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 et bam, ça fait paf • M.&E.

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Esmeralda G. Cruz
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✔ CITATION : En fait tous les hommes sont des bêtes avant de trouver la femme parfaite au fond. Croquant alors à pleine dent la vie de célibataire en grognant de femmes en femmes… en dévorant certaines du regard pour en faire le diner dans une soupe chaude au lit pour ensuite les laisser rentrant et ne plus les revoir. Les hommes sont des bêtes et ensuite… ils rencontrent la belle… ils deviennent plus sérieux en ne grognant que sur une seule femme et ayant alors une soupe chaude dans leur lit toutes les nuits.

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MessageSujet: et bam, ça fait paf • M.&E.   Dim 14 Avr - 10:15


« Il n'y a pas pire perte que la conscience »


Le vent souffle comme la pluie mouille. Il faisait lourd à Barcelone. Le soleil n’était plus qu’endormie sous cette lune profilant petit à petit. Le vent était absent mais je sentais la pluie arriver comme un torrent. D’instinct alors que je sortais du cabinet en mettant ma veste alors qu’il faisait assez chaud pour l’oublier. L’air me donnait une mauvaise impression de la peau étouffant. C’était désagréable et j’avais beau l’hydrater ? Cela ne changeait rien mais qu’importe, il fallait que je sorte à tout prix de cette enfer du temps. Il fallait que l’hiver revienne. Il ne neigeait pas spécialement souvent à Barcelone enfin sauf les grosses neiges de l’an dernier. Je me souviens avoir été gravement bloquée dans la situation mais l’on s’en fiche, non ? Là ? Je m’étonnais simplement à marcher sur la route. Il n’y avait donc pas de voitures en ville ? C’est alors que le premier éclair gronda. Le petit semblait bien entendu fâché. Je soupirais doucement en cherchant un endroit ou m’abriter mais à peine avais-je le temps de tourner la tête vers ma droite que la pluie commençait à tomber à flot. Une pluie rafraichissante. A quoi bon me plaindre ? Je me laissais aller à rafraichir mon visage en le penchant et profitant de cette eau. C’est stupide, non ? Je me sentais stupide. On s’en fiche à vrai dire. Je fermais les yeux avant de reposer correctement ma tête. J’inspirais alors profondément en me remettant à marcher. Au fur et à mesure ? Le tonnerre se faisait plus fort. Je me retrouvais à courir encore et encore. J’en perdais ma ballerine en route. J’approchais de l’immeuble, je pouvais le voir mais ma ballerine était pleine d’eau. J’avais du mal à marcher avec. Sans réfléchir une seule seconde ? Je les attrapais dans mes mains toutes les deux en marchant alors à nus pieds dans la rue. Et c’est alors que je traversais la route que ? Paf… une voiture arrivait pile sur moi. Je me laissais alors étendre sur l’asphalte sans trop comprendre ce qui m’arrivait. Je tombais simplement sur le sol. La pluie se laissait alors aller comme un torrent sur moi. C’était dingue car je voyais ma vie défiler. Enfin… quelle vie ? Je n’étais au fond qu’une jeune femme sans prétention, vétérinaire. Je vivais avec mon meilleur ami, Matteo, cet homme. Il a beau être fiancé mais c’est l’homme que j’aime et celui que j’ai embrassée. Ne parlons pas non plus de mon passé des plus difficiles. En fait ? Ce n’était pas la première fois que je voyais ma vie défiler devant mes yeux. Mais là ? Le coup me donnait une migraine atroce, je ne pouvais pas ouvrir les yeux sans que la pluie ne me dise lâchement de les refermer. Je voulais me redresser mais j’avais l’impression que je pourrais tomber aussitôt si je le faisais. J’avais ce qu’on appelle : le tournis aussitôt que l’osais ne serais-ce que l’envisager. Je tentais de me redresser simplement en me mettant sur les coudes. Je gardais les yeux fermés en entendant la ribambelle de klaxon. Je passais alors une main sur l’arrière de ma tête, cela saignait un peu mais rien de bien ne grave. Enfin c’est ce que je voulais me faire croire. « Ma tête ! », murmurais-je simplement d’une fine voix.


❝ loves the silence ❞
Take a look at my body, Look at my hands. Your face-saving promises, whispered like prayers. Because I've been treated so wrong, I've been treated so long as if I'm becoming untouchable. Well, content loves the silence, it thrives in the dark with fine winding tendrils That strangle the heart They say that promises sweeten the blow. I'm the slow dying flower In the frost killing hour Sweet turning sour band untouchable. Oh, I need The sweetness, The sadness, The weakness, a lullaby, A kiss good night. Angel sweet love of my life. Do you remember the way that you touched me before, All the trembling sweetness I loved and adored. Can you see me, Do you want me, Can you reach me. You better shut your mouth And hold your breath And kiss me now.r shut your mouth and hold your breath and kiss me now.
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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Lun 15 Avr - 6:13


Les Fantômes existent ils ?




L'atmosphère est étouffante depuis le début de la matinée. Une vraie fournaise pour Maya, qui devait s'habituer à sa nouvelle vie à Barcelone. Tout est différent, même le climat. Au moins à San Sebastian, il y avait plus de vents, la brise océanique permettait à l'air d'être moins étouffant. Mais bon cela ne fait même pas une semaine, qu'elle a élu domicile à Barcelone. Un petit temps d'adaptation était donc à prévoir, surtout quand on aime pas le changement. Au moins dans son bureau, Maya peut bénéficier de l'air conditionné. Et c'était assez agréable en fait. Elle finissait d'installer ses affaires et de jeter un œil sur ses mails professionnels. C'était son premier jour, et pour le moment tout s'était bien passé. Certes ces collègues étaient restés distants.. Mais c'était normal, supposait elle. En plus, elle avait appris qu'elle pouvait très bien travaillé à partir de chez elle, à condition de venir au réunions toutes les semaines. La jeune éditrice ne savait pas encore quelle option elle allait prendre. Mais elle ferait en fonction de ses envies et aussi d'Enzo. Le bout chou aussi débutait à la crèche. Elle avait été anxieuse ce matin en le déposant, mais les femmes qui s'en occupaient lui avait laisser une bonne impression. Elle avait hâte d'entendre les réactions de son fils. Mais pour cela il fallait qu'elle attends encore un peu. Elle accomplit tout les tâches qu'elle avait à faire, avant de ranger ses affaires et de sortir. Elle continuerait de travailler chez elle. Des bouquins attendaient son avis.. une pile qu'on lui avait relégué pour qu'elle fasse ses preuves.

En direction de l'immeuble, Maya s'arrêta faire quelques courses. À ce moment là, l'orage éclata, amenant une pluie bienfaitrice et rafraîchissante sur la ville. Ressortant de l'épicerie, la rousse s'abrita sous le parapluie qu'elle venait d'acheter. Pressée de rentrer se mettre à l'abri, Maya assista à l'accident. Une voiture percuta un piéton. Le tout s'était passé rapidement. d'ailleurs tout aussi rapidement, le conducteur prit la fuite. Le lâche ! Maya hallucinait par cette preuve de lâcheté flagrante. Mais elle se reprit vite, pour s'enquérir de l'état de la victime allongée sur le sol.


« Ça va Ma.. ? » Le mot mourra dans sa gorge, tellement elle était surprise par la ressemblance de cette femme avec Esméralda. « Seigneur, Marie, Joseph.. » souffla t'elle. Certes les traits étaient vieillis.. mais la forme du visage, les yeux, les cheveux blonds comme les blés... Mais c'est impossible pensa t'elle, puisque Esmé était morte. Donc cela ne pouvait être elle! Avant de se reprendre, et de protéger la femme de la pluie, grâce au parapluie. Puis elle attrapa son portable pour appeler les secours. « J'appelle pour signaler un accident. Une femme a été renversé par une voiture... » Pour se concentrer sur son appel, Maya détourna les yeux, donnant l'adresse et autres détails aux secours. « Ne bougez pas les secours vont arriver.. »



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Esmeralda G. Cruz
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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Mar 16 Avr - 7:47


« Il n'y a pas pire perte que la conscience »


