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 Par ce que rien n'est plus charmant qu'une crise de jalousie et un brin de jeu @ Laurel&Hardy xD

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Lorena-Rosa S. Sanchez
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✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10.01.1986
✔ METIER : Flic à la criminelle
✔ CUPIDON : Célibataire et pour elle... l'amour signifie catastrophe. Cela n'en a été que depuis sa naissance.
✔ HUMEUR : Lunatique
✔ SURNOMS : Loren, Rosy, Rose, Rosa, Lore, Lorena... un peu de tous mais Loren suffit. KITTY PATTES DE VELOURS... MIAOUUUUUUUUUUUUUU
✔ CHOSES A FAIRE : Manger un donuts
✔ CITATION : En fait tous les hommes sont des bêtes avant de trouver la femme parfaite au fond. Croquant alors à pleine dent la vie de célibataire en grognant de femmes en femmes… en dévorant certaines du regard pour en faire le diner dans une soupe chaude au lit pour ensuite les laisser rentrant et ne plus les revoir. Les hommes sont des bêtes et ensuite… ils rencontrent la belle… ils deviennent plus sérieux en ne grognant que sur une seule femme et ayant alors une soupe chaude dans leur lit toutes les nuits.

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✔ AUTRES COMPTES : Pearl, Esmeralda et Ella
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MessageSujet: Par ce que rien n'est plus charmant qu'une crise de jalousie et un brin de jeu @ Laurel&Hardy xD   Dim 28 Juil - 12:52


⊱ JUSTE UN SOURIRE !

