AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


 
ICI, NOUS SOMMES POUR LA RELAXATION...
10 LIGNES EXIGÉES SEULEMENT ET OUI, C'EST CADEAU !
UN PETIT VOTE POUR NOUS ?
par ici obsession 27
I LOVE YOU ON VOUS AIME Very Happy
C’ÉTAIT LE BISOUNOURS TIMES
NOUS SOMMES EN ESPAGNE ET EUROPÉENS.
TENEZ EN COMPTE POUR VOS ORIGINES, MOINS D’AMÉRICAIN !

Partagez | .
 

 + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Lun 2 Sep - 7:10


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

La nuit avait été horrible pour moi. Comme souvent, je devais bosser tôt pour aller ouvrir le café donc j’allais dormir tôt. Le sommeil n’a jamais été un cadeau pour moi, jamais. Entre mes cauchemars et les soirs comme celui-ci ou il revenait avec une fille. A moitié endormie, j’entendais un gros bruit. Un truc qui tombe ? Je ne savais pas vraiment mais ça semblait torride. Et je soupirais dans mes draps en prenant alors les boules quies. Je devais avouer que c’était douloureux l’idée qu’il pourrait se passer un truc dans la chambre d’à côté alors que j’étais… disons-le simplement : amoureuse de cet idiot. Ce lapin qui copulait dans la chambre d’à côté. Je me sentais tellement… enfin mal. Je ne pourrais pas expliquer comment je me sentais à vrai dire mais ce n’était pas facile pour moi de m’endormir. Impossible même. Par miracle, je réussie à fermer les yeux quand ça se calmait. Une demi-heure même pas car il était l’heure d’y aller. Autant dire que je me levais à 5 heures du matin juste pour aller signer 5 bons de livraisons et ouvrir une porte. Super, non ? J’étais vraiment motivée. C’est même en pyjama que j’y allais en sortant de l’appartement et allant emprunter l’escalier pour retrouver le bâtiment du café. En pyjama ? Je m’en foutais réellement et j’avais seulement envie de retourner dormir.  Une fois dans le café et en orchestre avec mes bâillements, j’ouvrais la porte et signait les bons de commandes ainsi que de livraisons avant de retourner à mon appartement. Allant jusqu’au escalier extérieur et retrouvant la porte pour l’ouvrir et prier pour qu’ils dorment encore. Je n’avais clairement pas envie de croiser cette fille car je sentais réellement que j’aurais des envies de meurtres. C’est con mais ouais, cette plaie, elle était béante et c’était comme s’il mettait son doigt dedans en poussant sans même le savoir et je lui en voulais dans un sens. Je lui en voulais au point d’avoir… juste envie de m’enfuir mais non, je ne pouvais pas faire ça car c’est con mais jai besoin de lui et il ne méritait pas ça. Il n’avait rien fait. C’était moi, tout moi. C’était dans ma tête. Je me sentais tellement stupide sur le coup qu’il fallait que je m’occupe car je savais que je ne pourrais pas dormir en les imaginant ensemble… après les bruits que j’avais entendus, les rires. Je ne pouvais même pas m’imaginer à quel point elle pourrait être jolie. J’avais mal au cœur. Et presque les larmes aux yeux en faisant la vaisselle, ramassant même la plante qu’ils avaient faits tomber. C’était affreux. Totalement. Je ne pouvais même pas imaginer avoir mal à ce point. J’étais comme ça par ce que j’étais seule dans la pièce, je pouvais lâcher mes émotions plus facilement. Et là, je faisais le ménage de 6 heures du matin… à… punaise, il me faut une montre. Du bruit commençait à se faire dans les autres pièces de l’appartement. Je ne voulais pas me rendre compte qu’ils existaient, je faisais abstraction pour ne pas penser à la douleur que ça provoquait malgré moi car je ne voulais même pas être comme ça, je ne contrôlais rien. C’était comme si c’était plus fort que moi. J’en avais mal et je ne pouvais rien y changer même si je le voulais. C’était l’image, c’était tout. Et je me sentais tellement ridicule. Oh ouais. Totalement même. Je me collerais bien des gifles, tiens. J’inspirais, je soufflais, il fallait que je puisse avoir tous mes moyens et être moi-même. Allez, courage ma petite. Un petit smile et c’est repartie. Enfin pas vraiment. L’avantage était surement que cette fois, la zone rouge ne serait pas un mensonge mais c’était loin d’être logique dans le sens ou c’était loin d’être logique d’avoir une zone rouge sur 8 jours d’intervalles. Et bah merde. Et quand cette porte s’ouvrait, je sursautais doucement alors que je fermais la porte du placard. Je ne me retournais pas de suite, encore dans mon pyjama, je rêvais seulement d’aller me doucher et de sortir de cet appartement avant de péter un câble. « Bonjour ! », soufflais-je simplement par pure politesse… en contentant ma voix de ne déceler aucunes peines, aucunes gênes. Je semblais réussir à mon gout.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Lun 2 Sep - 8:04

J'étais sorti hier soir avec quelques collègues de travail, nous avions bien mangé, bu aussi et surtout bien rit. Et puis ensuite nous étions allés dans un bar qui tient plus de la boite de nuit en réalité, et là j'avais fait la connaissance d'une très jolie jeune femme. Une australienne venue à Barcelone pour son travail, déjà un premier point commun entre nous et il y en avait eu d'autres. Ça en plus de son beau sourire, ses jolis yeux et un décolleté bien mis en valeur. Un jeu de séduction s'était mis en place assez rapidement jusqu'à ce que nous arrivions à l'appart... Bien lancé sur un nouveau mode de communication plus corporel celui-ci ça ne nous empêchait pas d'arriver à rire encore, notamment à cause de ma maladresse et de l'effort que j'essayais de faire pour que nous soyons le plus discrets possibles par respect pour Pearl. Mais je sais comme elle peut avoir l'oreille fine, j'espérais qu'elle ai ses boules quies sous la main.
Nuit agitée et très agréable, le réveil fût cependant un peu trop matinal à mon goût mais ma conquête de la soirée, Olivia, ne pouvait pas traîner, réunion oblige. Je n'allais pas rester au lit alors qu'elle devait partir, avec certaines filles ça ne m'aurait pas posé de problème mais elle avait un petit truc en plus. En fait j'aurais bien aimé la retenir, entamé un autre round... Enfin je ne vous fais pas un dessin. Mais elle devait partir, donc je me levais pour l'accompagner jusqu'à la porte, c'était la moindre des choses. Pendant qu'elle utilisait la douche je remettais un peu d'ordre dans ma chambre après avoir enfilé un caleçon et un t-shirt. Une fois qu'elle fût sortie nous sortions donc discrètement de la chambre pour ne pas réveiller ma meilleure amie, car je ne savais pas si elle travaillait ou non. Arrivé dans l'entrée je ne pu me retenir d'attraper ma jolie conquête par la taille pour lui présenter quelques sensuels arguments qui pourraient la convaincre de rester ou au moins d'arriver en retard à sa réunion « Je te fais un mot de retard si tu veux... » ça la fit rire mais sa place valait de l'or et elle ne pouvait pas se permettre ce genre d'écart « Si tu compte me revoir dans ton lit il faudra m'appeler . » je hochais la tête en la lâchant avant d'aller vers la porte, c'est quand j'allais l'ouvrir et embrasser une dernière fois la jolie jeune femme avec qui j'avais passé la nuit que j'entendis une voix que je connaissais mieux que n'importe laquelle d'autre nous saluer. Je tournais la tête et trouvais Pearl en plein rangement... Honte à moi je ne l'avais pas remarqué « Hey salut Pearl. » lui répondais-je avec un large sourire avant de désigner l'inconnue qui se tenait à côté de moi et faire les présentations « Olivia, c'est Pearl ma meilleure amie et colocataire. » souriante et agréable, la blonde salua Pearl « Enchantée. C'est toi qui a ce café en bas de l'immeuble ? J'adore tes cookies et les cupcakes sont géniaux aussi. » elle se tournait vers moi « Si tu veux être charmant, tu pourras m'en ramener si... On se revoit. Je n'ai pas toujours le temps de m'arrêter quand je suis sur la route pour le boulot. » elle regardait sa montre et souriait à nouveau à ma meilleure amie « Ravie de t'avoir rencontrée. » cette fois j'ouvrais la porte et sortais sur le palier pour saluer Olivia comme il se doit « Je t'appelle. » disais-je après l'avoir embrasser « On verra. » répondait-elle avant de s'en aller. Je refermais la porte et allais dans la cuisine me faire un café « Ça va Pearlynette ? », la tasse en main je m'approchais d'elle « T'es motivée de faire le ménage si tôt. Tombée du lit ? Tu bossais ce matin ? ».



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Lun 2 Sep - 9:14


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

Vous voyez ce moment où vous voulez n’être nulle part mais ailleurs ? Le moment ou vous voulez vous effacer ? J’étais un peu dans cette émotion alors que je me sentais clairement de trop alors qu’ils se papouillaient à la porte. Non mais ça ne va pas dans sa tête quand même. De dos, j’imaginais cette femme comme si elle était un perroquet. Avec des plumes partout. Pourquoi ? Je préférais me dire qu’il avait juste adopté un perroquet et que je ne me faisais que des idées. Non mais je vous jure, c’était d’un niais. J’avais presque envie de les mimer devant mon placard mais bon. Je me contentais de dire bonjour. Ça l’aidera alors qu’elle disait qu’il pourrait l’appeler. Non mais sérieusement, ça s’était écœurant à entendre. Pauvre fille, elle allait se prendre un râteau, comme d’habitude. J’avais mal au cœur pour elle. Il me saluait aussi et je levais le regard en inspirant doucement car je savais qu’il allait falloir que je me retourne et donc que je paraisse normale et simplement cool. Le seul souci ? Comment j’allais faire. J’y étais habituée mais pas assez dans un sens car c’était affreux d’être brisée et de ne rien pouvoir montrer. S’il n’était pas là, je serais surement dans le canapé avec un film et de la glace en prime. Une belle soirée quoi ou même une journée. Mais non, impossible. Je ne pouvais pas et c’était comme ça. Et il faisait les présentations alors que je me retournais. J’étais légèrement angoissée. Je ne voulais pas qu’il remarque que je n’étais pas vraiment bien. Et cette femme me souriait, non mais. Elle se prend pour qui cette greluche ? Je voulais juste la snober mais non, je ne pouvais pas et j’étais même obligée d’être sympa. Erk. Un sourire, un brin forcé mais bon, ça c’est fait comme dirait l’autre. Et en plus, elle se prenait pour qui ? Une pote pour parler de mes cookies et mes cupcakes ? Je la regardais, faussement contente d’être face à elle. « Enchantée, oui, c’est moi ! », et c’était tout. Je me retournais vers le placard à nouveau en levant le regard. Je priais pour me réveiller et que ce cauchemar se termine tout simplement car j’avais le cœur qui s’accélérait et je ne me sentais pas des plus à l’aise face à ce cinéma dont jouait mon meilleur ami avec cette meuf qu’il n’allait jamais revoir. Je l’écoutais avec son blabla, son cupcake ? Je mettrais du poison dedans. Enfin peut-être pas mais j’en avais tellement envie. Méchante ? Non mais je n’avais pas vraiment le cœur d’aimer cette femme rien qu’à l’idée de les voir s’embrasser. Erk. Je me retournais pour aller au frigo alors qu’elle me saluait. « Adieu ! », lâchais-je simplement en haussant les épaules car pour moi, c’était clair et net. Elle allait sortir de sa vie comme y arrive un pigeon sur notre balcon. Je soupirais doucement en ouvrant donc le frigo et prenant la brique de lait en évitant mon regard du petit duo qui s’embrasse car je savais que cela ne serait surement pas une bonne idée. Je tentais juste de garder mes esprits. Reprendre contenance. Celle que j’ai d’habitude et celle que je m’efforce tellement souvent de garder. Je suis douée à ce jeu mais douée au point de cacher une peine pareille ? Je n’en savais encore rien. D’habitude, c’était silencieux et se révélait autrement que par la douleur mais là ? J’inspirais en le regardant par-dessus l’épaule alors qu’il me demanda si ça allait. J’haussais bêtement les épaules. « Oui ! », simple et net. Pas de chichi car lui mentir n’était pas une chose joyeuse et trop en faire serait trop mentir même si mentir c’est mentir. Tu ne peux pas mentir trop ou pas assez mais cette idée me rassurait simplement. « Non, je devais aller ouvrir la porte mais peut-être oui, tombée du lit ou réveiller par la plante au sol ? », lâchais-je en me tournant vers lui, montrant quand même un brin de mécontentement car dans le fond, j’y avais droit car et mince, c’était ma plante. J’y tenais. Non mais oh. Et en plus elle osait me faire des sourires. Bon d’accord, je m’en foutais de ma plante mais c’était un bon moyen pour me centrer uniquement sur ce détail. William devenait ma plante. Elle avait touchée à ma plante et ça ne me plaisait pas même s’ils étaient deux. Je suis stupide ? Non peut-être pas enfin, si. Je ne savais pas réellement si je me comportais bien mais chut. Calmes, calmes, grand sourire. « Et toi ? Ça va, je suppose. », je penchais la tête. « Tu veux que je jette son numéro ? », demandais-je alors faussement intéressée par cette conversation qui ne peut que m’énerver mais je n’avais pas le choix de prendre tout bien et avec le sourire meme si j’avais envie d’aller me terrer dans un trou mais chut. Je me contentais de littéralement… jouer un rôle ! Ce rôle de la fille qui ne veut pas qu’on fasse tomber des plantes et que l’on trouble son sommeil. Je m’approchais alors et déposais un baiser sur sa joue. Un rituel de bonjour et je prenais mon bol pour y verser des céréales avant d’y ajouter du lait.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Lun 2 Sep - 11:23

Je sais que Pearl n'est pas très fan du fait que je n'ai pas vraiment de relations sérieuses mais que des coups d'un soir ou quelques soirs... Au fond je pense qu'elle s'inquiète un peu pour moi tout comme je m'inquiète pour elle de ne la voir avec personne alors que pour moi elle le mériterait vraiment. En ce qui me concerne je sais que je ne suis pas fait pour ça, je ne sais pas ce que c'est d'aimer et je crains la souffrance qui y est rattachée. En bref, l'engagement très peu pour moi.
Elle était polie, pas franchement bavarde et un peu froide mais je m'y attendais. Comment lui en tenir rigueur ? Je me mettais à sa place et je pense que si c'était l'inverse qui se produisait, qu'elle ramenait différents mecs à l'appart je n'apprécierais pas. Je faisais l'effort de n'être accompagné que de manière exceptionnelle et privilégiait un chambre d'hôtel dans d'autres cas mais là les choses s'étaient présentées comme ça. Son adieu à Olivia signifiait bien qu'elle pensait que de toute façon je n'allais pas rappeler cette fille ni la revoir et c'est vrai que d'habitude c'est souvent ce qui se passait mais là je sentais un petit truc différent. J'aurais préféré que ma meilleure amie ne se montre pas si directe mais la jeune femme n'avait pas eu de réaction.