Comment commencer une bonne soirée ? Il fallait avouer que cela me tombait dessus. Enfin façon de parler. Disons que c’est moi qui tombais dans un sens. Je ne savais pas réellement comment faire. Je soupirais doucement sous cette sorte de palpitation car je n’arrivais pas à bouger la tête ou me redresser sans avoir la sensation que ma respiration battait de l’aile. Je ne savais pas quoi faire. J’entendais juste la voiture s’en aller pour s’éloigner en m’éclaboussant de ses roues proches de l’égout. C’était juste un peu de pluie et pas grand-chose mais assez que pour me tremper la jambe. C’est alors qu’une fois arrivait, une voix douce. Je n’osais pas trop relever la tête vers elle à cause de la pluie mais finissant tout de même par la regarder alors que je sentais une ombre par-dessus. Un parapluie ? La façon dont elle citait les grands noms de la bible me surprit. Que racontait cette jeune femme ? Je frottais alors doucement mes yeux, j’avais une migraine atroce et ils semblaient flous. J’avais les oreilles qui bourdonnaient et cette impression de ne plus trop savoir ce qui venait de se passer. Je ne me rendais pas encore compte de la personne qui se trouvait face à moi. « Quoi, oui », disais-je trois heures après enfin façon de parler pour répondre à la question tant adorée du : comment ça va. Mais en fait ? Cela n’allait pas. Je tentais e me redresser légèrement mais ma tête se mit à nouveau à tourner et je retombais alors sur le bitume en l’entendant me dire de ne pas bouger. Merci du conseil. Je souriais doucement en tentant de poser mon regard sur elle. Je ne voyais qu’une touffe de cheveux roux. Je ne bougeais pas du tout en attendant alors. Cherchant à deviner les formes floues que je voyais. « Qu’est-ce qu’il s’est passé ? », ma main que je portais à mon front en dégageant mes cheveu et grimaçant. La douleur du cou en dessous de la tête me prit quand je tirais légèrement sur ma chevelure. Je soupirais doucement en fermant les yeux. « J’ai mal à la tête ! », je les rouvrit presque aussitôt au son de l’ambulance et regardant autour de moi. Un peu paniquée. Je n’aimais pas ce sont, mauvais souvenir du passé pour tout vous dire. Un souvenir me hantant encore maintenant. « Non… pas l’hôpital ! », lâchais-je alors un peu peureuse. La main tremblante, je la regardais alors plus attentivement. Le regard devenant un peu plus net. Je fis aussitôt un rictus en secouant légèrement la tête ce qui suffit à me filer une fine migraine. Je refermais les yeux en fronçant les sourcils. « Vas-t-en, ils vont s’occuper de moi ! », lâchais-je d’une voix fine, endolorie mais une sorte de rancune dans le fond s’y sentait. Une sorte de : hors de ma vue. Mais très fine. Assez fine. Le fait que je la tutoie aussi. C’était un excellent signe. Dans un sens, je me sentais mal de réagir ainsi mais j’avais bien trop la tête qui tournait pour réaliser cela. Je ne savais pas du tout comment agir ou comment réagir. Je soupirais doucement. « Ou alors fais comme si tu ne me connaissais pas ! », demandais-je alors aussitôt en rouvrant les yeux et tentant de me redresser alors que l’ambulancier venait alors à mon aide. « Ne bougez pas. C’est peut-être une commotion cérébrale. », disait-il en sortant des pansement et me mettant sur une couchette. Je soupirais doucement sans broncher et le laissant vers mais ma main tremblante tandis que je revivais un peu ce fameux soit à l’image de ma main ensanglantée que j’avais passée dans mes cheveux. Comme si j’étais gênée de la voir, je la cachais aussitôt dans mon dos. L’impression que l’on pourrait voir du sang sur ma main était devenue comme une honte pour moi. Les traces encore visibles sur mon poignet après les années. Je soupirais doucement. « Je ne veux pas aller à l’hôpital ! », disais-je à l’infirmier qui m’examinait en me mettant un pansement derrière la tête avant de l’avoir désinfecté. « Ce n’est pas trop grave, vous avez juste deux ou trois égratignures et une légère commotion donc je ne pense pas que cela soit nécessaire mais si vous avez quoique ce soit qui cloche comme une migraine persistante, un étourdissement… vous allez directement aux urgences ? », disait-il tandis que l’autre préparait les papiers. « On fait souvent des interventions qui ne nécessite pas qu’on aille à l’hôpital. Ce n’est pas un souci ! », rajoutait-il avec son sourire en regardant alors Maya. « Tout se passe bien. Vous êtes un proche ? », Demandait-il tandis que je détournais juste le regard en rapportant mon poignet vers mon ventre pour remonter la manche de ma veste dessus.


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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Mer 17 Avr - 9:00


Les Fantômes existent ils ?



Ce n'était juste qu'une coïncidence. Parce que ce n'était pas possible autrement. Bah oui, cette femme ne pouvait être Esméralda, puisqu'elle était morte. Et les fantômes n'existaient, les morts ne se relevaient pas. Sauf si elle commençait à avoir des hallucinations ou à devenir cinglé.. Maya espérait que ce soit ni l'un ni l'autre. Parce que sinon, elle avait du souci à se faire. Mais vu que cela venait juste de se déclarer, la demoiselle ne s'inquiétait pas trop... Même si c'était très perturbant. La femme encore allongée sur la route l'interrogea. «  Vous vous êtes fait renversé par une voiture », expliqua t-elle après avoir rangé son téléphone dans la poche de son jean. La madame allongée sur le sol ne voulait pas d’hôpital. Bizarre. Maya l'observait avec beaucoup de perplexité et toujours troublée par la ressemblance avec son amie d'enfance. Mais ce n'était qu'une simple coïncidence voyons. Elle n'en démordait pas. Maya ne bougea pas, même si la femme le lui demandait. Ce n'était pas son genre de laisser une femme encore désorienté par le choc. Donc elle comptait bien rester jusqu'à l'arrivée de l'ambulance. Elle s'étonna juste un instant du tutoiement et de la rancune qui perçait dans ses mots. Mais bon, elle s'était cognée la tête. Donc elle n'y prêta guère attention. Faire comme si elle ne la connaissait pas ? Facile !
« Mais je ne vous connais pas Madame. » En même temps qu'elle disait ces mots avec sincérité, Maya perdait de sa conviction. Elle était paumée.. Elle s'écarta un peu pour laisser travailler les ambulanciers. Observant Esméralda soignée par les secouristes, plus elle la regardait plus elle était perturbée par des souvenirs de son enfance. Mais ils s'accompagnaient aussi de la déclaration que la belle mère de son amie lui avait dit. «  Elle est morte à cause de toi ! » des paroles qui revenaient la hanter. Elle fut tirer de ses pensées par la question du secouriste. Un proche ? Elle secoua la tête négativement. «  Non.. même si elle ressemble étrangement à une amie d'enfance, mais vu que cette dernière est morte il y a 13 ans, cela ne peut être elle... » Logique cartésienne, à laquelle Maya se rattachait avec détermination. Elle n'était pas bornée pour rien.. «  Mais je suis ravie que cette dame n'ait rien... En plus le chauffard ne sait même pas arrêté.. » Le secouriste hocha la tête. «  Oui cela arrive souvent malheureusement. » Et il continua à remplir les papiers. D'ailleurs ce dernier se tourna vers la blessée «  Vous habitez loin ? Parce qu'il faudrait éviter de trop long trajet et vous reposez. »



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Esmeralda G. Cruz
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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Mer 17 Avr - 9:35


« Il n'y a pas pire perte que la conscience »


Me reconnaissait-elle ? J’en doutais de plus en plus. Elle le disait, elle ne me connaissait pas. Non mais c’était bizarre mais pourtant je n’avais pas du tout la tête à chercher à comprendre. Je la dévisageais un peu pour me dire que je fabulais peut-être en la voyant. Après mon choc ? C’était possible, non ? Je ne savais pas vraiment comment réagir à cet instant. Je venais apparemment de me faire renverser et tout me paraissait flou. L’infirmier me parlait et c’était comme si je n’arrivais pas à l’écouter. Il fallait avouer que je n’étais pas friande des infirmiers, des docteurs ou qu’importait. Je portais les hôpitaux en horreur. Cela me faisait peur en fait. Oui, peur. L’infirmier lui parlait alors et j’étais de marbre en la regardant répondre. Je savais alors que je n’hallucinais pas sauf si j’entendais ce que je voulais entendre mais j’étais tombée sur la tête cependant pas assez fort. J’arquais un sourcil en secouant la tête, je ne savais pas quoi dire sur le coup. Et j’entendais donc que le chauffard ne s’était pas arrêté. « Petit con ! », lâchais-je alors sur un coup d’impulsion. Bien sûr je n’avais pas le syndrome de la Tourette à dire des trucs dans le vite mais je le pensais. En m’efforçant à me montrer sur mes gardes quand l’infirmier me parlait. Je le regardais en tournant la tête vers l’immeuble juste en face et haussant les épaules. « J’habite là ! », soufflais-je donc d’une voix assurée car ça ? Je m’en souvenais. Je ne savais que dire de plus mais lui, hochait la tête en montrant mon poignet que je tenais fermement à cacher. « Vous vous êtes faites mal au poignet durant la chute ? », demandait-il alors que je secouais aussitôt la tête en inspirant. « Non, non… », je soupirais alors qu’il enchainait aussitôt. « Comment vous appelez-vous ? Pourrions-nous avec les numéros de vos assurances et sécurités sociales. », demandait-il. « Esméralda Cruz ! », lâchais-je aussitôt avant de rire nerveusement. « Je suis morte… il y a 13 ans pas la peine de me demander mon numéro d’assurance. J’en ai plus besoin ! », disais-je un peu sur un ton sarcastique en posant mon regard vers la jeune rousse et penchant la tête. « J’ai laissé mes papiers sur mon lieux de travail, malheureusement. », il me regardait bizarrement surtout après ce que je venais de dire au fait d’être morte et moi ? J’avais toujours cette migraine atroce mais je me battais contre elle. Je ne voulais pas lui montrer que j’étais affaiblie. Je ne voulais pas qu’il voit que je n’étais pas au top. Je me redressais doucement. Ma tête tournait affreusement, j’avais le regard qui devenait livide. La peau qui blanchissait. Je tournais légèrement de l’œil mais l’infirmier n’avait pas le temps de le réaliser que je mettais mise dans une situation me rendant des plus faibles. Mais la position allongée m’était désagréable. Je me redressais à nouveau mais plus longtemps pour ne pas dire que cela recommence. « Vous n’avez cas les déposer dès que possible sinon cela sera facturé sans assurances. Mon conseil est de vous reposer et pas de lumières trop forte. Le repos et le noir est ce qui aide. », il était sympathique, souriant et serviable. Le genre de type qu’on veut draguer si l’on n’est déjà pas amoureuse. « Je vais aller me reposer, oui. Je vais appeler mon colocataire pour qu’il vienne me chercher ! », soufflais-je doucement en tentant de chercher mon sac mais me rappelant alors que mon portable était resté avec mes papiers. Il me regardait en vérifiant alors quelques derniers trucs. Il prenait ma tentions et grimaçait doucement. « Il faudra faire attention à manger du sucre aussi ! Et surélever vos jambes. », disait-il en souriant avant de commencer à remballer tout ce qui trainait. Je tournai plus vite mon regard vers Maya en fronçant les sourcils. « Alors comme ça, je suis morte ? », demandais-je avec une toujours cette petite rancune. Je le prenais assez mal dans un sens.