Tu n’as jamais eue l’impression que ta vie était musicalement dirigée par une femme, une harpiste qui en fait jouer du violon ? Tu ne t’es jamais demandé comment elle peut devenir progressivement un peu plus belle ? Bien sûr, rien n’est jamais trop beau et tu sais qu’il ne faut jamais crier : Eureka. Tu sais bien que la vie est un plat d’œuf ou tartiflette que tu peux prendre de toutes les manières mais au final : ça restera un seul plat et toujours au même gout. Ce ne sera que l’aspect qui sera différent mais tu mangeras toujours des œufs ou une tartiflette au fond. Tu n’y peux rien, c’est juste comme ça. Tu sais que rien ne sera jamais joli et tu ne t’es pas laissé croire à une vie stable et paisible depuis des années. Tu as perdu cette petite idée de finir par vivre ce qu’on voit dans les films et pourtant en ce moment : ta vie est un jeu, un film. Tu avais peur, sacrement peur et au fond, tu auras toujours peur de te retrouver brisée par le cœur d’un homme. De retrouver ton cœur en lambeau. Seule au monde comme si personne ne t’aimait assez que pour rester avec toi. Tu t’étais rentrée ça dans les têtes les premières semaines alors que tu le tenais éloignés de toi, trop près de toi. Tu gardais des distances, des barrières. Les lèvres, les mains et pourtant il fallait rester habillés et vêtus. Tu ne voulais toi aussi pas craquer car tu te souvenais aussi de la dernière fois ou vous aviez fait l’amour. Cette dernière fois ultime qui a scellé votre destin et maintenant quand tu regardes vers la porte de la chambre voisine à la tienne… tu t’en souviens à chaque fois et cela dessine toujours un petit sourire sur ton regard. Du bonheur, oui. C’était ainsi maintenant, refuser qu’il ne se laisse trop aller dans mon champ d’intimité mais aussi que tu ne l’y laisse trop aller sauf qu’à force… c’était devenu amusant et combien de temps allais-tu réussir à le faire tenir à ce rythme ? Cela faisait quand même quelques bonnes semaines. 6 ? 7 ? 8 ? En fait, tu ne comptais même plus c’était même peut-être plus. Tu n’étais même plus dans le champ de vision de Louis en fait, même pas non, Tu ne voyais qu’Edwardo et ça, il l’ignorait surement car c’était plus simple pour toi de ne pas lui laisser penser que tu étais totalement disponible ? Là, le jeu se sentait encore alors qu’il était l’heure du sommeil pour Marissa, tu avais laissée du diner en plus, t’étant autorisée à manger plus tard tandis qu’une fois la lumière et la porte fermée de sa chambre, tu avais osée allumer eux bougies au centre de la table, garnir un peu pour dire de laisser une ambiance plus décontractée mais un peu plus romantique surtout par ce que cela t’amusait de donner cette petite lueur d’espoir dans l’esprit car tu donnais l’impression d’avoir une surprise ce soir. Oui, Tu t’étais amusée de tenter de lui laisser un peu l’idée que ce soir serait le bon, inconsciemment en fait. Tu avais aussitôt était dans ta chambre, bien sûr, fraichement douchée on va passer directement à l’étape de la tenue. Après mainte recherche dans ta penderie alors que les fringues volaient un peu au-dessus de ta tête, tu choisissais une robe, simplement ? Une robe rouge, légèrement bustier, laissant entrevoir une partie de tes formes mais pas de trop non plus, tu voulais laisser celui-ci se faire ses propres idées, ses propres dessins. Parfois c’est encore plus machiavélique qu’une robe qui en montre beaucoup trop car elle fait aussi appel à l’imagination. Tu le sais. Tu t’habilles puis tu te maquilles rapidement, rien de bien compliqué, du léger. Tu sais qu’il suffit lui seul à te redonner des couleurs. Tu ne veux pas d’artifices car ça ne se servirait à rien. Tu te laisses prendre au jeu mine de rien, tu mets des talons pour en rajouter à tes charmes et sublimer tes jambes. Tu ouvres rapidement le balcon du salon une fois prête penchant la tête pour espionner alors dans l’appartement à côté mais tu ris en te cachant alors que tu l’entrevois sur le sien. Tu as failli te faire prendre en plein espionnage du terrain ennemi. C’était enfantin mais ça t’arrivait souvent et ça, tu savais pertinemment que c’était quand tu ressentais cette sorte de manque. Cette envie de le voir. De croiser son regard. Tu voulais le voir, tu voulais l’embrasser. Tu savais que c’était souvent à ce moment précis que le besoin d’aller au balcon se ressentait sauf que bien souvent ? Tu tombais sur Ricardo en boxer avec la main dedans qui se grattait avec l’autre main ornée d’une bouteille de bière. Aussitôt ? Tu te disais que c’était un bien mauvaise idée d’espionner mais là, tu sais qu’il y est et tu passes encore la tête, timide sur le coup avec le sourire à la lèvre. Tu le regardes et tu te demandes s’il sait que tu étais là ou que tu l’avais vu. Là, tu te fais discrète et tu te hisses adroitement sur la rambarde pour passer sur son balcon. Tu l’as déjà fait et tu as acquis de l’assurance. Tu as peur de l’eau mais pas du vide, heureusement. Tu te glisses derrière lui sans bruit, passant la main sur ses yeux et les cachant. Tu ne sais pas pourquoi, tu avances toujours pas simple automatisme avec lui. Tu ne bouges pas. Tu souris doucement. « Bonsoir ! », tu entends bien sûr Ricardo ricaner en sifflant doucement car mine de rien en te prenant pour superman, ta jupe est presque à ras de tes fesses et tu ne t’en rends même pas compte. Tu t’en fiches. Tu ignores ton voisin car tu l’as déjà assez vu dans son plus simple appareil aussi. Tu as l’habitude. « Catwoman se fait discrète et vient kidnapper Batman ! », tu dis ça en souriant car mine de rien, ça fait longtemps que tu n’avais plus alimentée ce délire. Bien trop souvent pendue à ses lèvres dans le fond. Oui, tu te sentais même parfois encore comme cette adolescente vierge qui se contentait de tendre baiser. Tu n’y peux rien, c’est ainsi mais là, si, tu y peux mais c’est juste amusant. Sauf que les sifflements derrière toi, ne cesse et tu t’en fiches. Tu ne daignes pas te retourner. Pour toi ? Ta robe est normale sauf que là, la magie du tissus qui se relève la rend réellement trop courte.




⊱ TU TROUVERAS

Comme tout le monde j'ai mes défauts, j'ai pas toujours les mots qu'il faut mais si tu lis entre les lignes. Il y a des fautes d'impression, des "je t'aime" un peu brouillons. Mes blessures et mes faiblesses. Celles que j'avoue qu'à demi-mot. Mes faux pas, mes maladresses et de l'amour plus qu'il n'en faut. J'ai tellement peur que tu me laisses. Sache que si j'en fais toujours trop. C'est pour qu'un peu tu me restes. Le temps vous endurcit de tout.Des illusions, des mauvais coups. Si je n'ai pas su te retenir Sache qu'il y a dans mes chansons Tout ce que je n'ai pas eu le temps de dire.