J'essayais de prendre un peu la température de l'ambiance qui paraissait plutôt froide vu comme ça mais maintenant que nous étions entre colocataires peut-être que Pearl allait être un peu plus avenante... Ou pas. Bing une remarque sur la plante et je comprenais où était ma faute, je ne l'avais pas remise debout. Plus encore nous avions fait du bruit ce qui avait dû la déranger et j'étais un peu gêné par ce constat « Désolé. » que pouvais-je dire de plus ? Surtout qu'elle montrait clairement ne pas être ravie et je le comprenais parfaitement. Elle me demandais si ça allait, anticipant ma réponse au vu de ma nuit et elle visait juste « Ouais ça va. » répondais-je avec le sourire avant de boire une gorgée de café.
Cynique, Pearl me demanda si elle devait jeter le numéro d'Olivia je haussais les épaules avant de secouer négativement la tête « Non, peut-être pas. Elle est vraiment sympa et... » je n'étais pas très sûr de ce que j'allais dire « Je vais la rappeler je pense. L'inviter à dîner, voir comment ça se passe. » je ne voulais pas risquer de la braquer en disant ça mais Olivia avait des points communs avec Pearl et nous avions tout de suite bien accroché dans la discussion.

Ma meilleure amie déposait un baiser sur ma joue et je lui souriais « Et tu as pas oublié que tu as rencard aujourd'hui, hein ? » demandais-je avec un petit air malicieux « C'est un mec vraiment cool je pense que vous allez bien vous entendre. » du moins si elle laissait sa tête de cochon dans son placard. J'observais Pearl un instant, ces gestes trahissaient de l'agacement et je me doutais de pourquoi elle agissait ainsi. « Excuse moi pour le bruit... De t'avoir dérangé pendant la nuit en ayant reversé la plante ou.. Enfin. Je sais que tu aime pas quand je ramène quelqu'un et j'avais fait pas mal d'efforts ces derniers temps mais là ça c'est fait comme ça et puis voilà. » je ne savais pas bien comment me faire pardonner mais au fond je savais qu'elle allait me pardonner, il lui fallait un peu de temps. « Tu m'en veux ? » disais-je avec mon petit air de gamin pris en flagrant délit d'une bêtise.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Lun 2 Sep - 12:34


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

Parfois les gens n’en ont pas marre d’être désolé ? Il l’était mais je veux dire, ce n’était pas sa faute dans le fond. Désolé d’être un homme et d’avoir envie d’une femme torride ? Il n’y avait pas de quoi du tout. J’avais tellement envie de soupirer ou montrer que je n’acceptais pas qu’il soit désolé tout en me disant qu’il n’avait pas à l’être. C’était moi cette femme stupide qui se montre comme une pigeonne en tombant amoureuse de son meilleure amie. Je suis vraiment en toc. Une vraie nulle. Sérieusement. Sur tous les hommes de cette terre… pourquoi lui ? Par ce qu’il était tout pour moi et c’est peut-être même par ce que je l’aime depuis un long moment qu’il est tout ? Je lui demandais alors comment il allait, peu surprise de ce sourire qu’il arborait alors qu’il venait de dire que oui. Tu m’étonnes, il avait vidé le paquet. Bien sûr qu’il allait bien. Oh dieu, qu’est-ce que je le détestais en ce moment même. Et là ? Il enfonçait le couteau dans la plaie sans s’en rendre compte. Je ne pouvais rien montrer mais j’avais réellement du mal. Me pinçant légèrement les lèvres sans même relever. Le regard l’évitant alors que j’approchais pour déposer un baiser sur sa joue. En deux instants, en deux mots… il venait de me prouver que… je pouvais avoir encore plus mal que de l’entendre sauter cette femme. Soyons crus car j’étais incapable de dire ou même penser qu’il pourrait ou lui aurait fait l’amour. Pas de place pour le romantisme dans ma tête en ce moment-même. J’en étais bêtement incapable. J’inspirais doucement en le regardant attentivement ou pas vraiment en fait, j’avais le regard vers lui mais je fixais un point derrière lui. Il me parlait de ce rencard mais j’étais genre déconnectée. J’avais juste ce besoin de péter un plomb, vraiment. Je regardais le fond de mon bol en l’écoutait encore. Et il s’excusait encore pour du bruit ou une plante mais cela ne me faisait rien car au fond, le mal n’était pas vraiment là. « Oui, comme tu veux ! », c’était la seule réaction que je pouvais réellement donner. La seule pour l’instant alors que je plongeais ma cuillère dans mon bol de céréales. Je regardais toujours le bol, la cuillère surtout. Elle était là, devant mes yeux. Je la levais afin de la monter à mes lèvres pour la laisser tomber aussitôt dans le bol alors qu’il me demandait si je lui en voulais. Je soupirais aussitôt en levant le regard vers lui et fixant à nouveau ce point. Cette plaie allait mal et je m’en voulais tellement. Terriblement. Je me sentais mal à être aussi stupide. Oui, stupide. Comment je pouvais tomber amoureuse de lui en sachant pertinemment que j’allais en souffrir par ce qu’il ne me verrait jamais comme tel ? Je me levais alors du tabouret que j’avais abrité pendant quelques instants et reposant mon bol dans l’évier. « Tu sais quoi ? Tu es aveugle, tu ne vois rien… », soufflais-je doucement en le regardant cette fois, lui, attentivement. J’haussais les épaules en soupirant. « Ne me parles plus de cette fille, sérieusement… plus du tout, faites ce que vous voulez mais loin d’ici, fais-moi plaisir. Je n’ai pas à recevoir tes plans culs ou pas dans mon café et oublies même l’idée de ne pas payer tous les cupcakes que tu lui apporteras et qui iront tout droit sur ses cuisses… »,lâchais-je alors entre la peine et diverses sentiments que je ne contrôlais pas sur le coup. Mais oui, je voulais juste être franche. Je ne voulais rien savoir de lui et cette nana. « Laisses-moi en dehors de tes histoires… Je n’ai pas oubliée ce rencard et je vais même aller me faire jolie mais ne sonne pas ma clochette. La prochaine fois… proposes-moi-même de me joindre à vous, je referais le lit derrière si tu veux ! », soufflais-je alors en prenant le bol que je versais dans coin sec dans l’évier avec les céréales dedans et même si ça n’allait pas aller, je m’en foutais. Je voulais sortir au plus vite de cette pièce pour aller dans ma chambre. J’en avais le besoin car je sentais que j’allais craquer et je ne voulais pas craquer devant lui. J’avais besoin de me calmer, réellement. j’avais besoin d’être loin de sa vue. Et je me sentais même tellement nulle de lui avoir dit tout ça mais je me sentais vraiment… mal. Autant dire que je ne voulais même pas aller à ce rencard car je ne voulais pas y aller depuis le début simplement. Je m’en foutais. Je préférais finir avec mes chats. « Alors oui, je t’en veux… mais je m’en remettrais. », lâchais-je au final en allant vers la porte de ma chambre que je claquais assez fortement sur le coup. J’étais jalouse mais pas seulement, je ne pourrais même pas expliquer ce qu’il me prenait. Le fait que j’étais réellement en zone rouge aidait surement mais pas seulement. Une fois dans ma chambre, j’approchais du meuble du buffet en prenant même mon portable, voyons la photo que nous avions prises pendant cette journée d’anniversaire en plein sur mon écran et le balançant contre le mur mais oh mon dieu, qu’est-ce que cela faisait un bien fou. Je me laissais aller à me poser quelques instants contre mon lit. J’aurais tellement pue pleurer mais je n’y arrivais même pas. Je me sentais tellement en colère contre moi-même à la fois d’oser aimer cet abruti de meilleur ami que j’avais qui brisait les cœurs sans même le savoir. Faut vraiment être stupide, non ? Mais non, il ne fallait pas que je le haïssais. Le pauvre, je savais qu’il ne savait rien et c’était ce qui me bouffait le plus. Je lui en voulais mais pour rien, il n’y était pour rien. Je soufflais en me redressant. Il était tellement tôt assis que je ne savais même pas s’il valait la peine que je m’apprête aussitôt. Je ne savais pas quoi faire si ce n’est fixer le plafond. Donc oui, autant dire que je me sentais tellement minable que je ne savais même pas si je trouverais la force de recroiser son regard sans avoir l’impression qu’il pourrait se demander quelle mouche m’avait piquée. Je soupirais doucement. « Stupide ! », lâchais-je alors !

HJ : Pauvre Willy xD



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mar 3 Sep - 0:36

Quelque chose me disait que la tension n'allait pas s'envoler d'un claquement de doigt. Pearl semblait déçue de mon comportement et je ne pouvais pas lui en vouloir. Sur le moment je ne m'étais pas rendu compte du fait que mon attitude puisse être un manque de respect à son égard mais plus je me mettais à sa place et plus je me disais que je n'avais pas été très malin. Nous n'étions plus à Vegas et nos chambres plus si éloignées l'une de l'autre, ce qui offrait moins d'intimité et je devais m'adapter ce n'était pas à elle de le faire. Je me sentais terriblement con sur le moment.
Cependant je ne comprenais pas pourquoi elle me disait être aveugle, qu'est-ce que je ne voyais pas ? Savait-elle quelque chose que j'ignorais ? Sentait-elle un truc pas clair de la part d'Olivia ? Les femmes sentent ces trucs là entre elles... Un peu comme moi je peux voir des trucs pas nets de la part d'un mec. Mais ma meilleure amie ne voulait surtout plus entendre parler de la jeune femme, ou de quoi que ce soit en rapport avec elle. En gros je me prenais un petit savon comme elle sait le faire et le pire c'est que j'encaissais sans rien dire en mangeant mon petit déj alors que l'énervement lui faisait jeter le sien dans l'évier. Je n'aimais pas que les choses se passent comme ça entre nous, j'avais l'impression que notre amitié se fragilisait d'un coup avec ses coups de gueule. Mais là je ne répliquais pas parce que je me savais en tort. Pearl m'en voulait et elle avait raison « Je... Tu s... » même pas le temps d'essayer d'argumenter ou d'en discuter, elle était partie et avait claqué la porte de sa chambre.

Seul comme un idiot dans la cuisine je lâchais un soupir et terminais mon petit déjeuner. J'avais cru que la journée avait bien commencée mais je crois que j'avais tout faux sur ce coup là. Je ne voulais pas que nous soyons brouillés Pearl et moi... Sauf que je ne savais pas vraiment comment essayer d'améliorer les choses. Lui laisser du temps ? Sans doute que c'était le mieux, elle allait digérer ma connerie et ça irait mieux ensuite.
Je rangeais la cuisine et faisais même un brin de nettoyage, je pestais un peu pour les céréales dans l'évier parce que de un c'était du gâchis et de deux c'était dégueulasse à nettoyer. Mais je méritais au moins ça pour avoir été un colocataire irrespectueux. Une fois que se fût propre je filais à la douche, ça allait me faire réfléchir et me réveillé un peu. La nuit avait été courte et je devais tenir au moins jusqu'au début d'après midi avant de m'autoriser une petite sieste.
Habillé, parfumé mais pas vraiment coiffé j'allais mettre mon linge au sale, j'évitais à tout prix d'aggraver mon cas avec un de ces oublis typiquement masculins que je pouvais commettre en laissant traîner un t-shirt ou une paire de chaussettes sales. En pensant avoir laissé suffisamment de temps pour que l'orage ne soit un peu passé j'allais frapper à la porte de la chambre de ma meilleure amie « Pearl ? Je peux entrer... ? » j'attendais un peu et enchaînais « T'as raison d'être en colère contre moi, vraiment. J'ai pas été cool, c'était un manque de respect pour toi et je m'en rends compte. Ça se reproduira plus. » je souriais tout seul de mon côté de la porte « Je voulais qu'on fasse un petit briefing avant ton rencard... 'Fin tu sais, en discuter un peu. ».