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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Mer 17 Avr - 10:39


Les Fantômes existent ils ?



Une voisine, tiens donc.. Maya ne s'y attendait pas le moindre du monde. Mais elle venait juste d'aménager, et forcément ne connaissait pas tout le monde. L'observant avec plus d'attention, Maya remarqua sa manie de se tenir le poignet celui là même que Esmé s'était entaillée.. Mais elle ne percutait pas encore. Le rapprochement était encore improbable pour elle. Puis vient le nom de la victime... Nom de Dieu. Esméralda. C'était bien elle. Pendant quelques secondes, Maya restait a-réactive à fixer la blonde. Le bras qui tenait le parapluie se baissa. Littéralement sous le choc de la révélation, elle s'était même arrêtée de respirer. Avant de se rappeler de le faire, inutile de tomber dans les pommes, même si les secouristes étaient déjà sur place. Elle sentait ses yeux se remplirent de larmes... Larmes de joie de sentir son amie vivante, mais aussi de douleurs. Pendant toutes ces années, elle s'était sentie coupable de la perte de son amie, la seule alliée qu'elle avait durant son enfance... alors que finalement elle était vivante. Toutes les larmes qui avaient coulé pour rien, tous ces remords étaient attachés à sa personne pour que dalle. Maya avait mal de cette découverte. Se sentant trahie au plus au point, elle était partagée entre la joie et la trahison.

N'écoutant même plus les secouristes, son regard était resté figé sur Esmé. Alors qu'elle sentait les larmes inondés ses joues, se mêlant à la pluie qui continuait à tomber. Mais ce n'était qu'un détail, elle se fichait éperdument de la pluie, à peine si elle en avait conscience. Elle vit vaguement les secouristes remballés leurs affaires, mais son attention était portée sur Esméralda. Sans avoir bougé d'un cil, telle une statue de cire. Maya se décida à parler. Parce qu'elle ne devait avoir une explication.
«  De toute évidence, non... Pourtant je me souviens très bien des mots que ta mère m'avait dit quand j'étais venue prendre de tes nouvelles 'Elle est morte, c'est de ta faute..'. Des mots qui m'ont hanté pendant treize ans, qui m'ont empêché de dormir, de manger, de vivre, de rire..qui m'ont fait pleurer et déprimer ... » Elle s'arrêta un instant, avant de reprendre avec un ton où résonnait la colère. « Mais après tout, comment j'aurais pu savoir ! Puisqu'en treize ans, tu n'as pas donné le moindre signe de vie ! Pas la moindre lettre ! Et tu n'es jamais retournée chez toi ! Chaque fois que je pouvais, j'y passais pour espérer voir un signe qui me permettrait de me dire que tout ceci était un cauchemar. En vain, évidement, et chaque fois que je croisais ta mère, son regard m'accusait encore et encore... Alors dis moi COMMENT J'aurais pu savoir que tu étais en vie ?!! » La colère avait pris place, comme pour exorciser la douleur. «  Pourquoi tu ne m'as rien dit ? Pourquoi ? »




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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Mer 17 Avr - 11:01


« Il n'y a pas pire perte que la conscience »


Il fallait avouer que c’était déconcertant. J’étais partie depuis 13 ans et j’avais laissé une lettre avant ma tentative de suicide. Elle n’avait jamais rien tentée, elle n’était même pas venue à l’hôpital. J’avais été blessée et je me sentais mal. Je m’étais sentie abandonnée par la personne qui dans cette ville : était la dernière existante à mes yeux. Là-bas ? Je n’avais plus qu’elle. Gabriel, Rafael et mon père au bout du monde pour je ne sais quelles aventures. J’avais des lettres et des appels de temps à autres mais ma vie à l’époque se résumait à Maya. Je ne montrais rien de mon mal être dans cette maison m’étouffant comme si j’étais une Cendrillon. Mon prince ? Que nada. Je ne l’avais jamais trouvé. Oh non, jamais. Il se cachait quelques parts mais ou ? Surement pas dans le coin à ce moment de ma vie. J’étais surement trop jeune aussi. Et puis Matteo n’était pas dans cette ville, il était ici. Bon, je m’égare. Là, je ne savais que penser. Les infirmiers refermaient tout et je sentais qu’elle avait enfin réalisée que je n’étais pas morte. Son regard, ses larmes au bout des yeux ? Alors ? C’est ce que ça faisait de voir un fantôme ? Je vivais un peu l’expérience à travers ses yeux. Et oui, je n’étais pas morte. Je l’écoutais. Il fallait avouer que ma tête encore choquée du coup avait réellement du mal à suivre. Tous ses mots sortaient aussi vite que je n’avais même pas eue le temps de les enregistrée. Le peu que je captais se trouvait être l’essentiel. Heureusement. Sauf que ? Cela me filait une atroce migraine. Il fallait avouer que je n’étais pas vraiment en état pour écouter trop de mots mais j’en avais envie et je me forçais. Surement un peu trop. L’infirmier était au téléphone avec un docteur apparemment et me préparait une sorte d’ordonnance rapidement. Des médicaments ? Génial. Je m’asseyais sur la banquette sur laquelle j’étais en passant une main dans mes cheveux. J’avais la sensation d’en avoir qui étaient collés par le sang et se retrouvait en paquet. Ce n’était rien du tout mais suffisant pour me gêne. Je soupirais doucement en regardant la jeune femme terminer. J’avais enregistrée le plus possible mais assez que pour me donner une idée de ce qui s’était passé. « Et bah non et ça aurait été de la sienne ! », soufflais-je en haussant les épaules naturellement comme si c’était anodin de dire qu’on s’était suicidé à cause de notre mère mais j’avais rendue ça anodin dans ma tête. Mon esprit voulait que cela passe beaucoup mieux. Je soupirais doucement en la regardant. « J’arrive pas à croire que tu l’ai crue quand même. Elle était ignoble. Tu ne t’es pas doutée une seule seconde que c’était de sa faute ? T’étais la seule personne que j’aurais laissée avec regret. Je t’avais même écrite une lettre. Tu n’es pas venue me voir… non plus, tu n’as rien fais. », je secouais la tête doucement en mettant la main sur mon front et tentant de me relever doucement. « Je ne sais pas… tu l’as crue, c’est tout. », je soupirais doucement. « Et puis… Dire quoi ? Que j’étais vivante ? Comment j’aurais pu deviner que tu me pensais morte ? Comment ? Ou pourquoi j’ai voulue mourir au point de tenter de mettre fin à mes jours ? », disais-je d’une voix fine en le regardant intensément. Je n’avais même pas la force de crier ou me montrer colérique. La migraine prenait le pas sur le ton de ma voix. L’infirmier semblait s’effacer de lui-même en me laissant deux ou trois papiers au creux de ma main sans vouloir déranger. Je soupirais doucement. « Je suis retournée, si. Je t’ai vue du coin d’œil. Je t’ai vue avec un enfant. Je t’ai vue sourire et avoir cette espèce de bonheur sur le regard alors qu’il allait dans tes bras. Je t’ai vue heureuse, sans moi. Et je n’avais plus ma place ! », j’étais venue rapidement, brièvement. Je n’avais pas voulue la gêner dans sa vie ou n’être qu’un fantôme du passé. Je n’avais même pas voulue ça par rancune. L’abandon. J’avais cette déchirure. Cet espèce de cœur brisé amicalement. C’était comme quand nous avions décidés de partager nos bracelets. Ils s’étaient éloignés pour devenir deux et des jumeaux. Ils n’étaient plus similaires, ils n’étaient plus au même endroit.


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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Jeu 18 Avr - 4:18


Les Fantômes existent ils ?