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MessageSujet: Re: Par ce que rien n'est plus charmant qu'une crise de jalousie et un brin de jeu @ Laurel&Hardy xD   Mer 31 Juil - 3:07

Lorena & Edwardo
❝ maybe that you can let me love you. ❞


En quelques semaines, ta vie avait changé plus qu'en dix ans passé. D'une manière si rapide et incroyable que tu ne parvenais pas encore à assimiler tout ce qui se passait. En peu de temps, Lorena était réapparu dans ta vie, c'était comme si, jusqu'ici, ta vie n'avait été qu'une très longue nuit et que le jour se levait enfin. La première rencontre fut assez houleuse, tu en avais encore le souvenir, le goût des reproches et tes excuses à la pelle. Le baiser volé aussi. Puis plus tard, la piscine nocturne. La petite Marissa, si mignonne, qui ressemblait tant à sa mère. Qui était aussi ta fille. Puis finalement, ce cours de natation. Jouer avec le feu dans une bassine d'eau chlorifié, c'est assez ironique. Pourtant, vous en étiez là aujourd'hui. Depuis quelques semaines déjà, tu ne voyais que par elle. A chaque instant. Comme un zombie hypnotisé, ou quelque chose du genre. Mais la distance qu'elle semblait toujours instaurer entre vous, à certains moments, commençait à te rendre inquiet. Fébrile aussi. Peut-être que finalement, elle n'était pas encore prête à te laisser une nouvelle chance ? Ou pire … peut-être qu'elle voyait toujours l'autre homme ? Après tout, vous n'aviez jamais abordé le sujet. Tu lâches un profond soupire. Revenant à la réalité, tu arques un sourcil devant ton colocataire. « Non, je ferais pas ça Ricardo. » Ce-dernier lève une énième fois les yeux au ciel, passant sa main dans ses cheveux un peu trop gominé, qui lui donne l'air assez gay, dans son pantalon moulant et sa chemise un brin disco. Des fois, tu as vraiment honte de connaître un homme comme lui. Mais il est tellement drôle que tu ne comptes plus les crampes d'estomac que tu as eu grâce à – ou à cause de – lui. « Oh allez Eddy. Tu me dis juste à quel moment j'ai le bon déhanché. » Il a l'air d'un enfant à qui on refuserait une sucrerie. Fronçant le nez, toujours sceptique à l'idée de scruter ton colocataire qui tente de faire un déhanché de strip-teaseur, tu souffles. « Pourquoi tu veux faire ça? » Il croise les bras sur sa poitrine, visiblement lassé, tu ne suis pas la leçon Edwardo, il t'as déjà expliquer des milliers de fois. « Je veux faire un cadeau à la femme de ma vie. » Tu fais une moue. « Barbara? » Il écarquille les yeux. « Mais non, Carmen. Barbara c'est fini depuis longtemps. » Tu arques un sourcil. « Une semaine ... » Il te tire la langue, comme un enfant prit en flagrant délit, finalement, Ricardo à bien tout d'un gosse. « Oh allez Eddy, je peux pas devenir ''Rico el strip-teasor'' si tu me dis pas quand est-ce que mon déhanché est bon. » Tu soupires de lassitude, levant une main pour lui signaler d'y aller. « Ca va, ça va, j'ai pas envie que tu boudes. Fait le ton déhanché, ''Rico'' » Il affiche un sourire de vainqueur et commence à se déhancher sur une musique assez dérangeante, un peu lascive. Tu as l'impression d'être en couple gay avec Ricardo, là tout de suite.

