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 Once upon a time, Juan D. Peppizza...

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Juan D. Pepperoni
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MessageSujet: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 26 Mar - 15:34



C'était un jour d'été, tandis que le soleil frappait et brillait de mille feux, un taxi se garait au pied de l'immeuble. Un jeune homme sortit de celui-ci, il était classe, veste en jean, lunettes de soleil, sucette dans la bouche. Pendant que le chauffeur vidait le coffre de ses valise, il examina le bâtiment d'un oeil avisé et impressionné. Pas mal la tour, dit-il en claquant sa langue sur son palet. Juan D. Pepperoni débarquait en Espagne, lui et ses conneries qui ne le quittaient jamais à son plus grand soulagement.

Il prit ses valises et avança vers la bâtisse, croisant des nombreuses personnes qui sortaient de l'entrée, sûrement ses nouveaux voisins, mais cela ne l'empêcha pas d'entrer en crânant comme il a toujours sur le faire. Juan pénétra dans l'entrée et s'annonça au réceptionniste qui lui remit les clés de son nouvel appartement en lui souhaitant la bienvenue. Le jeune homme leva ses lunettes, le pointa de ses deux index et fit claquer sa langue, Merci vieux, lui dit-il en finissant par un clin d'oeil.

Juan continua son voyage vers une nouvelle vie en direction de l'ascenseur, celui-ci semblant en panne, mais avec la valise qu'il avait avec lui, Juan n'envisageait pas de monter cinq étages... Quand il lu " Ascenseur en panne ! ", il se sentit comme si le monde s'écroulait sur lui. Il grommela quelque chose d'inaudible avant d'entamer la longue ascension qui l'attendait avec deux poids énormes. Il mit au moins dix bonnes minutes à monter au cinquième étage, énormément épuisé et les roulettes de ses valises complètement explosés. Juana tira comme il pu ses fardeaux derrière lui qui faisaient un boucan du tonnerre. Il traversa le couloir suivit de sa fanfare ambulante et arriva enfin devant la porte de son appartement. Génial ce début de nouvelle vie, lacha-t-il grognon de cet évènement qui l'emmerdait plus qu'autre chose. Il ouvrit la porte, entra et la claque derrière lui. Comme si il n'avait pas fait déjà assez de bruit...

Il découvrit un super appartement et commença à visiter un peu quand un bruit venant de la porte attira son attention...
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Pearl B. Angeles-Hartley
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✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mer 27 Mar - 16:03


Les nuits sont tellement difficiles pour moi, un enfant. L’arrivé de la douce chaleur de l’été ou plus vite le printemps n’aidait pas vraiment à me faire sentir bien dans cette douce atmosphère espagnole encore récente pour moi. Le froid de paris et la chaleur bien trop forte de Los Vegas me changeait encore plus une fois à Barcelone. C’était l’enfer. Je n’avais pas passée la nuit. Éprise de mes cauchemars tellement enivrants que je ne savais même pas en respirer. Mon cauchemar me donnant juste envie de ne jamais plus fermer les yeux. La matinée au Chocothé avait été… comment dire ? Infernale. Oui. C’est le bon mot. Je me retrouvais à dormir devant les clients avant que l’on me dise d’aller dormir. Au fond ? Je suis la patronne donc je fais ce que je veux. Les laisser seuls ? Pas le choix dans ce cas. Voilà 3 nuits ou je ne dépassais pas les deux heures et là ? J’étais remontée à mon appartement en croisant même sur la route cet homme qui avait dit « Merci Vieux » au propriétaire ce qui m’avait littéralement faite soupirer. Comment on pouvait parler comme ça au proprio ? Courant alors à toute allure comme d’habitude dans les escaliers, énergique. J’étais remontée rapidement. Entrée et déjà dans le canapé alors que commencèrent les bruits sourds d’un objet griffant le sol ans sa glissé. Oh mon dieu, je mettais aussitôt le petit coussin sur mon oreille. Le sommeil n’arrivait pas mais surtout… surtout ? PAF ! La porte claqua et je me redressais, énervée sur le coup en soupirant. J’étais à cran quand la fatigue s’éprenait de ma personne. Mon esprit ne voulait que tuer ces bruits. Non pas la personne mais les bruits. Je me levais en allant contre le mur pour frapper aussi fort un coup. Mais ? Ce n’était pas vraiment moi. Je n’étais pas le genre de voiture à prendre le bois du balai pour frapper le plafond afin de faire taire les bruits à l’étage. Et je peux vous dire que c’est assourdissant. Comment dormir quand ils batifolent ? Excellente question, dois-je dire. Je riais un peu nerveusement. « Allez Pearl, t’es une fille qui a des couilles… plus vite… il le saura et mieux ça sera. », lâchais-je alors en haussant les épaules. Il fallait donc passer à l’action. J’allais vers la porte avec mon assurance légendaire qui montrait parfois trop qu’au fond… je ne l’étais peut-être pas autant. La peureuse parfois trop sûre d’elle ? C’était un étrange tableau.

Une fois devant la porte de mon voisin, je frappais un coup. Pas de réponses, perplexe, j’arquais un sourcil. Je frappais alors une deuxième fois. Il ne répondait toujours pas. « Il se fiche de moi ? », lâchais-je alors un peu agacée sur ce coup mais ça ? L’entendait-il à travers la porte ? Je n’en savais rien et pour tout vous dire ? Je m’en fichais et même si je le dérangeais ? Je m’en fichais encore plus. Mon sommeil lui aussi avait été dérangé et il est tellement fragile. Je frappais à nouveau mais alors que mon poing touchait le bois de cette porte, elle s’ouvrit pour dévoiler l’homme que j’avais entrevu plus tôt. J’arquais un sourcil, silencieusement ? Je me disais que j’aurais dû me douter que c’était ce type. Merci vieux ? Non mais quand même. Il avait bien le profil du voisin trop bruyant en y pensant. Je soupirais doucement. « Oh Bienvenue ! Désolée… J’en oublie ma tarte de voisine bien sympathique ! », soufflais-je légèrement d’un ton presque anodin. C’est sur un sourire assez mutin que je penchais la tête. « Mais mon four est en panne ! », lâchais-je sur le ton de l’ironie même si c’était un bien pure mensonge mais surtout une moquerie. Un peu moqueur ? Taquine. On s’en fiche au fond. « Au fait… je ne sais pas si je peux me permettre mais… pourriez-vous faire moins de bruits si nous devions co-habiter dans le même couloir ? Sinon je ne pense pas que les tartes se feraient dans le four mais elles se donneraient avec une main... », demandais-je alors en tentant en premier temps de me montrer sympathique. Je tentais d’effacer tout agacement de ma voix. La voisine parfaite qui n’apporte pas de tarte mais qui au fond ? L’aurait fait dans une autre condition.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

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Juan D. Pepperoni
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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 9 Avr - 2:26



Le bruit résonna à nouveau dans l'appartement, mais qu'est ce que cela pouvait être ? Juan se posait cette question existentielle, il ne s'attendait pas à ce qu'on lui rende visite aussi vite ! Senior Pepperoni énuméra à voix basse les personnes pouvant vouloir lui rendre une visite surprise. « Madre ? Non... Fréro ? Non plus... Bah merde... ». Intrigué par cette mystérieuse personne, ou peut être c'était autre chose ! UN EXTRA-TERRESTRE !!! Ou encore une créature venu des enfer pour lui sucer le sang ! Juanito fonça remplir un bol d'eau, il chercha son crucifix et le trempa dans le liquide en vitesse et se dirigea vers la porte, le bol dans sa main, caché derrière la porte. Il ouvrit cette dernière à la volée pendant que la personne était en train de retoquer. Son regard était très dur et cherchait le danger derrière cette porte, danger qu'il ne trouva pas car c'est sur une frèle petite femme mince que ses yeux retomba. La jeune femme était svelt, élancée et très bien proportionnée, mais ce qui marqua le plus Juan, c'était son visage et ses yeux minuscules qui percutèrent le fond de sa boite crânienne. S'il était dans un cartoon, son cœurs et ses yeux auraient fusionnés et battraient à l'unisson devant tant de splendeur, de classe et de magnificence.