Incompréhension, Trahison, colère, douleur, joie. Tout se mélangeait. Comme une formule de chimie instable qui allait exploser ou finir par s’homogénéiser. La jeune Maya s'était fait avoir par la mère d'Esméralda. L'adulte en était venue à cette conclusion avant même qu'on le lui dise. Oui elle aurait pu s'en douter. Mais tout le monde était tombé dans le panneau. Il fallait dire qu'elle savait manipuler les gens et se montrer monstrueuse. Mais Maya n'aurait jamais soupçonnée qu'elle puisse l'être à ce point. Après tout elle ne la connaissait qu'à travers Esmé. Comment une mère pouvait mentir sur un sujet aussi grave ? Question dont elle n'aurait jamais de réponse.
«  Si.. je savais qu'elle avait une part de responsabilité, mais j'ai cru que moi aussi . Parce que je n'avais pas vu la chose arrivée. Et c'est exact. J'étais loin de penser que tu allais te faire du mal. Parce que j'imaginais qu'on se disait tout, que si vraiment ça allait mal tu me l'aurais dit si tu avais eu plus confiance en moi. Du coup, oui je pensais que c'était de ma faute, parce que je n'avais pas su voir les signes. Parce que tu n'avais pas su me parler. J'aurais tout fait pour t'aider, pour éviter que tu te fasses du mal. J'aurais même demandé de l'aider à mon père pour te sortir de là. On aurait pu t'aider. Alors oui c'est peut être idiot mais je me suis sentie coupable.  » Des explications qui coulaient de source pour Maya. Même si l’événement datait de treize ans, elle n'avait jamais oublié ce qu'il s’était passé et ses ressentiments. On dirait que c'était de sa faute en plus. Mais non, elle refusait de prendre toute la responsabilité de ça. « Et bien si je l'ai cru, à tord mais je l'ai cru. Mais je ne suis pas la seule, mes parents, les voisins.. tout le monde l'a cru. Après tout, on avait tous vu l'ambulance partir de chez toi, et j'avais vu le sang..tant de sang. Donc c'était plausible. Surtout que jamais tu n'es revenue. Je n'ai jamais eu ta lettre... » Blanc. Maya avala sa salive et replaça une mèche qui était venue devant ses yeux. « Je voulais aller à l’hôpital, le soir même, j'ai supplié mes parents de m'y conduire. Mais ils m'ont dit qu'il fallait mieux attendre le lendemain, pour laisser les médecins travailler et de te laisser te reposer. Du haut de mes 13 ans, cela semblait une bonne idée, alors je me suis laissée convaincre. Et le lendemain, mon père a voulu passé par chez toi avant, histoire d'avoir des nouvelles. Et c'est là que ta mère nous a dit que tu étais morte... Du coup, aller à l’hôpital me semblait plus aussi vital. Parce qu'on va rarement rendre visite à un mort dans un hôpital...» Elle regrettait de pas s'être enfui pour y aller seule à l’hôpital. Cela aurait pu changé beaucoup de chose. Mais c'était ainsi, et trop tard pour revenir en arrière. «  Je ne sais pas ce que tu aurais pu dire.. mais tu aurais pu venir me voir. Même si tu savais pas que je te pensais morte, tu aurais pu venir m'engueuler parce que je n'étais pas venue à l’hôpital ou parce que je ne donnais pas de nouvelles. Tu aurais pu cherché une explication . Parce que c'est ce que j'aurais fait ! Jamais je ne t'aurais laissé sans nouvelle délibérément et sans raison ! » Remuer ciel et terre pour sauver une amitié, Maya n'aurait pas hésité. Si elle avait songé une minute qu'elle était en vie. Quitte à se prendre un revers en travers de la figure.. mais au moins elle aurait été fixée. «  Et oui, j'aurais aimé savoir pourquoi tu avais tenté de te tuer.. Pourquoi tu avais abandonnée au lieu de te battre et de demander à l'aide.. Tu sais j'essaye toujours de comprendre ce geste, même aujourd'hui.. »
La rousse se décida à bouger un peu. Refermant le parapluie, regardant les secouristes qui faisaient leur boulot. D'ailleurs, ils avaient terminé. Cela devait être un spectacle étrange, la conversation qu'elles avaient. Mais Maya s'en fichait de leur opinion. Elle essuya ses yeux. Les larmes s'étaient taries pour le moment. Elle fut étonnée quand Esmé lui disait pour l'enfant. Un rire nerveux prit place dans sa gorge.. «  On dirait que tu as été déçue de me voir heureuse.. Tu t'attendais à quoi ? Tu aurais préféré que je finisse alcoolique ou toxico,et que je fasse le tapin pour payer mes doses ? Désolée de te décevoir, mais oui j'ai choisi de vivre ! » L'ironie épiçait ses mots, qu'elle pensait. « Tu m'as toujours manqué, au point que j'ai pensé me foutre en l'air à de nombreuses reprises. Mais je n'avais pas envie de baisser les bras. J'ai préféré me battre. Et oui j'ai un fils. Tu sais, quand j'ai appris que je l'attendais, au départ je ne le désirais pas. C'était trop tôt. Puis je me suis dit que jamais tu pourrais avoir cette chance de porter la vie. Du coup, ça m'a fait réfléchir et je n'ai pas eu le cœur à avorter. J'ai à nouveau laissé une chance à la vie. Une des meilleurs décisions de ma vie. Je suis heureuse avec lui. Mais même si je l'aime plus que tout au monde, un fils ne remplace pas une amie. Personne ne t'a remplacé depuis ton départ.. Jamais.» Vérité qu'elle préférait dire de but en blanc. Alors que la colère et tout ce qu'elle avait ressenti s'estomper, laissant la place à un grand vide. Depuis tout ce temps, elle avait été abandonné. Maya était désabusée par les réactions et choix de son ancienne amie. Le secouriste avait fini. «  Votre colocataire en a pour longtemps ? Sinon on peut vous raccompagner. » «  Je vais la raccompagner et je m'assurais qu'elle soit bien installée. » Maya s'était proposée, après tout, elle voulait continuer sa bonne action. Elle reprendrait le cours de sa vie, après. Le secouriste interrogea Esmé du regard pour savoir si elle était d'accord.


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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Jeu 25 Avr - 12:57


« Il n'y a pas pire perte que la conscience »


La vie est courte. C’est bien vrai. L’on ne s’en rend compte que dans les cas extrêmes. Parfois quand nous sommes la victime ou parfois quand la victime est proche de nous mais encore qu’on apprend la nouvelle. L’on perd souvent des occasions, on ne prend pas le temps d’en profiter. Les chances perdues, les moments gâchés alors que nous pourrions faire beaucoup mieux. Il arrive ses moments où vous vous dites que vous êtes passés à côté de pleins de choses. Vous avez choisis la facilité au lieu de prendre les routes sinueuses. En ce moment ? Cela me traversait l’esprit au fil de ses mots. Mon esprit qui d’ailleurs avait du mal à suivre. Trop perdue dans la douleur pour écouter ses mots assez correctement. Que voulez-vous, il est blessé mon esprit par le choc de cette route qui n’était visiblement pas en mousse. Je n’allais pas vraiment bien en l’écoutant. Ma tête était un peu ailleurs sur une autre planté en fait. J’étais présente et je la suivais mais je me demandais comment cela se passerait si je me mettais en mouvement ou si je bougeais la tête. Cette douce sensation étrange d’être dans un état second me prenait aux trips. Je ne savais pas comment réagir ou quoi faire en l’entendant par ce que j’avais surtout besoin de me poser et mettre mes pieds à côté de Charlie pour qu’il me les réchauffe en posant ses potes dessus. J’avais besoin d’un moment de détente et oublier le monde. Les gens autour de moi me paniquaient. Je n’aimais pas qu’on sache ce que j’avais fait auparavant et des inconnus le savaient maintenant. J’en sentais des frissons sur le bras, irisant mes poils. Sur l’instant et plus elle me posait la question, je la regardais intensément. Des larmes coulant sur ma joue alors que je n’avais guère idée de la meilleure facette à adopter alors que l’on parlait de ce passé encore tellement présent. Ce passé me hantait. J’inspirais en regardant autour de moi. Cette foule qui nous regardais et ma tête qui tournait alors qu’elle parler en ironisant même de ce qu’elle aurait pu devenir mais non, je n’étais pas déçue. Au contraire. Je ne voulais pas déranger son bonheur car même si c’est loin derrière… il n’en reste que je suis légèrement traumatisée par ce passé. Se sentir mourir et sentir la légèreté de notre corps se vidant de son sang d’une allure folle, c’était choquant. Je baissais le regard en entendant qu’elle pensait se foutre en l’air. Non, no way. Je n’aurais jamais voulue ça. Jamais. Je ne voulais pas ça. je pensais qu’elle s’en foutait seulement mais j’étais mal. J’étais bêtement une jeune adolescente qui s’était sentie mourir et voulait s’enfermer dans sa coquille et oublier ça. Et entendre à propos de son fils, ses raisons et même tout ce qu’elle avait traversée me déconcertait. Je ne savais que dire ou que faire. J’étais comme les carottes au milieu d’un désert donc inexistant et plantée dans le sol. Je pourrais même prendre racine tellement je ne bougeais pas en voulant que l’on me trouve juste invisible. Je n’avais même pas appelée Matteo, tellement concentrée sur la situation avec Maya que j’en oubliais bêtement le monde. Je n’avais aussi pas mon portable. J’étais comme éteinte, comme déconnectée du monde. C’était comme si l’on avait déconnecté le câble. J’inspirais profondément en regardant la jeune femme dire qu’elle allait me raccompagnée. Je ne savais pas quel était la meilleure des options. Accepter ou refuser ? Dans l’état ou j’étais je ne pouvais qu’accepter. Allons à l’évidence, je n’allais pas bien. Je regardais alors le secouriste qui me demandait si ça allait et hochant la tête. « Oui, c’est ok ! », disais-je simplement en me penchant pour ramasser mon trousseau de clé sorti de ma poche qui jaillissait sur le sol depuis une vingtaine de minute. J’inspirais doucement car ma tête tournait, j’avais l’impression que j’allais vaciller. Je me retenais aussitôt sur le capot d’une voiture proche en me posant contre et me rappelant même ce moment ou ma voiture était tombée en panne alors que j’avais tentée de fuir quelques jours. Je ne serais peut-être même pas revenue. Je regardais alors Maya en haussant les épaules. « Je n’ai jamais voulue que tu ne sois pas heureuse ou même, n’importe mais je suis nocif. Je ne mérite pas d’être entourée par des gens et en ce moment… je n’ai pas l’impression que ça soit une bonne idée… soit… ils pensent à tromper leur fiancée ou alors ils meurent… », soufflais-je doucement peinée en pensant à Matteo ou même à Raphael. La vie n’était pas des plus simples pour moi. Non. Elle ne l’avait jamais été mais pour elle aussi apparemment. J’inspirais doucement en la regardant. « Tu n’aurais rien plus faire. C’était ma décision, c’était dans ma tête. Je suis têtue, tu le sais. Bornée comme un clou qui restait planté dans ses bois. », sauf que c’était plantée dans mes idées surtout. Vive les expressions par Esmeralda. Je disais ça, un peu touchée par l’attention qu’elle avait prise à penser être coupable. « Mais non, on ne rend pas visite à une morte. », lâchais-je aussitôt en haussant les épaules avant de lever le regard vers mon immeuble. « J’habite là ! », disais-je alors que les infirmiers et l’ambulance rentrait avant qu’il ne pose un dernier regard sur moi et je me sentais plus à l’aise d’un coup. « Et je crois que j’ai un peu trop la tête qui tourne pour en parler, ici. Donc si tu veux, je t’invite autour d’un chocolat chaud ou n’importe quoi… un soda ou même un cognac et on en parle car savoir que tout le quartier découvre que je suis une ancienne suicidaire de bas étage qui en plus c’est loupé… », je riais un peu nerveusement à ce que je disais en la regardant. « C’est pas drôle, je sais bien mais bon. Ce n’est pas ta faute et tu n’aurais rien pue changée, je suis sérieuse. Tu n’as rien vue car je ne voulais pas qu’on le voit. Cela m’a aussi prise sur un coup de tête, je voulais en finir, je t’ai écrites une lettre d’adieu et puis je suis partie avec une lame dans la salle de bain et c’était… », j’inspirais doucement en parler était des plus déconcertant pour moi et j’avais l’impression que c’était comme un sujet banale sur le coup. Cela me tuait car ce n’était pas du tout banal. Je lui tendis le bras en faisant une moue. « Si je marche, je crois que je vais lâcher prise… je risque d’être lente aussi. », heureusement qu’il y avait des ascenseurs dans cet immeuble quand même car là, ça serait compliqué sinon. J’inspirais doucement en levant le regard. « Comment il s’appelle ? », demandais-je à l’intention de son fils bien entendu mais je ne me rendais pas réellement compte que ma question était floue. Je ne me rendais pas compte de grand-chose. J’étais même persuadée de ne pas avoir répondue à tout ce qu’elle m’avait dit. Tout ce qu’elle avait sur le cœur. Mais mon cerveau marchait au ralenti et je n’étais pas apte encore à parler ou même suivre.