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mar 3 Sep - 1:59


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

Le cœur est vaste, il se divise entre plusieurs amours. L’amitié, l’amour avec un grand a et la famille. L’amitié de William ne m’avait jamais faite défaut. Jamais. Je n’avais même rien à lui reproché. C’était surement le seul des 3 limites qui n’avait jamais trahi ma confiance. Jamais. C’était presque affolant de penser qu’il ne savait pas que là, il me brisait le cœur. Je me sentais tellement mal dans plusieurs logiques en fait car j’avais mal comme toutes les femmes amoureuses, j’avais mal de me comporter ainsi avec mon meilleur ami qui dans le fond n’avait rien demandé. Il n’avait même pas cherché à ce que je tombe amoureuse de lui. Il était juste, lui. Oui, être lui suffisait tellement et il ne s’en rendait surement même pas compte. Je me sentais… mal de me sentir mal ou même de le détester pour ça et pourtant même si je ne le voulais pas, je n’y arrivais pas car c’était plus fort que moi. C’est ce cœur… ce maudit cœur qui m’agaçait. Ce n’était pas normal qu’il se comporte ainsi avec moi. Je lui avais fait quoi à mon cœur sérieusement ? Rah. Je me prenais tellement la tête avec moi-même face au plafond qui n’était pas bien bavard mais il pourrait bien même me taper la discussion car j’avais réellement besoin d’un psychologue et quitte à ce que cela soit un plafond. Autant paraitre folle jusqu’au bout car j’avais réellement l’impression d’être bonne à enfermer. Mais bon, tout ça m’emporta dans une sorte de somnolence alors que je m’étais recroquevillée entre temps. Allongée sur le côté, mon doudou dans les bras alors que je le serrais contre moi. Mélangée entre le sommeil et la conscience. Je l’entendais même aller prendre sa douche ou aussi le voisin et sa musique de dégénéré. Je ne savais pas quoi faire et je ne voulais même pas me lever pour commencer à m’apprêter. Les heures avançaient pourtant enfin c’est ce que je pensais car je ne voulais même pas regarder l’heure. Et là, j’entendais que l’on frappait à la porte. Cela ne pouvait être que lui car personne n’avait semblé sonné à l’appartement pour entrer et à part si son chaton avait appris à frapper aux portes. Je ne pense pas que cela soit quelqu’un d’autres. Je soupirais, agacée sur le coup mais tout en me haïssant de l’être. Il mangeait sans le mériter. Je ne répondais pas. Pas du tout. Je l’écoutais mais non, je ne répondais pas. Je ne m’en sentais pas la force. Je prenais alors un coussin de mon lit en le portant et d’un coup sec, je le balançais sur la porte. Peut-être que ça allait l’éloigner ? Je n’avais pas envie de taper la discussion avec lui ou même qu’il ne me voit dans cet état. Espérons quand même qu’il entende le bruit du coussin. J’étais mal pour lui, l’éloigner de moi alors que je savais que ça partait d’un bon sentiment me faisait réellement les pieds. Mais il fallait que je me reprenne, pour lui. Le meilleur ami qui n’avait rien fait. Je soupirais doucement car je n’en avais clairement pas la force mais bon. Je me redressais alors légèrement. Mais punaise, j’allais mettre quoi pour ce rencard auquel je n’irais pas ? Je ne voulais pas y aller, je priais tellement pour que ce type fasse faux bond. Il n’y a que dans les rêves que l’on arrive à éviter ça ? Je me levais en allant vers ma penderie et attrapant une robe typique de Vegas. Courte et rouge, presque à ras des fesses mais c’était surtout plus pratique pour marcher, courir. J’en avais envie. Je la prenais pour prendre aussi des sous-vêtements. Un shorty, simplement et un soutien à gorge parfait pour la robe. Il fallait que je fasse tout pour lui montrer que j’allais me préparer car j’allais le faire même si l’envie n’était pas là et que j’étais encore dans mon pyjama alors que j’avais dit que j’allais me préparer… il y a de ça quelques heures. Tout dans les mains, je sortais de la chambre en ne le regardant pas vraiment, le snobant presque. « Vas-y, je t’écoute ! », ou pas vraiment mais au moins, cela lui ferait plaisir d’avoir l’impression que je l’écoute et je ne voulais pas être méchante avec lui-même si oui, je ne voulais pas en parler et je me sentais mal à être dans la même pièce que lui. Ça allait passer mais c’était difficile à cette heure de la journée. J’allais vers la salle de bain toujours ouvertes et posant mes affaires sur la tablette avant d’en sortir une serviette et d’aller vers la cuisine trop cool et américaine que j’adorais pour prendre une part de gâteau au chocolat magique dans la frigo. Comme toujours quand ça ne va pas… c’est l’alcool ou le gâteau au chocolat.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mar 3 Sep - 2:41

J'entendais un bruit contre la porte mais toujours pas de réponses, soit elle boudait vraiment beaucoup soit elle avait son ipod sur les oreilles... Ou les deux... Sûrement les deux. Et j'allais m'en aller quand enfin la porte s'ouvrit sur Pearl avec ses affaires pour son rencard, elle avait mis du temps à choisir c'est donc qu'elle se souciait un minimum de pouvoir plaire à ce mec. Un point positif donc. Mais j'étais pris de court par sa réponse, d'autant plus qu'elle n'avait vraiment pas l'air disposée à m'écouter. « Bin j'sais pas t'as des questions ? Tu... » sérieusement ? Elle repartait vers la cuisine en me snobant totalement et malgré que je fus en faute à la base ça commençait à m'agacer. Pourquoi m'envoyer balader une bonne fois pour toute au lieu de faire genre qu'elle voulait bien que l'on parle ? « ...Prends une part de gâteau au chocolat. » lâchais-je pour moi-même tout en finissant quand même par la rejoindre. « Ok tu sais quoi ? Pas besoin de faire semblant. Tu veux pas me parler, je comprends c'est bon. Mais fais pas genre, dit les choses. » je levais les yeux et soupirais avant de la regarder avec un air blasé « Passe une bonne après midi. A plus tard... Quand tu auras décidée à être moins froide. ».
Je savais ce que signifiait le gâteau au chocolat, elle comblait un truc le plus souvent c'était la tristesse mais ça pouvait être aussi la colère. Elle pouvait bien prendre 10 kg, c'était son problème j'avais présenté mes excuses et je me sentais assez mal comme ça pour qu'elle n'ai pas besoin d'en rajouter. A ses mots je rejoignais ma chambre, une bonne partie de jeux vidéo me calmerait les nerfs.

Une partie c'était transformée en l'après midi entière à jouer, ça ne fait pas de mal de temps en temps. J'avais dormi une petite demi-heure quand même à un moment de pause et puis je m'étais remis à fond dans mon jeu. Je n'avais aucune idée de l'heure qu'il était quand j'entendis la porte de l'entrée s'ouvrir. Au vu de la manière dont c'était finie la mâtinée je n'étais pas vraiment partant pour faire le premier pas et aller voir comment ça c'était passé ce fameux rencard. Si elle ne voulait toujours pas me parler je ne souhaitais pas vraiment avoir encore affaire à la Pearl de glace... Je suis frileux. Malgré tout après plusieurs minutes ma curiosité était bien trop grande pour que je reste patiemment là. Je mettais le jeu sur pause et me dirigeais vers le salon, m'appuyant contre le mur je croisais les bras et la regardait faire je ne sais pas quoi. Elle avait sorti le grand jeu malgré tout avec cette robe rouge plutôt courte. C'est peut-être ça son problème... Être en manque, ça expliquerait d'autant plus sa réaction mais le problème était peut-être réglé maintenant. Je secouais légèrement la tête pour m'enlever cette idée, je ne voulais pas savoir « Ça a été ? ».



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mar 3 Sep - 3:16


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

Je voulais tellement essayer de paraitre bien et normal avec lui mais ce n’était pas facile et le pire était que je ne pouvais en quelques sortes m’en vouloir qu’à moi-même. Fichu sentiment quand tu es là, tu ne pars jamais. Les sentiments sont des chiennes dans le fond. Ou des chiens mais on s’en fiche. Je me comportais mal en le snobant, je le savais mais je ne pouvais pas faire autrement en ce moment-même. En l’entendant, je ne pouvais pas m’empêcher de baisser le regard comme si je me sentais mal, mauvaise enfin c’était vrai. Me comporter ainsi avec lui me touchait réellement. Je n’étais pas sans cœur et au contraire, je l’aimais donc c’était encore plus compliqué. J’étais un peu comme la folle qui aime un homme qui la fait souffrir sans le savoir par ce qu’il est stupide et aveugle mais qui ne lui dit rien et au lieu de ça… a le cœur brisé aux moindres faux pas qu’il ne fait pas car il ne fait que vivre comme d’habitude. Oui, je suis bonne à enfermer, c’est le cas. Le pire était que je me jetais sur un gâteau devant lui. Comment afficher que rien n’allait en deux leçons ? Bouffer du gâteau. Je ne prenais même pas un kilo en plus ce qui était effrayant e je n’avais pas de diabète enfin pas pour l’instant ou peut-être ne suis-je pas au courant ? Cela m’étonnerait. J’inspirais en le regardant, je ne savais même pas quoi dire car je savais que je pourrais dire… ce que je ne voulais pas dire pour lui faire comprendre que dans le fond ce n’était pas sa faute. Je voulais le rassurer, vraiment ou même lui dire que ça allait passer mais non, je ne pouvais pas lui dire. J’en étais incapable et au lieu de ça ? Je le laissais aller se terrer. Soulager à la fois mais aussi légèrement mal car j’avais la sensation de tout foirer toute seule. Je n’avais même pas dis un mot, même pas un. C’était bien ridicule de ma part et bas. Je le savais et c’était tellement insupportable. J’avais envie de me gifler tellement je me sentais stupide. Autant dire que l’image d’une perle qui se gifle, c’est unique ! Je ne savais clairement pas comment allait se passer la suite de la journée. Allait-il sortir ? Non, il n’était pas sorti et je m’étais préparée. Je n’en voyais pas vraiment l’utilité pourtant car s’il ne sortait pas ? A quoi bon m’apprêter cependant il ne devait pas me voir en jeans et t-shirt à mon retour. Logique. Je m’apprêtais alors en vain et pour rien mais non, je ne voulais pas rencontrer un autre homme et encore moins ce soir. Je m’en voulais même de le lâcher sur le coup, vraiment. En fait, j’avais mal pour William et à cause de William à la fois même si je gérais et reflétais juste ça par une froideur que je ne contrôlais même pas. J’allais allais hors de l’appartement, partie pour une virée solitaire. Je passais d’abord par un bar avant d’aller me balader en ville. J’allais même m’arrêter à une boutique qui ouvrait la soirée. C’était des babioles, des souvenirs sans intérêt mais j’avais envie de faire un achat… inutile pour une fois. J’avais besoin de me détendre ce qui mâchait. J'avais bue deux verres, peut-être trois même cependant ce n’était que des cocktails, beaucoup de fruits et moins d’alcool. Pas trop mauvais pour ma santé. Très peu, même. Seulement un fond. Ensuite, je me rendais au Chocothé, vide et fermé. La lumière allumée et tamisée pour ne pas qu’il capte ma cachette s’il sortait. J’étais bien là. Je m’étais préparée un steak au poivre, des frites même et une salade. J’avais dégustée ça avec un verre de vin blanc. Le diner parfait et sans oublier une musique d’ambiance. La soirée c’était terminée sur la plage. J’avais été m’y installée, couchée sur le sale pour digérer et ainsi trouver le courage de rentrer. J’étais un peu mieux dans mes « talons » puisque je ne portais pas de baskets et donc je remontais les escaliers menant à l’entrée de l’appartement en me tournant rapidement pour regarder la lune. « Donnes-moi du courage ! », soufflais-je doucement à la boule ronde avec laquelle j’avais eu une petite conversation avant de quitter la plage. Et oui, j’ai demandée à la lune comme le soleil ne le savait pas. Je n’étais pas vraiment pompette, un peu ailleurs mais pas du tout pompette. Il en fallait tout de même un peu plus pour m’avoir. Enfin disons que là, je trouvais le courage de rentrer en allant directement dans la cuisine. Mon achat inutile ? Un portique pour épices. Oui, je n’ai que ça à acheter qui soit inutile ou pas tant que ça. Dans ma robe noir, je me mettais à sortir le bazar aussi tard de sa boite et le posant sur le plan de travail en ouvrant le placard à épice. J’entendais la porte s’ouvrir. Je ne savais pas comment ça allait se passer. J’appréhendais ce qu’il allait dire mais tout aussi ben ce que j’allais dire. Etais-je calmée ou détendue au point de réussir à faire comme si de rien n’était ? Comme si n’avais pas eue le cœur brisé en quelques sortes mais que j’étais juste en colère pour une plante et des bruits ? Courage, tu peux le faire ma biquette. Et là, il parlait. Ouf, ce n’étais pas si pire dans le fond. Mais merde, mensonge ? Et ouais, pas le choix mais dans le fond ma soirée c’était bien passée donc je ne mentais pas vraiment. « Oui, oui, c’était parfait et toi ? Tu as passé une bonne soirée ? », demandais-je alors toujours à fond dans mes épices. J’étais là à chercher en fait ou était le pot d’herbe de Provence. Je fouillais dans l’armoire, sortant tous les petits pots en vain. Je le regardais alors du coin de l’œil. « Tu ne sais pas où est le pot d’épices de Provence ? », je montais même sur le plan de travail pour mieux voir dans le placard un peu en hauteur. Je souriais alors victorieusement. « Ah, je l’ai ! », lâchais-je toute souriante comme si je venais de gagner au Lotto. Peut-être un petit effet de l’alcool sur le coup car bon, voilà. Je le mettais alors sur le portique en souriant et le regardant. « Depuis le temps que je rêvais d’avoir ça… comme maman, elle avait pratiquement le même ! », je souriais en le regardant. « Fais pas cette tête, tu n’as pas vu de fantôme… », Comme si de rien n’était. Oui, comme si tout allait bien mieux mais en fait ? Pas du tout mais on peut toujours rêver. Je m’en sortais bien non ?



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mar 3 Sep - 3:45

Pearl semblait être moins sur la défensive, mais surtout occupée à installée je ne sais pas quoi. Je m'avançais pour voir de quoi il s'agissait. Un truc pour ranger les épices, elle avait acheté ça ? Ils avaient fait du shopping ? Après tout ça les regardait et si ça avait été parfait alors c'était bah... Parfait ! « Cool. » répondais-je en hochant la tête « J'ai pas fais grand chose, juste joué une bonne partie de la journée. » rien de très intéressant mais ça m'avait fait du bien.
J'arquais un sourcil à sa question et secouais la tête « J'en sais rien il y a que toi qui te sers de ça. » j'ignorais même que nous avions des herbes de Provence dans le placard, c'est dire si je m'intéressais à cela. Je la regardais alors monter sur le plan de travail pour partir à la recherche de ce fameux pot et je trouvais la scène assez ridicule dans le genre. Pearl en robe courte et talons hauts qui grimpe pour trouver les herbes de Provence, est-ce qu'elle avait bu ? Visiblement ce petit objet assez inutile suffisant à lui rendre le sourire, tant mieux pour moi dirons nous. Elle m'expliquait que sa mère en avait un et que c'était pour cette raison qu'elle l'avait acheté, je hochais la tête pas vraiment intéressé par l'information mais j'avais entendu. Je devais faire une drôle de tête parce qu'elle m'en fit la remarque, je haussais les épaules « Si celui de ton sourire, mais apparemment il est ressuscité. » est-ce que j'y allais trop fort ? Je ne sais pas, ce n'était qu'une petite vanne histoire d'avoir le dernier mot.