La jeune femme lui parlait, mais Juan n'entendait rien du tout, il était dans un autre monde, loin de la réalité de cette femme qui lui disait qu'elle n'avait pas de tarte car son four était en panne. Elle lui demanda ensuite s'il pouvait faire moins de bruit. Le Pepperoni se reprit en main en se foutant le bol d'eau sur la tronche, et en se mettant une baffe. « Pas grave pour la tarte mademoiselle, de toute façon, je suis au régime et je tiens à faire attention à ma ligne. Wink ». Il lui fit un sourire en coin, assez charmeur. Juan avait compris la subtilité des mots de la demoiselle en face de lui, mais il ne put s'empêcher de passer pour un débile afin de faire rire la jeune femme. « Je suis vraiment désolé pour le bruit, ma valise a eu quelques soucis pendant le trajet du couloir. » Mais c'est vrai ! La roue avait lâché, du coup ce n'étais pas fais exprès ! « Sinon, quel est votre petit nom ? Vous êtes habitez quel appartement ? » Juan D. Pepperoni, ou l'homme qui ne loupait aucune occasion de draguer une jolie fille, son sourire ravageur sur les lèvres et sa posture plein de classe lui servant d'arme fatale ( ou pas du tout).
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Pearl B. Angeles-Hartley
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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 9 Avr - 7:40

Mais bon dieu que faisait cet homme avec un bol d’eau et son crucifix ? Je pensais pendant deux instants que j’étais tombée chez un fou. Un peu trop en fait. Il allait me faire le coup de : redevenez vierge mon enfant ? Était-il curé ? Il n’en avait point l’air. Mais il était chelou, réellement. J’arquais un sourcil en me mettant alors à parler sans vraiment lui laisser le temps de réagir. Et après ? Il se foutait le bol d’eau sur la tronche avec une claque ? Non mais, il était sérieux ? il sortait d’où ? C’est assez ahuri que je le regardais attentivement. Sérieusement ? Ce type venait de se lancer de l’eau sur la tronche en se baffant ? Il était net dans sa tête ? « Euh… ok ! », lâchais-je alors en le regardant attentivement sans vraiment savoir si je devais appeler l’asile ou partir. C’est alors qu’il parlait de sa ligne et de son régime pour la tarte mais avait-il compris l’insinuation ? Je n’en savais rien enfin il devait ne pas être au régime tarte comme il venait de s’en foutre une comme un grand. J’arquais un sourcil. Cette rage que j’avais se voyait remplacé par une crainte du style : non mais il est fou ce mec ? Il sort de quelle planète ? « Hum hum… », lâchais-je en le regardant avec son sourire charmeur, inerte et fronçant les sourcils. Il n’arrivait pas à me faire rire sur ce coup. Non pas que je sois une coincée du rire puisque je ris pour un rien mais la rage d’un sommeil gâché, la fatigue mais aussi le fait qu’il fasse un peu peur. Bon d’accord « gentiment peur » mais bon. Je soupirais doucement en regardant la valise non loin de l’entrée et sa roue. Ok, il disait vrai. J’haussais les épaules en le regardant attentivement et ne dévisageant presque alors qu’il me demandait mon petit nom. Il était sérieux ? Il semblait séducteur sur ce coup. Je le regardais, sa posture et la façon dont il mettait en avant son torse. Son regard ravageur. Non mais il était sérieux ? J’avais l’impression de me retrouver dans un rêve ou plus vite un cauchemar. Mais là ? Je voulais me venger… oui, me venger. J’étais ainsi. La vengeance se mangeait surtout épicée avec moi enfin quand un homme et ses séductions étaient coupables.

Je m’approchais alors de lui en penchant doucement la tête. Sans même qu’il ne s’y attende, je lui offrais l’un de mes plus beaux sourires séducteurs. Je le regardais alors dans les yeux, le captivant du regard attentivement en posant une main dans mon cou et la suivant du regard tout en la laissant descendre le long de mon décolleté. J’en détachais maladroitement un des boutons de celui-ci sur la cours en relevant le regard vers lui. « Je m’appelle Brittany, chéri ! J’habite à côté… », lâchais-je avec un petit air séducteur. Je mentais cruellement sur mon prénom d'ailleurs mais je m'en fichais. C'était fait exprès. Je le regardais avec cet appel à la séduction. Comme une femme aux abois. Ce n’était pas difficile d’être une bonne comédienne pour moi. J’avais souvent été sous couverture et même stripteaseuse pendant 5 mois pour cette même raison. Je me rapprochais un peu plus, me collant presque à lui. « Et toi, mon mignon ? C’est quoi ton petit nom ? », demandais-je sans ne laisser ce visage quitter ce sourire aguicheur. Mes yeux se plongeant dans les siens alors. « Il faudrait peut-être… te faire pardonner à la place de ta valise… elle ne peut pas faire ce que j’ai dans la tête à mon avis… », je disais ça mais en fait ? J’avais dans la tête de me venger sans rien lui offrir mais ça ? Il n’en savait rien. Le pauvre, j’étais la pire des séductrices même si la palme d’or ne me revenait pas.



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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 9 Avr - 9:14



Juan n'avait pas quitté sa position de séducteur, muscles saillants dans son tee-shirt moulant ses abdos en tablette de chocolat, son pantacour dévoilant des mollets musclés montrant qu'il faisait autant attention à se musclé le haut que le bas de son corps. Et oui, il a toujours été très sportif le Juanito. Mais là, il était tomber contre plus fort que lui...

Cette fille était SO canon, SO hot, SO FANTASMIQUE ! C'était la femme de ses rêves, il n'avait jamais rencontre une femme aussi belle, aussi sensuelle et sexy ! Elle paraissait à la fois douce et mignonne, mais aussi agressive et féline. Elle était juste parfaite. Ok, Stephen King dit dans tout ses bouquins que rien n'est parfait, mais là c'était l'exception ! Les yeux de Juan ne pouvait s'empêcher de balader ses yeux sur ce petit corps et ce visage si attrayant.

Quand il lui demanda son nom, le petit brin de femme commença à lui passer ses doigts le longs de ses courbes alléchantes et les amena jusqu'à son décolleté. Ce serait mentir si l'on disait que Juan n'avait pas déjà regarder dans son décolleté, mais là, c'était encore pire ! Ses yeux se faisait littéralement aspiré par ces deux par cette fente si attirante chez les femmes. Mais là, elle le mettait plus qu'en valeur, elle attirait directement l'attention du Pepperoni en défaisant maladroitement un bouton. MAIS C'EST QUOI CE RÊVE !!! Le jeune homme essayait de mettre des baffes mentales pour se réveiller, mais impossible de revenir à lui. Puis comme si elle lisait dans les pensées de Juan, elle s'approcha de son torse et lui dit son prénom d'un air tellement craquant et sensuel... Il ne retenu que 2 mots : "Brittany" et "côté"... Et là, tout son futur défila devant ses yeux. Il s'imaginait voir cette bombe tout les jours, l'avoir comme voisine en plus de ça, elle pourrait venir lui demander du sucre en petite culotte un jour, ou même simplement pour lui parler !

Le cerveau de Juan fondait tel de la roche face à la lave. " Je euh... Moi c'est... Pablo. " Le visage de Juan était complètement décomposé, son sourire était tombé, elle lui lobotomisait le cerveau juste avec sa présence auprès de lui. Cette fille était vraiment une diablesse, mais qu'on l'enferme ! L'enfermer... Juan l'enfermerai bien dans sa chambre oui !

Le regard de la jeune femme plongea dans les yeux de Juan tout en se rapprochant. Ce dernier avait maintenant une fabuleuse vision de sa voisine, ses magnifiques yeux et son décolleté à tombé par terre. Elle continua à lui parler de sa valise et du fait qu'il devait se faire pardonner à la place de la valise... d'une manière que l'objet ne pouvait le faire... Juan ne su pas ce qu'il lui prit, intérieurement en lui, un grand " OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!! " raisonna dans sa tête. Heureusement, le jeune homme savait se tenir, il reprit ses esprits en secouant la tête et reprit son sourire charmeur de BG.

Pour se la jouer un peu, il commença à se courber tel un prince se présentant à une princesse. " Et bien, charmante Brittany, cela me ferait un immense plaisir de faire pardonner ma misérable valise de la manière que vous avez en tête ! " Il releva la tête et esquissa un sourire en coin tel Rayman qui fait briller ses dents. Juan se redressa et ouvrit un peu plus a porte de chez lui. " Me feriez-vous l'honneur de votre présence à mon humble salon afin de prendre une tasse de café ? Nous pourrions parler tranquillement de ce moyen de me faire pardonner. " Un clin d'oeil arriva pile au moment où il dit " pardonner ", ce qui voulait tout dire.

