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 + tell me, did you sail across the sun (wearl)

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Pearl B. Angeles-Hartley
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✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
✔ SURNOMS : Pearl, Pearly... perle et tout ce que vous voulez.
✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
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MessageSujet: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mar 10 Sep - 14:23

Pearl ♥ William
tell me, did you sail across the sun
La division de deux être peut parfois être pénible. L’on ne se divisait pas réellement mais en fait, nous n’étions plus vraiment sur la même longueur d’ondes. Cela faisait longtemps, je crois. Disons que nous n’en étions plus à avoir les mêmes attentes. Etre la meilleure amie d’un homme donc je suis éperdument amoureuse était comment dire ? La chasse aux œufs de pâques à Noel. Je ne savais pas comment agir avec lui et je n’étais même pas beaucoup présente. J’avais passé le plus clair de mon temps dans ma chambre ou au café en 3 jours depuis que je lui avais faites une déclaration. Mais il semblait… le plus étonnant était que j’avais l’impression de n’avoir rien dit. C’était comme s’il avait bêtement oublié ce qu’il s’était passé. Cela me perturbait tellement, c’était encore plus compliqué qu’avant de faire comme si de rien n’était car je savais qu’il savait que je n’étais réellement pas moi-même avec lui enfin… si mais. C’est compliqué dans ma tête. Tellement. Moi-même, je ne me suis pas. Mais bon, on a tous des jours de congés, tous. Et ce n’est pas optionnel surtout que c’était un peu forcé par les employés. Il faut avouer que s’énerver sur la clientèle n’est clairement pas un moyen d’en avoir. Ils m’avaient en quelques sortes jetés dehors dans la matinée alors que je m’étais énervée sur la fanfare de client que l’on recevait toujours en ce mercredi matin mais manque de pot ? Comme mon karma adore tellement me rendre dingue ? Il était là aussi, à l’appartement. J’étais rentrée donc, pas vraiment enthousiaste car en fait, je ne l’avais pas entendu rentrer cette nuit. Signe qu’il avait donc découché. Il fallait avouer que ça me faisait mal, réellement mais je ne voulais pas le montrer ou même. Je voulais juste fermer les yeux pour moins souffrir mais j’en souffrais et les fermer en fait ne servait à rien sauf à me donner l’impression que je maitrisais. Ou pas. J’étais donc allée tout naturellement dans ma chambre sans trop faire attention à ce qu’il faisait alors que j’y avais prolongée un peu ma nuit. Je ne dormais pas réellement bien ou si peu. La nuit dernière en le sachant absent, j’avais osée prendre un somnifère. Rien de grave non plus. Ce n’est pas comme si je m’étais jetée sur la boite de méthadone qui me restait de mes blessures. Je pouvais même sentir le chaton de William qui venait me lécher la joue alors que je dormais tellement mal actuellement. Une langue de chat quoi de mieux pour vous sortir de la somnolence. Peu avant le début de l’après-midi, je m’étais décidée à me bouger un peu. J’en avais marre de me terrer surtout que je ne pouvais pas aller bosser mais je n’avais pas non plus envie de trainer avec lui pour regarder les mouches voler dans ses yeux et vouloir m’enivrer de son parfum. Je soupirais doucement. Que faire ? Bon, d’accord, je me dirigeais vers ma commode pour sortir un bikini. Le premier qui venait. Un rose fuchsia. Un des derniers que j’avais achetés. Un tout simple en deux pièces qui s’attachait dans le dos et au cas. Bref. Je l’enfilais aussitôt en mettant une rose blanche légèrement transparente par-dessus avant de prendre mon sac de plage et hop. Je sortais de la chambre. Je passais par le frigo discrètement en regardant rapidement si quelque chose me tentait. Il fallait avouer que je mangeais pour des bouchées d’écureuil en ce moment. Il y avait un reste de paella, un sandwich prêt, un camembert et du kiri… oui bon en somme, il faudrait aller faire les courses rapidement car je n’avais même plus mon gâteau magique au chocolat qui répare tout. J’en avais tellement abusée même si je mangeais peu. Je n’avais même plus de chocolat pour en préparer, juste du cappuccino et un gâteau au cappuccino, non merci. Bon regardons la situation avec optimisme… je ne prendrais plus de kilos que je ne prends déjà pas. C’est ça de gagné. Enfin bref. J’allais alors à la porte de l’appartement mais paf… je tombais nez à nez avec lui. Me forçant à un sourire. Allez un… c’est déjà ça. « Hey ! Euh… à plus tard, je vais à la piscine. », oui, bon c’était tout ? Bah c’était déjà ça mais j’avais peur de le mettre mal à l’aise sur le coup que j’allais aussitôt à la porte pour sortir rapidement de cet enfer avant d'avoir déposée un baiser sur sa joue, tout naturellement. La justice n’était pas vraiment de mon côté, elle voulait que je tombais apparemment nez à nez avec lui. Merci l’injustice. C’est donc avec lenteur que je me mettrais aussitôt à descendre les escaliers en bois blanc. Je me penchais pour regarder vers la piscine s’il y avait du monde. Bon, ça va encore. Alors que j’arrivais au pied des escaliers, je faisais les deux ou trois mètres qui me séparaient de cette piscine en allant poser mon sac sur un transat libre. Le coussin semblait nikel mais bon, maniaque comme je peux l’être, j’y étalais un drap de bain avant de retirer ma robe et m’y allonger en mettant mes lunettes de soleil. La fin d’après-midi passait à une vitesse fulgurante alors que je regardais les gens passer. Cette voisine aux aisselles mal épilées, ce type bourré de stéroïdes qui avait été surement un acteur de Thor dans une autre vie, cette homme qui se prend pour un poulet mouillé alors qu’il a peur de sauter à l’eau ou même le jardinier qui s’amuse à siffler les filles qui passent devant lui. Je peux vous dire qu’avec ce voisinage, l’on note vite les dossiers. La dernière personne que je croisais était surement ce jeune avec une casquette alors que le soleil commençait à se coucher et là, plus personne. La lumière éclairait tout de même la piscine et je sortais mon mp3 du sac pour mettre un peu de musique alors que je me redressais. J’allais pouvoir avoir la piscine pour moi toute seule après 4 heures d’attentes. Non mais youpie quoi. Je n’étais pas vraiment voir pas du tout le genre de filles à rester autant de temps allongée sur un transat mais je ne voulais pas vraiment faire autre chose. D’habitude ? Je tenais une heure… et jamais deux avant d’aller faire du shopping enfin quand je ne bossais pas ou que je ne faisais pas le ménage bien sûr. Fin bref, aussitôt calme, j’allais dans l’eau pendant une vingtaine de minute. Flottant et fermant les yeux. C’est là que des bruits de présences me sortirent un peu de mes pensées et sur le coup, j’en bue presque la tasse en me mettant droite et rabattant mes cheveu mouillée derrière mon oreille. Je le regardais alors attentivement. « Tu m’as fait peur, désolée ! », disais-je alors avec toujours autant de logique. Je m’excuse qu’il m’a fait peur ? Oui, totalement logique. Bravo, Pearl. Je me dirigeais alors vers les échelles pour sortir de l’eau.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

