvons autre chose, j'étais bien déterminée, je voulais qu'il me lâche. Deuxième technique totalement féminine : viser la partie sensible. Je pris appuis sur ma jambe gauche bien stable sur mes talons hauts et lui donnait un coup de pied dans les cojones avec la droite. Comme prévu, il se plia en deux et me lâcha enfin. Je couru vers Pearl et me planqua à l’abris derrière elle. « Ce type est un malade, ne lui donne pas le sac. » Allez savoir ce qu'il pourrait faire avec.


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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Mer 27 Mar - 15:24

A Vegas ? L’on me disait toujours d’arrêter de provoquer les voleurs ou tricheurs. J’avais tendance à bien trop parler pour les rendre un peu : hors d’eux. C’est toujours dans cette position d’énervement qu’ils en viennent à faire des erreurs ou en dire un peu trop. Ils ne se contrôlent plus autant. Ils deviennent bavards et s’ouvrent. Ils cèdent même sans vraiment s’en rendre compte. J’avais toujours cette tendance à jouer… au méchant flic qui se croit un peu trop forte. J’aimais bien cette situation et surtout profiter du fait qu’ils n’aient jamais réellement peur de moi. Cela m’amusait. J’en profitais à chaque fois. Et là ? Mon amie devait se demander ce que je faisais alors face à ce gars. Oui, je papotais avec lui et je l’avais un peu trop observée. C’est alors qu’Elizabeth jouait aussi à son tour de ses atouts. Elle avait le droit, elle était tellement jolie et il semblait réellement agité, un mec en manque quoi. Pas assez, il ne cédait pas à la jolie blonde. J’inspirais alors en regardant la jeune femme alors qu’il refusait son jeu. « Sérieux ? Elle est can… », C’est alors qu’elle fit ce coup fatale que je riais sans vraiment vouloir me retenir en regardant l’homme se plier en deux. Le pauvre petit. « Oh zut… mini… vous doit avoir bobo ! »,lâchais-je alors que la jeune blonde se planquait derrière moi. Je lui souriais en l’entendant alors me dire de ne pas lui donner le sac. Non mais oh ? Il fait marquer stupide sur mon front ? Ahah. Je riais nerveusement en haussant les épaules. « Le seul sac que je lui donnerais se sera un sac à patate ! », disais-je en regardant la jeune femme alors que l’homme se redressait difficilement en chargeant l’arme. Le petit clic que j’entendis me fit tourner la tête vers lui. Il la pointait alors vers nous en mettant toujours la main sur ses parties intimes. Cela m’amusait de le voir ainsi. « Ah non, pas encore une balle ! », lâchais-je. « Ça suffit… j’en ai marre de me faire tirer dessus. », rajoutais-je sans ciller. Je devais être folle pour ne même pas paniquer mais comment pouvait-il tirer avec une main sur son jardin intime alors qu’il ne tenait même pas droit ? « Donnez-moi ce sac alors ! », disait-il en levant les yeux. Je souriais alors doucement en tournant la tête vers Elizabeth. « Hum hum… mon ange, tu prends le sac ? », je lui donnais alors en le posant vers de ses mains pour la laisser le prendre en lui souriant. « Avant que je ne commence… ce que je vais faire… je te promets de répondre à toutes tes questions ! », je disais ça naturellement en regardant aussitôt l’homme avec son arme pointée vers lui. D’un coup de pied assez haut… je laissais mon talon aller dévaster sa main. Il lâchait l’arme dans la course alors qu’elle allait se planter au fond de la salle. Aussitôt… je m’élançais en me laissant tomber sur le sol et glissant jusqu’à larme en mettant mes deux mains autour avant de le regardant attentivement. Je penchais la tête sur le côté en souriant. « On fait moins le malin ? », je me redressais, les fesses à terre. Lâchant l’arme d’une main avant d’aller passer la main légèrement sur le côté du bar, il y avait un petit coffre. J’en sortais alors un père de menotte en souriant doucement à l’homme. « Joli démonstration, hein ? », lui disais-je en souriant. « Ne faites pas votre maline, on est coincé… ici et cette votre parole contre la nôtre. », disait-il assez contente de sa petite réflexion mais stupide homme. Les hommes sont stupides. Oui. Je levais les yeux en regardant Elizabeth et lui tendant alors les menottes tout en me redressant. Une fois qu’elle les avait, je lui souriais. « Tu peux poser le sac, il ne va plus bouger. », je me relevais en pointant le type avec son arme et mettant la deuxième main dessus. « Tu crois que je n’ai jamais réellement connu des types de ton genre ? J’en ai vu de plus dangereux. J’en ai même blessé de plus dangereux. », je riais nerveusement. « Peut-être même que j’en ai tué ? », demandais-je sur un ton amusée même si c’était faux. Je regardais aussitôt Elizabeth en secouant la tête pour lui dire que c’était faux. Enfin j’avais failli mais je regrettais nettement de l’avoir raté celui-là. « Tu l’attaches ? Je crois que monsieur va être très gentil… », j’approchais en lui souriant, un peu amusée et laissant l’arme se coller contre lui. « Alors ça fait quoi d’être la pauvre petite princesse en détresse ? », lui demandais-je alors sans me rendre compte que mon amie pourrait croire que c’est pour elle alors que je m’adressais au type qui ne semblait pas comprendre que je n’étais pas une simple fille. Il me regardait toujours avec son air blasé.

HJ : désolée, c'est pas top Sad



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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Ven 29 Mar - 7:01

Fière de mon coup, je partis vers Pearl et, en quelque sorte, me cachais derrière elle, lui demandant aussi de ne pas donner le sac à l’homme qui se pliait toujours en deux devant nous. Allez savoir ce qu’il pourrait bien en faire de tout cet argent. Apparemment, elle partageait mon avis. L’affreux se redressa, mais garda une main sur ses parties intimes, malheureusement il chargea son arme avec l’autre et la pointa vers nous. Ça me faisait tout drôle d’avoir un flingue pointé vers moi, mais cette fois je ne paniquais pas, ce n’était pas le moment. De toute façon si je paniquais ça ne nous aiderait pas, au contraire, donc je tachais de garder mon calme. La jeune femme, elle, avait l’aire parfaitement détendue, soit elle jouait magnifiquement bien la comédie, soit elle l’était réellement. Je ne sais pas lequel des deux cas me faisait le plus peur. Jamais je ne m’étais imaginé que Pearl était comme ça. Je veux dire, ok, elle ne se laissait pas marcher sur les pieds, mais je ne la pensais pas non plus expérimentée dans ce genre de situation. Elle savait ce qu’elle faisait, ce n’était pas la première fois qu’elle le faisait. Mais au diable, que je si savais quand et pourquoi ! En plus, elle affirma s’être déjà fait tirer dessus. Je levais un sourcil. De mieux en mieux. Je pris le sac qu’elle me tendait et la regardais. « T’as plutôt intérêt d’y répondre à mes questions ! » Répondis-je. Puis je la regardais faire. Elle désarma l’homme comme si ne rien était en quelques minutes. Tout en pointant le pointant avec son propre flingue, elle me tendit des menottes. Je m’en emparais et posai le sac à terre. Ensuite Pearl recommença à parler à l’abruti qui avait osé s’en prendre à nous. Je fus encore plus surprise d’entendre que ce que je pensais déjà. Elle confirma mes intuitions en disant que ce n’était pas la première fois qu’elle rencontrait un type dans son genre et qu’elle en avait même blessé. Elle rajouta qu’elle en avait peut-être tué. Je fis un pas en arrière, où était passée ma Pearly ? Puis elle me fit un petit geste. Ouff, j’y avais cru. Mais n’empêche, où avait-elle appris à se battre comme ça ? Je m’exécutais et attachais l’homme à l’aide des menottes. Je venais juste d’entendre le petit clic quand d’autres bruits de pats se firent entendre. Quoi ? D’autre gens ? Mais… « Vous avez de la compagnie ! » Affirma l’homme en riant. Je regardais Pearl. « Tu ne m’avais pas dit que les portes se fermaient à clefs automatiquement en cas de panne de courant ? » Si oui, comment avaient-ils fait pour renter ? À moins qu’ils ne soient là depuis le début, mais cela m’étonnerait. On les aurai entendu avant. Quoi que, Pearl et l’homme discutaient tellement qu’on les avait peut-être raté. Comme il l’avait dit, d’autres énergumènes débarquèrent dans notre petit coin de lumière. Trois hommes, pour êtres précis. « Salut les gars ! Alors, c’est qui les demoiselles en détresses maintenant ? » Je me retournais vers le menotté. « Vous, vous êtes hors jeu alors fermait la ! » Oui, j’en avais vraiment marre d’entendre le son de sa voie. J’essayais de ne pas paniquer, et c’était vraiment compliqué parce qu’on était vraiment dans une sale situation. Je repris le sac contenant les billets et la lampe de poche et parti me cacher derrière le bar, je n’avais pas remarqué d’armes à feu sur les nouveaux arrivants, mais étant donné que je n’avais pas un super sens de l’observation, je préférais me mettre à l’abris. « Pearl, on fait quoi maintenant ? Tu penses pouvoir tous les avoir en refaisant la superwoman ou j'appel la police ? »