Ils avaient dû bien profiter de l'apéritif et boire du vin à table, tout s'explique et je comprenais mieux pourquoi elle avait cette attitude un peu étrange. Du genre Pearl mais en puissance dix où tout est accentué, le bon mais surtout le mauvais. « C'était bien le resto ? Je connais pas mais il m'a dit que c'était un endroit sympa. T'as mangé quoi ? » ça n'était pas un interrogatoire, simplement je m'intéressais à ce rendez-vous que j'avais arrangé pour Pearl quoi de plus normal en sachant que moi-même je n'avais rien fait d'intéressant aujourd'hui.
Je sentais mon portable vibrer dans ma poche, prenant l'appareil je lisais le message que je venais de recevoir et quelle coïncidence il venait de ce jeune homme avec qui ma meilleure amie devait passer du temps. Je fus très surpris de lire qu'il avait eu le droit à un superbe lapin et qu'après une heure d'attente il avait décidé de changer ses plans. Je fis une moue puis relevait le regard sur Pearl « Le boulot... » je la regardais avec attention « Donc ce resto ? ».



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mar 3 Sep - 4:16


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

Il semblait heureux que ma soirée se soit bien passée enfin il ne semblait pas avoir fait grand-chose. Lui avais-je gâché la journée et la soirée aussi ? Bien, génial. Je me sentais bien mieux maintenant que je le réalisais mais bon, je ne devais rien montrer. Non, rien mais il semblait froid et distant. Je ne pouvais pas lui en vouloir et puis bon, peut-être que je me faisais des films et qu’il ne savait juste pas ou étaient les épices. Son regard, il me semblait étrange. Pourquoi ? Je n’en savais rien mais c’était une fine façon de savoir ce qu’il se passait dans sa tête. Le taquiner en lui demandant s’il avait vu un fantôme était la seule connerie que je pouvais lâcher en ce moment-même. Peut-être pas la journée appropriée mais je voulais tout faire pour paraitre normal. Savoir que mon sourire était revenu d’entre les morts était amusants car je savais que l’alcool y était pour beaucoup. Dans une certaine façon, cela me rassurait. Bon, je pouvais en quelques sortes sourire et paraitre bien, c’était déjà ça. « Le cercueil était trop petit, il était à l’étroit ! », un petit rire en prime et hop, une plaisanterie. Oui, c’était déjà ça de pris. Bon, c’était mieux que rien ? Un câlin, peut-être ? Non, pas un câlin mais quand même pas, voyons. Bon… c’était déjà ça. Allait-il prendre à ma soudaine « bonne humeur » ? Et alors que je rangeais la coriandre dans le portique, je le regardais en buguant légèrement à cette question. Mais ouf. Ouf… son portable sonnait. En quelques sortes, j’étais réellement rassurée car je ne voulais réellement pas devoir lui mentir mais alors là, pas du tout. J’avais tellement horreur de ça que je souriais pour ne pas le montrer mais dans ma tête, je ne souriais pas u tout. Je le laissais regarder ce message. Faites qu’il oubli, faites qu’il oubli et je cherchais sur quoi relancer la conversation. Oui, un truc enfin une connerie. Un truc à dire. N’importe quoi. Je souriais alors qu’il disait que c’était le boulot. « Pas grave ! », lâchais-je en continuant de chipoter. J’étais fière de mon achat. Comme le dit un ours de Disney. Il en faut peu pour être heureux et bien je me prenais pour Baloo. Il m’en avait toujours fallu peu enfin souvent disons car là, ce n’est pas le cas. L’alcool aidait beaucoup ce soir. Il faut avouer que je tirais mon chapeau au barman. Les cocktails avaient été succulents. Et paf. Merde. Il n’avait rien oublié et zut et zut et rezut. L’espoir me fait vivre mais là, je venais de mourir. Oui. Littéralement bien sûr. Je le regardais attentivement, pas du tout perturbée à l’allure mais vraiment perturbée dans la tête. Je souriais doucement. « Oui, il était bien. Bien qu’un peu… enfin pas mon genre mais j’ai pris un steak, des frites et du vin… enfin une salade aussi. C’était bon. Cuit à point. », répondis-je alors en gardant le sourire mais c’était bizarre quand même qu’il me pose ce genre de questions. Il n’était pas si curieux d’habitudes enfin si pour me chercher un homme qui corresponde à ce que j’aime. Je sentais que ce n’était pas normal. Un instinct car je le connaissais quand même depuis une bonne grosse vingtaine d’année et j’ignorais la mouche radioactive qui pourrait l’avoir piquée au point ou il soit aussi curieux. Je le regardais toujours, cela me faisait un petit pincement en le regardant. Je mentais, oui. Je m’en voulais tellement. Je sentais que j’étais à deux doigts de craquer. Deux… un… « Je n’y ai pas été… » Zéro. Et paf, cela devait sortir. Le regardant toujours, je souriais doucement. « Je n’en avais pas envie. Je ne veux pas d’un homme… je ne veux personne, William. Tu fus gentil d’essayer mais je ne voulais pas me forcer. », je soupirais doucement sous cet aveux. C’était vrai, je ne le voulais pas. Je finissais de mettre le dernier pot d’épices avant d’aller le poser au bon endroit et reprenant aussitôt une nouvelle part de gâteau dans le frigo. Instinctivement car je sentais que j’allais surement avoir besoin de ça. « Tu sais que j’ai horreur de te mentir mais tu semblais tellement enthousiaste que je ne voulais pas te vexer. T’as vu, tu sais la vérité… », soufflais-je doucement en guise d’excuses. « Désolée ! », oui, il fallait bien qu’il en soit sûr mais oui, je l’étais réellement.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mar 3 Sep - 9:30

C'était peut-être un peu vache de ma part mais j'attendais Pearl au tournant. Je voulais voir si elle allait continuer à me mentir pour une raison qui m'échappait totalement. Si elle n'avait jamais eu envie de voir ce gars elle aurait dû me le dire, au moins ça aurait éviter à ce pauvre jeune homme d'attendre une heure et de se faire poser un lapin. Et puis je me demandais si elle ne me prenait pas un peu pour un con sur ce coup là.
Pearl me fit un petit résumé de ce qu'elle avait mangé dans ce fameux resto où elle n'avait pas mis les pieds. En plus manque de bol ce resto se spécialisait dans les fruits de mer et le poisson d'après ce que m'en avait dit son rencard. Bref un détail puisque de toute façon je savais déjà qu'elle mentait. Et je la regardais sans ciller, me disant que les choses avaient bien changé entre nous pour que l'honnêteté se soit fait la malle comme ça. Et finalement elle avoua m'avoir menti et c'est comme un poids qui s'envolait même si ça ne changeait pas tout. « Je sais. » répliquais-je en haussant les épaules « Mais je voulais voir si tu allais me mentir encore longtemps en me regardant droit dans les yeux comme tu le faisais. Ça te ressemble pas... » je soupirais « Je t'avoue que j'aurais été vraiment très déçu si tu avais continué de me mentir. ». Je l'écoutais me dire qu'elle ne voulait pas que je lui trouve quelqu'un même si l'intention était gentille de ma part « Suffisait que tu me le dise. J'aurais au moins pu appeler ce pauvre gars qui t'as attendu une heure. ».

J'avais été enthousiaste à l'idée de l'aider à rencontrer quelqu'un mais si elle ne le voulait pas du tout c'était pas compliqué de me le dire, si ? Je n'étais pas une terreur de meilleur ami quand même ! « Ouais je sais. Et merci pour ton honnêteté à retardement. Je t'en veux pas, on va dire que pour aujourd'hui ça a été donnant donnant pour les comportements qu'on apprécie pas l'un et l'autre. ». Je m'approchais et déposais un baiser sur son front « Loin de moi l'idée de te mettre mal à l'aise en voulant que tu rencontre quelqu'un. C'est juste que j'ai envie que tu sois heureuse, que tu rencontre un mec bien ou même une femme si jamais tu change de bord. Mais tu mérite le bonheur plus que quiconque à mes yeux alors... J'ai voulu jouer à Cupidon c'était peut-être une erreur. ».
J'allais mettre de l'eau à chauffer dans une casserole « Je me fais des pâtes, t'en veux ou t'as vraiment mangé déjà ? ».



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mar 3 Sep - 10:17


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

Et merde, il savait ? Je baissais le regard en inspirant aussitôt et l’écoutant attentivement. Je ne savais pas réellement comment faire pour ne pas qu’il se fâche car c’était réellement ce que je craignais et je ne voulais point ça, c’était loin d’être le moment. Je le sentais mais j’étais tellement troublée par ce qu’il semblait même assez calme. Mon dieu mais je m’en voulais encore plus alors. Il était gentil et moi, une menteuse. Génial. Mais je fous quoi à part n’importe quoi ? Autant dire que je déraillais complétement. Je ne savais pas vraiment comme réagir surtout qu’il me regardait en me disant que cela ne me ressemblait pas car oui, cela ne me ressemblait même pas et je ne pouvais pas lui jeter la pierre car j’étais juste totalement paumée. Je préférais tellement lui cacher des choses que lui dire la vérité. Je baissais le regard, encore, j’étais mal. Oui, j’avais vraiment l’impression d’être un monstre tout en sachant que ce n’était pas la fin du monde mais en l’entendant, calme. Je me sentais réellement mal, encore plus. Il le prenait aussi bien ? Je méritais qu’il me gueule dessus, vraiment. Cela me perturbait toujours autant. Plus je l’écoutais et plus c’était perturbant. J’étais désolée et il le savait mais cela ne changeait rien que ce soit donnant donnant car ce n’était pas vraiment ce qui me faisait mal ou me rendait mal. Je m’en fichais bêtement de cette plante. Ce n’était… enfin c’était compliqué car encore une fois, je lui mentais. Je lui mentais tellement. Et si je ne lui mentais plus du tout et que je disais tout ? Non, je ne pouvais pas, j’en avais peur rien qu’à son air au visage quand je lui dirais : eh oh, je t’aime. Je n’allais pas vraiment sourire à son regard. Et allait-il encore me regarder après ça ? Cela m’effrayait et je l’écoutais pourtant mon esprit était ailleurs. J’étais perturbée que cela passe aussi facilement mais je me disais réellement à quoi bon lui mentir ? Je ne savais pas quoi faire, j’étais perdue. Je ne savais réellement pas ce que je devais dire à sa réaction ou même. C’était en fait trop beau pour être vrai. C’était l’impression que j’avais. Son baiser sur le front me gênait tellement à l’image de lui embrassant cette fille. Je ne pouvais même pas dire de dégager ma tête ou même, je ne devais rien dire sous peine de paraitre suspecte mais j’avais cette sensation d’être mal sans m’en rendre compte. « Si tu… le dis… », Soufflais-je pas vraiment certaines, confuse. Mon cœur se serrait et les larmes remontaient. Laissant mes yeux légèrement humidifié mais il ne fallait pas que je pleure. Non, non, non. Plus je l’écoutais et plus j’en avais envie. Oui, je ne savais réellement pas contrôler ce besoin de chialer comme une marmotte sans même pouvoir lui donner la raison mais je m’étais tellement retenue. Alors qu’il disait qu’il ne voulait pas me mettre mal à l’aise, j’en profitais pour me retourner. Posant les mains sur le plan de travail pour regarder dans le vide, laissant une petite larme fugueuse s’échapper en cachette. L’effaçant même aussitôt qu’elle venait faire des siennes. « Je ne te mentais pas, j’ai mangé ce menu mais au chocothé. », murmurais-je en inspirant profondément avant de me retourner, espérant que cette larme n’avait fait aucuns dégâts. « C’était une erreur, oui. », répondis-je enfin pour cupidon. « Je ne pourrais jamais être heureuse en amour, c’est comme ça. Je n’ai pas envie de courir contre l’impossible ! », lâchais-je alors en soupirant doucement, allant chercher une cuillère dans le tiroir, retenant encore cette triste qui n’avait besoin que d’un déclic pour sortir et faire coucou. Mais non, elle allait bien rester ou elle l’est. Je ne voulais pas lui montrer ça. Je ne voulais pas lui montrer que j’allais mal sous peine de ces questions. J’emmagasinais tellement que je n’étais pas sûr que la boite reste fermée encore longtemps. Elle allait peut-être même faire boum. « Pourquoi tu réagis aussi bien ? Je ne comprends pas, tu devrais crier, gueuler, me détester enfin tout ce que tu veux mais non, je ne comprends pas. Pourquoi tu le prends aussi bien ? On dirait presque que je t’ai juste dis que j’avais mal rebouchée le tube de dentifrice ! », L’alcool m’aidait à poser cette question et oui, beaucoup même mais cependant cela me traversait un peu trop l’esprit et plus j’y réfléchissais à cet instant alors que je n’avais pas encore de réponses et plus je comprenais que ça pourrait être lié à cette fille. Je ne voulais même pas y penser que je me retournais aussitôt comme pour éviter d’entendre cette possibilité et de réagir d’une façon dont je n’aurais pas envie qu’il soit témoin.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mar 3 Sep - 11:49

Je ne voulais pas d'une dispute, ça servirait à quoi ? Que l'on se sente mal l'un et l'autre parce que chaque fois qu'il y a une petite brouille on se sent perdu ? La journée avait bien commencée j'aurais bien aimé qu'elle continue sur cette lancée mais s'était dégradée par la suite pour être finalement très banale, mais au moins ça n'allait pas être pire. J'étais un peu perplexe face à l'attitude de Pearl, par moment elle était la meilleure amie que je connaissais depuis toujours et puis l'instant d'après parfois je ne la comprenais plus ou du moins je ne comprenais pas ce qui se passait. Est-ce qu'elle me cachait quelque chose ? Quel genre de secret pouvait être assez gros ou difficile pour ne pas vouloir m'en parler ?
Ce fatalisme concernant l'amour me mettait un peu la puce à l'oreille en renforçant encore cette histoire parisienne dont je n'avais pas eu un seul écho. Silence radio sur le sujet et quand j'avais insisté elle n'avait pas apprécié. La clé était sans doute là mais si elle ne voulait pas me la donner, me mettre dans la confidence je ne pouvais rien faire si ce n'est endurer ces moments où nous ne naviguions plus sur les même ondes. « Pourquoi ça serait impossible ? » je la regardais avec un air désolé « Qui t'as fait autant de mal pour que tu pense ça ? » je haussais les épaules « T'étais pas comme ça avant. En fait j'ai l'impression que t'es partie à Paris, il s'est passé un truc et maintenant il y a des fois où j'ai du mal à te suivre. » et ça n'arrivait pas avant d'où toutes ses interrogations que j'avais.