Juan était vraiment aux anges, déjà que sa voisine était une femme vraiment sympa et une vraie bombe qui aimerait qu'on se pardonne en faisant des trucs d'adultes, c'était vraiment le paradis cette tour !
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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 9 Avr - 12:28

Donner un faux prénom n’était réellement pas compliqué pour moi. Je le faisais souvent. A Paris ? J’étais Lucile. Une Toulousienne enfin c’était surtout par ce que je ne voulais pas que mon père me retrouve. Bien sûr, Brittany ? C’était bêtement un nom que j’affectionnais. Je ne me laissais par distraire par ses charmes ou même avoir mais j’y répondais de ce sourire séducteur. J’aimais jouer, j’étais une femme qui adorait prouvé que les filles avaient un pouvoir sur les hommes. Une sorte de féministe. Il n’y avait qu’un homme capable de me dompter et c’était mon meilleur ami. Que pensait-il ? Ce n’était point compliqué à savoir puisque à mes yeux ? Les hommes pensaient presque tous pareils. Je proposais aussitôt qu’il ne me pardonne alors pour ce manque de silences. Il m’avait tout de même tiré du sommeil donc je méritais : compensation. Je rigolais intérieurement en le regardant au garde à vous et alors ? Il se courbait pour me faire la révérence. Sérieux ? J’avais envie de rire car vraiment ? C’était du n’importe quoi mais non, je lui fis un beau sourire charmeur et faussement charmée. Était-il de sang royal ? Je le regardais faire en secouant doucement la tête. « T’es un comique, toi ! », disais-je en laissant tout de même s’échapper un petit rire. Il fallait bien qu’il sorte car sinon j’allais éclater à un moment ou un autre. Il me montrait ensuite ses dents. Colgate et bien dis donc. Il devait s’y connaitre en dentiste. J’entrais alors quand il me proposait d’entrer et regardant autour de moi. « Joli mais il manque beaucoup de meubles. Vous venez d’arriver, cela se voit ! », lâchais-je alors que j’étais soulagée car oui, il avait un lit. Je le voyais de la porte ouverte donnant sur la chambre. C’était bien plus facile pour me faire pardonnée. Et là, je fermais la porte derrière moi, comme ça, oui. Il fallait bien qu’il n’y ai point de courant d’air.

Bon trêve de plaisanterie enfin même si on plaisante déjà mais bon, passons. Je souriais en approchant, un air assez aguicheur. Je faisais les yeux doux à ce jeune homme. Lui offrant mes yeux de biche tel un pâturage. J’approchais alors de celui-ci en ne le quittant pas des yeux. Puissant dans ses prunelles. Je penchais la tête avec un sourire un peu mutin avant d’approcher de ses lèvres. « Au fait, enchanté ! », soufflais-je en lui mordillant alors les lèvres mais reculant aussitôt pour dire de me faire désirer. C’était le but du jeu dans le fond. Le rendre dingue… Je me mis alors à tourner un peu autour de lui… la main sur ses abdominaux qui le contournait et un sourire aux lèvres alors que je posais mes lèvres à quelques millimètres de son cou. Mon souffle contre sa peau et mon murmure. Quel murmure me diriez-vous ? Celui-ci. « Le pardon… si ce n’est point tentant… », soufflais-je donc d’une façon des plus sensuelles. Je tournais toujours autour de lui pour finir par me retrouver encore face à lui, reposant mes lèvres pratiquement contre les siennes mais ? Alors que je faisais mine de poser les miennes contre ? Je le poussais alors en direction de sa chambre et oui déjà. Il ne fallait pas penser que j’étais aussi rapide en fait mais bon c’était comme ça. Une fois dedans… paf, un dernier coup de pousse sur le lit et là, je reculais. Oui, je reculais pour me donner ainsi en spectacle et lentement… sensuellement et non provocante. Petit à petit, je me défaisais donc sur un rythme de musique inconnu de mes vêtements sur des déhanché anodins. Et oui, il fallait bien se donner en spectacle.



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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 9 Avr - 12:53



MAIS WTF !!! Mais qu'est ce que c'est que cette voisine ?!!! Elle arrive, veut que Juan s'excuse, ce qu'il fit de suite. Mais ce qu'il ne s'attendait pas, c'est qu'elle lui "sauta" dessus, littéralement, comme un morceau de viande ! Le jeune homme commença à être plus qu'excité, des frissons l'envahissèrent se laissa faire. Elle le frôla du bout des lèvres. Juan sentit comme un aimant s'activé en lui voulant se coller à elle et l'embrasser langoureusement, mais la jeune femme se mit à reculé, puis le poussa en direction de la chambre. " WOUOH !!! Mais tu vas vite dis donc coquine ! ". Juan était surpris mais bon, il n'allait pas dire non ! Il se laissa pousser sur son lit afin d'assister à un petit spectacle personnel, soit un strip-tease de la donzelle. * Jensen Ackles regarde la caméra et arque ses sourcils :huum: *
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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 9 Avr - 14:09

Le striptease ? Rien de bien compliqué. L’on se déshabille. J’avais été formée par une ex collègue à ma mère qui voulait se venger de ses patrons. Elle m’avait apprise les filons pour arriver à le faire sans paraitre vulgaire pour autant. Elle était un peu comme une marraine que j’avais rencontrée quelques années avant mon départ de Las Vegas. Enfin rencontrée… à l’âge adulte car je la connaissais n’ayant qu’une taille de 3 pommes. Cette femme ? Je ne l’avais plus revue depuis mon départ de la ville. Je soupçonnais même le pire à un moment mais cette lettre de remerciement m’avait éclairée. Elle avait refaite sa vie. J’étais tellement heureuse mais bon, on s’en fiche de ça ? Car j’étais bien occupée à faire ce striptease à mon pauvre voisin qui n’imaginait pas sur qui il était bien tombé. Je ne retirais cependant pas du tout les sous-vêtements. Dévoilant une parure de Victoria secrets. Un ensemble donc en peau de tigresse (ahah changement normalement c’était noir). A la fois doux et travaillé. J’étais assez fan de la lingerie. J’aimais bien même si je ne la montrais pas souvent. Une fois en sous-vêtement ? Et oui en fait… on voyait une sorte de porte jarretelle mais disons que c’est plus vite un scratch noir que j’accrochais autour de ma cuisse pour y mettre mon couteau de défense en général. Il y en avait 4 couches c’était surtout pour ne pas avoir la lame contre la cuisse. Le métal d’un couteau ? C’est froid. Mais il n’y avait point d’arme. J’avais l’habitude d’en cacher assez dans le café au cas où. J’attrapais alors bêtement les scratchs pour les séparer tous les quatre et approchant alors de lui pour passer à califourchon sur ses genoux. Hop, ça c’est fait. Je posais les scratchs noir sur le bord du lit en me libérant alors de mes mains pour les passer sous son t-shirt. Je posais mes mains réchauffée sur son torse, le caressant tout en lui retirant alors ce faible tissu. Le lançant alors dans la pièce tandis qu’il se retrouvait accroché sur le dessus de la porte. « Et un de moins… », lâchais-je en le regardant dans le blanc des yeux avant de prendre deux scratchs et passer lentement les mains sur ses deux bras pour finir par les accrocher aux barreaux. « Fais-moi confiance… », lâchais-je alors à nouveau en m’occupant alors de son pantalon et attachant par la même occasion ses pieds que j’accrochais aussi. Les scratchs étaient assez solides à vrai dire. Ils étaient faits pour tenir sur une cuisse dans toutes les situations et avec toutes les bagarres possibles. Vous voyez le genre. Enfin bref. Là ? Je souriais alors en allant regarder rapidement dans son salon et souriant. « Attends, bouges pas. », j’ouvrais alors le frigo en trouvant alors un pot de sirop de chocolat enfin une sorte de chocolat fondu mais qui ne se remettait pas en chocolat dur. Enfin bref, je revenais en mettant donc un peu de chocolat sur ses lèvres et allant alors l’embrasser avec fougue. Je me redressais en faisant alors mine de verser du chocolat sur son torse… mais me rétractant aussitôt. Je faisais quoi ? En fait, je m’asseyais à côté de lui en prenant du chocolat sur mon doigt et le mangeant. « Hummm… délicieux. Tu veux gouter ? », demandais-je alors en lui tendant. « Bon… », je me levais alors pour reprendre ma robe et l’enfiler. « Et voilà… vous êtes pardonné… », j’allais alors m’assoir sur le lit à nouveau et lui souriant. « Je vais vous tenir un peu compagnie, je vais tout même pas vous laisser seul ainsi. Quand même ! », disais-je en haussant les épaules. Je me remettais à côté de lui dans le lit en reprenant alors du chocolat.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