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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Ven 29 Mar - 15:12

Des questions ? L’on m’en posait souvent à Las Vegas quand la fille dans une robe bien trop courte, trop échancrée et en talons aiguilles courrait au milieu d’un casino… telle une gazelle pour faire tomber un homme au sol en lui sautant dessus. J’en avais l’habitude pour tout vous avouer. C’était ma vie. Alors désarmer cet homme ? C’était plutôt facile. J’aurais bien pu me battre avec lui aussi mais à quoi bon se battre avec ce type ? Il paraissait tellement facile à mettre à terre que je n’en voyais même pas le pur intérêt. Se battre ? Cela ne sert à rien. Et en deux ou trois mouvement ? Le type était au sol avec son arme qu’il pointait vers moi au début… se retrouvait avec l’arme pointée vers lui. Petit malin. Il n’avait même pas peur. Et moi ? Moi non plus. C’est alors que des bruits arrivaient de la cuisine, des pas. J’arquais un sourcil en regardant ce gars prévenir que l’on avait de la compagnie. « Cool, j’aime les nouveaux ! », plaisantais-je alors. Je ne voulais pas laisser une brève peur montrer le bout de son nez. « Oui sauf si… une porte est déjà ouverte ! », répondis-je à la jeune femme. J’avais peur qu’elle ne commence à paniquer. C’est alors que 3 hommes entrèrent. Je les regardais attentivement en pointant alors l’arme vers eux tandis que l’autre crétin osait encore parler, je levais les yeux en regardant alors Elizabeth qui lui répondit alors avec fermeté, j’étais fière d’elle. C’est alors que je contemplais la troupe d’hommes qu’Elizabeth allait se cacher. L’un semblait baraqué, un vrai frigo. L’autre ? Il semblait petit mais un peu du genre… je casse tout pour prouver que j’ai des couilles. Le dernier semblait un peu plus rude, plus dur. Surement le chef. Quand la jeune femme semblait paniquer en me demandant ce qu’on allait faire. Je riais en la regardant alors. « Tu sais te battre ? Par ce que je crois qu’il va falloir que tu te protèges. »,disais-je en souriant alors que j’attrapais le type menotté par le bras en l’attirant vers moi. « Alors mon gros… tu vas t’assoir dans un coin et rester gentil, d’accord ? », je le poussais un peu vers le fond de la pièce en approchant des trois types qui n’avaient pas encore bronché un seul mot depuis qu’ils étaient arrivés. Ils nous regardaient seulement avec leur air de méchant. « Alors vous êtes du genre : je me tais, ça fait encore plus peur ? », disais-je en souriant alors que je retirais mon gilet comme le font les grandes guerrières qui vont commencer une bagarre. Je posais mon regard vers le plus baraqué en souriant. « Tu fais de la muscu, non ? », il semblait alors un peu fier en regardant ses muscles et hochant la tête. « Nice… t’es canon, continues ! », c’est sur ses mots que le chef des trois commençait à soupirer tandis qu'un autre, grognait. « Roh mais je tape la discussion… soyez sympathique. », c’est alors que le plus petit arrivait pour m’attraper le poignet que je le regardais avec l’air peureux. « Oh…arrêtes ça fait mal… », et oui, je faisais semblant. « Non mais vous êtes malade ? », lâchais-je alors en laissant des petits gémissements de douleurs s’entendre mais rien n’était vrai. Je suis juste une fine comédienne quand on me titille un peu trop. « Une petite fille aussi maigrichonne que toi ne me fait pas peur, ma belle ! », il approchait alors avec son air pervers en allant caresser ma cuisse et remontant un peu vers ma poitrine par la même occasion, j’arquais un sourcil. « Non mais c’est ça, profites. », lâchais-je effarouchée. « Roberto, on a pas le temps pour ça, Paolo, prends le sac » , lâchais celui qui faisait plus chef mais alors que Paolo, le costaud, commençait à s’approcher de mon amie, j’attrapais la main de celui qui me maintenant pour le retourner sur le sol tout en me mettant à groupie en donnant un mouvement de jambes pour faire un croche patte au pauvre Paolo. Pas assez pour le mettre à terre mais assez que pour qu’il ne s’intéresse qu’à moi. C’est là que se lançait une bagarre entre moi, Roberto et Paolo pendant que le chef regardait simplement le massacre. Je m’en sortais bien même si… bien est un grand mot, je prenais des coups. Paolo ne me frappait pas. « Je ne frappe pas les femmes… », disait-il alors qu’il ne faisait qu’arrêter mes coups et tentait de m’attraper. Il m’attrapait même en sac à patate mais donnant un petit saut, je me faisais alors acrobate pour me retourner et retomber sur le sol. Pas très bien retombée mais sans blessures. Je posais la main sur mon épaule un peu douloureuse en regardant alors le jeune homme. J’attendais qu’il n’approche et vienne à moi avant d’emmêler mes jambes à son pied et le faisant tomber au sol. Je me redressais aussitôt en posant le talon aiguille à proximité de son cou. J’appuyais sur sa gorge en regardant les autres. « Toucher à ce sac ou à mon amie et je l’égorge vif… », Allais-je le faire ? « J’ai vécue à Las Vegas et ce qui reste à Vegas, reste à Vegas cependant… personne ne touchera les gens qui me tiennent à cœur, jamais. C’est votre ami si vous toucher à un cheveu de la mienne ou de cet argent. », Lâchais-je aux hommes. « Je suis Pearl Hartley… ancien chef de la sécurité du Casino… j’ai coursée le plus grand mafieux de la ville. Je l’ai abattue sans regrets et mis sous les verrous. Vous croyez vraiment que 3 crétins comme vous alliez me faire peur ? », disais-je avec cette petite amertume dans la voix alors que j’en dévoilais bien trop que je ne le voulais à des hommes en qui je n’avais curieusement pas confiance. « Je déteste les hommes dans votre genre qui se pensent plus fort au point de s’en prendre à une homme. On m’a kidnappée, on m’a torturé et je suis encore là. Vous ne me ferez jamais peur. Vous pouvez tenter ce que vous voulez mais vous ne ferez jamais ce sac ! », Lâchais-je en regardant Elizabeth et lui rendant son téléphone qui était dans ma poche. « Appelles la police. », disais-je en voyant alors un des hommes bouger, j’appuyais un peu plus avec mon pied. « Hep… », Lâchais-je tandis que le chef prenait la parole. « Tu te crois forte… », il allait alors vers Elizabeth tandis qu’en même temps ? J’appuyais un peu plus du pied sous les jérémiades du gars pas vraiment ravi. « Elizabeth, viens derrière-moi si tu ne sais pas te battre… sinon ? Dis-toi que là où tu auras mal, lui aussi mais il aura encore plus mal… là où tu n’as rien ! Et il y a d'autres menottes dans le bar et une arme si tu veux. Juste à 20 centimètres de ta main accrochée sous le bar. Elle est chargée, vises et tires. », disais-je alors en lui tendant la main. Pourquoi un énigme ? Cela les ralentissaient toujours, ils cherchaient à savoir ce qu’ils devaient protéger d’abord et perdaient du temps.