Derrière toi, deux mains viennent masquer tes yeux, cachant de ta vue la danse idiote de ton colocataire. « Bonjour. » Tu entends le rire de Ricardo, qui venait de passer à côté de vous pour prendre sa bouteille d'eau. « Catwoman se fait discrète et vient kidnapper Batman !  » Tu esquisses un sourire, ravie qu'elle vienne te voir, même si le fait que Ricardo vienne tout juste de décider qu'il voulait s'entraîner pour faire un strip-tease avec sa nouvelle copine te donnait légèrement honte. Quoique, avec quelqu'un comme lui, Lorena ne devait plus être étonné. Ricardo est bien de ces hommes pour qui on s’inquiéterait s'il passait une journée sans faire des choses stupides. D'ailleurs, le fait que ses mains soient sur tes yeux t'évitent de voir Ricardo en train de tenter un déhanché étrange en attendant ton approbation. « Batman à un emploi du temps chargé, vous avez prit rendez-vous? » Tes attrapes ses mains avec douceur, faisant un tour sur tes talons pour avoir Lorena en face de toi, automatiquement, tes lèvres embrassent furtivement les siennes, la faisant tourné d'un demi-tour pour ne pas qu'elle ait Rico le strip-teaseur dans son champ de vision. Ton colocataire est sans doute assez stupide, mais il est plutôt bien foutu malgré tout. Toutefois, tu le vois fixer Lorena. Où plutôt les fesses de Lorena. Puis éclater de rire comme précédemment. Tu fronces le nez, sans comprendre et te penches, prétextant de te gratter la nuque pour constater que la robe de la jolie brune à prit un plis assez étrange. Tu as bien essayé de te retenir, mais malgré toi, un rire s'échappe. « Catwoman ne m'a pas dit qu'elle offrait un strip-tease à mon colocataire. » Une moue amusée s'affiche sur tes lèvres, Ricardo, lui, reprend ses mouvements de bassins, tel un danseur de flamenco prêt à enlever sa chemise. Finalement, tes mains longent son dos, effleurent ses fesses et descendent sa robe, Dans le fond, tu te demandes si Lorena va réagir à tes mains parcourant son corps, tu as bien remarqué qu'elle n'apprécie pas souvent que tu te montres entreprenant. Tu continues d'essayer toutefois, de temps en temps. « C'est mieux comme ça, mon petit chat. » En référence au surnom de Catwoman, évidemment. Tu n'es pas du genre à donner des surnoms stupides de ce genre. Ca fait bien trop couple niais, Dans le fond, êtes-vous un couple d'ailleurs ? Tu n'en es même pas vraiment sur, car par moment, Lorena semble toujours un peu distante. « Ne fait pas attention à Ricardo, il a une nouvelle lubi. » D'un geste théâtral, Ricardo écarte les bras, posant une jambe en avant l'air d'un torero faisant un salut. « Soy Rico, el strip-teasor! » Il faut que tu prennes un rendez-vous chez le médecin pour ton colocataire, ça devient urgent.
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MessageSujet: Re: Par ce que rien n'est plus charmant qu'une crise de jalousie et un brin de jeu @ Laurel&Hardy xD   Mer 31 Juil - 3:14


⊱ JUSTE UN SOURIRE !

Tu connais Ricardo et ses folies. En fait, tu l’as déjà vu la nuit nue… dans les couloirs assez bourré qui danse en fait, t’as tout vu. Tu en as vus des milliers. En fait, tu te souviens du beau poème qu’il t’avait écrit aussi ou de la chanson qu’il t’avait chantée. Tu te demandes réellement comment ce gars fait pour être encore en liberté car des cas comme ça ? Tu les mets en cache. Heureusement : tu ne sais pas ce qu’il était en train de faire à ton… en fait, tu ne sais même pas comment nommer le statut d’Edwardo en ce moment. C’est quoi pour toi ? En ce moment, tu n’en es pas encore sûre. Tu ne sais pas en fait ou tu en es toi-même par ce que tu as ta fille et puis tu n’es pas vraiment sereine par moment. Tu n’es plus habituée à être en couple même si au fond : la dernière fois ? C’était avec lui et tu avais 14 ans. Hin hin ! Tu te mets à sourire alors qu’il demande si tu avais pris rendez-vous et hochant rapidement la tête en sachant pertinemment qu’il le sait mais aussi que tu es en avance. Tu souris doucement en le regardant attentivement. Tu souris doucement en te laissant tourner par celui-ci. Tu tentes de garder l’équilibre sur tes talons et tu vois juste du coin de l’œil la tenue loufoque de Ricardo, tu aimerais tellement ne pas la voir mais tu souris au baiser qu’il dépose furtivement contre ses lèvres, t’attachant à se contact. Tu souris doucement en penchant la tête sans te rendre compte de ce qu’il fait en allant regarder ta jupe et en l’entendant, tu ne comprends pas du tout de quoi il parle. En fait, ta robe est seulement mal mise et tu l’ignores mais tu n’avais pas prévu de striptease. « C’est lui qui m’en fait en général ! », tu dis ça en riant doucement et te rappelant du nombre de fois où tu as vu ce gars à moitié nu ou même à moitié habillé. Tu ris doucement en le regardant et baissant le regard en tendant ses mains descendre, tu les sens et tu ne sais même pas comment réagir alors qu’elles se placent sur tes fesses, tu vois rougir mais une sorte de rougeur des joues qui t’intimide mais aussi… sur le coup du geste même si tu te rends rapidement compte de ce qui se passe. Tu ris et le regarde, gênée. « Ah, je vois… je lui offrais un spectacle ! », d’où les sifflements, tu comprends bien mieux ce qui se passait dans ton dos. Tu fronces les sourcils en le regardant alors attentivement et éclatant à nouveau de rire alors que tu entends qu’il te surnomme petit chat. « Miaouwww ! », miaules-tu à son intention en souriant doucement mais te disant de suite que Ricardo pourrait adorer ça mais tu te tais et tu entends l’imbécile gigoter dans votre dos pourtant : tu t’en fiches. Tu t’amuses même à imaginer ce qu’il fait. Mais quand même, tu ne veux même pas l’imaginer mais c’est plus fort que toi. Ton imagination veut découvrir ce que ton crétin de voisin à encore comme Lubie et quand tu entends Edwardo parler d’une lubie, tu te retournes pour le voir alors faire son torero et tu éclates de rire en l’entendant finir en prétextant être un stripteaseur. Tu éclates de rire et tu lèves les yeux. « Bah voyons ! », tu écarquilles les yeux puis tu regardes Edwardo en souriant. « Dis donc, je te savais pas aussi proche de ton colocataire… j’ignorais que tu étais fan des stripteases masculins… », tu fronces les sourcils en le regardant attentivement et fronçant le nez. « Je devrais peut-être vous laisser à deux… il reste encore trop de tissus sur lui ! », tu ris en le regardant et reculant pour aller vers Ricardo. Tu lui souris en le scrutant et baissant le regard vers son torse. « Toi, tu t’es épilé depuis ce matin ? », tu dis ça naturellement en lui offrant un gentil sourire avant de te retourner vers Edwardo et posant une main dans le dos de Ricardo en souriant. Le regardant du coin de l’œil ! « C’est lui ou moi en fait… striptease de Ricardo ou… euh mmhhhhh de… Lorena ! », tu dis ça comme si tu laissais peser le mystère sur la soirée car tu adores surtout lui laisser imaginer ce qui allait se passer mais qu’imaginait-il ? Tu n’en avais aucunes idées mais qu’imaginais-tu ? Tu n’en avais non plus aucunes idées. Tu voulais juste t’amuser à vrai dire et tu comptes bien le faire. Tu approches et dépose furtivement un baiser sur la joue de Ricardo avant de sourire. « Bonne soirée, Cow boy ! », tu dis ça comme si c’était une moquerie mais t’amusant en repoussant la main de Ricardo qui va en direction de tes fesses. « Hop hop, pas touches ! », tu vas à la rencontre d’Edwardo à nouveau pour lui faire un joli sourire avant de passer les bras autour de son cou et l’embrasser rapidement, assez rapidement que pour ne pas avoir laissé celui-ci gouter au gout de tes lèvres ou sa douceur. Tu recules en reprenant la direction de ton balcon laissant à nouveau ta robe remonter et lui laissant volontairement une vue avant de la rabaisser avec un petit sourire taquin. « Y a pas que Ricardo qui doit en profiter ! », tu lâches ça en riant avant de retourner dans ton appartement en fronçant le nez et aller finir de mettre la table pour l’attendre sagement. Tu ouvres même la porte pour le laisser entrer comme un grand.