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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Lun 29 Avr - 8:45


Les Fantômes existent ils ?



Surprise de la journée, avec la réapparition quasiment brutale de son amie d'enfance. Les mots lui avaient manqué pendant un instant. Mais pas si longtemps que cela, parce que les paroles étaient sorties pour s'expliquer et aussi demander des explications. Maya ne pouvait simplement pas faire comme si rien ne s'était passé. Comme si son amie n'avait pas disparu d'un coup, il y a 13 ans de cela. Comme si elle n'avait pas senti de vide. Elle aurait pu aller la prendre dans ses bras et tenter d'oublier le tout. Mais non, c'était impossible. À cause du choc, et parce qu'elle avait besoin d'explication avant. Même si elle se réjouissait de la savoir vivante. Une fois qu'elle avait répondu aux questions d'Esmé, Maya se sentait presque légère. Elle avait dit ce qu'elle avait sur le cœur ou presque. Ne quittant pas des yeux son amie, elle vit les larmes sur ses joues. Alors que les siennes s'étaient arrêtées pour le moment.

Maya se proposa de raccompagner la blonde, parce qu'elle ne pouvait pas là laisser sur ce trottoir sans rien faire pour elle. Le secouriste demanda quand même l'approbation à Esmé. Maya se rapprocha un peu quand Esmé se leva et fit quelques pas. Elle voulait être là, si des fois elle flanchait. Ses sourcils se fronçaient quand elle écoutait Esmé. Nocive, cela l'étonnerait vraiment. Aussi bornée, que Maya puisse l'être. Elles avaient toutes les deux cet aptitude, si on pouvait appeler cela comme ça. Puis Esmé lui confirma qu'elle habitait le même immeuble qu'elle. Puis uen proposition de boire un verre chez elle suivi. Maya comprenait qu'elle veuille être discrète. «  D'accord pour boire un verre chez toi, au moins tu pourras t'allonger comme les secouristes ont préconisé. Et cela ferait les pieds aux commères du quartier. ».
Se rapprochant plus, elle mit un bras autour de la taille d'Esmé pour la soutenir. «  Appuie toi sur moi, ça te sera plus facile. Et on ira à ton rythme. » lui disait elle doucement et avec tendresse. Elle était contente de pouvoir soutenir son amie contre elle. «  Tu n'as rien oublié au moins ? » Elle voulait dire au sol, par précaution et pour éviter de faire demi tour.
«  Il s'appelle Enzo.  »Même si la question n'était pas précise, elle avait su de qui Esmé parlait. «  Il est adorable, un vrai amour. Je te montrerais une photo un jour.  » Mais Maya ne s'étendit pas trop, parce qu'elle voyait que son amie était fatiguée. Du coup, elle avançait en sa compagnie lentement mais sûrement, c'était l'essentiel. Elle ne l'assomma pas non plus avec d'autres questions, même si elle n'avait pas eu toutes ces réponses«  Tu habites à quel étage ? » Alors qu'elles étaient devant un des ascenseurs de l'immeuble.

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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Lun 6 Mai - 4:31


« Il n'y a pas pire perte que la conscience »


C’était des plus déconcertants. Je ne savais pas quoi faire. C’était assez dingue de se dire que Maya ou même une personne sur terre me pensait morte. C’est une image assez étrange qui laisse de froid en quelques sortes. Je ne voulais réellement pas me rendre compte que cette histoire était réellement loufoque à mes yeux. Pourquoi ? J’avais une migraine atroce et imaginez encore que j’étais mieux vivante que morte me laissait un toc toc encore plus fort dans le fond de mon crâne. Les secouristes enfant partis. Je me laissais affaiblie contre le capot de la voiture car je retenais le peu d’énergie que j’avais pour ne pas me retrouver encore dans un hôpital. Non, non, non. Je refusais nettement cette situation. Je ne voulais pas me retrouver encore dans un hôpital. Oh non. Je soupirais doucement alors qu’elle me disait qu’il fallait que je m’allonge. Je n’étais pas apte à broncher en fait. Pas du tout pour tout vous avouer. Je ne voulais même pas oser broncher. Je soupirais doucement en hochant la tête, simplement. « Je crois bien ! », répondis-je simplement alors qu’elle se rapprochait et passait le bras autour de ma taille. Notre premier contact depuis… des années, tellement d’années. Cela me donnait une sensation étrange. Vraiment étrange. Je ne savais pas comment réagir. Dans le fond, j’étais ainsi. On ne savait pas toujours ou que rarement ce que je ressentais ou même l’émotion qui prenait vie en moi avant qu’elle n’arrive au stade ou rien ne pouvait plus la cacher. C’était comme ça. J’étais ce genre de femme réservée mais pourtant tellement sociable. Une énigme pour tellement tandis que je me sentais mal aussi que tout ce monde soit au courant pour mon passé. Des inconnus, certes mais bien trop à mon gout. J’avais tellement honte de mon passé de suicidaire. Tellement. Je m’étais montrée tellement lâchée. Je venais donc de lui demander le nom de son enfant, ne le précisant pas de suite mais c’était surtout par ce que cela m’intéressait. Cet enfant m’intéressait. Et j’allais à mon rythme. Passant presque machinalement mais légèrement nerveusement mon bras autour de son cou. Je secouais doucement la tête alors qu’elle me demandait si je n’avais rien oubliée. J’avais l’impression d’être une muette de service et ne répondre que d’hochement de la tête comme un perroquet qui ne sait qu’animer ou un perroquet qui fait grève de la parole. C’est possible que cet animal fasse grève ? Je me renseignerais, tiens. Je savais que les oiseaux déprimés ne faisaient plus de sons et s’arrachaient les plumes cependant ce n’était pas valable pour tous. Et c’est alors qu’elle me disait le prénom de son fils que je souriais doucement en l’entendant me parler de lui. Une photo de lui, un jour ? Il ne vivait pas avec elle ? Ce qu’elle venait de ire pour une raison inconnue me déchirait le cœur. Une photo ? Et pourquoi pas en chair et en os ? C’est un air triste qui se laissait apparaitre sur mon visage. « C’est un joli prénom ! », soufflais-je doucement. Pas prêtre à relever ce qu’elle ne veuille en quelques sortes pas me le montrer en vrai. Elle avait peur que je le mange, peut-être ? Cela m’amusait mais pourtant je réalisais le « Un jour », oui donc demain, après-demain, un jour quoi. Donc rien n’était juste sur « aujourd’hui ». Un avenir ? Elle voulait me revoir ? D’un coup, je m’auto-rassurais. C’est stupide mais oui, j’étais bien mieux sur le coup. Je soupirais doucement. « Le… », oui sous le coup des pensées nettement ancrée dans l’avenir et surement bien trop vite alors que nos retrouvailles étaient encore tellement flous, je riais nerveusement. J’avais oublié mon étage. « … euh… », lâchais-je alors un peu nerveuse tandis qu’un petit rire l’enchainais quand ça revenait comme un tic et tac rafraichit aussitôt la gorge. « Le neuvième… 9D ! », lui disais-je alors d’une voix calme, détendue. Je tentais réellement de me mettre à l’aise dans les retrouvailles. Et là, alors que nous entrions dans l’ascenseur, je reculais d’un pas ou deux pour aller contre la paroi. La laisser un peu respirer aussi pour ne pas l’étouffer. Elle était déjà bien gentilé de m’aider que j’avais peur d’en abuser. Je n’avais pas avoir l’aide des autres et la pitié surtout. Cela avait toujours été comme ça, le savait-elle encore que ça me tuait de demander un coup de main ? Une part de moi me disait qu’elle devait le savoir et me connaissait encore comme mon ombre et j’en souriais un peu sans raison en la regardant attentivement. Et là, je me disais qu’il fallait que je comble le silence ou que je le meuble simplement. « Tu vis à Barcelone ? », demandais-je alors. Hop une petite commode de placée pour meublée le silence. Il faudrait peut-être meubler avec un salon entier ? Je réfléchissais rapidement. « Enfin j’y suis pour ma part depuis mes 18 ans et je n’ai pas encore tout vue de cette ville. Les études, les études, le boulot, le boulot ! », je riais un peu nerveusement en baissant le regard vers le sol de l’ascenseur. « Tu sais, je suis désolée de m’être montrée froide avec toi… », Lâchais-je, timidement en guise d’excuses.