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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Jeu 4 Avr - 5:37

Pearl avait l’aire contente de voir les nouveaux arrivants. Personnellement, je ne la comprenais pas, ok, elle pouvait mettre un homme à terre en deux deux mais trois ? Elle ne se surestimait pas un peu ? Je secouais la tête. Ne pas paniquer, rester clame, zen… « Ça doit être lui qui l’a ouverte toute à l’heure. » Dis-je en désignant l’homme menotté toujours à terre qui avait enfin arrêté de parler. Donc, la porte de derrière n’était pas bloquée, super ! Ça nous laissait un moyen de nous échapper. Encore faudrait-il l’atteindre dans le noir avec ces abruties… Mon amie me demanda si je savais me battre… Ça me prit quelques secondes pour savoir quoi répondre. Je ne suis pas une demeurée, je sais me servir de mes bras et de mes jambes, mais de là, à mettre un homme à terre… Peut-être, en tout je pensais pourvoir arrivé à me défendre. « Oui, je vais m’en sortir. » Puis la jeune femme mit le premier homme à l’écart et s’occupa des trois autres. Je me contentais de la regarder et de protéger le sac. Aucun des pseudos méchant ne m’approchait, et ça ne me dérangeait pas du tout au contraire. J’eu donc le loisir de tous les inspecter. Ils n’avaient aucune arme, ce qui était une sacrée bonne nouvelle. Il y avait un super baraqué genre gros tas de muscles, Pearl lui demanda même si il faisait de la musculation. Il y avait un plus petit qui semblait être la tête pensante du groupe. Et il y avait aussi un autre qui ressemblait à un nain, mais qui était plutôt pervers. Il attrapa d’ailleurs la brunette par le poignet et elle poussa des petits cris. Je fis quelques pats en avant puis je compris qu’elle jouait la comédie. Je ne connaissais cette partie d’elle depuis seulement un petit quart d’heure, mais je savais que si elle en avait envi elle se serait vite dégagée. Je méditais encore sur la question quand le costaud, Paolo vint dans ma direction, mais Pearl réagit plus vite que moi et mis les deux types au sol, celui qui venait vers moi et celui qui la retenait. Elle était forte, très forte. Mais deux contre une… Bref, la bagarre dégénéra un peu et elle se retrouva sur les fesses. Elle lança des menaces à la cantonade et j’en appris plus sur elle au cours de ces quelques secondes que depuis que je la connaissais. Au bout d’un moment elle me dit d’appeler la police. J’y juste le temps de composer le numéro avant qu’un des hommes ne revienne m’emmerder. Pearl me lança de nombreux conseils et me proposa même de venir me cacher derrière elle. Je lui fis non de la tête et posa le sac à terre à l’abri du bar. Sans quitter Paolo des yeux, je tâtonnais avec ma main à la recherche de l’arme de Pearl. Oui, je savais m’en servir. Ou du moins en théorie. Mon père était un fan de Browning et il m’emmenait souvent dans un stand de tir quand j’étais petite, pour les essayer. Ça devait faire aux bas mots cinq ans que je n’avais pas touchés à un flingue. Mais je supposais que c’était comme le vélo, ça ne s’oublie jamais. Enfin, j’essayais de ne pas trop y penser, paniquer avec une arme à la main, ce n’est jamais bon. Le gros costaud était à même pas trois mètres de moi quand je mis enfin la main sur ce que je cherchais. Apparemment il ne me prenait pas au sérieux. « Et ma jolie, ce n’est pas un joujou que tu tiens là. Fait attention, tu pourrais te faire mal. » Je fis les quelques pas qui me séparaient de lui et lui enfonçais le canon dans le ventre en défaisant la sécurité. Je préférais tirer à bout portant, si j’avais à le faire, je ne pouvais pas risquer de mal viser et de blesser ma Pearly. « Faites demi-tour en douceur et fermez là ! » Il s’exécuta en silence. Bien, il n’était pas si bété que ça finalement. Nous sortîmes de derrière le bar en avançant doucement. Je me tournais vers les deux autres, toujours autour de Pearl. « Merci ! Vraiment merci ! Vous venez de gâcher ma superbe journée ! Tout aller bien, mais non, il a fallu que vous veniez mettre la merde ! » Oui, j’étais en colère et je voulais l’être. Une fois en colère je ne pensais plus qu’à ce que je faisais et j’arrêtais de réfléchir pour rien. Ça m’empêchait de paniquer et de partir dans une crise d’hystérie. Le cerveau me sourit : « C’est magnifique blondie, je m’en fiche. Donne-moi le sac et ne fait pas d’histoire. » Je lui lançais un regard noir et lui tendis mon majeur avec la main qui ne tenait pas l’arme. Je ne lui donnerait rien et Pearl et moi avions le dessus. Un de ces potes était menotté, j’en tenais un autre en joue et mon amie contrôlait le dernier. Bref, je pris mon téléphone et le mis à mon oreille. «Allo… Oui, vous m’entendez ?... Oui… Elizabeth Connor.» J’expliquais la situation à la femme que j’avais au bout du fil et lui donnait l’adresse de l’immeuble sans quitter les hommes des yeux.


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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Sam 6 Avr - 6:53

Wouah, je regardais Elizabeth et j’étais impressionnée. Elle semblait s’en sortir avec le malabar. Elle l’arrêtait avec l’arme telle une tigresse. Arghhhhhh… elle avait les crocs et il ne fallait pas l’ennuyer d’ailleurs ? Elle en donnait bien vite les raisons. Une bonne journée. La pauvre car la mienne n’était pas top mais cette bagarre la rendait bien mieux. Je me sentais bien dans ce genre de situation. Cela peut paraitre cruellement étrange mais tellement normal pour moi. Je soupirais doucement en passant une main dans mes cheveux. Cette situation était des plus surprenantes. Je regardais l’homme menotté en lui souriant. « Ils ne sont pas commodes tes potes ! », je laissais mon amie alors qu’elle se laissait traiter de Blondie et je regardais alors l’homme avec le peu de lumières que nous avions en fronçant les sourcils. « Toi aussi, t’es blond ! Blondi ! », lâchais-je alors sur un ton de plaisanterie avant de me rapprocher de la jeune femme en pointant mon arme vers l’un des petits coquins. « Par-là ! », disais-je en leur montrant le coin alors qu’Elizabeth s’occupait de l’appel. Mais là ? Une chose me venait à l’esprit… comment expliquer que j’avais une arme ? La mienne était celle d’un des coquins mais la sienne était la mienne. Enfin je devais éviter de m’afficher un peu trop. Et là ? Ils semblaient un peu s’agiter. L’un deux regardait un peu trop mon arme ce qui me stressait un peu. J’arquais un sourcil en souriant. J’approchais en détachant mes cheveux et les laissant se secouer en souriant alors que j’approchais avec l’arme et tournant autour d’eau, un peu allumeuse sur le coup. J’allais alors chuchoter à l’oreille de l’un d’eux. « Ta femme t’a déjà fait un striptease ? », demandais-je avec une voix légèrement séductrice. Ce qu’il fallait et pas plus. Je souriais doucement en allant vers Elizabeth. « Je suis sûre que vous êtes comme tous les hommes… cela doit être une sorte de fantasme. », dans le fond ? Les hommes aimaient les stripteaseuses qui faisaient les chefs. J’avais vécue assez longtemps dans la ville des vices et du pêché pour le savoir. J’avais vue de tout au Bellagio. J’approchais alors d’Elizabeth en la regardant attentivement et fronçant le nez en articulant avec les lèvres un désolé. Je mettais alors une main sur sa nuque avant de l’embrasser. Retirez-vous toutes les idées de votre tête d’une lesbienne ou ce que vous voulez. Je menais ce baiser au bout avant d’aller vers son cou et chuchoter à son oreille. Je menais alors ma main vers le sac d’argent, discrètement alors qu’ils étaient bien attentifs à ce que je faisais. Je les voyais dans la glace. Le miroir, c’est génial. « Tires dans leur pieds dans vraiment les viser et suis-moi ! », je me retournais alors vers eux avec mon air d’allumeuse et ouvrant mon décolleté. « J’ai de la crème fouettée, je reviens… », j’allais alors vers la cuisine calmement en prenant un cadenas dans une armoire de cuisine et allant vers la porte. J’attendais juste d’entendre le coup de feu pour ouvrir la porte et attendre que la jeune femme ne me rejoigne dehors. Une fois que ce fut le cas ? Je fermais la porte en mettant le cadenas et soufflant en me posant contre celle-ci en me laissant glisser le long pour me retrouver accroupie. Je restais ainsi en haussant les épaules. « Et 4 crétins au verrou… », soufflais-je doucement en la regardant attentivement et lui souriant. « Tu vas bien ? », je posais alors le sac à côté de moi et le regardant attentivement. « Tout ça pour ce sac bien moche ! », oui, c’était un sac à main mixte assez grand et moche. Le genre de sacs pour les mamies.