⊱ TU TROUVERAS

Comme tout le monde j'ai mes défauts, j'ai pas toujours les mots qu'il faut mais si tu lis entre les lignes. Il y a des fautes d'impression, des "je t'aime" un peu brouillons. Mes blessures et mes faiblesses. Celles que j'avoue qu'à demi-mot. Mes faux pas, mes maladresses et de l'amour plus qu'il n'en faut. J'ai tellement peur que tu me laisses. Sache que si j'en fais toujours trop. C'est pour qu'un peu tu me restes. Le temps vous endurcit de tout.Des illusions, des mauvais coups. Si je n'ai pas su te retenir Sache qu'il y a dans mes chansons Tout ce que je n'ai pas eu le temps de dire.


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MessageSujet: Re: Par ce que rien n'est plus charmant qu'une crise de jalousie et un brin de jeu @ Laurel&Hardy xD   Mer 31 Juil - 3:46

Lorena & Edwardo
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« C’est lui qui m’en fait en général ! » Tu fronces le nez, tu voudrais être amusée par cette idée mais en vérité, tu es un peux ennuyé par ce fait. Tu sais qu'elle ironise, parlant sans doute d'une de ses soirées ou Ricardo perd souvent de façon tout à fait magique la totalité de ses vêtements, ce qui d'ailleurs, ne le gêne pas le moins du monde. Tu soupçonnes Ricardo d'être un naturiste refoulé mais ça … c'est une autre histoire. Au début, ça t'amusais de constater que Lorena ne s'était rendu compte de rien, que sa jupe à moitié relevé lui donnait des allures assez cocasses. Tu n'avais même pas sourcillé devant l'amusement de Ricardo, parce qu'après tout, c'était seulement sympathique. Pourtant, tu commençais à sentir dans son regard qu'il pourrait peut-être envisager Lorena comme une potentiel proie. Tu sais qu'il n'avait jamais trouvé la jeune femme laide, bien au contraire, il t'avais parlé d'elle le jour même ou il l'avait vue, la qualifiant de « bombe atomique » et autres compliments typique de Ricardo, un court instant, il avait même dit qu'elle serait forcément la mère de ses enfants. Enfin, avant de rencontrer Olga, la suédoise de passage à Barcelone qui lui avait fait fondre le cœur avant que Justine la française ne débarque … et ainsi de suite. Alors, même si tu savais que dans la logique trop volatile de Ricardo elle ne pourrait pas l'intéresser très longtemps, tu commençais à ressentir une certaine irritation devant ses sifflements incessantes et son regard de loup affamé.