En fait je crois que ma plus grande crainte c'était qu'elle ne s'en aille à nouveau, difficile de l'expliquer mais cette peur trônait au dessus de ma tête comme une épée de Damoclès. Pourtant j'avais envie de croire qu'elle ne me ferait pas ça, pas une deuxième fois... Mais comment en être totalement sûr ?
Je sortais de mes pensée pour l'écouter me demander pourquoi je réagissais si calmement. L'eau était chaude et j'y mettais les pâtes avant de lui répondre. « Je suis mal placé pour te faire une leçon... J'ai pas été cool avec toi en ramenant Olivia ici. On est en quelque sorte quitte pour cette journée. J'ai été con et tu m'as mentis. » je haussais les épaules avec un léger rire « En plus on sait discuter comme deux adultes et c'est plus efficace que quand on se chamaille comme des gamins. Et puis de toute façon j'ai pas la tête à me disputer avec toi. Surtout pas pour si peu... Ça n'aurai peut-être pas été pareil si tu avais continuer de me mentir mais tu as avoué, tu t'es excusée tout comme moi je l'ai fait. Les affaires sont classées on en parle plus. ». Je lui adressais un grand sourire «Tu t'étais faite jolie pour brouiller les pistes en fait ! » disais je en riant, sans ce message je n'aurais peut-être rien su de ce mensonge.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mar 3 Sep - 12:40


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

L’impossible, c’était vraiment ça, cela ne pouvait pas être possible. Etre aussi fatale était normal après la matinée ou même la nuit horrible que j’avais passée et le pauvre, il ignorait tellement le pourquoi mais quand il posait cette question, je ne m’y attendais pas du tout. Il avait el chic pour poser les questions qu’il ne fallait pas. J’avais déjà tellement de mal à rester simplement… avec une sorte de contenance. Je retenais tellement de choses que je buguais simplement sans même lui donner de réponses car qui ? Et bien la réponse était simple même si je ne voulais pas lui répondre. « C’est… c’est enfin… », soufflais-je en tentant de trouver une chose à dire mais rien. Je ne pouvais rien dire. Rien ne sortait. Je ne savais pas vraiment comment réagir même au fait qu’il parle de Paris, je ne savais rien du tout. Je n’étais que là, à le regardant cuisiner alors que j’étais légèrement bouche bée mais j’avais aussi besoin de calmer cet incendie qui me ravageait de l’intérieur. Il ne voulait cependant pas s’éteindre. Je restais un peu pensive, sans répondre. Que devait-il en penser ? Je n’en savais rien mis j’étais littéralement perdue que je finissais par changer simplement de sujets et lui demander bêtement pourquoi il était comme ça, si bien, si zen. J’étais réellement perdue. L’entendre parler de cette fille me blessait en quelques sortes. Ce prénom que j’entendais encore au milieu de cette conversation qui n’était pas une des plus grandes réussites pour mes émotions. Je ne savais pas du tout comment réagir. Pas du tout de chez du tout. Je restais toujours dos à lui mais finissant tout de même par me retourner et voyant alors son large sourire qui était tel un coup de poignard dans le cœur. Lui, il était si bien et moi si mal. J’avais avouée mais le souci était que je mentais encore et je le savais. Cela ne m’aidait pas à voir clairement cette situation. Pas du tout. Je baissais le regard, perdue dans mes pensées pendant quelques instants. Je ne pouvais pas m’arrêter de l’écouter. J’inspirais doucement, l’entendre dire que j’étais jolie n’aidait pas non plus. Je soupirais en relevant le regard vers lui. « William… », souflais-je d’un ton presque… enfin disons que j’étais fatiguée. J’en avais marre d’avoir ce cœur qui se mourrait pour du rien et du petit. « Je t’en prie… ne me dis plus que je suis jolie ou même son prénom ! Tu ne me trouves pas jolie, tu peux le dire, je ne t’en voudrais même pas.  », rajoutais-je aussitôt en le regardant dans les yeux. Je voulais tellement qu’il comprenne, je me sentirais tellement mieux s’il savait mais je savais aussi que ce n’était pas une bonne idée. Il ne serait plus là, il ne serait plus le même. J’étais tellement effrayée  à l’idée de lui dire. J’en avais les larmes aux yeux. Je savais qu’il ne devait pas comprendre ce qu’il se passait dans ma tête. Pas du tout même. « Je…. Personne ne m’a fait du mal, je m’en fais toute seule… et ce n’est même pas Paris. T’es mal placé, certes mais… au fond c’est bien plus compliqué que ça… », je soupirais doucement en prenant une bouchée du gâteau et la regardant. J’étais partagée entre l’idée de la manger ou pas mais cela me travaillait réellement. Je me contentais juste de ne pas quitter ce morceau des yeux. Je soupirais doucement en relevant le regard vers lui. Il fallait que j’arrête de me prendre la tête. « Si je te mentais encore… sur quelques choses de plus importants… très importants, tu le prendrais mal ? », demandais-je alors. Autant le demander quand nous en parlons mais ce n’était pas vraiment comme si je tentais de dire que je mentais ? Non, il n’allait pas le penser ? Si. Je soupirais un peu paniquée à cette idée car c’est ce que j’aurais pensé. J’angoissais en détournant le regard. « Oublies cette question, oublies tout en fait. Je… enfin… », je soupirais doucement en reprenant ma part de gâteau et allant vers le canapé, je m’y posais en remontant légèrement le plaid sur mes genoux. Posant la part à côté de moi et soupirant doucement en prenant une bouchée et encore une et encore une.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mer 4 Sep - 2:07

C'était étrange ce malaise que semblait porter Pearl, c'était rare de la voir ainsi. Il n'y avait que dans des moments où elle faisait des cauchemars que je la voyais aussi vulnérable et là je retrouvais un peu cette impression, comme si le moindre petit truc pouvait la faire craquer. Vraisemblablement le sujet sensible restait mon aventure nocturne... Et je penchais de plus en plus vers l'hypothèse qu'elle commençait à se sentir seule, peut-être à se poser des questions sur ce qui pouvait clocher qui faisait que de son côté elle ne rencontrait personne, mais à la fois elle n'avait cessé de me contredire sur ce point. En prétextant ne vouloir rencontrer personne elle se voilait peut-être un peu la face. En fait je n'y comprenais pas grand chose, j'étais dans le flou et encore pire j'avais l'impression d'être un meilleur ami en carton !
Je fis une moue à sa requête, plus de prénom Olivia et plus de compliments ? Je ne voyais pas vraiment le rapport. Ou peut-être celui que Pearl se sentait moins jolie que ma conquête de la nuit ? C'était ridicule à mes yeux, mais la clé du problème n'était elle pas là ? Une grosse baisse de confiance en elle de la part de ma meilleure amie ? « Pourquoi tu dis ça ? Bien sûr que tu es jolie... Qui t'as mis le contraire en tête ? » je haussais les épaules « Moi en tout cas oui. Et je sais que pleins de mecs se retournent sur toi dans la rue, qu'en soirée ils te regardent. Je les vois. ». J'avais du mal à saisir pourquoi elle pensait que je ne la trouvais pas jolie ? Pourtant ce n'était pas faute de lui donner des petits surnoms qui reflétaient ma pensée.

Elle me regardait presque avec un air implorant, comme si ça lui coûtait trop d'entendre ça venant de moi et j'étais perdu. Dans l'incompréhension totale de ce qui pouvait bien lui être arrivée qui l'ai changé ainsi. « Tu veux que je déménage aussi ? » demandais-je ironiquement même si c'était peut-être un peu maladroit. S'il y avait une chose que je comprenais c'était la complexité de ce qui se passait mais qui visiblement était d'un niveau trop élevé pour que j'ai accès aux informations. C'était bien une de première fois en vingt ans d'amitié mais il faut un début à tout comme on dit. Et Pearl n'arrangeait rien avec ses phrases incomplètes et ses tournures remplies de non-dits. J'arquais un sourcil pour le mensonge, était-ce un aveux ? Malgré qu'elle aurait voulu que j'oublie la question ou même tout ce qu'elle avait pu dire je lui répondais avec franchise « Bah ça dépend pour quoi, mais ouais je pense que je serais un peu vexé. ». Elle s'éloignait, allant dans le salon alors que je m'occupais de mes pâtes, la faim me tiraillant le ventre.
J'allais la rejoindre avec mon assiette en main et allumait la télé « Tu sais si tu veux plus qu'on parle de tout comme avant il suffit de le dire, ça ne sera pas facile mais je m'y ferais. Le seul truc chiant c'est que je me demande ce qui a changé. J'ai fait quelque chose de mal ? ».



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mer 4 Sep - 3:59


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

Ma tête ne suivait plus mes paroles. C’était comme si mes lèvres parlaient trop vite. Mais je ne voulais pas que certaines informations arrivent à mon cœur qui contredisait tellement de ses compliments. C’était tellement impensable et compliqué pour moi. Je ne savais que dire ou que faire pour me détendre ou pour même que ça s’arrête. Je n’y arrivais pas car j’étais à la limite… J’inspirais doucement en le regardant. Jolie ? Il insistait mais je détournais le regard en grimaçant. Non, il fallait qu’il arrête car lui aussi pouvait me mentir et c’était con mais cela faisait mal de l’entendre. Je voulais lui dire que plein de mecs me regardaient sauf lui mais cela ne sortait pas. Pas du tout. J’inspirais doucement, je ne voulais pas parler de ça, ce n’était pas bon, je le savais. Il faudrait un claquement de doigt pour que je craque mais je retenais tellement la pression que j’en avais mal à la tête. J’inspirais doucement en le regardant attentivement, déménager ? Mais n’importe quoi. Je secouais la tête. « Mais non, arrêtes de dire des bêtises… je ne sais même pas ce que je ferais sans toi ! », et paf mais j’étais quand même un brin mazo. Je dis ça mais je ne dis rien. Je me faisais suivre en l’ennuyant devant moi en serviette à moitié mouillé ou même enfin pour moi, c’était un gâteau au chocolat ambulant que je ne pouvais pas manger sous prétexte que j’étais trop proche de lui. Trop proche. Je ne voulais pas du tout être ce genre de filles à vie, je me sentais mal déjà maintenant et comment serais-je après plusieurs mois ? Il fallait que je me calme, que je l’oublie mais je ne le voulais pas pourtant. Quand on veut, on peut mais quand on ne veut pas même si l’on veut s’en persuadée ? Perdue, je lui demandais alors ce qu’il se passerait si je mentais encore et encore sur d’autres choses. J’étais même un mensonge ouvert. Mon cœur semblait le crier haut et fort mais il ne semblait pas l’entendre. Je ne pouvais pas lui jeter la pierre car il avait fallu du temps pour que je l’entende aussi. J’inspirais doucement, cette question, je n’aurais simplement pas dû la poser, j’allais aussitôt dans le canapé avec mon gâteau. Hors de question que je supporte la réponse car je sentais que cela n’allait pas aller. Savoir malgré tout qu’il sera un peu vexé me glaçait le sang dans un sens, je me recroquevillais encore plus sous mon plaid à ces mots et soupirant doucement. Et l’entendre me faisait encore plus mal. Punaise, j’en avais la larme à l’œil car j’avais l’impression simplement de lu aussi le blesser en étant ainsi. Je soupirais doucement en pinçant les lèvres et retenant le flot. Je ne savais pas que dire. Pas du tout. « William…. », punaise et ce soir, je m’entrainais à dire son prénom car voilà que c’était la deuxième fois, je me sentais tellement cruche. « Ce n’est pas ça mais je peux pas te le dire… ça changerait tout. T’as rien fait de mal, c’est moi, c’est en moi, c’est moi qui foire tout. Je me sens tellement stupide. Vraiment. Je sais que c’est mal mais je ne peux rien y faire… et… je suis désolée car c’est toi qui paye… vraiment, tu ne peux pas savoir à quel point je suis désolée car je ne veux pas te vexer ou même te décevoir mais je ne contrôle rien. C’est plus fort que moi… et quand… enfin… », je soupirais doucement en me retenant, laissant une larme échapper même. Le pauvre, j’avais mal pour lui car en plus, il ne devait rien comprendre à ce que je racontais. C’était comme si nous étions sur deux planètes différentes et que je tentais e ne pas le rejoindre mais qu’il tentait de savoir où j’étais. Il fallait que je fasse un truc, il fallait même que je tente de rentrer l’idée dans sa tête. Il fallait que je me réveille et même si c’était au risque de la perdre. Je sentais que j’allais droit dans le mur sinon. « Le souci est que… tous les hommes se retournent peut-être mais pas toi… », soufflais-je doucement en inspirant. Une petite révélation ? C’était déjà ça. Mais allait-il comprendre ? Je n’en savais clairement rien. Je savais juste que c’était presque dit et que je sentais cette peur en moi. Ce besoin de me lever tout d’un coup et de tourner en rond. Ce que je faisais.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mer 4 Sep - 11:21

Les femmes sont parfois totalement incompréhensibles pour nous les hommes... Et là je nageais carrément. Quoi dire ? Quoi faire ? Habituellement je gérais plutôt bien parce qu'être le meilleur ami je l'avais toujours fait mais là je craignais que Pearl ne se braque ou je ne sais quoi. Elle était tellement différente de d'habitude vis à vis de moi que je commençais à sérieusement me demander si je n'étais pas le fautif dans cette histoire. J'avais l'impression qu'il fallait que je sois là mais sans l'être, que j'existe mais pas trop et pourquoi ? Alors ça bonne, très bonne question.
En tout cas, un truc n'allait pas. Vraiment pas si j'en croyais les yeux brillants de Pearl signe qu'elle était au bord des larmes. Je me sentais assez mal d'ailleurs parce que je déteste la voir pleurer sauf quand c'est de joie. Je mangeais silencieusement mes pâtes avec néanmoins le soulagement qu'elle ne souhaitait pas que je déménage, mais bon il fallait que je me tienne à carreaux ça c'est sûr.