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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Sam 6 Avr - 22:16

Ces quatre abrutis avaient pourri ma journée. J'avais passé une magnifique soirée avec Milan et tout ce que je voulais, moi, c'était partager mon bonheur avec mon amie, mais non il avait fallu qu'ils provoquent une panne de courant pour récupérer un simple sac. Ok, il contenait une somme énorme de billets, mais merde ! Ils n'avaient qu'à pas l'oublier au café ! Bref, j'avais les nerfs. Je raccrochais mon téléphone et commençais à attendre l'arrivée de la police. Je leur avais signalé où se trouvait la seule porte ouverte et ils m'avaient promis de nous rejoindre au plus vite. Ouff, tout cela allait enfin se terminer. Je soupirais et regardais les hommes se massaient dans un coin. Je gardais toujours l'arme pointée vers eux, mais au bout d'un moment ma main se mit à trembler violemment. Je passais le flingue dans la gauche et tentais de contrôler la droite. Fichu maladie ! Elle se manifestait toujours au mauvais moment, j'en avais ra le bol alors que ce n'était que le début. Je poussais un nouveau soupire, exaspérée. C'est à ce moment-là que Pearl commença à parler de striptease en se dirigeant vers moi. Je levais un sourcil, mais qu'est ce qui lui passait par la tête ? Elle rajouta quelques phrases sur les fantasmes des hommes. Mais où voulait-elle en venir ? Je ne compris qu'au moment où elle articula un désolé avant de m'embrasser. Je ne suis pas bisexuelle et encore moins lesbiennes, mais je ne la repoussais pas. On peut dire que je me sacrifiais pour la bonne cause. Je désirais plus que tout au monde me sortir de cette situation et tous les moyens, même les plus bizarres étaient bons. Elle pri le sac de mes mains lentement, très lentement pour ne pas éveiller des soupesons chez les quatre rigolos et me glissa quelques mots à l'oreille. Tirer dans le pied, mais pas vraiment puis la suivre. Ok, je pensais pouvoir le faire. Heureusement ma main avait fini de jouer la possédée. J'hochais un tout petit peu la tête pour lui signaler que j'avais compris puis attendis le bon moment pour m'exécuter. Une fois qu'elle eut rejoint la cuisine, je visais un ou deux centimètres devants les pieds des hommes et tirais. Puis je courus et je sortis par la porte de derrière. Pearl m'attendait et la verrouilla à l'aide d'un cadenas. « Bien joué. » Dis-je en souriant, fière de notre coup. « Oui, oui ça va et toi ? » Je baissais les yeux vers le sac. « Ce qu'il y a à l'intérieur l'est moins quand même. » Puis je me tournais et regardais mon amie. « Toi, tu as beaucoup de choses à me raconter ! » Lui dis-je et pointant sur elle un doigt accusateur. Puis des sirènes commençairent à se faire entendre au loin, signalant l'arrivée des secours. Mieux vaut tard que jamais, non ? « Miss Hartley, quand nous serons toutes les deux, tu répondras à toutes mes questions ou je t'harcèlerais jusqu'à que tu parles. C'est promis ! »

HRP : J'ai oublié de le poster hier :/


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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Dim 7 Avr - 3:16

Il était dingue quand même comme une journée ou une soirée pouvait se transformer en une galerie aux monstres. Oui enfin ce que je veux dire par là c’est que nous pouvons avoir des choses étonnement effrayante si nous n’avions jamais vu pire cependant. Il était vrai que j’avais vue pire. Cela ne me dérangeait clairement pas cette situation. Il fallait avouer qu’ils n’avaient rien d’effrayant surtout à la douce façon que nous avions eus facile à les arrêter. Je riais un peu nerveusement en sortant quand elle me disait que j’avais bien jouée. Etais-je au fond faite pour ce métier ? Enfin la protection, les sécurités et donner des coups. Je n’en savais rien à vrai dire. J’ignorais bêtement si j’étais capable d’être douée pour cela. Je m’en fichais un peu pour tout avouer. Je savais seulement que j’en avais besoin. Cela me manquait. J’avais besoin de ça pour avoir une bonne vie. Être heureuse. Tout comme j’avais besoin de la présence de mes amis mais surtout ? Mon meilleur ami. Cette vie était tout ce qu’il me restait depuis qu’ils m’avaient retiré ma mère. Je souriais doucement à la jeune femme quand elle me répondue à ma question afin de savoir comment elle allait. Pour moi, c’était simple. J’avais vécue avec 4 soirs et plus pendant une semaine et depuis mes 22 ans ainsi. Donc rien de surprenant que cette vie de bagarre ne soit en quelques sortes : un cadeau du seigneur. Je riais cependant un peu nerveusement alors que je devais lui dire comment j’allais. Comment allais-je ? Quelle question, je n’en savais rien, j’étais juste : bien. « Ca peut aller ! », disais-je en haussant les épaules sans vraiment lui faire peur mais l’adrénaline me donnait une sorte d’euphorie. Je l’avais embrassée en plus, il fallait que je m’en remette. J’avais embrassé une fille. Non mais je m’en rendais progressivement compte des choses que j’étais capable de faire une fois que j’étais lancée dans ce genre de situation assez loufoque. Je parlais alors du sac, il fallait que je me sorte les idées un peu de cette situation mais pourtant relater de ce sac est-il une bonne option ? Tout avait commencé à cause de lui. Et alors qu’elle disait que ce qu’il y avait dedans était moins moche, je riais nerveusement avant de la regarder. « O… », mais je fus coupée par ce qu’elle me disait. Son ton accusateur m’amusait et ce doigt qui me montrait également. Je n’étais pas peu fière de cacher ainsi les histoires de ma vie mais comment les raconter sans retourner dans mes souvenirs ? Je l’ignorais bêtement et au fond ? Je ne voulais clairement pas le savoir. C’est alors que les bruits de sirènes nous extirpèrent de notre semblant de conversations. Je me relevais en l’écoutant ! Cette fois, je riais de bon cœur. « Je promets de tout te raconter ! », disais-je pas vraiment assurée sur le « tout » car oui, je le disais avec la voix légèrement saccadée. Non pas que je ne lui fasse pas confiance mais c’est qu’il y avait clairement des sujets sensibles. Trop sensible. Alors que ceux-ci venait de se garer ? J’attrapais l’arme de mon amie rapidement en la cachant dans mon dos. Je souriais alors aux policiers qui sortaient de leur voiture. Ils s’approchaient en nous entourant légèrement. « Bonjour mesdames, ou sont-ils ? Ou est l’argent ? », demandait-il en nous souriant. Cependant ? Je n’étais pas confiance. Un uniforme et une voiture de police ? Cela se trouve rapidement car j’en avais déjà trouvée rapidement. Je penchais la tête. « J’aimerais votre carte et votre matricule avant… vous savez… par précaution. », j’attendais alors, une main cachée toujours et allant contre cette mini poubelle verte pour y laisser tomber Charlotte. Je nomme toujours mes armes et toutes du même prénom. Elles me tenaient à cœur. Elles étaient un peu mes protectrices. Mes couteaux se nommaient toujours : Adèle. Pourquoi ? Les noms n’avaient pas d’importances. Je les choisissais juste pour m’en sentir plus proche ou même plus libre. Enfin il nous montrait sa plaque et donnait son matricule. Bien assez de preuves ? Je lui donnais alors le sac plein d’argent en haussant les épaules. « Il y a tout. Normalement… mais dites-moi, il vient d’où ? », je donnais alors la clé du cadenas à l’un d’eux qui rentrait tandis que celui qui avait le sac nous regardais attentivement. « Ils ont cambriolés la maison d’une dame âgée, une des femmes de la royauté. Nous devons garder son identité secrète bien sûr donc nous ne pouvons rien dire. C’est une affaire d’état. L’un deux travaillait chez elle et elle garait toujours un paquet d’argent dans son matelas comme les vieilles personnes. Ma grand-mère faisait pareil ! », il riait doucement en laissant aller un sourire séducteur vers Elizabeth (j’ai failli écrire Caroline). « Vous avez été courageuse… Wouah quand même réussir à les enfermer alors qu’ils sont 4. Chapeau ! », lui disait-il en m’ignorant alors complétement. Cela m’amusait, je lui laissais même en profiter des honneurs car elle avait fait beaucoup dans cette situation. Elle avait tellement aidée que je ne pouvais pas faire autrement que d’avouer que le mérite lui était tout droit gagnant. Il fallait avouer que je n’avais pas de mérite. Je n’étais point novice dans cette situation. Je souriais en reculant et allant regardant l’un des hommes qui sortait avec les menottes aux poignets. « Ce fut un plaisir ! », lâchais-je alors en me demandant en quel état devait être mon café mais dans le fond ? J’étais du genre à adorer ranger. Cela allait être comme Disneyland pour moi. Ahah. Les policiers s’occupaient alors des hommes. Je regardais l’agent qui était prés de mon amie en lui souriant. « Ça sera tout ? Ou il vous faut une déposition ? », demandais-je alors naturellement alors que ça me bouffait à l’idée de raconter comment j’avais réussie à les mettre à terre. Je ne voulais pas devoir expliquer des choses que je ne voulais pas expliquer à propos de ma vie. « Oui, il va me falloir une déposition de vous deux ! », disait-il alors en regardant Elizabeth et puis moi. « Comment ça s’est déroulé à peu près et pourquoi dans ce café ? », demandait-il alors. Je ne savais que dire.