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Juan D. Pepperoni
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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 9 Avr - 21:57



Juan ne comprenait pas trop ce qu'il se passait. C'était vraiment la première fois qu'une femme se jetait à corps perdu sur lui, même si pour l'instant, elle ne faisait qu'un strip-tease. Le spectacle était vraiment grandiose et excitant ! Cette sublime femme avec ses formes parfaites, des cuisses bombante et son allure sexy était plus qu’enivrante, aucun homme ne pourrait tenir face à elle, bon sauf un gay évidemment. Une fois "Brittany" déshabillée, elle se mit à califourchon au dessus de lui et commença à enlever sensuellement son tee-shirt. " Et bah, t'es une grosse coquine dis donc ! " Elle commença à s'allonger sur lui et lui attacha les membres avec ses scratchs. Juan se demandait pourquoi elle avait cela autour de la cuisse... Peut être un strapping car elle s'était blessé musculairement... Mais ils s'en foutait royalement et ne pensais qu'à une seule chose... Coucher avec cette femme ! Cette seule pensée était emprisonnée dans sa tête et ne voulait pas en sortir, elle l'obstinait tel une armée d'indiens qui chantait une chanson " Aaaaaaaaah Douéniaaaaaaaaah hépapi hépapa ! Héééééé Baiseuh laaaaaaAAAAAAaaaa ! " Cet air ressemblait étrangement à une chanson du Roi Lion, Juanito ne comprenait pas du pourquoi elle était là mais bon... BREFONS ! Le fait est que il allait bientôt passé à l'acte ! Cela faisait un superbe accueil, franchement, il ne regrette pas que le four soit en peine, c'était bien meilleur qu'une simple tarte ! En plus de cela, il n'était pas au régime du sexe, et justement, c'était même conseillé pour perdre des kilos !

L'action était intenable pour Juan. Brittany lui dit qu'elle avait une idée et fila dans le salon. Le jeune homme imagina la suite :
- Elle reviendrait avec une bougie et commencerait une scène de sado-masochiste à la Sade.
- Reviendrait avec un fouet et se ferait désirait en faisant semblant de le fouetter.
- Ou alors reviendrait entièrement nue et enduite d'huile d'olive, on est espagnol ou on l'est pas, et elle se dandinerait sur lui afin de l'exciter encore plus.

Il fallait avouer qu'elle savait y faire, ce n'était pas qu'une simple strip-teaseuse et ça se voyait. Sûrement qu'elle était actrice de film X et donc avait l'expérience du métier. Elle revint avec du chocolat fondu et s'approcha de lui. " Oooh, t'es coquine, mais aussi très gourmande ! ". Juan était au paradis, il ferma les yeux de bonheur. Il sentit des doigts enduit de chocolat glissé le long de son torse, puis une langue lécha le trait sucré entre ses pectoraux. Puis des lèvres l'embrassèrent et une main descendit le long de son torse jusqu'à son nombril, puis plus bas... EUH ATTENDEZ !!! C'EST PAS POSSIBLE !!!

Juan ouvrit les yeux, il remarqua que Brittany n'était pas sur lui... Il la vit sur le côté en train de manger le chocolat... Elle lui demanda si il voulait du chocolat. Mais c'était quoi son problème ? Il voulait complètement autre chose lui, il le voulait même intensément ! " Hum, j'aimerait autre que du chocolat actuellement, si tu vois ce que je veux dire Wink ". Mais la jeune femme n'était pas du tout du même avais que lui, elle enchaîna en lui annonçant qu'il était maintenant pardonner, tout en se re-habillant. Mais pourquoi faisait-elle cela ? Quel était son but ?

Elle revint s'asseoir à côté de lui afin de lui " tenir compagnie ", le chocolat diminuant au fur et à mesure qu'elle le mangeait. " Mais... Je ne comprends pas du tout là, je suis désolé. Tu n'avais pas envie de... Enfin... Tu vois ce que je veux dire. ". Juan réalisa qu'il venait peut être de s'être fait piégé par cette femme fatale. IL commença à se débattre pour se libéré de ses liens, mais ils étaient vraiment solide. " Tu pourrais me libéré maintenant ? A moins que tu veuilles me donner du chocolat à la cuillère tel ton bébé, cela vaudrait mieux pour toi ! ". Mais dans quel état l'avait-elle mit juste pour quoi ? POUR RIEN !!! Juan rageait intérieurement, mais il ne pouvait s'empêcher de penser à son corps nu... Serait-il amoureux ?
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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mer 10 Avr - 8:46

Intérieurement ? Je riais. En fait, je n’étais pas du tout de celle qui étaient ainsi et se jetait sur les hommes mais il ne fallait jamais perturber mon sommeil. En général. J’étais ainsi. Je pouvais parfois être impulsive pour un rien. Coquine ? Oui mais là, j’étais surtout une peste qui jouait juste de son statut de femmes pour se venger. Les femmes, je vous jure mais les hommes ne sont points mieux. Il croyait sincèrement que j’allais coucher aussi rapidement avec lui ? Service express, bonjour. Non, je ne suis pas vraiment un colis UPS, je suis plus vite de chez la poste. J’arrive toujours en retard et souvent endommagée par l’homme en question. Il faut avouer que mes exs n’étaient pas toujours des hommes fidèles. Enfin bref. Pourtant ? Je n’avais aucune peur d’un peu de nudité. J’avais grandie à Vegas tout de même. Le pêché n’existait pas. Les seins nus sur la piscine étaient courants même si je ne retirais jamais mes sous-vêtements ou mon bikini. J’avais souvent dû me retrouver dans ce type de situation pour mettre les méchants dans mes filets en quelques sortes. Une femme chef de la sécurité du Bellagio ? C’est peu commun et ils se laissaient tous avoir par mon rôle du moment. Dès qu’ils trichaient ? Je me faisais passer pour l’allumeuse typique ou la femme d’affaires qui avait besoin de détentes. Ce n’était rien de nouveau pour moi et juste un rôle en quelques sortes. Il ne connaissait point la vraie Pearl. Il connait Brittany. Ce n’était qu’un jeu. Il était loin de s’en douter à mon avis. Mais là ? J’avais été un peu fort. Il fallait avouer que j’étais réellement énervée, j’aurais pu le tuer en arrivant, je vous rappelle. Ce qui n’est en quelques sortes pas étonnant. Je m’étais donc redressée et oui, je m’étais arrêtée. C’était tout pour le moment comme dirait une voix dans une émission débile. Je m’étais donc rhabillée en l’entendant alors me dire qu’il aimerait être du chocolat. Je le regardais attentivement en haussant les épaules. « Un jour, peut-être. Tu vas fondre et tu seras du chocolat blanc ! », lâchais-je imbécilement mais surtout par ce que là, j’improvisais. C’était bêtement pour dire de dire une connerie. Vous voyez le genre ? Enfin bref. Il faisait connaissance avec la vraie Pearl enfin bref. Avec l’image dont elle autorisait les gens. Pas la Pearl effrayée.

Je continuais donc de manger le chocolat en le regardant alors, il ne comprenait pas. Pauvre petit. Je levais les yeux en lui souriant. « Bah non… je ne suis pas vraiment une fille facile même si je ne suis pas pudique ! », lâchais-je en haussant les épaules. « J’ai tout de même du respect pour moi, non mais ! », j’étais faussement offusquée enfin offusquée aussi qu’il ait pensé qu’il aurait réellement ce qu’il l’attendait mais amusée aussi. Sérieusement ? Ce type étaient cinglé de penser qu’il pourrait se taper sa voisine d’un sourire. Quelle fille ferait ça ? Enfin quelle fille ferait ce que je venais de faire aussi. Je le regardais vouloir être un bébé, je ne savais que dire ou que faire en arquant mes sourcils. « T’es sérieux ? », je riais un peu en lui offrant un beau sourire avant de lui tendre la cuillère de chocolat et sourire. « Je vous en prie ! », oui, le vouvoiement par ce que je n’étais pas reine du tutoiement. « Je te dégage mais… il faudra être sage sinon j’appelle Charlotte et je t’assure qu’elle est loin d’être commode enfin faut que j’aille la chercher. C’est ma colocataire ! », je lâchais ça comme si Charlotte était une humaine mais en fait ? C’était juste une arme, un calibre normal enfin une arme quoi. Elle était un peu ma sécurité et m’avais sauvée la vie plus d’une fois dans le passé. Enfin bref, je riais nerveusement en reprenant la cuillère et finissant par finir le pot au doigt. « Délicieux ! », lâchais-je en le posant avant d’aller détacher Juan en le menaçant du doigt entre chaque scratch pour m’assurer qu’il ne bouge pas d’un pouce. J’allais aussitôt relever ma robe pour remettre les scratchs à leur place. « Tout vient à point à qui sait attendre mais je préfère nettement être en dessous de toute manière ! », oui derrière ses artifices ? J’étais une romantique qui faisait l’amour et non une boucherie !