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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Mar 14 Mai - 5:45


Les Fantômes existent ils ?


Soutenir Esméralda était un acte tellement normal pour Maya. Dès l'enfance, elles s'étaient aidées et soutenues mutuellement. Alors qu'il n'y avait rien d'anormal, à ce qu'elle le fasse à nouveau, à part juste le fait qu'elle la pensait morte, il y a encore une heure de cela. Mais bon, elle n'allait pas la laisser là, en plein milieu de la rue, alors qu'elle était encore sous le choc de son accident. La proximité de son amie enfance était un mélange curieux de joie et d'étrangeté. Joie de la sentir contre elle, mais étrange quand même un peu. Mais elle ne s’appesantit pas sur ça, pour le moyen. Préférant rester concentrée, sur le fait de tenir Esmé et de la guider vers leur immeuble. La démarche était normalement lente. Elle ne voulait pas la brusquer aussi bien pour la marche que pour l'explication de toute cette histoire. Certes, Maya savait le principal et pour l'instant, cela lui suffisait. Mais tôt ou tard, d'autres explications devraient suivre.
Pour le moment, la rouquine accompagnait son amie, en lui disant du nom de son fils. Personne au combien importante voire essentielle de sa vie actuelle. Maya sourit au compliment sue le nom de son fils. Elle n'allait pas la contredire. Spontanément, elle lui avait proposé de le lui montrer un jour en photo, oubliant le fait qu'elles habitaient le même immeuble et que du coup, elles auraient des chances de se revoir et donc de faire les présentations. À condition bien sûr, qu'Esméralda veuille reprendre contact... Peut être faudrait il du temps pour que leur amitié reprenne comme avant.

L’ascenseur était devant elles. Plus que quelques pas, avant qu'Esmé retrouve son nid douillet. Maya s'inquiéta un peu alors qu'elle voyait que son amie ne se rappelait pas de son étage. Mais l'oublie fut, heureusement, de courte durée. Avançant dans la boite métallique, Maya desserrait un peu l'étreinte de son bras, pour aller appuyer sur le bouton 9. La distance que prit Esmé ne l'étonnait pas vraiment. Elle avait toujours eu du mal à demander de l'aide. Maya était aussi un peu dans le même genre, mais peut être moins atteinte. À son tour, elle s'appuya sur un coté, tripotant le bracelet de sa montre. Elle regardait la paroi métallique, tout en essayant de faire le point sur ce qu'il venait de se passer. La question surgissant du silence, la surprit un peu, la sortant de ses pensées. Alors qu'elle regardait Esmé étonnée. Elle avait fait ses études à Barcelone dès qu'elle avait 18 ans ? Comme elle. . Drôle de coïncidence. «  Je viens d'aménager à Barcelone y'a à peine une semaine. Mais j'ai déjà vécu à Barcelone, il y a cinq ans de cela pour le début de mes études.. » Avant de fuir lâchement et d'avoir son fils. Le ding de l’ascenseur se fit entendre. Les portes s'ouvraient sur le neuvième étage. Maya adressa un sourire sincère à Esmé avant de lui répondre. «  C'est pas grave.. Je crois que cette rencontre nous a perturbé. Mais personnellement, je ne regrette pas. » Puisqu'elle était soulagée d'un poids et qu'elle retrouvait son amie. Maya proposa son bras pour Esmé si elle voulait s'y appuyer. Le couloir était le même qu'au quatrième. Une fois devant la porte du 9D, Maya attendit qu'Esméralda trouve ses clés. «  Tu sais que je vis exactement cinq étages plus bas... » Coïncidence, qu'elle trouvait amusante. «  En fait, on est voisine..c'est fun non ?


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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Jeu 23 Mai - 15:32


« Il n'y a pas pire perte que la conscience »


Prendre l’ascenseur n’est pas une chose bien difficile à vrai dire. Pas du tout même cependant avec la force que j’avais et dans ces conditions, ce n’était pas vraiment facile. J’inspirais alors doucement car c’était tellement étrange en fait. Je prenais même mes distances, je me sentais bien stupide. J’arquais un sourcil doucement en inspirant. Je me sentais tellement mal. J’avais cette migraine. Et il fallait que je parle. Il fallait que je fasse en quelques sortes ce qui brise les glaces. Je ne voulais pas être de ces idiotes qui restent deux heures dans le silence sans même dire un mot avec une amie dont elle n’avait pas de nouvelles depuis une dizaine d’années au lieu de dire un seul mot. J’inspirais doucement en baissant le regard alors que je venais de briser le silence. Et là, j’arquais un sourcil à sa réponse, alors c’était vrai ? Un signe peut-être qu’il ne fallait pas qu’on se retrouve à cette époque ou pas du tout mais maintenant l’on pouvait se retrouver ? Trop étonnant en fait, j’étais un peu perdue sur le coup. J’inspirais doucement en hochant la tête et riant nerveusement. « L’université de Barcelone n’est pas petite apparemment ! », pas assez peut-être ? Comment aurais-je réagie à l’époque ? Je me serais bien laissée quelques secondes pour y penser si ma migraine ne me tapait pas sur le système. Je riais un peu nerveusement en regardant alors la jeune femme avant que je ne sorte dans l’ascenseur sous son sourire et sous son bras qui m’enchantait et me fit sourire à mon tour. Mais je tenais tout de même à m’excuser. Cela nous avais perturbée, c’était un fait, j’avais été froide. Je m’en voulais réellement et je ne pouvais réellement pas le cacher. Je ne voulais pas le cacher. La franchise était toujours de mise avec moi surtout avec nous. « Je ne… », J’inspirais doucement, cela avait des difficultés à sortir. « Moi non plus même si j’aurais préféré que ça soit dans d’autres conditions ! », oui bon d’accord se faire écraser n’était vraiment pas la meilleure des façons de subir. Je souriais doucement. Je riais un peu nerveusement alors que je l’entendais dire qu’elle habitait plus bas ou même que c’était fun. Je baissais doucement le regard en hochant la tête, amusée mais surtout un peu surprise sur le coup. Je souriais doucement en la regardant. « Fun… certes, on pourrait faire des pyjamas party comme dans le passé ! », bon d’accord c’était pour rire, ça car je ne me voyais pas faire un pyjama party avec mon colocataire qui pourrait débarquer même si le pyjama de Matteo déchire réellement. Je sortais alors mes clés de ma poche en haussant doucement les épaules. Je ne savais pas vraiment quoi dire sur le coup alors que je passais une main dans mes cheveux dont une croute se trouvait mêlée entre les tâches de sang. Je faisais une main. « Je crois qu’il faudrait que je me douche… », je n’étais plus très fraiche maintenant et la pluie n’avait sans aucuns doutes pas aidée pour nous laisser sec. Une douche chaude ne me ferait certainement pas de mal mais je ne savais pas vraiment si j’en avais la force. Je souriais en allant vers la porte et prenant la clé pour ouvrir la porte. Je l’ouvrais alors en la poussant avec le peu de force que j’avais, accueillie par mon chien qui aboyait. « Hey, mon beau… », Disais-je en gratouillant sa tête en la regardant alors. « C’est… Charlie, mon chien ! », je souriais doucement en la regardant. « Je suis… enfin… je suis vétérinaire ! », disais-je en souriant avant de l’inviter à entrer et m’accrochant un peu à la porte pour garder une sorte d’équilibre avant de la fermer tranquillement. Je baissai le regard vers le sol avant d’hausser les épaules en éclatant soudainement de rire. « Tout de même, j’ai peine à le dire mais je me demande si je ne devrais pas me faire écraser plus souvent… », Lâchais-je alors en arquant un sourcil. « Non pas… que j’aime me faire mal… », je soupirais doucement aussitôt en me rendant compte des bêtises que je disais en la regardant alors. « Tu sais… c’est tout con, je n’en parlais jamais mais je voulais juste me faire aimer d’une seule personne. Je voulais être assez bien pour qu’elle m’aime mais plus je grandissais et plus je me renais bêtement compte qu’elle ne m’aimerait jamais. Il faut dire qu’elle me l’a souvent fait comprendre aussi mais bon… », je riais un peu nerveusement. « … j’ai fini par arrêter de m’aimer ! », lâchais-je alors en la regardant. « C’était ma mère, elle m’avait mise au monde, je voulais juste qu’elle m’aime et je me sentais mal à l’idée que ma propre mère ne m’aime pas… je ne voulais pas en parler de peur à ce que je découvre que personne ne m’aime. » J’allais fermer la porte quand ma tête tournait un peu et je fermais les yeux quelques instants pour finir par le faire et aller vers la cuisine pour ouvrir le pot de cookie vide et sortir un pot d’aspirine en prenant alors une et la regardant en souriant. « Diamants sur canapé? », demandais-je alors soudainement en lui souriant. « Je me souviens de la première fois qu’on l’avait regardé, je voulais tellement le voir que j’avais fait tous les cinéclubs pour trouver le dvd. », je souriais doucement. « Et les popcorns ! », lâchais-je alors en lu souriant. Et pourquoi ça ? Je voulais esquiver encore une fois la conversation intéressante car sous de beaux sourires et une vie bien différente réside encore cette jeune femme qui veut être aimée.