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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Jeu 11 Avr - 7:57

C'était génial ! Nous étions sortis saines et sauves du Chocothé et les méchants étaient enfermé à l'intérieur. Alors que je menaçais Pearl de mon petit doigt pour qu'elle me raconte tout ce que je voulais savoir les voitures de polices débarquèrent dans la rue. Genre pourquoi elle ne m'avait pas dit qu'elle avait travaillé à Las Vegas dans un casino. On pouvait comprendre que j'avais besoin de réponses quand même non ? Je venais de découvrir une deuxième personnalité chez une de mes amies, certes j'aimais beaucoup cette partie d'elle qui nous avait sorti de cette situation hors du commun, mais merde ! Elle m'avait embrassé quand même ! Berk... J'avais embrassé une fille sur la bouche... C'était pour moi une première et je l'espérais dernière fois. Bref, les hommes en uniformes vinrent dans notre direction. Je sentis mon amie remuer dans mon dos puis l'arme glissa de mes mains. Je compris qu'elle la jetai dans la poubelle et pour plus de discrétion, je ne me retournais pas pour la regarder faire. « Bonsoir, monsieur. » Je souris à l'agent alors qu'elle vérifiait son identité. On se serait presque cru dans une bonne vielle série policières avec l'histoire des cartes et des matricules. Comme si nous allions encore avoir affaire à des abrutis de menteurs. Personnellement, j'avais eu ma dose pour la soirée. Nous lui remîmes le sac en demandant d'où il provenait. Une dame âgée ? De la royauté ? Il n'y en avait pas trois mille. Il devait apparemment s'agir de Sofia de Grèce. Elle s'était fait avoir par les quatre affreux ? Des abruties comme eux ? Et bah... Son service de sécurité ne devait vraiment pas être au top... Ça bien sûr je ne le dis pas à l'agent et lui souris. «La mienne aussi, mais c'était ses bijoux qu'elle cachait. » Et oui, les mamies aimaient bien cacher tout ce qui était précieux à leurs yeux. Étonnement, l'homme ne regardait que moi, comme si Pearl n'existait pas. Je profitais de tous les honneurs alors qu'en réalité, c'était elle qui avait presque tout fait. Je rougis, un peu, gêné d'être au centre de son attention. « Heu... Oui merci... Mais nous étions deux... » Balbutiais-je en regardant mon amie. Mon regard voulait dire : « S'il te plait ! Sort moi de là que je puisse rejoindre mon lit au plus vite. » Et oui, je commençais à être un peu fatigué. Toutes ces émotions fortes m'avaient crevé et il commençait à se faire vraiment tard. Pearl parla de déposition et l'homme commença à nous poser toutes ses questions. Je lui racontais comment cela c'était passé, passant bien sûr sous silence tout ce qui pourrait compromettre mon amie. Du genre, son arme, une partie de ce qu'elle avait dit aux voleurs et de ce qu'elle leur avait fait aussi. Je restais vague, prétextant que je ne m'en souvenais plus trop et que tout c'était passé très vite. Alors qu'en réalité ce n'était pas du tout le cas, je me souviendrais de cette soirée jusqu'à la fin de ma vie, j'en étais persuadé. « Ok, je pense que c'est tout bon. Vous avez besoin que nous vous ramenions chez vous ou vous pouvez conduire ? » Ouf, l'interrogatoire était terminé et j'allais enfin pouvoir retrouver ma couette. « Nous pouvons y aller ? Nous habitons dans l'immeuble juste au-dessus du café, donc pas besoin de nous ramener. » Répondis-je en souriant.


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Dernière édition par Elizabeth O. Connor le Mar 7 Mai - 16:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Sam 27 Avr - 0:14

Cette histoire était dingue pour tous les autres. Cela peut même faire peur et en effrayer. L’idée que deux femmes gèrent contre 4 méchants qui n’étaient pas des plus effrayants, certes mais 4 méchants. Je n’étais pas du genre à avoir peur ou être choquée de ce genre de chapitre de ma vie. J’avais vécue pire, j’avais vue pire aussi. Cette existence qui me menait à avoir le gout du risque. Fut une époque où je cherchais ça. Je cherchais les situations dangereuses et dans le fond, je le cherche encore comme je le respire. Pourquoi ? L’attraction de mettre sa vie en danger et de sentir son cœur rythme à toute forte. Un esprit de vengeance aussi. L’espoir de pouvoir agir comme je le veux et non comme des hommes ont décidés que je devais agir. Ne pas se sentir forcée à boire, manger ou à prendre une « douche ». Les douches qu’on m’avait forcé de prendre étaient surtout un seau d’eau gelé suivi parfois aussitôt d’un seau d’eau bouillante pour me déstabiliser. C’est très douloureux et une douche n’a rien d’agréable dans ce genre de situation. Je ne savais que dire à ce policier qui semblait n’avoir d’yeux que pour la jolie blonde qui m’accompagnait. Les gens ne se rendent jamais compte que l’on voit tous qu’ils draguent parfois. Les hommes. Pendant ce temps ? Je me contentais de regarder autour de moi. Je me faisais surtout discrète. L’on de moi l’envie de répondre aux questions de l’agent. C’était un peu étrange à mon gout tout de même que le type séduise la belle blonde. Non pas qu’elle soit loin d’être séduisante. Au contraire. Les flics n’étaient pas de ce genre enfin de ceux que je connaissais en ville. Celui-ci me rappelait bon nombre de ceux de Vegas. 85% de corrompus surtout. Ils draguaient souvent les prostitués et leur promettait de ne pas les mettre en prison sous des petits bonus. Rien de bien folichon. J’inspirais profondément en regardant alors les gens qui passaient et venait depuis mon café par la sortie. Un flic remettait même la porte en bon état. Gentil, lui. J’inspirais doucement en entendant la jeune femme dire que l’on habitait dans l’immeuble du café en hochant la tête. Je souriais doucement en la regardant tandis que le flic hochait la tête. « Oui, c’est bon, nous vous contacterons si… vous avez un numéro ? », je soupirais en l’entendant et sortant une carte du café de ma poche en haussant les épaules. « Ça concerne le café pas les beaux yeux des victimes ! », disais-je en souriant et regardant Elizabeth. « Je t’invite pour une after ou t’es trop fatiguée ? », lui demandais-je en souriant. Le regard un peu inerte car je savais qu’il allait falloir que je raconte des trucs. Les flics partaient un peu pressé sur le coup. Trop à mon gout. Ils m’intriguaient au regard que je lançais vers la voiture mais cela ne sont pas mes oignons s’ils sont plongés dans des trucs étranges. Je m’en fichais. J’inspirais profondément en secouant la tête et retournant mon regard vers Eli. « Je n’aime pas les flics, j’ai surtout pas envie qu’il sache que j’avais une arme aussi… non pas qu’ils me coinceraient pour quoique ce soit mais entre les agents secrets qui veulent m’embaucher ! », je riais un peu nerveusement en regardant Elizabeth. « Enfin bref. », soufflais-je doucement en la regardant. « Tu veux tout savoir, je suppose ? », demandais-je donc alors que je retournais au café pour clôturer la porte au possible et reprenant mes affaires.



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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Ven 10 Mai - 1:32

Franchement ? En rentrant de ce rendez-vous avec Milan, je n’aurais jamais imaginé qu’une telle histoire nous arrive. Mais il faut avouer que l’on s’était bien débrouillé Pearl et moi. Enfin surtout elle, mais pour la peine c’est moi qui me chargeais de l’interrogatoire. Je répondais gentiment aux questions du policier sans trop donner de détails, mais il n’avait pas l’air de le remarquer. Il était plus concentré sur mon décolleté que sur ce que je lui disais et pour une fois, je n’allais pas m’en plaindre. Normalement, je lui aurais mis ma main dans la gueule pour une gifle dont il se serait souvenu ou, au minimum, je lui aurais sèchement fait remarquer. Mais là non, de un, c’était un agent et je ne pouvais pas le frapper, de deux si je me montrais trop « forte », il ne croirait jamais le scénario de pauvre petite fille en détresse que j’étais entrain de lui servir. Enfin, quand ma déposition fut donnée, il me demanda si nous avions besoin qu’il nous raccompagne. Je déclinais poliment son offre et il insista en me demandant mon numéro de téléphone. Non mais sérieux ? Il se prenait pour qui lui ? Je lui aurais balancé une répartie cinglante si Pearl ne l’avait pas remballé avant en lui donnant sa carte. Bien. Je souris à mon amie alors qu’ils regagnaient leurs voitures étrangement vite : « Non, je ne suis pas fatigué à ce point. On va chez toi ou chez moi ? » Il devait être aux allants tours de cinq heures de matin, mais je m’en fichais complètement même si il est vrai que ma journée avait été longue. J’avais vraiment besoin de réponse de sa part. Non mais c’est vrai ? Elle m’avait embrassé quand même ! En plus nous habitions dans le même immeuble, ce n’était pas les trois étages que nous séparait qui allait nous gêner. Ce n’est pas comme si j’habitais à 15 kilomètre de chez elle, le trajet de retour n’était pas très embêtant. Nous rentrâmes donc dans le café alors qu’elle me disait ne pas aimer les flics. Je levais un sourcil interrogateur quant à la suite de sa phrase. Les agents secrets voulaient l’embaucher ? Mais WTF ? « Tu peu répéter s’il te plait ? J’ai compris agents secrets. » Je secouais la tête, surprise. « Mais pourquoi ils t’embaucheraient ? Je veux dire, ok t’as bossé dans un casino à Vegas, ce que, soi-disant passant, je viens juste d’apprendre, mais de là à être agents secrets ? Tu tiens un café !? Merde ! » Lâchais-je, la voix remplis de toute mon incompréhension. Oui, j’avais un peu de mal à digérais le truc. Mais il fallait me comprendre, jusqu'à maintenant, Pearl n’était qu’une simple patronne de café Barcelonaise. Et on me sortait, là, d’un coup, qu’elle était recruté par des agents secrets. Si je voulais tout savoir ? Et comment ! « Tu me poses la question alors que tu sais très bien que je veux tout savoir. » Répondis-je. Je la regardais reprendre ses affaires et en profitais pour enlever mes escarpins. Je commençais vraiment à avoir mal aux pieds avec ces talons hauts. Quand elle y fini, nous montâmes dans l’ascenseur et je la regardais. « Tu sais, tu n’as pas l’air si dangereuse que ça quand on te regarde. » Oui, quand je disais dangereuse, je me comprenais. Ce n’était pas cette soirée qui allait m’empêcher de lui faire confiance, mais elle avait quand même réussi à maitriser les autres abrutis.