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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Jeu 11 Avr - 14:41



Un peu choqué de la réaction de Brittany, Juan ne savait pas trop comment prendre le fait qu'elle s'était arrêté de faire ces choses coquines et sexy. Non mais sérieux, mais allo quoi, t'es une fille sexy, tu chauffes et tu vas au bout ! Non allo quoi, c'est comme si tu mangeais un Pepito, et que tu laissais la moitié, mais allo quoi ! Non mais franchement, OK c'était obligé que ça ne pouvait être qu'un rêve, OK Juan était excité par cette magnifique femelle, OK le chocolat lui donnait vraiment envie ! Mais en fait, Juanito n'avait jamais espéré coucher du premier soir, et ne l'espérait pas, car au fond, il est un minimum romantique. Mais bon, maintenant il est trop tard, car Brittany ne le croirait pas si il lui disait maintenant. Le "mal" était fait, et il ne pouvait en rien le changé, sauf peut être si il montrait son vrai côté qui se cache derrière ses stupidité et ses impulsions.

La jeune femme lui sortit un phrase qui le fit sourire : " Un jour, peut-être. Tu vas fondre et tu seras du chocolat blanc ! ". Oh oui qu'un jour il fondra, même plus vite que du chocolat, du fromage ou de la glace. Le jour où une femme digne de ce nom l'embrasserai d'un amour véritable, tel le prince Charmant qui délivre Blanche-Neige du maléfice jeté par sa mère. Quand ce moment arrivera, Juan sera à la merci et sans défense de l'élue de son coeur. Mais ce jour n'étais sans doute pas arriver, même si il aimait beaucoup Brittany physiquement. Mais là, il craquait, la jeune femme ultra mignonne accepta de lui donné du chocolat à la cuillère. Juan la goba tel un crapaud. " MERCHI ! T'as raison, c'est trop bon ! Fais moi penser qu'il faudra que j'en rachète ! ". Finalement, il en reprendrait bien un peu, mais n'avait pas envie de déranger la jeune femme dans son orgasme gustatif.

Suite à ça, Brittany lui annonça qu'elle acceptait de le détacher, mais qu'il n'avait pas intérêt à bouger ou faire quoi que ce soit, sinon elle appellerait sa colocataire... D'habitude défensif et bagarreur, Juan n'aurait jamais eu peur d'une femme, mais vu comme celle qui allait le détacher en parlait... Elle devait être un colosse ! Il imagina le croisement d'une femme, d'un grizzli et d'un éléphant.

Imagination de Juan :
Spoiler:
 

Eurk, c'était vraiment horrible !!! Quand Juan revint vers la réalité, suite à une vision d'horreur, il se rendit compte qu'il était enfin libre. " Merci de m'avoir détaché, je commençait à avoir un peu mal. " Dit-il en se frottant les poignets. A sa grande surprise, il put mater un peu plus la jeune femme alors qu'elle relevait sa robe pour accrocher ses attachent bizarres ressemblant à des strappings, sauf qu'il détourna les yeux, il avait compris qu'il le regretterait si elle le surprenait encore en train de se rincer l'oeil.

Le Pepperoni regarda la jeune femme d'un autre angle, c'est vrai qu'elle était vraiment charmante et séduisante, mais au fond, elle n'en était pas moins idiote. Il se devait d'apprendre à la connaitre, découvrir qui elle était au fond, car sa première impression de " Salope " s'avérait complètement fausse, comme elle venait de lui expliquer. " Pardon, excuse-moi pour tout à l'heure. C'est juste que, je m'y attendais pas, ça m'a surpris et donc je me suis laisser faire. Je n'aurais pas dû, voir t'en empêcher... " Juan était vraiment sincère, lui, un féru de romantisme, trouvait ça honteux que sa réaction était vraiment nulle et aussi droit comme pique. ( dans tout les sens du terme ! )

" Ecoute, je te propose de repartir sur un nouveau départ. " Il mima une bobine qui se rembobinait puis continua. " Bonjour, moi c'est Juan ! " Un sourire ravie et amical se dessina sur ses lèvres, il se reconnaissait déjà un peu plus que tout à l'heure. Soudain, ses paupières furent lourdes. Le voyage et l’emménagement l'avait complètement épuisé, puis la chute d'adrénaline provoquée par l'arrêt net de l'excitation visuel de Brittany l'avait complètement claqué.

" Dis, tu n'est pas fatiguée toi après tout ton... " Juan se mit à imiter une strip teaseuse en arquant les sourcils genre ' je me la pète '. " T'as compris n'est ce pas ? ". Faire des conneries était une chose, en voir en était une autre, mais s'imaginer en train de les faire, c'était vraiment hilarant ! Il ne put retenir un petit rire devant sa connerie. " Ahahah, je suis vraiment con.. Woooh " Le jeune homme perdu l'équilibre et se rattrapa maladroitement, mais sûrement sur quelque chose de moelleux et doux... Mmmmh, qu'est ce que c'était bien ferme mais moelleux à la fois ! Il se releva et se rendit compte de ce qui avait amortit sa chute... Non pas les seins de Brittany bande de petits vicelards, seulement ses cuisses ! " Oups, encore pardon ! Le voyage m'a épuisé, ça te dérange je continue à te parler dans mon lit ? J'ai besoin de m'allonger je pense... " Il s'avança avec un peu de mal vers son lit, galérant à mettre un pied devant l'autre.
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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Ven 12 Avr - 12:18

Le détacher n’était pas simple à mon idée. Les hommes étaient prévisibles et je savais qu’ils pouvaient parfois être cruels. On ne sait jamais à qui faire confiance ou même comment leur faire confiance. Ils finissent souvent par nous décevoir ou nous prendre là où nous sommes faibles. Les hommes sont ainsi. Incontrôlable. Au pire ? Il me sauterait dessus mais je m’y connaissais surement mieux que lui en art de combat. Enfin bref, je lui écraserais son peppéroni et on pourra le rouler en rondelle pour le mettre sur une bonne pizza au pire. Je pourrais réellement trouver de ces idées de tortures parfois. Enfin, bref. Je riais un peu nerveusement en le regardant. « C’est ça, ouais… », soufflais-je avec une voix presque suaves. Comment empêcher une femme qui vient s’offrir à vous ainsi ? Impossible, sérieusement. Mais cela m’amusait clairement qu’il pense en être capable. Les hommes peuvent être stupides parfois. Et c’est alors que je me réinstallais correctement dans le lit qu’il mimait une bobine. Il avait vraiment un hic dans la tête, ce n’était pas possible. Ses parents devaient lui avoir cognés la tête trop souvent contre le mur ou je ne sais quoi. Il était peut-être de ces gamins qui trouvent funs de se taper la tête contre le mur comme des imbéciles ? Je n’en savais rien mais il me semblait qu’il n’était pas plus net qu’au moment où je lui avais ouvert la porte. Juan ? Il avait menti alors ? En plus… il voulait coucher avec moi mais en plus, il me mentait ? J’arquais un sourcil. « C’était pas Pablo machin ? », disais-je pas trop sûre. Je ne me souvenais plus du prénom qu’il m’avait donné à vrai dire. Je riais un peu nerveusement en regardant alors vers lui. « C’est Pearl, Pearl Hartley », disais-je alors que j’avais grandement hésité à lui mentir sur mon identité. Je lançais un regard penaud vers lui, baillant un peu tout en l’écoutant. J’étais tellement crevée. J’étais presque à moitié endormie en bataillant réellement pour garder mes yeux ouverts. Je le regardais rapidement faire sa « femme » en arquant un sourcil et secouant la tête, je devais rêver. J’étais tellement crevée. « Hum hum… », m’étonnais-je à simplement dire en arquant les sourcils. Trop fatiguée que pour donner des mots existant dans le dictionnaire. « Con, ouais ! », rajoutais-je en somnolant presque. Je m’endormais mais forçant pour garder les yeux ouverts. Il ne s’en rendait même pas compte. Crétin. Il se mettait alors sur ma cuisse, je le repoussais un peu en soupirant doucement avant de me tourner dans mon demi-sommeil. « T’aurais été nul au pieu à moitié endormi… », marmonnais-je alors en finissant par m’endormir à mes mots. Un sommeil des plus lourds pendant plusieurs heures de la journée. Il était tôt dans la soirée, bien trop tôt.