Non vraiment, tu te sentais comme un adolescent amusé et pourtant presque jaloux devant ce schtroumpf farceur qui matait à loisir le fessier – tout à fait magnifique, soit dit en passant – de Lorena. Les regards que tu lançais pourtant à Ricardo ne semblait pas le dissuader d'apprécier la vue, encore un peu et tu serais prêt à couper la tête de Rico el strip teasor avec une tronçonneuse s'il continuait de dévisager … enfin, scruter le derrière de Lorena. Après tout, il avait bien d'autres poulettes dont il pouvait admirer les plumes arrières sans venir rêver de celui de la tienne.

La tienne ? ­
Mais étais-ce bien la tienne ? Ces derniers temps, tu la sentais moins distante avec toi, pas non plus réellement proche, disons juste que c'était comme si elle avait accepté de déverrouiller la porte de votre relation, qu'elle l'avait à peine entrebâillée, juste assez pourtant pour que tu puisses avoir l'infime espoir de retrouver, au moins une partie, de votre relation d'antan. Tu savais tout de même qu'au fond, il y avait encore de la rancune, beaucoup de peur aussi sans doute. C'est pourquoi tu choisissais chacune de tes paroles et chacun de tes gestes avec soin, comme un enfant qui voudrait s'approcher d'un bel oiseau, obligé de mesurer sa voix et ses pas pour ne pas qu'il s'envoler.

Tu hoches la tête, l'air de dire que oui, en effet elle lui offrait un spectacle gratuit, première loge pour le voyeurisme avant de jeter un regard en biais à Ricardo lorsque Lorena miaule de manière presque trop sensuelle. Puis tu passes une main sur ta nuque, légèrement ennuyé de te trouver si pathétique à prendre soudainement Ricardo comme un potentiel concurent. En vérité, tu manques de confiance, tu sais que ta relation avec Lorena est chancelante, encore peu stable et ton colocataire est du genre à sauter sur tout ce qui bouge, surtout quand ces personnes en question on un sourire à tomber et une joie enfantine totalement irrésistible. « Dis donc, je te savais pas aussi proche de ton colocataire… j’ignorais que tu étais fan des stripteases masculins… », Tu arques un sourcil avec une moue presque boudeuse comme si elle venait de découvrir un de tes secrets/péchés mignon. Quoique, mater les déhanché de Ricardo n'est pas ton activité favorite mais ça, tu sais très bien que Lorena s'en doute. « Voilà, tu as tout découvert! » dis-tu avec une lourde pointe d'ironie dans la voix. « Je devrais peut-être vous laisser à deux… il reste encore trop de tissus sur lui ! » Tu la regarde aller vers Ricardo et faire une remarque sur son épilation, tu préfères taire le fait que la dernière fois, c'est toi qui a du lui épiler le torse parce que ni sa femme du moment, ni lui-même ne pouvait le faire, son bras étant emplâtré à cause d'une malheureuse chute alors qu'il tentait un saut en skateboard déguisé en oignon.

« C’est lui ou moi en fait… striptease de Ricardo ou… euh mmhhhhh de… Lorena ! » Tu la regardes l'air de dire que le choix semble compliqué. D'un côté, un colocataire un brin allumé qui change de lubi aussi souvent qu'il change de femme – soit, presque tout les jours – et qui aime se faire épiler le torse et tentant un déhanché de strip-teaseur sans doute cruellement efféminé. De l'autre, Lorena, celle qui est – sans aucun doute – la femme de ta vie, que tu viens juste de retrouver, magnifique comme personne d'autre et dont ton cœur s'emballe chaque fois que tu penses à elle. C'est vrai, le choix est compliqué, quel dilemme ! « Bonne soirée, Cow boy ! » Tu jauge les deux énergumènes et réprime un regard noir devant la main de Ricardo qui tente de venir se poser sur les fesses de Lorena. Finalement, tu te contentes de balancer un rire – nerveux – mais que tu veux décontracté lorsqu'elle l'en empêche en disant « Hop hop, pas touches ! »