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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Jeu 23 Mai - 15:34

Chez elle ou chez moi, question tellement simple mais tellement compliquée pour moi et pourquoi ? On ne se sent jamais bien mieux que chez soi et surtout après toute cette histoire. Sérieusement. J’inspirais alors doucement en secouant vivement la tête en riant nerveusement et sans vraiment savoir quoi faire. Je riais nerveusement en la regardant attentivement. « Hum… », Soufflais-je doucement sans savoir quoi faire. Il fallait avouer que je ne me sentais pas vraiment à l’aise en temps normal chez les autres. Il pouvait arriver n’importe quoi. Je ne savais pas quoi répondre réellement à cette question. Je la regardais alors rapidement sans savoir quoi dire. Bouche bée un peu et souriant, mal à l’aise par une bête question. Je priais pour qu’elle ne s’en rendre pas compte car montrer ses faiblesses et sa force en même temps c’était tellement difficile pour moi. Je ne m’ouvrais pas autant aux femmes. J’inspirais doucement en penchant légèrement la tête. « Chez moi ! », disais-je alors un peu gênée mais sans réellement m’en rendre compte. J’étais une peureuse et ce soir n’arrangerait rien. Je ne savais pas vraiment quoi faire en général après ce genre de soirée. J’inspirais alors doucement en la regardant alors qu’elle me demandait si je pouvais répéter, j’haussais doucement les épaules en secouant aussitôt la tête car je ne voulais pas réellement le répéter pour une raison qui me dépassait. Je fermais alors totalement le café, éteignant la lumière en laissant une d’appoint, le noir, le noir. Je ne la quittais pas du regard et l’écoutant alors dans ses millions de questions, je ne disais rien, pas un mot. Je voulais seulement la laisser poser ses questions, ses doutes. Et elle voulait tout savoir apparemment. Mais comment raconter tout ce que je ne raconte même pas à 5 personnes ? Il était tellement compliqué de compter les gens qui connaissaient mon passé sur les 5 doigts de ma main. Je soupirais doucement en posant mon regard vers la porte menant directement à notre immeuble et prenant sa main en riant alors qu’elle me disait que je n’avais pas l’air dangereuse. Je secouais la tête en levant le regard. « Je ne suis pas du tout dangereuse en fait… je suis juste entrainée mais je ne te ferais rien. », je souriais en la regardant, tentant de la rassurer doucement. « Je peux même te donner des cours d’auto-défense. », je riais un peu nerveusement. « Même si je ne pense pas que tu en aurais réellement besoin ! », oui car je me souvenirs qu’elle avait un bon coup de genoux tout de même. « Tout d’abord, je ne suis pas agent secret enfin je n’ai pas encore acceptée, je ne sais pas si je le veux réellement enfin c’est compliqué. », je souriais doucement en la regardant alors et avançant vers les ascenseurs. J’appuyais sur le bouton en la regardant. « Tout a commencé quand j’avais 5 ans et 6 mois… j’étais chez moi avec ma baby sitter quand un homme a débarqué en prétextant être le livreur de pizza. Tout s’était déroulé rapidement, elle se retrouvait assommée et il m’avait mise dans un sac. », je soupirais doucement en baissant le regard, surveillant que personne ne m’entoure. J’avais les larmes aux yeux mais je ne la regardais pas réellement. J’inspirais alors doucement. « Enfin bref, ça a duré 2 semaines ou j’étais loin de ma mère. Elle était stripteaseuse… et elle voulait arrêter, ça la tuait de faire ce boulot sauf que ça ne plaisait pas à son patron. Je n’ai jamais sue réellement ce qu’il avait avec elle… il l’aimait peut-être enfin je ne sais pas mais il avait toujours envie d’avoir une emprise sur ses proies. », je soupirais doucement à nouveau en la regardant du coin de l’œil, je me rendais compte que je déviais au lieu d’aller à l’essentiel. « Elle a voulue payer la rançon mais ce n’était pas ce qu’il voulait… et… quand j’approchais d’elle, ils ont tirés. », j’inspirais doucement. « J’étais dans ses bras et j’ai sentie qu’elle… », Murmurais-je presque enfin bref, je secouais assez vivement la tête. « Et… voilà ! », je riais un peu nerveusement. « Depuis ce jour, je suis devenue la fille adoptive d’un proprio de casino ! », soufflais-je doucement. Je soupirais doucement en tapant nerveusement du pied. J’inspirais doucement en levant le regard. Passant une main dans mes cheveux et soupirant doucement. « Et… », soufflais-je à nouveau en penchant la tête. « J’ai pris des cours par ici et par là d’auto-défense, de boxe, de Tai… et tout ce qui passait dans ma tête rien que pour me sentir en sécurité, j’ai même pris des cours de tires quand j’en avais l’âge donc très tôt ! », je riais un peu nerveusement car oui, c’était tellement tôt. Tellement, oui. J’inspirais alors doucement en la regardant. « Je suis désolée de ne rien dire enfin à tout le monde, ce n’est pas vraiment facile par moment et c’est bientôt l’anniversaire de cet évènement et j’en ai toujours mal au cœur en y pensant. J’ai envie que Las Vegas soit simplement derrière moi. », je détournais le regard alors que l’ascenseur s’ouvrait. « J’étais une… enfin chef de la sécurité dans l’hôtel de mon père, je coursais des voleurs par millier… et j’ai comment dire… des capacités étonnantes à voir ce que les gens ne voient pas réellement… comme le fait que la porte tangue un peu vers la droite ce qui devrait être réparé. Le fait que le bouton du 12 ieme clignote légèrement, il ne donnera bientôt plus de lumières ! », je souriais doucement en la regardant. « Cela m’a permis à le voir nerveux… », je riais nerveusement. « Je n’ai pas tout dis… », Soufflais-je alors en relevant doucement mon haut pour laisser voir la cicatrice de ma blessure par balle. « J’ai tentée de venger ma mère l’an dernier… », Soufflais-je doucement en la regardant. « Et ça c’est mal terminé… même si j’ai gagnée ! », je riais nerveusement.



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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Jeu 30 Mai - 6:46