3 heures du matin. Ou dans cette zone. Mon cauchemar commençait. J’étais enfermée dans cette cave, encore. Le noir, le sale, le lapin dans le coin qui se frottait contre ma jambe. La nourriture que l’on m’avait écrasé sur la tête par ce que je ne l’avais pas mangée. Tout cela m’entourait. Je n’étais qu’un enfant. Je tremblais ce qui arrivait aussi hors de mon rêve. Je me débattais tandis que des hommes voulaient s’approcher avec leur seau qu’ils avaient l’habitude de me verser sur la tête. De l’eau gelée, je pensais même parfois qu’ils la refroidissaient exprès pour me faire souffrir. C’était nul mais oui. « Non… », disais-je dans mon sommeil. « Laissez-moi tranquille… elle est froide, trop froide, je ne veux pas ! », j’avais mal avec cette eau froide car il faisait tellement chaud dans cette cave. Je me débattais bien trop, lui donnant même un ou deux coups par ici et par là sans m’en rendre compte. Je ne savais plus vraiment que je dormais à côté de lui… car dans mon esprit ? J’étais dans cette cave et j’avais 5 ans. Je ne contrôlais rien de ce qui se passait hors de mon rêve. Rien du tout. « Je ne veux pas, je vous en prie. », je sentais les larmes couler sur mes joues et elles coulaient réellement. Moi, une femme de 25 ans qui pleurait littéralement. Ses larmes coulant donc tout son long et s’échappant sur l’oreiller de mon voisin. « Je veux ma maman, ou est ma maman… », m’écriais-je alors en sentant alors progressivement l’impression que mon eau était réellement mouillé par cette eau froid que l’on me vidait sur ma tête, tandis que comme d’habitude… ils la levait en direction des jets pour me forcer à me taire dans l’autre cas ? J’aurais une tasse de bue et la première fois ? J’avais failli m’en étouffer. Je m’en rappelais assez que pour fermer la bouche. Je me débattais de plus en plus comme un enfant. Je me débattais au risque de me faire mal aux cheveux mais tout mon corps souffrait. C’était une torture. Comme quand on mange une glace froide en été, trop froide. En dehors de mon rêve, je transpirais, cette chaleur émanant de la rage que ressentait mon corps. La peur et la douleur. Je n’étais plus qu’une épave d’un sommeil torturé qui se débattait encore sous cette peau bouillante mais gelée sous ma pensée. Sous cette eau inexistante. « Non… », criais-je en semblant même me noyer un peu dans mon sommeil.



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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Dim 14 Avr - 7:14



La vraie rencontre commençait enfin, ils échangeaient leur vrais prénoms.
Le jeune homme revint à la raison quand elle l'interrogea sur le fait qu'il avait mentit sur son prénom... " C'est mon second prénom, on m'appelle pas souvent comme ça, du coup je voulais être en quelque sorte... Intime avec toi ! " Tenta-t-il d'expliquer en vain. Mais en fait, il avait juste sentit que cette soirée aurait été seulement un coup d'un soir, du coup, il avait mentit pour pas qu'il soit justement trop proche ensuite. Même si ne pas être proche de cette déesse aurait été vraiment difficile pour lui... Juan était surpris d'apprendre qu'en fait, Brittany se prénommait Pearl. Pearl... La perle de ses fantasmes, celle qui le fait tourner de l'oeil au moindre tortillement de fesses, de battement de cils, de simple regard. Cette femme était une déesse, une sirène, une amazone... OUI C'EST CELA !! UNE AMAZONE ! Une femme belle, sensuelle et sexy cachant un côté assez violent, sauvage et sadique. Mais... Elle lui avait mentit aussi !!! " Et bah, toi aussi tu m'as mentit ! On est quitte comme ça ! "

Vint ensuite la séance de dandinage de notre Juan national qui exaspéra Pearl, elle ne devait pas trop comprendre pourquoi il faisait, mais bon, lui non plus apparement... La fatigue ne lui facilitait pas la tache... Il délirait complètement, avant de s'écroulé sur la jeune femme et se remettre sur le lit. La voyage avait été long et fatiguant, mais quand même, il s'étonnait d'être fatigué autant. Pearl lui envoya une pique sur son manque d'énergie, mais visuellement, elle aussi était avait l'air cuite, sachant qu'elle s'endormit... ASSIS ! Juan en croyait pas ses yeux, elle était assis, la tête pendante vers l'avant. Le jeune homme se mit à rire, et décida de l'allonger pour éviter le mal de dos du lendemain, chose qu'il connaissait car il s'endormait n'importe où. Une fois pendant une soirée, il s'était complètement endormit dans les toilettes, mais n'en parlons plus, c'était vraiment un mauvais souvenir pour lui. Une fois l'avoir allongée et border, il la regarda dormir et se dit une chose très mature qui l'étonna lui-même. " J'abandonne, elle est vraiment trop bien pour moi. " C'est sur cette pensée qu'il alla se coucher à coté d'elle, dos à dos.

Les pensées de Juan s'embrumèrent, il se retrouva au milieu d'un champs de bataille, la seule chose qu'il voyait était des armures et d'étranges créatures sortant tout droit de l'imagination de Tolkien. Il resta immobile, une épée et un bouclier pendants aux bout des bras, regardant ce spectacle grandiose et magique. Une créature arriva à ses abords, et voyant que Juan ne battait pas, fondit sur lui afin de le tuer avec son coutelas. Le nouveau guerrier le vit au dernier moment mais réussit à se protéger ne levant son bouclier. Il essaya d'asséné un coup d'épée à la monstruosité devant lui, mais en fait, c'était vraiment plus lourd que ce qu'il n'imaginait... L'épée se leva à peine, mais il réussit à blesser son adversaire à la jambe. Celui-ci s'accrocha à son bouclier, que le Pepperoni du lacher afin de ne pas basculer et se retrouver au sol. Un cheval venu de nul part fonça sur lui. Paniqué, Juan se jeta sur le coté mais perdit son épée au milieu des cadavres qui jonchaient le sol. En se relevant, il se dit qu'il se serait dans la mouise si quelqu'un venait l'attaquer... C'est là qu'il vit une autre étrange créature courir dans sa direction, ne faisant pas du tout attention au jeune homme devant lui. Pensant que c'était un ennemi, Juanito lui asséna un méchant coup de pied, tel un combattant de Taekwondo. Un anneau doré atterrit à ses pieds alors qu'il frappait son ennemi tel un punching-ball en utilisant ses technique de Kung-fu. Le jeune homme tilta tandis qu'il ramassait l'anneau... Il était largement meilleur en combat à mains nues... Suite à cette pensées, il glissa le bijou dans sa poche et commença à s'échauffer en mettant des coups de poings dans le vide. Sauf qu'il ne remarqua pas tout de suite qu'en fait, tout le monde le regardait autour de lui, il était encerclé de plusieurs monstres... " Allez, venez les gars ! " Il se battit pendant de longues minutes fracassant tout les ennemis sur son passage. Il passa près de deux personnes, un nain et un homme blond aux longues oreilles qui comptaient ceux qu'ils tuaient. " Hé ! Moi j'en suis à 256 ! " leur lança Juan en continuant son massacre. Quand tout à coup, une lueur apparu en haut d'une colline. Un vieil homme sur son cheval blanc avec une fière allure observait la bataille, tandis que d'autres cavalier le rejoignirent, une voix cria " C'EST GANDALF !! ". Le nouveau groupe fonça en direction du champs de bataille, sauf qu'arriver à mi-chemin, le vieillard arréta tout le monde... Il avait une tête de blaser style " -_-" ", en effet, en voyant le champ de batailles, où tout le monde était en cercle autour d'un homme qui se battait à mains nues contre un armée d'orcs. Quelques minutes plus tard, plus aucun ennemis aux alentours, Juan était acclamé tel un héros. Il prit une pose de BG en mettant en valeur ses muscles. Quand d'un coup, il reçu un énorme coup dans les parties... Une force invisible l'avait eu en traitre !!! Un autre coup le frappa au visage...