Tu ne bouges pas lorsque Lorena revient vers toi, pose ses lèvres – trop brièvement – sur les tiennes et sort de ton appartement. Mais tu sais que tu aurais voulu que se baiser dure plus longtemps. Toute la vie peut-être. Quoique, ça aurait été dur de vivre avec quelqu'un agripper à vos lèvres toute la vie, surtout pour un avocat, comment défendre les clients ? En morse, peut-être ? « Y a pas que Ricardo qui doit en profiter ! » Tu esquisses un sourire en la voyant partir, jette un dernier coup d'oeil à Ricardo qui a reprit ses déhanchés, ce type ne se laisse jamais abattre par quoique ce soit, c'est assez impressionnant par moment. Étrange, mais impressionnant. Finalement, après un vague signe de main, dont il se fiche sans doute, tu quitte à ton tour l'appartement pour avancer vers celui de Lorena. « Le choix a été compliqué, c'est à contrecœur que j'ai quitté mon strip-teaseur tu sais. » Tu ironises, évidemment. Derrière toi, tu refermes la porte et jauge les lieux, la table et dressé et tu ne peux t'empêcher de sourire. Un vrai sourire en réalité, ravi de voir que vous pouvez passer un instant en intimité, sans vous crier dessus parce qu'elle rêve de voir ta tête sur un piquet, sans être dérangé par qui que ce soit. « Ouah. C'est un dîner ? Un vrai dîner donc? » Tu n'emploies pas le mot, craignant de lui faire peur mais ça ressemblerait presque à un rencard. Un vrai rencard. Comme des adultes qui décident de mieux se connaître. Encore une fois, tu as presque l'impression que Lorena accepte un peu plus ta présence et ça fait du bien. « Mais ne crois pas que malgré tes talents culinaires j'oublierais que vous me devez un strip-tease mademoiselle Sanchez! » Tu affiches un air taquin en t'approchant d'elle avant d'embrasser .. son nez. Oui, son nez. Sans raison apparente. Parce que ça fait plus intime que le front et moins fou amoureux désespéré que les lèvres. Un intermédiaire étrange mais qui rendrait presque le tableau mignon.
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✔ CUPIDON : Célibataire et pour elle... l'amour signifie catastrophe. Cela n'en a été que depuis sa naissance.
✔ HUMEUR : Lunatique
✔ SURNOMS : Loren, Rosy, Rose, Rosa, Lore, Lorena... un peu de tous mais Loren suffit. KITTY PATTES DE VELOURS... MIAOUUUUUUUUUUUUUU
✔ CHOSES A FAIRE : Manger un donuts
✔ CITATION : En fait tous les hommes sont des bêtes avant de trouver la femme parfaite au fond. Croquant alors à pleine dent la vie de célibataire en grognant de femmes en femmes… en dévorant certaines du regard pour en faire le diner dans une soupe chaude au lit pour ensuite les laisser rentrant et ne plus les revoir. Les hommes sont des bêtes et ensuite… ils rencontrent la belle… ils deviennent plus sérieux en ne grognant que sur une seule femme et ayant alors une soupe chaude dans leur lit toutes les nuits.

© CRÉDITS : Strawberry Insane
★ AVATAR : Sophia Bush
✔ PSEUDO : Strawberry Insane
€ EUROS : 10192
✔ MESSAGES : 1511
✔ AUTRES COMPTES : Pearl, Esmeralda et Ella
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/11/2011
✔ PAYS : Belgique
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MessageSujet: Re: Par ce que rien n'est plus charmant qu'une crise de jalousie et un brin de jeu @ Laurel&Hardy xD   Mer 31 Juil - 10:04


⊱ JUSTE UN SOURIRE !