Chez elle ? Chez moi ? Quelle importance ? Personnellement je m’en fichais. Du moment que je pouvais poser mes fesses sur une chaise ou un canapé, ça ne me dérangeait pas d’aller à son appart’. « Ok. » Acceptais-je sans plus. Puis alors qu’elle rangeait ses affaires, je lui demandais quelques petites explications. Parce que franchement, j’étais complètement paumé. Je n’y comprenais plus rien. Bon, il faut quand même avouer que la soirée pouvait être traumatisante. Pour des pauvres petites personnes comme moi en tout cas, menacer un homme d’un flingue ce n’était pas rien. Tenir quelqu’un en joue c’est être prête à lui tirer dessus, sinon la menace n’a aucune valeur, de mon point de vue en tout cas. La miennes en avait-elle ? Merde ! J’aurais vraiment été capable de blesser un de ces abrutis délibérément ! Je crois même que j’en aurais tiré une certaine satisfaction… Merde alors ! Cela faisait-il de moi une personne cruelle ? Sans cœur ? Bref, je me sentais en droit de péter un câble si j’en avais envie. Me calmant un peu, je me déchaussais et attendis qu’elle ait fini de fermer. Puis nous montâmes dans l’ascenseur et là, je sortis cette phrase complètement idiote, comme quoi elle n’avait pas l’aire dangereuse. Je savais qu’elle ne l’était pas, pas vraiment. « T’inquiète, je sais que tu ne me feras rien. » Glissais-je en l’écoutant. Des cours d’auto-défence ? Pourquoi pas ? Je haussais les épaules et appuyais sur le bouton du cinquième étage. Bêtement, je l’écoutais, attendant qu’elle ait fini de me raconter son histoire. Sa terrible histoire. Franchement ? De quoi je me plaignais ? Même si j’étais malade et tout, il y avait bien pire que moi. A ce moment-là, je me sentais honteuse, honteuse parce que ma vie n’était finalement pas si horrible, aussi courte sera-t-elle, et qu’il y avait bien d’autre raison de pleurer que les miennes. De bien plus traumatisante aussi… Enfin, je lui souris alors qu’elle s’excusait de ne rien dire à tout le monde. « Ne t’excuse pas pour ça. C’est tout à fait normal. Je te comprends que tu n’ais pas envie de le crier sur tous les toits, c’est logique. » Et je la comprenais bien plus qu’elle ne le pensait. Qui dans mon entourage était au courant pour ma maladie ? Une, une seule et j’avais été contrainte de lui dire parce qu’il m’avait vu en pleine crise de gros tremblement, bien pire que ma mains tout à l’heure. Je ne voulais pas le dire aux autres, du moins tant que je n’y serais pas totalement obligé. Puis Pearl reprit, ajoutant plusieurs choses et fini par me monter sa cicatrice. D’une petite voix, je demandais : « Quand tu dis que tu as gagner… Tu l’as tué ? » Ça devait être évidant, mais il fallait que je pose la question. Pas parce que je tenais à savoir si elle était une meurtrière, mais pour être certaine qu’elle ne s’était pas fait cette balafre pour rien. Peut-être que j’étais bizarre, mais je comprenais ses motivations. Venger sa mère et tout ça… J’aurais fait la même chose à sa place. Si ça avait été quelque chose fait de chair et de sang, mortel, qui avait tué ma mère, moi aussi, je m’en serais pris à elle… J’imaginais ce qu’elle avait dû ressentir… « Ding ! » Je sursautais alors que les portes s’ouvrirent. Secouant légèrement la tête, je me dirigeais vers l’appartement et attendis Pearl pour pouvoir entrer. « Tu veux vraiment que je restes ? » Peut-être qu’elle avait envie de se retrouver seule après tous ce qu’elle venait de me raconter. Je ne pouvais plus m’imposer, j’avais eu mes réponses donc, même si je voulais la prendre dans mes bras pour lui faire un énorme câlin, je ne pouvais pas l’obligé à rester avec moi.

HRP : Sorry, je savais pas comment relancer :/


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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Lun 17 Juin - 17:30

Il vient un moment où il faut déballer notre passé. Faire carte table. C’est une expression bien étrange non ? Parfois je ne comprenais pas vraiment ou les gens voulaient en venir avec les tirades bien étranges pour des mots simplement soufflé. Ils sont bizarres les êtres humains parfois. Mais raconter mon passé à Elizabeth n’était dans le fond pas si difficile. C’était même facile. Et voir qu’elle ne semblait pas avoir peur de moi après la drôle d’histoire que nous venions de vivre me rassurait. Je n’étais pas au point mort avec les hommes qui me voulaient u mal. J’étais rassurée. Je riais un peu nerveusement en baissant le regard alors que je venais de m’excuser et souriant. « Merci ! », soufflais-je en finissant par lui montrer ma cicatrice, autant aller au bout de la confession même physique. C’était plus facile de tout dire d’un coup que de devoir lui raconter petit à petit. Plus rapide que se souvenir de tout. Tout raconter me renvoyait abruptement dans le passé. Dans la mémoire presque oubliée d’un étrange souvenir qui se dessine à chaque coin de rue. Quand il fait noir, quand je me retrouve coincée, quand je suis affamée, quand je suis tâchée quand je suis dans une pièce sombre. Le moindre truc pouvait me renvoyer dans la méandre de la tristesse. Le moindre. Et les mots : gagner semblait l’interloquer. Je grimaçais doucement en fermant les yeux. Je secouais la tête, la regardant rapidement. « Non, j’aurais bien aimée ! », je riais un peu nerveusement. « J’ai tirée mais rien de fatal. Il devrait pourrir en prison mis à Las Vegas, les innocents ne gagnent jamais. », je riais un peu nerveusement mais surtout dans une sorte d’ironie. La défaite. « Je suis partie le jour avant le procès… je suis sûre qu’il a gagné. », je me posais la question, oui. Avait-il gagné ? J’aurais pu le demander à William mis je ne voulais pas entendre la réponse. Je voulais me sentir en sécurité mais je ne pouvais que compter sur moi-même. Je la regardais attentivement alors qu’elle venait de sursauter dans l’ascenseur et riant. « Relax ! », soufflais-je doucement en sortant de la cabane de métal et soufflant un coup. Je disais d’être relax mais je n’aimais pas être dans des pièces étroites. Loin d’être claustrophobe mais bon. Je lui souriais doucement en allant vers la porte et la regardant à cette question. Je n’avais pas encore William comme colocataire. Les nuits étaient impossibles seules. Je posais mon regard vers mes clés, vers ma porte, vers elle à nouveau et riant nerveusement en regardant à nouveau mes clés. « Tu sais, je n’aime pas être seule. Je n’aimerais jamais être seule car j’aurais toujours l’impression qu’ils peuvent arriver à tout moment. J’ai l’air fort, j’ai l’air de me battre mais je suis toujours la petite fille faible qui tente juste de se protéger des méchants loups. Je le serais toujours. Alors… est-ce que je veux que tu restes ? Oui, car dans le fond, je préfère ne jamais rester seule mais est-ce que tu veux rester en sachant que même moi, je ne me sens jamais en sécurité… », je riais un peu nerveusement. « Je te dirais sans aucunes doutes que tu n’es pas en sécurité avec moi car je suis parano. Je n’ai confiance en personne. » J’ouvrais ma porte en souriant, nerveusement. Passant la main sur le côté intérieur de celle-ci et sentant les 4 serrures qui fermaient assez fortement de l’intérieur. J’allumais en posant un regard furtif dans la pièce. Un peu me laissait en sécurité. Des objets posés méthodiquement pour me dire que c’était clean. Une habitude que je gardais depuis toujours. Des choses que les gens déplaçaient sans le savoir en entrant dans une pièce. Un tapis posé sur le col qui à chaque coup… était plié au coin droit quand quelqu’un entrait dans la pièce. Il était clean, normale. Je l’évitais en marchant dessus. Cette aptitude à enregistrer les moindres détails que l’on ne remarquait jamais sans connaitre mon passé. Un sourire alors que je me retournais vers elle. « C’est toi qui voit… tu veux rester seule ce soir ? », lui demandais-je alors en souriant. Je voulais être rassurante pour elle. Mais je ne me sentis que rarement rassurée sauf en plein milieu de l’action. Il n’y avait qu’une seule personne qui me semblait assez sécurisante. William. Et c’était souvent le seul qui arrivait à me donner une satisfaction de sécurité. « Je devrais bientôt avoir mon meilleur ami en colocataire ! », disais-je en me disant qu’elle ne devait pas le connaitre. « Je te le présenterais un jour ! », lâchais-je, amusée.



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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Mer 3 Juil - 2:30