Le Pepperoni se réveilla en sursaut, sentant de la douleur un peu partout sur son corps. Il se leva rapidement afin de voir ce qui le lui faisait mal. Il n'en croyait pas ses yeux, c'était Pearl !! Elle devait sûrement être dans un cauchemar... Juan s'avança près d'elle et essaya de la réveiller délicatement " Pearl, réveille toi... " Elle pleurait, c'était vraiment une vision atroce pour le jeune homme, lui qui voulait protéger les personnes chères à son coeurs. Il essaya de la secouer un peu plus fort. Il n'aurait peut être pas dû...
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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 16 Avr - 2:38

Pearl, réveilles-toi ? Pourquoi les gens qui me torturaient voulaient que je me réveille ? Je ne dormais même pas. Et c’est alors qu’il me parlait mais de quoi il parlait. Sérieusement. Je ne dormais pas et ils m’arrosaient mais en plus, ils me demandaient de me réveiller ? Où va le monde. Les gens sont vraiment dingues. Ce sommeil n’était pas le seul. C’était souvent ainsi une nuit sur deux. Voir toutes les nuits. Je n’avais jamais e répits face à mes démons. Je pouvais être ou que je ne le veuille, ils étaient et seraient encore là. Les démons vivent avec nous. Ils sont dans notre tête. Les cauchemars n’étaient que les souvenirs que je refoulais réveillée. Je dormais en général bien mieux quand j’y pensais ou quand j’en parlais pendant la journée. William m’aidait beaucoup pour ça. Il était l’un des rares à connaitre mon passé et l’un des rares à avoir ma confiance. La confiance de Pearl Hartley ne se gagne pas facilement. C’est là qu’on me secouait. Je les sentais me secouer. Réellement. Non mais ils étaient malades ? En plus de m’arroser ? Ils me secouent. Ils doivent avoir un petit poids dans le cerveau pour faire ça à une gamine de 5 ans. Les hommes m’écœurent parfois. Ils m’écœurent et dans ma tête ? Je voulais ma maman et mon doudou. Oui, je voulais mon doudou alors que je rêvais. Les larmes coulaient sur mes joues. Je ne savais que faire de plus que de me débattre. Oui, je me débattais contre les gens qui me poussaient. Je donnais des coups de mes bras dans le vide. Je ne voulais pas qu’ils ne me fassent du mal. Le pourraient-ils ? Ils l’avaient déjà fait. Ils s’amusaient en fait car me torturer avec des bêtes actes enfantés ne changerait rien à la situation. Ils voulaient juste s’amuser. Un esprit pervers que je ne comprends toujours pas à l’âge actuel. Comment l’être humain peut-il être tellement affreux ? Et c’est là que PAF ! Paf oui, c’est bien correct. Paf, je tombais alors du lit en me retrouvant presque tête à terre, popotin en l’air. Il fallait en plus que ma robe ne remonte en dévoilant mon shorty. Génial en plus, il allait pouvoir mater mes fesses. Espèce de pervers. Enfin bref, je ne me relevais pas. Je restais ainsi avec les larmes coulant lentement pour se retrouver sur le sol. Je ne voulais pas qu’on me voit pleurer, non. Je refusais même qu’on me voit pleurer. J’effaçais les résidus humides de ma joue en me redressant alors lentement. De dos pour l’instant. Je remettais ma robe correctement sans vraiment me soucier de ce qui se passait autour de moi. J’étais encore un peu ailleurs, encore plongée dans mes idées. Je ne me rendais même pas encore compte que je m’étais endormie chez mon voisin. Je me retournais persuadée que c’était mon lit. Je n’y pouvais rien, j’avais tellement l’habitude de ce genre de cauchemar que cela me semblait tellement anodin. Je fermais les yeux quelques instants en me remettant sur l’oreiller mais ce n’était point mes draps. Je le sentais car les miens étaient en soie. Un tissus bien léger, me direz-vous mais non en fait. Je transpirais beaucoup pendant mes cauchemars énergiques donc il fallait que je réduise les possibilités de chaleur pour être plus à l’aise. Mais enfin, bref. Disons qu’on s’en fiche de ça. Je remarquais bêtement que ce n’était pas mon lit et me redressant en remarquant enfin la présence de Juan. « Qu’est-ce que je fais là, tu m’as drogué… », je passais les bras effrayée sur autour de mes genoux en me recroquevillant. Il avait assisté à ça, je me sentais presque honteuse à l’idée qu’il avait participé à mon cauchemar ou plus vite… assisté. Je ne voulais pas vraiment y croire. Je soupirais doucement en me disant qu’il ferait meilleur de rentrer à mon appartement et pourtant je plongeais la tête dans mes bras pour me remettre de mes émotions. C’était toujours ainsi après mes cauchemars, je pleurais comme une cinglée. Il était rare que je parle ou ne répondent à tout ce que l’on pourrait me dire dans ce genre de moment. Il n’existait que mes pleures et mon traumatisme pendant une dizaine de secondes. On pouvait en général me fait ce qu’on voulait. Me pincer les fesses, me tirer les oreilles, me faire des nattes dans les cheveux. Tout mais tout, je vous jure. Enfin là, je restais une bonne de dizaine de minute sans interagir. J’allais alors redresser ma tête quand je sentais qu’en fait : j’étais entourée de bras. Non mais oh. C’est une araignée géante qui m’a kidnappée ? J’arquais un sourcil en reculant un peu, me dégageant de l’étreinte car je n’étais pas encore assez confiante. « Désolée… pour ça », soufflais-je doucement en haussant les épaules. « Un mauvais cauchemars, j’ai l’habitude ! », j’effaçais les dernières larmes du revers de ma main en soupirant doucement.



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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Dim 5 Mai - 18:05



Le propriétaire du lit continuait de secouer la jeune femme à ses côtés afin de la réveiller et d'arrêter de se prendre des coups quasi-meurtriers. " Mais c'est quoi cette fille sérieux ? " pensa Juan tandis qu'elle se s'agitait encore sur le lit. Soudain, elle fit un mouvement qui la retourna et la fit se retrouver nez à nez avec le sol, le postérieur en l'air. Dans le noir, on ne voyait pas grand chose, à part les pleurs de Pearl, la seule chose qu'on arrivait à peine à discerner était le souffle court et régulier du jeune homme qui s'inquiétait pour la jeune femme. C'était naturel pour lui, bien qu'il était complètement fou pour faire des conneries, son côté "Monsieur je prends soin de tout le monde" venait de s'emparer de lui. Il n'en cru pas ses yeux quand la jeune femme se releva sans le voir et se recoucha tranquillement. Juan stupéfait et ne tiqua pas d'un poil, même quand Pearl se rendit enfin compte d'où elle était et qu'elle lui balança qu'il l'avait droguée. C'était tellement... Soudain et inattendu...

Une vision dramatique se passait dans la chambre de Juan. Pearl se recroquevillait, la tête dans ses genoux et sanglotait encore de son cauchemar, tandis que le jeune homme assistait à tout ça, impuissant. Il ne put s'empêcher de se poser des questions sur le contenu du cauchemar de la jeune femme, vu la façon dont elle se débattait et que lui à morfler. Cela ne devait pas être de simples araignées ou une seule personne, elle avait l'air de se débattre contre une force si puissante et si organisée qu'elle ne pouvait rien faire à part frapper au hasard. Le simple le fait de bouger le faisait souffrir, c'était vraiment incroyable qu'une femme aussi frêle et fragile physiquement frappe aussi fort. Il s'approcha tout doucement et avec prudence du corps refermé sur lui même occupant son lit, s'assit à côté, appuya son dos contre la tête de lit, passa un bras autour de la jeune femme et l'attira vers lui afin de la consoler en lui caressant le bras du bout des doigts. Evidemment, Pearl ne se laissant pas faire, se dégagea de l'étreinte du Pepperoni, s'excusant de sa position si faible et fragile dont elle était à cause du cauchemar.