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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Ven 31 Mai - 7:23


Les Fantômes existent ils ?


La proximité de l’ascenseur aidait à briser la glace entre les deux demoiselles. Glace qui s'était formée à cause de leurs séparations. Treize années, c'était long. La moitié de leur vie chacune. Sans compter qu'elles ne s'étaient pas simplement perdues de vue. Non Maya avait été persuadé que son amie était morte tout ce temps. Et pourtant, elle était là aujourd'hui dans le même cage d’ascenseur qu'elle, habitant le même immeuble. Une histoire de dingue. La rousse s'appuyait contre la paroi métallique. Alors qu'elle se rendait compte, que toutes les deux avaient étudié dans la même université de la même ville. Encore plus étonnant qu'elles ne s'étaient pas croisées avant. Le campus était grand et Barcelone aussi. La demoiselle ne lui en voulait pas à Esméralda pour sa froideur. Elle comprenait. L'essentiel pour elle était de l'avoir retrouvé. De se soulager d'un poids sur sa conscience. «  Évidement, sans l'accident, cela aurait été bien mieux. » Parce que c'était vrai que de manquer se faire écraser, n'avait rien de chouette et de réjouissant. Maya finit par lui dire, qu'elle habitait dans le même immeuble qu'elle, à seulement cinq étages en dessous. « Ça peut être une bonne idée. » Elle n'avait pas refait de pyjama party depuis son adolescence, depuis plus de treize ans. Car elle n'avait jamais rencontré une autre amie avec qui partager ce genre de soirée. «  Pour la douche, attends peut être quelques heures, d'être sure de tes forces. Cela serait dommage de risquer de tomber. »
Entrant dans l'appartement de son amie, Maya sourit en découvrant le chien. «  Salut Charlie !  ». Elle caressa le chien qui venait sentir ses affaires, comme pour chercher à déterminer si elle était un danger ou non. Un beau chien. «  Oh tu dois être une super vétérinaire. J'en connais un qui serait ravie de pouvoir jouer avec Charlie. » Oui, son fils. Le grand fan des animaux en tout genre, et qui essayait de convaincre sa mère d'en avoir un. Une bataille qui durait un moment. Perplexe, Maya regardait Esméralda. Elle avait de la peine pour elle. Ne pas se sentir aimer de sa mère, cela devait être horrible. Malgré les relations que Maya avait pu avoir avec ces parents, ils lui avaient montré leur amour à leurs manières. «  Non, évite de te faire écraser à nouveau s'il te plaît. Sinon je viendrais te botter les fesses comme il se doit ! » Disait elle sérieusement. «  Je me rendais pas compte à quel point ta mère était sans cœur avec toi. Bien sur je savais qu'elle était froide mais pas au point d'être de glace. Mais tu as eu tord d'avoir peur que personne ne t'aime. Parce que moi je t'aimais. Je te considérais comme ma sœur, j'aurais même voulu que mes parents t’adoptent. Je t'aurais fait une place dans ma chambre. » affirmait elle calmement. Maya se rapprocha d'Esmé pour la serrer dans ses bras un instant, avant de reculer et de la laisser aller à ses occupations.
«  Oh oui on avait une montagne de pop corn, ça a même failli nous rendre malade. Je me souviens aussi qu'on a pas arrêté de le regarder. » un bon souvenir de complicité, entre les deux demoiselles. «  Ça fait un moment que je l'ai pas vu.  Tiens, on pourra prévoir une soirée Diamants sur canapé !» Maya porta son regard sur l'appartement. «  C'est un chouette appart', tu vis seul ? »
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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Lun 17 Juin - 16:59


« Il n'y a pas pire perte que la conscience »


Pourquoi maintenant, pourquoi comme ça ? Il y a quelques jours, j’étais dans un bal, une soirée organisée par la plus inconnu de mes voisins. Un bal qui avait fini au carnage. Je m’étais retrouvée sous Matteo et maintenant ? Je me retrouvais accidentée. La vie est pleine de surprise et parfois on se dit : cela arrive à tout le monde sauf à moi. Et bah merde. Le plus grand hôtel de la ville avait fini à côté de l’usine explosée. J’y étais. J’en avais encore l’arrière-gout triste de cette soirée et surtout du brownies. Et là, cette amie était face à moi. J’étais tellement éprise par la sensation d’avoir la tête totalement meurtrie par le choc que je n’étais même pas capable de bien réfléchir sans me laisser avoir par une bien vilaine migraine. Proposer des soirées pyjamas, c’était tout ce qui me traversait l’esprit ? Ah non, une douche. Ouais, une douche mais elle avait raison. Ce n’était pas le moment et Charlie. Oui. Charlie. Tout se dessinait dans mon esprit. Mais mon métier aussi, mon métier. Oui, elle devait l’ignorer. Elle devait ignorer tellement de choses. Comme j’en ignorais aussi d’elle. C’était triste. Tellement triste mais j’étais comme ailleurs. Incapable encore de réaliser ce qui se passait réellement. La pièce n’était pas encore tombée. Je souriais doucement en comprenant presque de moi-même de qui elle parlait quand elle disait qu’il aimerait jouer avec. C’est dingue mais parfois c’est tellement facile de voir un sourire s’afficher sur un visage. Tellement que je ne réalisais pas qu’il s’affichait. La magie d’une bride de mot pour élargir les lèvres. Je riais en entendant qu’elle me botterait les fesses mais déclenchait une légère migraine par la même occasion. Mais je souriais en l’entendant. M’adopter, une place dans sa chambre, c’était tellement à des années lumières de ce que j’avais en tête à l‘époque. Je ne voulais qu’une chose : que ma mère m’aime. C’était psychologique. Enfin ils disaient ça quand les psychiatres m’avaient devant eux. Je n’étais pas vraiment sûre d’avoir dépassée ça. Et cette sensation de se bras autour de moi alors que je n’avais rien vu venir était tellement étrange. Je me retrouvais perplexe en ignorant ou mettre mes deux mains. Les câlins ? J’étais une fille attachante et qui aimait ça mais j’étais refoulée. Les gens ne me connaissaient que quand je les autorisais à me connaitre dans le sens où je pouvais être réellement distante par moment. Vraiment. Et tellement proche par d’autres mais là, j’étais perdue entre un sentiment étrange de retourner dans le passé. Le voulais-je ? J’étais perdue. Je n’eus à peine le temps de me décider à resserrer l’étreinte qu’elle reculait. Sensation étrange et complexe. Je riais un peu nerveusement en l’entendant parler ainsi de nos souvenirs. Je souriais doucement, elle s’en souvenait. Autant que moi ? Je me posais la question en riant un peu, moins nerveusement qu’au début. En fait, je me rendais compte qu’elle n’avait pas vraiment compris ou je voulais en venir en en parlant. Je lui souriais. « Ou l’on peut le regarder maintenant, je dois voir de popcorn à faire sauter dans mon placard ! », soufflais-je aussitôt en posant mon regard sur elle et tentant de me rappeler de ses mèches rousses de l’époque. La dernière fois que je les avais vu avant ma tentative de suicide et cette question alors qu’elle regardait l’appartement. Me faisait presque aussitôt détourner le regard alors que je toussotais un peu sur le coup sans savoir que dire. L’inconvénient n’était pas elle ou notre situation sur le coup mais comment présenter Matteo ? C’était comme l’enfer dans ma tête. Je reposais mon regard sur elle en secouant la tête. « Non… », je pouvais au moins affirmer que je ne vivais pas seule. « Je vis avec un homme ! », ça c’est fait. Je riais nerveusement à nouveau. Mon dieu, c’est vague. « Il m’aime… lui, au moins comparé à ma mère ! », ouais, ça aussi c’est dit. C’est bien le souci, on s’aime. Je soupirais doucement. « Un peu trop et il est fiancé ! », et paf. A ces mots, je me laissais tomber d’un coup sec dans le canapé, presque désespérée. « C’est mon meilleur ami, mon colocataire et mon associé. Tout ça est l’homme que j’aime. », et ça s’est dit. Une première confession et la première fois que je le disais réellement à voix haute. « Et il y a trois jours, j’ai cru qu’il allait mourir ! », je disais ça presque à moi-même comme si cela traversait mes pensées. Je riais un peu nerveusement en l’entendant. « Non, je ne vis donc pas seule mais c’est compliqué ! », je lui souriais doucement. Drôle de façon de présenter la chose, non ? Et je la regardais attentivement en souriant. « Et toi ? Tu vis seule ? Il a un papa ton fils ? », demandais-je alors un peu perdue car je ne savais pas comment poser les bonnes questions ou celle qu’il ne fallait pas poser. « Et si tu étais amoureuse de ton meilleur ami, ton colocataire et ton associé qui l’est aussi mai doit se marier à une femme qu’il déteste… tu deviendrais sa maitresse ? », et paf, c’était fait. Cette question fatidique que j’avais dans la tête depuis un bon moment mais pourquoi la poser à elle ? Peut-être simplement par ce qu’elle était là face à moi. Ou peut-être par ce que je n’avais pas peur qu’elle ne me juge.