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William A. Brighton
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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mar 10 Sep - 23:31

Gérer l'imprévu, s'adapter au boulot j'y arrivais bien. Mais dans le domaine personnel c'était autre chose... Il y a trois jours j'apprenais que ma meilleure amie était amoureuse de moi, pas une petite attirance passagère dans un moment de doute, non des vrais sentiments qui peuvent vous rendre si heureux comme vous faire atrocement souffrir. Une situation embarrassante pour moi qui n'avait rien vu venir malgré le comportement différent de Pearl. Bêtement j'avais mis ça sur le compte d'une peine de cœur venant de son voyage à Paris, une histoire qui aurait mal tournée mais en fait j'avais tout faux. Zéro pointé pour le meilleur ami qui n'avait cessé de lui répéter qu'il la connaissait par cœur. Avec le recul j'en venais à me dire que c'était peut-être parce que je n'avais pas voulu voir,  j'avais occulté les signes qui auraient pu me mettre la puce à l'oreille en me convaincant inconsciemment que ce n'était pas de ça dont il s'agissait.
La nuit m'avait porté conseil et le lendemain matin j'avais décidé de faire comme si elle n'avait rien dit, comme si je ne savais pas. N'était-ce pas là le meilleur moyen de conserver les bases de notre amitié ? En tout cas c'était mon point de vue et je m'appliquais à être juste moi, William comme elle l'a toujours connu. Cependant je prenais quelques précautions sur les allusions que j'aurais pu faire sur d'autres filles et une en particulier. Le destin ou je ne sais quoi qui nous met parfois dans des drôles de situations, jouait avec moi en ce moment. Pour une fois, cette fille que j'avais rencontré et avec qui j'avais couché je l'avais rappelé. Un petit truc en plus me plaisait chez elle et je voulais essayer pour une fois d'apprendre à connaître quelqu'un et partager autre chose que du plaisir physique.