Tu sais le monde, il n’est pas beau parfois mais d’autres fois, il est aussi beau qu’un soleil d’été enfin surtout le coucher du soleil car tu l’as admiré depuis toujours. Ce mélange de couleur. Tu en baves qu’à l’idée du soleil qui laisse place à la lune. Tu aimes la vue de ton appartement seulement après le coucher du soleil qui en fait ne devrait pas tarder. Tu n’es pas vraiment comme toutes les nanas qui adorent plus le soleil que leur… cervelle si tu peux penser. Et là, c’était une sorte de coucher du soleil dans ma tête. J’étais bien enfin j’étais bien mais pourtant un peu à la réserve aussi pour des petites peurs sans bien d’importance. Enfin si pour toi, elles ont de l’importance mais parfois tu te sens ridicules alors que dans le fond, tu as la belle vie alors de quoi avoir peur ? Ah oui, de l’abandon. Et merde. Tu le sais mais tu te dis qu’on a tous droit à une seconde chance même si tu as du mal, tu te bats pour réussir à lui offrir sans partir en courant et là, tu te laisses aller dans cette fougue de ton cœur qui te commande de se laisser offrir une réparation. Tu sais cependant te faire désirer que ce soit par le langage du corps ou plus vite de ta robe qui n’est pas vraiment douée pour rester en place ou pas le jeu de tes lèvres. Tu es repassée par le balcon de ton courage. Heureusement qu’il n’est pas trop dangereux pour ta vie de faire le parcours. Et oui. Et alors que tu as à peine ouverte cette porte, tu vois cet homme que tu attendais passer avec sa fausse déception d’avoir quitté le pauvre Ricardo. Tu ne peux pas t’empêcher de rire alors qu’il ferme la porte. Tu te sens à l’aise avec lui et ça te fait une sensation bizarre car parfois tu te laisses aller à croire que vous avez fait ça toute votre vie et que vous n’aviez jamais été séparé aussi longtemps. Tu te laissais aller à allumer les bougies pour avoir comme l’on dit « des chandelles », tu te dis que c’est un peu disons : romantique mais bon. Et c’est là que tu l’entends te demander si c’est un vrai diner. Sur le coup, tu ris légèrement, un peu nerveusement mais de bon cœur aussi. « On a plus l’âge des dinettes ! », souffles-tu d’un ton presque moqueur mais tu ne peux pas t’empêcher de te demander si lui aussi n’était pas en quelques sortes stressé pour te demander ça. Et là, tu souris en l’entendant par ce que fini la moquerie mais il te vient à l’esprit… et si nous finissions nus sur le moquette ivre de désirs ? Tu te dis que ça serait possible de ta part s’il s’approchait un peu trop de toi et l’idée d’un striptease de ta part te laissait penser que ça pourrait être possible que lui aussi. Ah non mais tu secoues la tête en te disait que dans tes pensées… s’y trouve des millions de mouettes qui font leur petit bruit agaçant rien que pour dire que tu te prennes comme toujours la tête. En fait, oui, ta tête, c’est une ribambelle de mouette qui pie. Je fis alors surprise quand il s’approchait et ayant la sensation de radiateur alors qu’il n’était pas loin et que sa chaleur humaine se sentait un peu sous cette chaleur espagnole. Et là, un baiser sur le nez, tu souris en relevant le regard vers lui et le regardant dans ses yeux bleus. Tu ne peux pas t’empêcher de rougir. Hop, tu es aussi un radiateur humain à ta façon. Tu te laisses aller à baiser le regard sur ses lèvres, partagée entre l’envie de l’embrasser avec un vrai baiser pas juste poser tes lèvres contre les siennes. Tu fronces le nez en détournant rapidement le regard, non, ce n’est pas une bonne idée. Pas maintenant et punaise, t’en as pourtant tellement envie mais peut-être que tu n’es pas sûre aussi de ce qu’il attend de toi. Tu ris nerveusement en fronçant les sourcils. « Mes talents de cuisinières se sont contentés de te faire des spaghettis donc je pense que peut-être que je retirerais mon gilet pour tes beaux yeux mais cela sera tout ! », dis-tu en lui souriant. « Enfin… ça dépend de toi ! », oui, tu dis ça avec une pointe de sérieux. C’est un peu comme si tu lui demandais s’il le voulait ou si c’était juste pour plaisanter car vous plaisantiez tellement que tu ne savais pas où était le sérieux du rire. Tu t’étais un peu perdue à ce niveau-là. Et tu vas faire la cuisine américaine pour surveiller la sauce sur le feu en le regardant par-dessus ton épaule. « Tu as passé une bonne journée ? », demandes-tu par curiosité.




⊱ TU TROUVERAS

Comme tout le monde j'ai mes défauts, j'ai pas toujours les mots qu'il faut mais si tu lis entre les lignes. Il y a des fautes d'impression, des "je t'aime" un peu brouillons. Mes blessures et mes faiblesses. Celles que j'avoue qu'à demi-mot. Mes faux pas, mes maladresses et de l'amour plus qu'il n'en faut. J'ai tellement peur que tu me laisses. Sache que si j'en fais toujours trop. C'est pour qu'un peu tu me restes. Le temps vous endurcit de tout.Des illusions, des mauvais coups. Si je n'ai pas su te retenir Sache qu'il y a dans mes chansons Tout ce que je n'ai pas eu le temps de dire.


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Par ce que rien n'est plus charmant qu'une crise de jalousie et un brin de jeu @ Laurel&Hardy xD

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