Juan posa une main amicale sur l'épaule de la jeune femme et tenta de l'apaiser mentalement avec une voix rassurante et délicate. " Ne t'excuse pas, ça arrive à tout le monde de faire des cauchemars. Puis les coups, j'ai l'habitude d'en encaisser, ça me fera des bleus à rajouter a ma collection ! De toute façon, j'ai toujours aimer ressembler à un Schtroumpf ! ". Tentant une petite blague pour détendre l'atmosphère mais aussi les muscles contractés et les yeux de Pearl qui finissait de sècher ses larmes. " Mais sache que si tu veux me raconter ton rêve, ou me parler d'autre chose, je suis là pour toi maintenant que je suis réveiller. On m'a toujours dit que le fait de parler de ses cauchemars permettait d'apaiser notre âme et d'éviter que celui-ci refasse surface une autre fois. ". Juan savait de quoi il parlait, des cauchemars, il en avait fait beaucoup à la mort de ses parents, mais un cauchemar est une forme de la peur, et la peur il avait appris à la combattre par le biais de l'humour et de la confession envers ses maîtres de dojo.

PEarl toujours la tête entre ses genoux, son voisin de lit et d'appartement lui frotta le dos doucement pour la consolée en attendant qu'elle daigne lui adresser une nouvelle fois la parole, étant rester muette pendant les explications de son consoleur. (Mot inventé je sais xD )
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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 7 Mai - 14:49

Il était impossible de sentir cette sensation de douleur, de peine et tout ce qui me traversait le cœur devant un inconnu. L’on pouvait dire ce qu’on voulait mais oui, cet homme n’était qu’un inconnu à mes yeux. J’avais beau m’être retrouvé en sous-vêtement devant lui mais c’était un inconnu, tout simplement. Les inconnus, c’est tellement futile comme expression. Comment être un connu quand on est inconnu ? Enfin bref. Dans ce lit qui n’était pas le mien, je me recroquevillais et il me prenait dans ses bras. Non mais il est malade, lui ? Si je n’étais pas dans un autre monde en ce moment-même… il s’en serait pris 3. Trois quoi ? 3 Coups. Un dans le ventre, un dans le nez et un dans les couilles et paf. Sans remords et sans rancœurs mais j’étais réellement ailleurs. J’étais dans un autre univers ou l’esprit n’avait pas de logiques. J’étais dans mon monde. Mon regard divaguant vers les tissus de ses draps, j’étais bêtement ailleurs. Je finissais par le repousser en retrouvant mes esprits et m’éloigner un peu. C’était plus fort que moi. Me trouver trop proche de cet homme m’était insupportable. Il n’y avait qu’un homme que je laissai m’approcher dans ce cas de moment. Le seul qui depuis mes 6 ans arrivait réellement à me comprendre ou à me réconforter. Le seul qui ne faisait jamais faux pas. Le seul qui connaissait mes plus sombres peurs. Le seul qui savait qu’une lueur de lumières m’était vitale dans le noir sans avoir mes membres qui ne tremblent de la tête aux pieds. Le seul qui savait que sous ma coque de jeune femme forte… se cachait l’enfant de mes cauchemars. Mon colocataire, William. Et là, je m’excusais mais je n’avais pas à m’excuser à un inconnu ou le devais-je ? Je n’en savais rien. L’on ne m’avait jamais appris s’il était de coutume ou de politesse de faire un cauchemar dans le lit d’un inconnu et pourtant bon nombre de cauchemar que j’avais fait. Ce n’était jamais dans de pareilles situations. Cela arrive à tout le monde d’avoir des cauchemars me disait-il. Sérieusement ? Ah bon. Je n’en savais rien car des cauchemars comme le mien, je ne savais pas que cela arrivait souvent. Je le regardais du genre : non mais cela ne me rassure pas qu’on ne me dise ça. Et puis ressembler à un Schtroumpf ? L’humour n’était pas au rendez-vous. Je tremblais des pieds à la tête et je n’avais pas envie de rire. Et je séchais mes larmes un seul instant, à quoi bon ? Elle recoulait aussitôt. Je me sentais tellement mal. Je me sentais horrifiée de pleurer devant cet homme qui débarquait de nulle part dans ma vie. Sa blague au final ne fonctionnait pas. Elle ne me faisait pas rire car il en faudrait bien plus que ça. Ce n’était pas seulement un cauchemar mais c’était celui de mon traumatisme, de mes souvenirs. Ceux qui me donnaient peur des lapins, du noirs ou même parfois claustrophobe. Les gens ne se rendent pas toujours compte que cela marque un enfant ou même un adulte ce genre de situations. Ou alors ils font comme s’ils ne s’en rendaient pas comptes. Enfin, c’était ainsi et j’en avais l’habitude depuis que j’étais petite. Et là, il me demandait si je voulais lui raconter ou parler d’autres choses que si l’on se connaissait depuis des années. Il me frottait alors le dos. J’étais restée tellement silencieuse, surtout en l’écoutant. J’ignorais quoi faire ou quoi dire. Je m’en fichais de parler en fait. Que des mots, cela ne serait que des mots. Les mots ne guériront jamais une souffrance ancrée au fond de mon cœur. J’arquais un sourcil en avançant sur le bord du lit. Me faufilant de mes fines jambes comme un serpent. Il était sérieux, vraiment ? « Ouais bah par pour moi ! », soufflais-je doucement en pensant aux millions aux millions d’heures que j’avais passé chez mon psychologue ou même les millions de fois où je racontais tout à William. « Quand le cauchemar n’est que le souvenir et une reproduction du passé gravées à jamais… », murmurais-je alors en restant assise sur le bord du lit. « Tu ne me connais pas. En quoi cela peut t’intéresser que des êtres humains minables m’ai kidnappé quand j’avais 5 ans et torturés avant d’assassiner l’être le plus chère d’un enfant. Enfant qui la sent mourir alors qu’elle a la tête posée au creux de son cou. », disais- alors. J’en avais déjà dit de trop. J’haussais les épaules, dos à lui mais finissant par le regarder du coin de l’œil. « Ton proverbe est faux, mon gars ! », lâchais-je alors avec une sorte de rancœur dans le creux de ma voix. « Ne parles pas sans savoir. Le traumatisme même en en parlant… tu ne peux pas le donner ou le ventre, tu vis avec. C’est comme une merde sauf que tu ne peux pas changer la litière ! », je soupirais doucement car cette métaphore était étrange mais c’était vrai pourtant. Là, je ne ressentais qu’une seule envie : partir. Je me levais en mettant mes ballerines qui trainaient sur le sol.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

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MessageSujet: Re: Once upon a time, Juan D. Peppizza...   Mar 17 Sep - 0:03



La situation se compliquait concrètement, Pearl assaillait Juan d'explication, de révélation, de dénigrements. Elle était tellement énervée contre lui, le jeune homme n'arrivait pas à dire quelque chose et ne trouvait les mots pour la consolée et l'aider à sortir ce rêve de ses pensées. Il n'osait pas non plus s'approcher d'elle, de peur de se reprendre une volée de coup. Après qu'elle eu finit, il prit le temps pour intégrer toutes les informations qu'elle avait pu débitée. Enlever et torturer alors qu'elle avait 5 ans ? Le Pepperoni était stupéfait. Il la regardait d'un regard à la fois surprit mais remplit de compassion. Cette sensation d'être bête, de n'avoir pas imaginer une seule fois toute les aventures que sa camarade de lit avait pu vivre étant jeune, puis d'être aussi inutile... " Je suis désolé, je ne savais pas... " dit-il en baissant les yeux, complètement désolé. " Si je peux faire quelque chose... " C'est vrai que d'un autre côté, il ne la connaissait pas du tout, même si il ne demandait que ça... Faut dire, leur rencontrer était un peu étrange, il fut tenter comme toujours quand il avait un coup de fatigue et une baisse de moral. Le déménagement l'avait complètement épuisé en plus du manque de sa famille qui lui pesait depuis quelques temps sur la conscience... Même si dans le fond, ce n'était pas une excuse pour autant... Il jeta un oeil vers elle alors qu'elle se levait pour enfiler ses chaussures. " T'es sûre que tu peux rester seule ce soir ? Je préférerai que tu dormes ici... J'irai sur le canapé t'en fais pas... " lui soufflais-je en me mettant aussi debout. Elle n'avait pas l'air en très bon état mentalement, il valait mieux anticipé et faire attention à elle. De plus, avec son empathie légendaire, le jeune homme s'inquiétait vachement pour elle même si ils ne se connaissaient que depuis peu. Regardant fixement la jeune femme avec son regard inquiet, il espérait qu'elle soit raisonnable et qu'elle accepte sa proposition...  
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