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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Mer 3 Juil - 6:04


Les Fantômes existent ils ?



Retrouvailles qui chamboulaient tout, en faisant renaître des sentiments, en changeant certains points de vue. Tout plein d'émotions qui jaillissaient en peu de temps. Mais c'était si bon malgré que ce soit déstabilisant. Pour le film, Maya était d'accord avec l'idée de le regarder avec des pop corn comme avant. Mais, le moment n'était pas forcément le mieux choisi. «  Je ne vais pas pouvoir le regarder maintenant. Je vais devoir aller chercher mon fils à l'école. » Donc elle déclina l'offre. Elle ne pouvait laisser son fils l'attendre. «  Mais faut qu'on se programme, ce visionnage très vite. » Oh oui, elle avait envie de revoir son amie, le film n'était qu'accessoire ou prétexte. Curieuse, Maya regardait la décoration du logement. Ainsi elle avait un colocataire, comme de nombreuses personnes à Barcelone, d'après les annonces qu'elle avait pu lire. La situation semblait plus complexe qu'un simple colocataire, d'après les informations qu'elle lui donnait.
«  Oui assez compliqué même on  dirait. » répondit elle.  Et à son tour , elle réfléchissait à quoi répondre. «  Bien sûr qu'il a un père.. Je ne suis pas la nouvelle immaculée conception. » disait elle en souriant. «  Mais je vis seule, enfin non, puisqu'il y a Enzo. » Mais il fait parti d'elle, donc c'était différent. «  En tout cas, je ne vis pas avec le père. » Non pas encore, peut être un jour si elle le retrouve. « En fait... je l'ai quitté peu de temps après avoir appris que j'étais enceinte. J'étais terrifiée, et je voulais avorter. Mais lui ne voulait pas. » Elle soupira contre l'idiotie de la réaction qu'elle avait eu.   Alors je me suis enfuie..La plus grosse erreur de ma vie. » Maya haussa les épaules. «  Moi aussi c'est compliqué... » disait elle avec une pointe d'ironie.
Puis elle cogita à propos de la question d'Esméralda, sur son colocataire qu'elle aime mais qui n'est pas libre. «  Euh.. » ça c'était un début de réponse prometteur. «  Si tu l'aimes et que lui aussi, fonce, j'ai envie de te dire. On ne rencontre pas l'amour, tout les jours.  » Le pouvoir de l'amour était plus fort que tout. «  Après, pourquoi il n'annule pas son mariage ? Surtout à une femme qu'il déteste et si il t'aime en plus ..Parce que ça serait plutôt lui qui est pas clair..Tu es sure de ces sentiments ? » interrogea t'elle. Elle ne voulait pas faire douter Esméralda, mais la situation de son colocataire n'était pas clair. Sans juger, Maya avait donné son avis. «  Et si tu étais encore amoureuse du père de ton fils, que tu as abandonné pendant 5 ans sans donner de nouvelle, comment ferais tu pour avoir de nouveau une chance avec lui ? En admettant bien sur qu'il soit toujours libre.. » A son tour, d'avoir besoin d'une réponse sur un sujet délicat. Alors que l'heure tournait et que les minutes aussi.
« Le temps passe trop vite..c'est dingue. »
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MessageSujet: Re: et bam, ça fait paf • M.&E.   Mar 16 Juil - 6:14

Elle déclinait mais dans un sens, je comprenais totalement. Elle était maman, c’était tellement bien enfin je l’avais toujours imaginée comme ça après toutes ses années enfin ça lui allait bien. C’est étrange de penser cela mais c’est tellement vrai. Ce rôle de maman lui colle tellement bien à la peau que c’était peu surprenant et touchant qu’elle me dise cela. « Je comprends ! », me contentais-je de souffler avant de parler de ma colocation qui était tellement compliquée oui. C’était l’enfer d’aimer notre colocataire, si vous saviez. Surtout quand c’est notre meilleur ami et notre associé. Autant choper la migraine avant d’avoir les explications car c’est comme l’enfer. Je riais un peu nerveusement en la regardant quand elle disait que ‘était compliqué et j’en venais alors à mes questions. Pas spécialement curieuse mais en fait… oui et non enfin je ne voulais pas être curieuse mais je m’intéressais à elle. Je l’écoutais alors attentivement, la migraine semblait s’être dissipée légèrement mais étant encore là, je tentais de faire attention à ne pas me concentrer de trop car cela m’arrivait souvent de pointer mon regard sur un objet et hop. Là, non. Je la regardais en ne pouvant m’empêcher de rire nerveusement aussi. Cela semblait compliqué mais pourtant simple également enfin pour les autres tout parait simplement mais tellement compliqué pour une personne, la personne qui est impliquée. « On fait tous des erreurs, on peut les réparer ! », soufflais-je légèrement un peu… avec des insinuations à mes erreurs enfin nos erreurs étaient réparables comme toutes. On ne peut pas retourner en arrière mais l’on peut avancer. Et alors, subitement, je posais cette question par peur moi aussi de faire une erreur mais je riais un peu nerveusement quand elle laissait juste un euh… s’entendre en fait, j’avais peur d’avoir été trop vite dans la confession ou même enfin je ne savais pas trop mais c’est délicat mais rassurée quand elle me répondait à cette question compliquée. Foncer… c’est vrai. On ne rencontre pas l’amour à toutes les portes ou même toutes les sauces. On ne peut pas vraiment se vanter d’avoir connue le grand A en général. Je la regardais attentivement, fronçant le nez. « Il ne peut pas, ses parents veulent qu’ils se marient avec elle… enfin c’est compliqué mais je le comprends, monter la voix plus haut qu’un parent… c’est difficile ! », dans un sens, je pouvais comprendre pourquoi il avait du mal à refuser mais dans l’autre, non. J’aurais tout fais même épouser un homme que je n’aimais pas pour que ma mère m’aime à l’époque et pourtant, non. J’hochais doucement la tête en la regardant. « Mais… j’en suis sûre ! », soufflais-je en écoutant alors sa question et penchant la tête sur le côté. Un petit bug sur le coup tandis que je réfléchissais. « Ma situation semble tellement plus simple d’un coup… il n’y a pas un enfant en jeu mais… je crois que l’amour est plus fort que tout s’il y a de l’amour, il y a de la chance et s’il est libre… ou même s’il ne l’est pas… qui ne tente rien n’a rien ! », lui répondis-je alors en haussant les épaules et hochant la tête. « Mais oui, le temps passe vite, je devrais peut-être te laisser filer. », c’est un peu sur le coup de la déception que je disais ça car je devais avouer ne pas vouloir rester seule en ce moment. Mais bon, on doit tous finir seule à un moment. C’est un peu moyen de penser. Se reposer aussi. Je souriais doucement en approchant pour une dernière étreinte. Sur un coup de tête.


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Take a look at my body, Look at my hands. Your face-saving promises, whispered like prayers. Because I've been treated so wrong, I've been treated so long as if I'm becoming untouchable. Well, content loves the silence, it thrives in the dark with fine winding tendrils That strangle the heart They say that promises sweeten the blow. I'm the slow dying flower In the frost killing hour Sweet turning sour band untouchable. Oh, I need The sweetness, The sadness, The weakness, a lullaby, A kiss good night. Angel sweet love of my life. Do you remember the way that you touched me before, All the trembling sweetness I loved and adored. Can you see me, Do you want me, Can you reach me. You better shut your mouth And hold your breath And kiss me now.r shut your mouth and hold your breath and kiss me now.
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et bam, ça fait paf • M.&E.

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