Je ne savais pas si j'allais avoir des réponses à mes questions, pourtant j'en avais besoin parce que je commençais à culpabiliser mais pour une raison que j'ignorais complètement et peut-être même que c'était injustifié. Mais je ne savais pas si ce que j'allais entendre serait positif parce qu'il était rare que ma meilleure amie prononce autant de fois mon prénom dans sa totalité, j'étais plus habitué à Willy.
Cependant, malgré mes craintes je l'écoutais avec attention tout en terminant de manger, mauvaise idée peut-être parce que j'avalais de travers et toussais un peu pour ne pas m'étouffer. Trop de questions restaient sans réponse... Sauf le fait que j'ai pu faire quelque chose de mal, ça n'était pas le cas. Pearl se plaçait en totale fautive pour ce qui se passait, mais ça ne m'aidait pas à y voir clair et je ne comprenais toujours rien. Et puis soudainement une hypothèse apparue plus clairement dans ma tête et elle était absolument terrifiante « Tu... T'es malade ? » je posais mon assiette sur la table et la regardait avec inquiétude « C'est ça ? Un truc grave... C'est pour ça que tu veux rien me dire ? » j'imaginais le pire, vraiment le pire. « Tu vas pas... ? » je n'osais même pas dire le mot, je devais soudain avoir blêmis. Ajoutant à cela le fait qu'elle se mettait à pleurer c'était la catastrophe « Depuis quand tu le sais ? » je posais la question mais je me doutais déjà qu'elle allait me dire que c'était justement à Paris que la nouvelle était tombée... En bref je me faisais un sacré film dans ta tête jusqu'à ce qu'elle ne reprenne la parole. A vrai dire je n'avais pas totalement saisi ce qu'elle venait de dire, j'affichais un air interrogateur « Euh... De quoi ? » je prenais une profonde inspiration « J'ai pas bien compris. Les autres hommes mais pas moi ? » j'essayais de remettre les choses dans l'ordre dans ma tête mais tout était très confus « Mais ça n'a rien à voir avec ta santé, non ? ».



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Mer 4 Sep - 12:15


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

Non mais allo ? C’était ce que je me demandais alors qu’il semblait penser que j’étais malade. De mieux en mieux. Il ne manquerait plus que ça en fait et c’était amusant en quelques sortes même si je n’étais pas en état à rire. Je ne pouvais pas réellement arriver à penser ou même à réfléchir, je déraillais mais le pire était surement que ce n’était même pas l’alcool en cause. Pas assez. C’était l’égarement car je m’étais réellement perdue dans ce méandre du cœur. Quand cette plaie est ouverte, elle ne fait que saigner et je l’entendais me dire d’arrêter ce saignement mais je ne savais même pas comment. Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés. Je ne savais réellement pas comment réagir, je ne faisais que débiter mes mots. Comment je devais lui faire comprendre que je n’étais pas malade ? « Mais… », tentais-je de dire en vain alors que les larmes coulaient. Je n’étais pas en état de lui faire comprendre que je n’étais pas mourant. « Non… », je balançais alors simplement et bêtement que je voulais qu’il me regarder lui et pas les autres hommes et paf. Et pourtant… il semblait ne pas comprendre. Pendant un moment… je me demandais combien d’écriteau il me faudrait pour lui rentrer l’idée. Il semblait un brin stupide à ne pas comprendre ou je rêvais ? Dans le fond, je pouvais le comprendre, je passais pour une folle à délirer donc il ne devait plus trop suivre. Je m’en voulais aussi tellement. Je soupirais doucement en passant une main dans mes cheveux, tournant en rond au milieu du salon et ne sachant pas comment lui dire plus clairement et même si je voulais lui dire. C’était la folie dans ma tête. C’était presque comme si Krusty le clown se battait avec Marge Simpsons. Donc en quelques sortes la voix de la raison et celle de la déraison se battaient entre elle dans ma tête. C’était tellement compliqué. Je soupirais encore en le regardant attentivement et m’arrêtant de bouger comme une idiote car j’allais surement finir par faire un trou dans le sol et me retrouver chez le voisin du dessous. « William… » et oui, encore une fois pour la route car je ne l’avais pas assez dis. « Non, je ne suis pas malade… enfin si en quelques sortes mais pas vraiment, je ne suis pas mourante. Je suis juste cinglée… », je soupirais en posant la main sur mon front. « Oui, c’est ça, cinglée. Je suis malade mais même pas à la tête, c’est au courant… », je soupirais doucement. Bon dieu, moi qui disait qu’il était stupide. Je comprends qu’il ne comprenait rien avec les conneries que je pouvais débiter. « Enfin… je… », je soupirais doucement en levant le regarde vers le plafond. « Merde… », oui, le plafond était une merde enfin non, c’était moi. Je le regardais alors en remettant le regard sur lui. Il fallait que je marque un but. Allez pouf. Allons tout droit à l’essentiel et sans reculer. Ce n’était pas l’envie qui m’en manquait cependant. Oh non, je voulais tellement reculer à l’idée que lui pourrait reculer. « Toi, je veux que toi, tu me regardes et que tu me siffles ou tout ce que tu veux et ça me tue par ce que je ne veux pas être de ces filles dans ton ombre qui jalousent celles que tu embrasses en désirant juste que cela soit leur tour. Ou de celles qui font la file pour que tu les charmes ou même que tu leur dises qu’elles sont belles mais pas comme on le dit à une meilleure amie mais comme on le dit à la femme qu’on aime. C’est con, je me sens tellement stupide car j’en suis. Quand je ferme les yeux, c’est toi que je vois et quand je les ouvre, c’est encore toi. Quand je pense à quelqu’un c’est à toi directement. Quand je rêve, c’est de toi… quand je vois ton sourire au matin, je veux juste t’embrasser et ceci jusqu’au couché. Quand je m’endors et que je ferme les yeux, j’imagine simplement que tu es à côté car c’est tout ce que j’ai. Je me sens comme ces pauvres filles qui ne doivent que vouloir être dans son lit et se montre tellement pitoyable qu’elle déteste toutes les filles qu’elle peut entendre coucher avec toi. », je soupirais ce que je venais de dire était énorme. J’avais parlée tellement vite et c’était surtout sorti tout seul que je me sentais un peu vacillée. Je détournais mon regard de lui pour ne même pas voir sa réaction car je savais une chose… essentielle même : j’en avais trop dis. « Donc oui, William, je suis malade mais de toi. Je suis mourante car ça me tue… à petit feu ! Donc oui, je suis partie à Paris mais pour m’éloigner de toi… et j’en étais incapable. », je soupirais doucement en baissant le regard.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Jeu 5 Sep - 9:21

Troisième fois qu'elle disait mon prénom... Pourquoi je sentais ça comme l'annonce de quelque chose de grave, d'important ? Mon coeur battait fort en attendant que Pearl confirme que j'avais trouvé ce qui clochait, ce qu'elle me cachait. Je craignais le pire et j'arrivais à peine à comprendre comment j'arrivais à rester si calme, peut-être parce que pour le moment elle n'avait même pas hoché la tête. Non au lieu de ça elle nia, elle n'était pas malade... Mais alors c'était quoi le problème ? Qu'est-ce qui justifiait son attitude, ses larmes et que ça m'amène à croire le pire ?
J'étais à la fois soulagé et une tonne de questions venaient en plus, ne voulant pas la coupée je restais silencieux et l'écoutais avec attention. Et j'avoue que je ne comprenais pas grand chose à cette enchainement de phrases qui pour moi ne voulait rien dire. Donc elle était folle ? Mais pourquoi elle disait cela ? Ma meilleure amie m'inquiétait toujours autant si ce n'est plus.
Trop de suspens, ce qu'elle avait à me dire devait être difficile parce que j'eus l'impression qu'elle avait hésité pendant un long moment. Mais l'attente n'était rien en comparaison avec la bombe que  Pearl larguait en plein milieu de notre salon.
Je ne m'étais pas préparé à ça, pas à ce genre d'aveux. Elle parlait vite, trop vite sans doute mais j'entendais chaque mot et je restais totalement sous le choc que de ce qui sortait de sa bouche. Sonné comme si je venais de me prendre un gros coup de point. J'étais presque bouche bée, en tout cas je devais avoir l'air con ça c'est sûr. « Je... C'est une bla... » je me stoppais avant même de finir ma phrase en la regardant attentivement et je secouais la tête avec un léger rire nerveux « Non évidemment s'en est pas une. ». Je ne sais pas trop comment décrire ce que je ressentais à cet instant. De la surprise bien sûr mais tout un tas d'autre chose, un gros tas d'émotions qui parfois se contredisait. J'étais à la fois déçu et flatté par tant de considération, jamais personne ne m'avait fait une telle déclaration et ma meilleure amie avait mis la barre très haute si jamais d'autres étaient à venir dans le futur. Mais à la fois je ne pouvais pas croire que notre amitié n'allait plus jamais être comme avant et ça m'effrayait.

Jugeant qu'il était temps que je brise mon silence j'essayais de dire quelque chose mais j'étais totalement incapable de savoir quoi. « Mais pourquoi ? » lâchais-je alors finalement dans un souffle en secouant la tête, j'avais besoin de comprendre « On était bien amis. C'était facile c'était simple et maintenant ça... » je faisais une légère grimace « T'avais pas le droit Pearl. ». Je savais que j'étais dur de lui dire ça mais c'était mon ressentis et je tenais à être sincère « Notre amitié c'est ce que j'ai de plus précieux, tu comprends ça ? Et là... Même si ce que tu m'as dit wouaw personne m'a jamais dit ça et je crois pas possible qu'on puisse ressentir ça à mon égard. Je suis pas fais pour ça, j'vais te briser le coeur si c'est pas déjà fait... » je haussais les épaules « En fait ce matin t'étais juste jalouse et blessée. Et à cette soirée où on a fait semblant d'être ensemble et que après t'as pris la mouche en fait c'était pareil, tu étais jalouse. Mais j'ai rien vu ou je voulais pas voir peut-être... Parce que pour moi t'as toujours été Pearly, Pearlette... Ma meilleure amie, ma confidente et que y'avait pas de ça entre nous et que c'est pour ça que ça marchait. ».
J'étais perdu, je me sentais terriblement maladroit et je craignais de la blesser encore plus. « Je vois qu'est-ce que je peux dire à ça... » j'eus un petit rire « Merci ? » je me levais et prenait mon assiette vide avant de me diriger vers la cuisine, ce jour marquait une rupture dans notre belle amitié. Le tableau n'était peut-être pas si noir mais c'était comme ça que je le voyais sur le moment.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Jeu 5 Sep - 10:21


⊱ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES

Et merde ? Qu’est-ce que je venais de faire ? C’est parfois au moment où vous le faites que vous vous rendez compte de cette erreur. Non mais sérieusement. Je vais de dérailler tout simplement. Il était comme bouche bée. Il me faisait bêtement penser à ce crabe de Disney. Son portrait tout craché même s’il était plus beau qu’un crabe. Punaise, il fallait que j’arrête de le penser être un crabe. Sérieusement. Et là, je soupirais doucement en le regardait penser que c’était une blague et dire aussitôt que non. Il avait raison car quand il posait son regard sur moi, j’avais presque envie de lui demander si j’avais l’air de rigoler. Non mais sérieusement. Les hommes. Non, ce n’était pas une blague à mon grand malheur et j’aurais tellement préférée. Je me sentais incapable de bouger là, debout au milieu dans le salon alors qu’il restait silencieux et j’avais pourtant tout dit enfin presque tout, j’aurais pu directement dire les bons mots mais non, je ne voulais pas. Je ne me sentais pas apte à les dire en sachant pertinemment que ce n’était pas réciproque et ensuite ? Cette question. Sérieusement ? Pourquoi ? J’haussais les épaules. « Par ce que… », oui, c’était d’une logique pour moi, je voyais les bons côtés qu’il ne voyait pas de lui. Je voyais l’homme qu’il était avec moi et… C’était chelou dans un sens mais bon, je n’y pouvais rien. Je le voyais tel qu’il était alors pourquoi ? Pour lui, ce qu’il est. En fait, je n’en savais même rien. C’était comme ça et pas autrement en quelques sortes. Il parlait et j’ignorais même s’il me parlait. Je voulais faire comme s’il ne me parlait pas car ces mots faisaient mal à entendre… surtout quand il me disait que je n’avais pas le droit. Je le savais pourtant, oui… je le savais mais je ne pouvais rien y changer. Je soupirais doucement en reculant et passant une main dans mes cheveux, l’écoutant mais pourtant ma tête était à deux doigts d’exploser. Je retenais tout ce que j’avais… comme culpabilité. C’était ce qu’il avait de plus précieux mais moi, c’était lui ce que j’avais de plus précieux. Mais je le laissais parler car j’étais incapable de bêtement sortir un mot de ma bouche. Je voulais juste m’enfermer dans une grotte et ne plus jamais en sortir. Et là, il… me disait merci. Tout ce qu’il venait de dire avait été comme un coup de poignet. Presque comme par-dessus de ceux de ce matin et qu’il trifouillait dans la plaie. Je soupirais doucement en le regardant se le lever. Je posais une main sur mon front et riant nerveusement. « Merci ? », demandais-je alors. « Tu crois quoi ? Que je ne savais pas tout ce que tu viens de me dire ? Je n’avais pas le droit… oui mais punaise Willy, je m’en fous dans un sens car parfois c’est cool de ressentir cette légèreté mais… parfois comme aujourd’hui…. Oui, je sais. Je n’ai pas le droit car au fond, et on est toujours ami… ce n’est pas simple pour moi aussi car tu es tout ce qui m’est précieux… tu es la seule personne en qui je pourrais donner ma vie et ça dépasse même les sentiments que je pourrais avoir. Tu crois que ça ne me fait pas mal non plus. Tu… », je soupirais doucement en secouant légèrement la tête, je fermais les yeux pour laisser quelques flots s’échapper. « Tu m’as brisé le cœur ouais mas ce n’était pas conscient. T’es toi, c’est tout… et à ton anniversaire… j’avais simplement envie de toi, j’agissais bizarrement… uniquement par ce que je voulais bêtement t’embrasser… », je soupirai doucement. « Tu veux le pire ? Cette envie, c’est bon… ça me donne le sourire…. Et rien que d’en avoir envie. Je ne sais même pas pourquoi je dis ça… peut-être bêtement par ce que je vouais le dire à mon meilleur ami. », je soupiras en approchant du bar et me servant un verre de tequila. « Cela ne marchait pas... faut croire. Je ne sais même pas pourquoi je te dis tout ça, j’en ai marre. J’en ai marre de tout ça, j’en ai marre de t’aimer alors que tu ne me regardes pas et de culpabiliser rien qu’à l’idée qu’au final… tu pourrais aussi en payer le prix. J’en ai marre d’etre un fardeau car là, c’est ce que je suis. Et de rien. De rien… oui, vraiment. Je t’en prie, c’est un plaisir surtout aussi fataliste que tu l’es. On dirait que notre amitié vient de mourir à tes yeux… je ne sais même pas comment je dois le prendre…. », je soupirais doucement en me rendant compte que je m’étais emportée sur le ton de ma voix. Je m’étais réellement emportée même avant ce verre et les larmes ? Elles ne prenaient pas réellement congé car il avait sans le vouloir… ouvert le robinet. Je prenais alors ce verre en le portant à mes lèvres, j’avais besoin d’un remontant. Je le sentais.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Sam 7 Sep - 11:29