« Relax ! » Me disait-elle. Je poussais un petit soupire, comme être relax en ce moment ? On venait de passer une fin de soirée d’enfer. J’avais les pieds en compote et j’avais la sensation de ne pas avoir dormit depuis des lustres… Je n’avais qu’une envie c’était de me coucher ou au moins de l’asseoir. Je sortis donc de l’ascenseur en suivant Pearl chez elle. J’étais plus ou moins contente, j’avais eu mes réponses et je lui demandais si elle voulait vraiment que je reste. J’étais de ce genre de personnes qui ne supportent pas de déranger et qui ont toujours l’impression de le faire. Je ne voulais surtout pas m’imposer à elle, même si j’avais plutôt envies de rester, même si nous avions plus grand-chose à nous dire. Je devais bien avouer qu’après une altercation comme celle-là je ne voulais pas vraiment me retrouver toute seule chez moi, ma colocataire étant reparti dans son pays pour un petit moment, à part mon petit chien, personne ne m’attendait à mon appartement, et encore, s’il ne s’était pas fait la malle chez le voisin d’en face. Je souris alors qu’elle me regardait en me disant qu’elle n’aimait pas être seule non plus. « Comme ça on est deux… » Et oui, la solitude n’est bonne pour personne… « Oui, oui, je vais rester. » Ajoutais-je en la regardant ouvrir la porte. Même si je connaissais Pearl depuis un petit moment, ce n’était que la seconde fois que je venais chez elle. La première, c’était il n’y a pas si longtemps et c’était simplement pour regarder quelques films avec la brunette. Rien d’exceptionnel quoi et en plus, nous n’avions pas trop discuté… Je rentrais et mes yeux se posèrent presque immédiatement sur le salon, repérant déjà le canapé moelleux situé devant la télé, on aurait presque cru qu’il me disait : « Aller… Viens t’assoire… Je suis super confortable…. Tu verras… » Il m’appelait c’était incontestable. Mais je lui résistais, restant poli et attendant patiemment que Pearl ait posé ses affaires. D’ailleurs, je rangeais mon sac à main et ma paire de chaussures dans l’entrée, histoire de ne pas les oublier en partant. Et oui, j’étais capable de monter jusqu’à mon étage, d’arriver devant ma porte et là, de me rendre compte que je n’avais pas mes clefs, oubliées avec le reste chez mon ami. Ceci m’était déjà arrivé, et pas qu’une fois en plus et pas avec elle. On pourrait croire qu’avec le temps, on y pense, qu’on fait plus attention et bien non. On ne sait jamais, je préférais quand même prévoir et laisser tout mon bazar bien en vue sur mon chemin. Enfin, bref. « Non, je ne veux pas rester seule. » Lui répondis-je. Oh et puis, au diable la politesse, il fallait que je pose mes fesses. Je me dirigeais vers ce splendide divan alors qu’elle me disait avoir bientôt un colocataire. Son meilleur ami ? Elle ne m’avait jamais parlé de lui tient… Je levais un sourcil, surprise, et me retournais vers elle, toujours aussi curieuse que j’étais, elle avait réussi à détourner mon attention du sofa. « Et il a un nom ? On ne sait jamais, si je le croise dans l’immeuble, que je puisse le reconnaître au moins. Tu ne m’avais jamais parlé de lui… Tu le connais depuis longtemps ? » Je devais avoir l’air lourde avec mes questions… Mais j’aimais bien tout savoir, c’était dans ma nature, je n’y pouvais rien… « D’ailleurs en parlant de colocataire… La mienne est partie du jour au lendemain en laissant juste un petit mot : je suis parti dans mon pays, affaire de famille urgente, je reviens bientôt… Étrange comme truc, non ? » Dis-je pour continuer un peu la conversation.


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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Mar 16 Juil - 7:43

Être seule ou ne pas être… telle est la question. Il fallait avouer que je ne voulais pas du tout me retrouver seule dans mon appartement après ça, en fait, savoir que j'étais un peu retombée en quelques sortes dans mes bonnes vieilles habitudes était bien, vraiment… c’était euphorisant mais venir raconter mon passé et me retrouver un peu plongé dans mes vieux démons était un peu moins euphorisant. Tout mon être voulait se cacher au fond du lit et le corps voulait frapper fort dans un punchingball par ce qu’il adore cette fine action qui a cerné 15 ans de sa vie. Un dessin de mon passé. Qui reste gravé dans mes os. Ce besoin d’avoir de l’action et ne pas rouiller en quelques sortes. Cela me bouffait. Je rias un peu nerveusement en sachant qu’elle ne voulait pas non plus être seule. C’était rassurant en fait. J’étais presque amusée que nous soyons sur la même longueur d’ondes même si je doute que cela soit pour les mêmes raisons mais oui, j’avais besoin de me défouler même si j’étais crevée et j’avais besoin de m’enfermer ce que je fis aussitôt en tournant la clé à double tour et m’activant à fermer les deux ou trois verrous supplémentaire. Non, je ne suis pas cinglée. Et là, d’un coup, je reculais en souriant. Un peu plus rassurée, je me sentais en sécurité en quelques sortes. J’avais un peu faim cependant alors que je la laissais s’installer dans mon canapé, je souriais doucement en allant vers mon frigo. Une cuisine américaine, je pouvais tout voir de là et vivre même dans ma cuisine autant que dans mon salon. Je riais un peu en l’entendant. Je la regardais alors en haussant les épaules quand elle me demandait s’il avait un nom et restant un peu sans réaction et la regardant attentivement en arquant aussitôt les sourcils quand elle me parlait de sa colocataire. « Bah dis donc… », soufflais-je alors que je prenais un petit gervais dans mon frigo. A la fraise, attention. Oui, bah quoi ? Je peux me faire un petit « dessert ». Je souriais doucement en penchant la tête. « C’est un drôle de numéro ta colocataire ! », je ne la connaissais que de vue au bord de la piscine mais sérieusement en voilà un numéro, je ne pouvais pas m’empêcher de rire en secouant la tête. Je trouvais ça étrange enfin comme style de mot. C’est vraiment louche. Enfin disons que je n’avais pas vraiment fais mieux et je le réalisais d’un coup en baissant le regard alors que je pensais aussi à William. Je soupirais doucement en retirant le papier sur le petit pot et prenais une cuillère. « En fait… il s’appelle William, gros, brun, un peu sexy, les yeux bleus et dragueur aussi mais briseur des cœurs ! », je ne pouvais pas m’empêcher de sourire légèrement en la regardant. « Je le connais depuis que j’ai 6 ans en fait… c’était un peu mon seul ami après… enfin quand mon père m’a adopté ! », lançais en souriant doucement. « Il faut avouer que je ne parle pas vraiment souvent de lui car c’est compliqué ! », oui en fiat, je ne savais pas vraiment ou j’en étais donc dans un sens, c’était compliqué mais sans l’être aussi car ce n’était pas plus simple que… même si j’ai des sentiments, lui, ce n’est pas son truc de tomber amoureux et surement pas de moi. « C’était mon colocataire à Las Vegas et nous sommes un peu comme les perruches inséparables mais je me rends compte ne pas être plus maline que ta colocataire… », je riais un peu nerveusement, légèrement avachie sur le coup comme si je venais de recevoir un coup de massue.



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MessageSujet: Re: par ce que quand ça se coupe, ça se ferme - Eli&Pearl   Jeu 25 Juil - 7:12

Un drôle de numéro ? Ce n’était que peu dire. Ma colocataire était… Spéciale. Elle était originaire du japon et avait donc reçu un enseignement différent de celui de Pearl et de moi qui était tout à fait Américain. Nous la trouvions bizarre, mais dans un sens, elle devait penser la même chose de nous. À ses yeux n’étions-nous pas étrange, elle qui n’avait jamais rien vu d’autre que son pays avant d’atterrir en Espagne ? Surtout qu’en « Ouais… » Dis-je simplement alors que mon amie riait doucement, pour des raisons qui m’échappaient d’ailleurs. Puis la conversation se reporta une nouvelle fois sur son colocataire ou future colocataire dont je venais juste d’apprendre l’existence. Je réfléchis alors qu’elle me le décrivait. « Gros… ? » Je ris doucement, me moquant qu’un tout petit peu. « Non… Je crois que je l’ai jamais vue ! » Et puis, en même temps, je ne passais pas mon temps à traîner dans les couloires pour rencontrer des gens, je me contentais d’y passer, comme le font les gens normaux.  Je tournais un peu la tête sur le côté, curieuse. J’allais dire : « Compliqué ? Comment ça ? » Puis je réalisais que ce n’était pas mes affaires du coup, je n’ajoutais rien de plus. Encore une fois, je posais des questions alors que je ferais mieux de me taire. Je baissais la tête et contemplais le tapis. Joli tapis en passant…  Je me sentais vraiment idiote tout à coup. Puis elle ajouta ne pas être plus maligne que ma colocataire… Hein ? Franchement, je ne devais pas être blonde pour rien parce que je ne comprenais pas du tout où elle voulait en venir. Là encore, je me posais une question que je posais vraiment, mais c’était normal chez moi, je ne pouvais pas m’en empêcher. «  T’es partis du jour au lendemain sans dire où tu allais ? » Oui, je voyais que ça qui pourrait justifier qu’elle dise ne pas être mieux qu’Eba, mais ça me semblait étrange de la part de Pearl. Je reportais mon attention sur autre chose, franchement, on était bien sur ce canapé… Je me laissais tomber un peu plus, m’enfonçant encore dans ses coussins. Étrangement, j’étais tellement bien et tellement crevé que… Pouf ! Je m’abandonnais dans les bras de Morphée, oubliant tous mes problèmes. Ça ne me traversa même pas l’esprit que j’allais déranger mon amie en me couchant là, donc c’était pour dire à quel point j’étais fatigué… Quelques minutes plus tard, je m’étais endormie sur le canapé de Pearl. Il faut dire que la journée, enfin surtout la soirée, avait été riche en émotions. Cette nuit, là alors que je m’étais endormi tout habillé, je rêvais d’éléphant rose. Oui, ça n’avait pas vraiment de rapport, mais allez comprend mon subconscient ! Ça m’avait fait penser à ça…


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