Comment réagir ? Je n'en savais rien, j'étais totalement paumé et du coup maladroit peut-être même blessant pour ma meilleure amie. Mais ma volonté n'était pas celle-ci, je ne voulais surtout pas rendre les choses plus compliquées ou douloureuses, sauf que ça avait l'air assez compromis si j'en croyais ses larmes. Merci n'était sans doute pas la réponse attendue et ce que je voulais être une petite plaisanterie n'avait absolument pas marché.
J'écoutais chaque mot même si tout ça me perturbait encore plus, m'effrayait même... Paye ton courage ! Une fille géniale te dit qu'elle t'aime, manque de bol c'est ta meilleure amie ! Ridicule, non ? Dommage de ne pas savoir ce que c'est que d'aimer. Parce que oui je tenais à Pearl sans doute plus qu'à ma vie mais ces sentiments m'étaient étrangers. C'était difficile pour moi d'entendre tout cela, me rendre compte que sans le savoir je lui avais fait du mal, mais je n'étais pas vraiment fautif puisque je ne savais rien. Mais finalement ça n'était pas si douloureux ou plutôt pas toujours douloureux de m'aimer. J'avais sans doute eu l'air stupide mais la question « pourquoi ? » restait entière. Je n'arrivais pas à comprendre comment en sachant autant de chose sur moi, en étant si proche, Pearl pouvait ressentir ça à mon égard. Soyons clair j'étais plutôt du genre connard fini qui ne rappelle pas après une nuit... Alors qu'est-ce qui lui plaisait ? L'ami ? Mais le propre de l'amitié n'est-il pas de ne pas tomber dans le plus, dans ce qui complique les relations humaine ?

D'un regard extérieur c'est sa position à elle qui semblait la plus difficile à tenir et pourtant la mienne n'était pas mieux. Je la voyais malheureuse et habituellement j'avais ce pouvoir de la consoler, d'être la présence réconfortante qu'il lui fallait mais là j'étais la source même de sa tristesse et c'était très dur pour moi de l'accepter. En plus j'enfonçais le clou alors que je donnais seulement ma vision des choses... Notre amitié morte en deux secondes chrono, alors que dans le fond il n'en était rien. Cependant tout serait différent à présent j'en étai convaincu, qu'importe ce que pourrait dire ma meilleure amie, je le savais.
Je restais silencieux, écoutant ses tirades remplies à la fois de belles choses et de reproches distillés au gré des mots. Je me perdrais dans ce flot de parole et me retrouvait comme déconnecter, espérant secrètement que j'allais me réveiller et que tout ça n'aurait été qu'un rêve fou. « Arrête... S'il te plait. Je suis désolé, ok ? Et je sais même pas vraiment de quoi en plus. » lâchais enfin dans un souffle « Je déteste quand tu es triste et te voir pleurer tu le sais. » un profond soupir m'échappait « Le pire c'est que je me dis que je peux même pas te prendre dans mes bras pour te consoler. D'habitude je suis toujours l'épaule réconfortante sur laquelle tu peux t'appuyer et là... Bah là je suis la cause. » ce changement de position qui n'était de mon fait me rendait nerveux, j'avais cette sensation presque douloureuse d'être inutile. « Notre amitié n'est peut-être pas morte mais... » je haussais les épaules ne terminant même pas ma phrase.

Mon arme la plus efficace dans ce genre de circonstances avaient toujours été l'humour, j'essayais alors de me raccrocher à cela vainement « Donc tu fais des rêves coquins avec moi ? J'suis flatté. » disais-je avec un petit sourire en coin mais qui s'évanouissait bien vite pour laisser place à un petit rire nerveux « Désolé, c'est stupide... Je dis des trucs nuls parce que je sais pas quoi faire de tout ça Pearl, vraiment pas. » le moins que l'on puisse dire c'est que je n'étais pas habitué à ce que l'on m'avoue que l'on m'aime... Pas même mes parents n'avaient eu cette démarche, je ne pensais pas cela possible et là ça me tombait dessus et m'assommait littéralement, surtout venant de Pearl car elle était la seule en qui j'aurais eu confiance pour faire face à ça et que là j'étais manifestement seul comme un con. Je détestais ce qui était en train de se passer, c'était comme sentir la terre s'ouvrir sous mes pieds en sachant que je ne pourrais rien faire si ce n'est tomber au fond de la faille « C'est pas que je te regarde pas, mais pas de cette façon. T'es ma meilleure amie que tu ai des seins et pas de couilles ça entre pas en ligne de compte. » du moins je m'étais toujours efforcé d'avoir cette vision des choses et ça c'était ancrée en moi, j'avais intégré que Pearl était la seule fille que je ne voudrais pas mettre dans mon lit au risque de casser cette relation si précieuse que nous avions. Que l'on a peut-être encore, mais j'en doute étant donné que l'un ou l'autre sera forcément dans le retenue. Prenant son verre de tequila je le versais dans l'évier « On sait tous les deux que c'est pas une bonne idée. » à ces mots je déposais un baiser sur son front puis prenait la direction de ma chambre « Bonne nuit Pearl. ».



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Sam 7 Sep - 14:34

Les larmes aux yeux, mon monde s’écroulait. Ce moment où vous sentez votre existence se craqueler. Ce moment ou votre cœur fait un tour sur lui-même pour se déchirer violemment. Je savais que je n’aurais jamais dû rien dire à William. Rien que la sensation qu’il pensait que notre amitié s’était envolée me déchirait le cœur. C’était un peu comme si mon univers n’était plus d’un coup. Cette idée d’un monde sans lui ou même de respirer sans savoir que lui respire aussi… le même air que la mienne. J’avais besoin de sa présence comme un poisson pourrait avoir besoin d’air. Cette ambiance qui planait était comme une déchirure. C’était comme si l’on me mettait une image de nous… une image ou l’on copinait, heureux et que l’on la déchirait sous mes yeux et pour me dire : tiens, t’as tout détruit. J’avais la sensation d’avoir tout gâchée. J’avais ce sentiment tellement bouffant de m’être comportée en égoïste en lui disant tout. Je me sentais tellement même que je me demandais comment j’arrivais encore à respirer. Je ne savais que crier et dévoiler en quelques sortes le bon comme le mauvais. Toutes ces choses que j’avais besoin d’expulser au plus vite. Je les retenais tellement. Je partais en cacahuète même, totalement. Je savais qu’il ne méritait pas autant et je ne voulais même pas le blesser. Je ne savais pas si c’était le cas mais j’aurais tellement horreur de le briser aussi. On n’avait sûrement pas besoin de ça mais je me sentais tellement vide à l’idée qu’il pense réellement que nous n’étions plus rien. Je ne pouvais que me service verre en l’écoutant. Arrêter ? Mais arrêter quoi ? Sur le coup, je me stoppais mais je ne savais aussi plus si je voulais continuer à aggraver la situation. Je soupirais, vraiment en le regardant attentivement. Il détestait ça, je le savais. Il avait raison et je détestais ça encore plus que lui. « Je ne peux pas arrêter ! », disais-je en mêlant presque ses mots à les siens. Je ne voulais pas qu’il s’en veuille mais je ne pouvais pas non. J’en étais incapable. C’était comme si j’étais marquée d’un poinçon avec un gros : pleurnicheuse. Mais ce n’était pourtant pas une habitue que j’avais cependant j’en avais la sensation de n’être que capable de ça en ce moment-même. J’avais besoin de me calmer mais là, je ne voyais que la téquila comme solution. Il m’en retenait de ses paroles alors que je serrais le verre dans mes bras en écoutant le pire pour lui. Et c’était le pire, oui mais je soupirais doucement en passant une main ans mes cheveux. « Nan, c’est ma faute ! », oui, je ne voulais pas que cela soit sa faute et surtout par ce qu’il n’avait rien demandé. Je ne pouvais pas m’empêcher de le dire alors qu’il était là à me parler. Je ne pouvais pas attendre à l’idée qu’il se sente mal. Je le connaissais assez que pour le sentir. Le mais qu’il ne terminait pas était comme s’il prenait mes vertèbres et les tordaient comme l’on essore un gant de toilette. C’était comme s’il enfonçait encore même s’il se rattrapait car je ne voulais tellement pas que cela change. Je me sentais seule responsable et j’avais réellement la sensation d’être la seule, il n’était que la victime de mes sentiments. Je baissais le regard vers mon verre en ne voulant pas vraiment le regarder. Je m’attendais à la suite mais non… là, il sortait… une question qui me laissait de marbre. Je soupirais en le regardant. C’était pire… Je le pinçais les lèvres en sentant l’impression que j’allais craquer. « Wi… », tentais-je de dire mais ouf, il se rattrapait. Je devais avouer être soulagée qu’il ne soit pas sérieux. « Oui, t’es con… », soufflais-je alors en le trouvant quand même assez fair-play pour se rattraper ce que me rassurait en quelques sortes. Et là, je regardais à nouveau mon verre, ne le regardait pas du tout. J’avais en quelques sortes une réponse que j’avais déjà. Je n’étais qu’une meilleure amie pour lui… rien de plus. Couilles ou seins, je resterais Pearl. Celle que personne ne veut par ce qu’elle est la meilleure amie. Je soupirais doucement sans réaction alors qu’il approchait pour prendre mon verre. Je le regardais, pas vraiment ravie. « Laiss… », mais il le versait et pas une bonne idée ? Mais je vais lui en donner des bonnes idées. Je serrais légèrement le point alors que je savais réellement que j’avais besoin de ça. Et il me disait bonne nuit. Alors c’était tout ? On allait en rester là ? Dans un sens, c’était peut-être mieux mais j’avais la sensation d’être abandonnée par mon meilleur ami. C’était con mais je me sentais comme un petit chien laissé en bord de route. J’inspirais doucement en le regardant ou son dos ! « Peut-être pas mais c’est tout ce que j’ai… », m’écriais-je alors en regardant ce verre. « Tu croire quoi ? Que je te boufferais si tu me prenais dans les bras ? Que je voudrais juste t’embrasser si tu le faisais ? Je suis une grande fille et j’ai besoin aussi de mon meilleur ami… j’ai besoin de toi, merde… », je le regardais alors attentivement et m’énervant réellement. Je perdais totalement bien. « Je me hais déjà assez de t’aimer… je ne veux pas que tu me rejettes parce que je t’aime… », lâchais-je alors toujours énervée en le regardant attentivement. « Je ne veux rien, je t’attends rien sauf que mon meilleur ami soit là. Et j’ai la sensation que tu me jettes comme un déchet. Je ne veux pas ça. Je ne suis pas cassée par ce que je suis amoureuse d’un crétin qui ose me demander pourquoi alors qu’il est tout pour moi et bien loin d’une amitié… j’ai besoin de lui pour respirer, j’ai besoin de sa présence pour me sentir en sécurité et j’ai besoin de ses bras pour ne pas tomber. », continuais-je en le regardant. Je me sentais… comme explosée. Je me sentais radioactive. « Défiles-toi, c’est ça… laisses-moi comme ça… comme un petit chien que tu abandonnes sur ta route… « Pourquoi tu ne pourrais pas me consoler ? Pourquoi ? », demandais-je alors. « Par ce que t’es le seul qui pourrait y arriver… alors je ne vois pas ce qui pourrait te retenir mais tu as raison… coupons le cordon juste par ce que je suis tombée amoureuse… et c’est la pire chose qui me soit arrivée dans ma vie. Bonne nuit… », lâchais-je en soupirant avant de ranger la bouteille dans l’armoire en me sentant comme la petite fille sage qui lui obéit et ça me mettait hors de moi, la violence que j’utilisais pour fermer le bar le montrait réellement. J’en avais marre. Je voulais juste éviter d’être comme un serpent qui sort son venin mais je n’arrivais pas à me contrôle, j’étais tellement en colère contre moi-même que ça me mettait en colère contre le monde entier. D’un coup de pieds je retirais un de mes souliers et le deuxième aussitôt en le laissant trainer dans le salon. Je sentais mon cœur s’accélérer, la colère montait et je ne pouvais clairement pas me contrôler. Je ne savais pas quoi faire, restant debout ans le salon et sans même bouger d’un pouce. J’avais cette sensation… que l’on a alors que l’on apprête à se laisser tomber sur le salon comme une épave. C’était ce que je faisais. Simplement assise sur le sol. Je me sentais tellement pitoyable mais je ne tenais plus sur mes jambes tellement je perdais le contrôle. Je savais que j’avais tout gâchée. La pire erreur de ma vie d’arrêter de mentir.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
William A. Brighton
avatar
administrice
◗ une petite louve gentil
Aides le forum, votes administrice◗ une petite louve gentil

LES INFOS
I've got the power !



✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 05/07/1985
✔ METIER : Responsable de la sécurité
✔ CUPIDON : Célibataire
✔ HUMEUR : Entre le bonheur et l'anxiété
✔ SURNOMS : Will ; Willy
✔ CITATION : U.C

© CRÉDITS : Lapin fou
★ AVATAR : Ian Somerhalder
✔ PSEUDO : PoM
€ EUROS : 9973
✔ MESSAGES : 633
✔ ANNIVERSAIRE : 11/05/1988
✔ AGE : 29
✔ INSCRIPTION : 19/04/2012
✔ PAYS : France
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Dim 8 Sep - 3:02

Mon petit monde que je croyais avoir retrouvé petit à petit ici à Barcelone dans un contexte bien plus simple, bien plus sain que celui de Vegas... Tout ça s'effritait à mes yeux. Réaction peut-être excessive provoquée par la peur. Celle que tout change, que Pearl finisse par partir à nouveau pour échapper à une réalité trop difficile à endurer chaque jour. Mais je ne pouvais rien offrir de plus que ce que nous avions déjà, au risque de faire souffrir encore d'avantage ma meilleure amie.
Etait-ce seulement sa faute ? Non sans doute pas, nous avions tous deux marcher sur le fil de l'amitié en étant parfois presque au franchissement d'une certaine limite, jouant parfois à faire semblant et c'était peut-être de là que venait notre erreur. J'avais l'impression de dramatiser les choses mais à la fois je me retrouvais comme pris dans une sorte de piège où quoi que je dise ou fasse j'allais inévitable faire souffrir Pearl. Le destin ou je ne sais quoi aime nous torturer parfois... Et si sur le coup j'en avait voulu à la jolie brune de nous infliger ces complications, je commençais à être de plus en plus désolé pour elle.

Ma petite tentative d'humour ne passait pas, elle ne passait même pas pour moi alors pour Pearl c'était encore bien pire. J'étais con, le mot était parfait pour me décrire et le mieux était sûrement que je la laisse seule au lieu de m'enfoncer d'avantage ou d'accumuler les conneries que je pouvais dire dès que je ne contrôlais plus vraiment une situation. Cela pouvait ressembler à de la fuite et ça l'était peut-être un peu, d'ailleurs ça ne lui échappait pas et je vis la déception dans son regard, ma réaction devait dépasser ce qu'elle avait craint. Regrettait-elle son honnêteté ? Peu importe nous ne pouvions pas continuer à zigzaguer entre les malentendus et les blessures dissimulées que je lui infligeais.
Je ne voulais pas qu'elle boive, sachant trop bien ce que ça provoquait chez elle. Le ton de Pearl montait à nouveau alors que je me stoppais à l'entrée du couloir qui menait aux chambres. Comment être juste le meilleur ami alors qu'elle voulait plus ? La blesser d'avantage ? Lui faire espérer des choses qui n'arriveraient pas ? Je me sentais stupide en l'écoutant, parce que dans un sens elle avait raison. J'étais simplement trop perdu, sous le choc de la révélation pour comprendre que ce qu'elle m'avait dit n'impliquait rien. Elle continuait d'avoir besoin de moi en tant qu'ami et partager ce qui lui pesait aurait pu être un soulagement si je n'étais pas aussi con. Je me défilais c'était la stricte vérité, mais l'entendre me le dire donnait un impact plus fort à ce constat. Finalement je me retournais et lui adressais un regard désolé « Je pourrais... je peux toujours... Mais j'ai cru que... Que ça te ferais du mal... » je passais mes mains sur mon visage et soupirais « J'sais juste pas quoi faire ou dire... ».

Elle dramatisait, je ne comptais pas l'abandonner il me fallait juste du temps pour digérer et prendre la mesure de ce qui se passait. Je devais réfléchir à la manière dont je devais me comporter pour que l'on puisse continuer à vivre en colocation, penser à avoir une attitude qui ne risquait pas de créer de malaise et là ce soir tout ça me paraissait terriblement compliqué. « Je suis fatigué. » répondais-je simplement avant d'aller vers ma chambre, m'arrêtant au seuil comme bloqué. Je restais là plusieurs minutes à repenser aux paroles de ma meilleure amie, ses aveux, ses reproches, ses besoins... J'étais mal, comme oppressé et l'envie d'agir à la manière d'un connard d'égoïste comme je pouvais le faire était une solution tentante. Je pouvais me refermer sur moi et faire en sorte de ne plus la croiser, mais ça ne ferait qu'appuyé mon sentiment de culpabilité. Je posais mon front contre le bois de l'encadrement de la porte et réfléchissais.
Elle avait raison, elle ne m'avait rien demandé et j'étais là à me débattre avec des problèmes qui n'étaient même pas fondés. Pris de remords par rapport à mon attitude je retournais dans le salon, m'approchant doucement de Pearl pour m'asseoir derrière elle comme je l'avais fait des centaines de fois lorsqu'elle allait mal et qu'elle s'asseyait par terre comme ce soir. Maintenant elle devait être en colère après moi et elle avait raison de l'être mais je devais tenir mon rôle d'ami, c'était un fait. Sinon pourquoi ne pas directement faire valises et déménager ? Prenant le risque d'une explosion Pearlynienne je passais mes bras autour d'elle et chuchotait « Je suis vraiment désolé. T'as raison je suis un con. Je flippe pour rien, tu m'as rien demandé. » et si elle avait fini par lâcher le morceau c'est que j'avais insisté... Sans le vouloir.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pearl B. Angeles-Hartley
avatar
fondatrice
◗ la grande gentille louve
Aides le forum, votes fondatrice◗ la grande gentille louve

LES INFOS

[b]When your secret heart
Cannot speak so easily
Come here baby, from a whisper start
To have a little faith in me
When the road gets dark
And you can no longer see
Let my love throw a spark
[/b]


✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10 janvier 1987
✔ APPARTEMENT : 5E
✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
faire la compta du café
❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

© CRÉDITS : Saraplapla et tumblr
★ AVATAR : NINA DOBREV alias Nikolina Constantinova Dobreva, je fais genre je peux l'écrire, je suis à la pointe de la mode.
✔ PSEUDO : Crazy B.
€ EUROS : 11640
✔ MESSAGES : 2873
✔ ANNIVERSAIRE : 10/01/1989
✔ AGE : 28
✔ INSCRIPTION : 20/12/2011
✔ PAYS : Belgique
AND MORE
My life
Mon carnet d'adresses:
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   Dim 8 Sep - 5:46


Il y a des jours avec et des jours sans. Certains jours, vous pourriez respirer le bonheur, d’autres pourraient même être banals. Comme deux et deux font 4… parfois tout peut renverser la balance et votre journée ou même votre mois complet mais encore le reste de votre vie peut s’en retrouver noirci. Cette énorme tâche qui venait de couler de cette plume qui contait mon histoire allait être celle qui allait celer mon destin. Ou me conduirait-elle ? Je savais que ce chemin ne serait pas vraiment celui de mes désirs. Je ne voulais y placer aucuns espoirs. J’avais tâchée mon histoire en dévoilant mes profonds sentiments à cet homme qui ne méritait pas d’être mise à mal par ma faute. Cet homme qui avait toujours été tout pour moi. Le confondant, le meilleur ami, le cœur aussi et la tendresse. Voilà qu’il en devenait l’amour sans même l’avoir demandé. Et j’étais en colère, tellement. Je ne comprenais plus rien à ce qu’il se passait dans ma tête, plus rien à ce qu’il se passait dans mon cœur ou ce qu’il se passait simplement. Je me sentais écartelée du pied à la tête comme si l’on m’en retirait bêtement l’âme. Je voulais tellement être tel un escargot et me replier dans ma coquille. Loin du monde. Je le désirais tellement fort. Me renfermer, oui. Mais le revers de la médaille en lui annonçant tout était tellement déchirant. C’était le souci. J’avais gagnée en quelques sortes la liberté de tout dévoiler mais perdue… Je soupirais doucement en l’entendant alors me dire qu’il pensait me faire du mal et le pire était qu’il aurait fait du bien mais du mal à la fois mais je n’étais pas capable de le dire et pourquoi ? J’en avais pas envie, je ne voulais que le bien et jeter le mal au bidet. On s’en fout du mal. Il fallait que j’apprenne à vivre avec car je savais au plus profond de moi qu’on allait être des colocataires. Le bien, le mal et moi… dans mon cœur à trois à se battre pour savoir comment arriver à sourire s’il revoit sa crétinne du matin. Je ne voulais même pas réagir à ce qu’il disait car j’étais trop occupée à parler et me mettre en colère comme une imbécile. Cette sensation d’exploser n’était pas vraiment agréable et tellement insupportable, je le regardais au fond du couloir avant de dégager mes chaussures et me laisser tomber littéralement sur le sol. La colère avait eue raison de moi ou du contrôle que j’avais tout simplement sur moi alors que je communiais en quelques sortes avec le plancher. Je suis fatigué, disait-il ? Je ne rajoutais rien, incapable de parler ou même presque de respirer, posant la paume de mes mains contre le bois et penchant la tête, tentant de me calmer, de calme ce cœur et le terre ou même bêtement de respirer. Je pouvais voir mes larmes s’étaler sur le sol. Cela me rappelait tellement ce moment où j’avais été touchée par balle mais ce n’était pas du sang cependant. Ce n’était que de l’eau, des larmes. C’était comme si… je voulais respirer mais que je n’y arrivais pas du tout. C’était ce que provoquait à chaque fois une rage intense chez moi. Et c’était ce que je vivais. La rage, l’envie de tout casser mais sans y arriver pourtant. Je ne pouvais plus bouger, je ne voulais plus bouger. Les cheveux en pagaille. Et je me disais… que c’était carrément la fin d’un monde tellement bien que je réussissais à maintenir de mes futiles mensonges. De son vivant, Michael Jackson aurait pu écrire une chanson racontant cette situation et ce moment tellement… fort que je vivais même si ce n’était pas le seul… pour moi, c’était le pire et pourtant j’avais été enlevée, torturée, trahie, en deuil, perdue, blessée… j’avais tout eue. Et là, je pensais tellement qu’il était dans sa chambre, pénard alors que je me brisais. C’était la révolution dans ma tête, tellement. Je ne pouvais pas faire autrement que respirer, respirer. Oui, il le fallait car ma vie n’était pas terminée, hein. Je ne voulais pas qu’elle se termine sur ça. Il nous restait encore tellement d’épreuve mais je ne voulais pas abandonner cet homme qui est mon huitre dans le fond, il fait la perle. Je ne captais rien de ce qu’il se passait autour. Rien, je m’étais déconnectée. C’est un peu comme si je m’étais enfermée dans un coffre invisible et qu’il était parti avec la clé mais alors que je sentais ses bras, un réflex premier fut de me crisper, aucunes retenus. Aussitôt, je ne lui laissais même pas le temps de parler que je me débattais légèrement, l’écoutant tout de même mais me débâtant. J’avais beau en avoir besoin mais il réagissait… trop tardivement. Je lui en voulais tellement pour ça et pourtant je savais à la fois qu’il ne devait pas non plus être bien. Je savais qu’il avait du mal aussi avec cette révélation. Je le comprenais mais j’étais… je n’étais simplement pas bien et me débattant légèrement. « Dégages ! », lâchais-je sur un coup de tête en le repoussant légèrement mais n’ayant plus vraiment de punch tellement… j’étais à bout de force. Les forces «épuisées étaient surtout mentale et pourtant suffisait à ne pas me donner la force à le repousser et j’explosais de larmes dans ses bras, me retournant pour enfiler mes bras autour de son cou. Je cédais, je ne pouvais pas faire autrement. « Dégages ! », chuchotais-je encore pourtant sous le coup de la colère mais contradictoire alors que je l’enlaçais par besoin bien plus fort que moi alors que les larmes coulaient en allant se réfugier dans son cou. Elles devaient surement y être plus à l’aise que sur un plancher. Mon cœur battait toujours aussi rapidement, je pouvais avoir la sensation que mon flux sanguin accélérait alors que je voulais me lâcher, laissé la pression descendre mais j’avais du mal et je ne disais rien sauf… « Dégages ! », encore une fois mais le voulais-je réellement ? C’était une question tellement complexe pour moi, trop peut-être. Et je le disais plus, lâchant simplement toutes les larmes que je retenais. Je ne savais même pas quoi dire car je me doutais simplement que je ne pourrais rien dire pour changer quoi que ce soit puis dans mon état… ? Que pouvais-je dire ? C’était comme si mes mots donnaient vacances à mon cœur pour s’exiler et m’échapper. Je ne savais pas combien de temps je restais là contre lui à pleurer comme une âme en peine. Je me disais juste qu’il devait avoir eu pitié de moi pour revenir comme une souris derrière moi. Mais il fallait que je lâche prise car son parfum, oui, son parfum et la sensation de sa main contre ma peau commençait à me déconnecter de plus en plus de la réalité alors que mes larmes cessaient depuis plusieurs minutes. Il était venu le moment de m’éloigner, je le sentais au plus profond de mes pensées. Je lâchais son cou, reculant en me laissant légèrement glisser sur le sol. Mes larmes avaient déjà séchée. Combien de temps avait duré cette étreinte ? Je l’ignorais. Je passais une main dans mes cheveux en redescendant ma robe qui n’avait pas trouvée intelligent de rester en place pour remonter. Stupide robe mais je la remettais en place. A quoi devais-je ressembler ? Rien du tout et lui ? Je n’osais même pas le regarder. Je me levais en allant vers la cuisine. « C’est bon, je te rends ta liberté ! », soufflais-je doucement, calmée même s’il y avait une sorte de rancune dans la voix. Oui, j’étais persuadée qu’il s’était forcé à revenir vers moi à tel point que cela m’attristait mais je ne voulais plus pleurer, non. Je ne voulais plus être mal. Je devais être forte. Je devais être Pearl. J’allais vers le frigo pour l’ouvrir en inspirant doucement et sortant une petite bouteille d’eau avant d’aller prendre une aspirine et là, je prenais mon aspirine. Ignorant simplement s’il était encore à terre ou même aller dormir ou quoique ce soit car je ne voulais simplement pas y penser. Je savais que cela serait dans tous les cas une mauvaise idée pour moi de le regarder… poser mon regard dans ses yeux et y voir ce bleu. Pourtant je ne pouvais pas vraiment l’ignorer à vie pour moins l’aimer. Je relevais le regard vers lui. Le regardant alors avec ce peine sur mon visage. C’était comme une enseigne à Vegas. Bien voyante.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.los-vecinos.net/
Contenu sponsorisé

LES INFOS
AND MORE
MessageSujet: Re: + IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)   

Revenir en haut Aller en bas
 

+ IN YOUR BRIGHT BLUE EYES (wearl)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» Summer Davis - Devil behind blue eyes
» SKEIBURY ❝no light in your bright blue eyes❞
» Blue eyes~
» Blue eyes | Le magnifique
» behind blue eyes - alvin&melody

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LOS VECINOS  :: les registrescommencer par là :: 1, 2, 3... c'est ta vie, mon voisin :: Archive des rp's terminés-