Nous nous étions donc revus, je l'avais invité à dîner pour un rencard dans les règles de l'art. Et je devais avouer avoir passé un très bon moment avec Olivia, celle dont Pearl ne veut pas entendre le nom et je comprends pourquoi. Une bonne soirée et une nouvelle nuit très plaisante, chez elle cette fois, par respect pour ma meilleure amie j'avais prétexté qu'elle organisait un truc à l'appartement et que nous ne pouvions pas y aller. Au début je m'étais demandé pourquoi la jeune femme avait été réticente à m'emmener chez elle. Ça ne venait pas du lieu, elle habitait dans un immeuble plutôt chic et l'appartement était spacieux. Était-elle mariée ? J'en doutais fortement. Je n'étais pas allé plus loin dans la réflexion mais c'est le matin que j'avais compris... Des bruits de pas saccadés, comme ceux d'une course et une entrée en trombe dans la chambre de la jeune femme qui avait eu pour seul réflexe de me planquer sous les draps. Mais le bouquet final fût « Maman !!! » accompagné de quelques secousses du matelas, et là je comprenais que je n'avais pas eu tous les éléments concernant cette jolie blonde. Donc c'était la raison pour laquelle l'autre fois nous avions dû aller chez moi... Tout s'expliquait.
Elle avait envoyé le bambin patienter dans le salon en lui autorisant d'allumer la télé et j'avais eu le droit de sortir de ma cachette. Je voyais bien son embarra et j'étais moi même assez gêné « Désolée William... J'allais t'en parler, mais en fait je pensais pas que tu rappellerais et puis c'est pas le genre d'information qui se donne comme ça entre le fromage et le dessert. Enfin si ça aurait pu. » techniquement elle ne m'avait pas menti, elle avait juste omis de me dire qu'elle avait un petit garçon, je haussais simplement les épaules « Maintenant je sais. » je n'étais pas en colère, mais juste en train de me dire que ce n'était pas vraiment une bonne période pour moi. J'appris donc que le petit avait cinq ans, que son père vivait loin et qu'il avait été son premier amour qu'elle pensait voir durer toujours et tout un tas d'autres trucs que j'avais à moitié écouté. Un peu tel un fugitif j'étais parti discrètement pendant qu'elle préparait ses céréales préférés à son fils. Elle me laissait le choix de l'appeler mais je n'étais plus très sûr que j'allais le faire à nouveau. Oui je sais, c'est pas cool.

C'était donc dans la mâtinée que je rentrais à l'appartement en évitant de faire trop de bruit en ne sachant pas si Pearl était là ou pas, visiblement non. J'avais alors ranger un peu ma chambre, fait du tri dans mon linge et pris une douche. Ma meilleure amie était de retour en fin de mâtinée, elle m'évitait je le savais mais je ne disais rien. Je décidais alors d'aller faire quelques courses plutôt que de camper là, rien de tel qu'un repas ensemble pour essayer de réchauffer un peu l'ambiance plutôt glaciale qui régnait malgré moi dans notre colocation. Mais en tombant nez à nez avec ma meilleure amie alors que je rentrais tout juste, je fus déçu de voir qu'elle s'en allait. Je lui adressais un sourire « Salut. » et elle m'informait qu'elle se rendait à la piscine, je m'écartais de la porte pour la laisser passer « Ok. Nage bien. » c'était tout ce qui me venait comme réponse, mais vu les circonstances je crois que ça lui suffisait.

Films, jeux vidéo et musculation avaient animés mon après midi, et après un nouveau passage dans la salle de bain j'avais préparé un dîner. Un truc simple mais que je savais qui ferait plaisir à Pearl, mais elle tardait à rentrer. Cinq heure de piscine et bronzage ? Ça ne lui ressemblait pas vraiment, je la soupçonnais donc d'être allée faire un peu de shopping entre temps mais l'idée tombait à l'eau puisque son sac avec ses papiers et sa carte bancaire était dans l'entrée.
Si ma meilleure amie ne venait pas dîner alors le dîner allait aller jusqu'à elle. Je m'improvisais livreur en emballant ce que j'avais préparé et je pensais même à prendre un plaid au cas où elle aurait froid. Les soirées se rafraîchissaient, moi-même j'avais pris de quoi avoir chaud. Quand j'arrivais au bord de la piscine il n'y avait plus personne sauf elle qui nageait tranquillement. J'allais vers le transat où elle s'était installée et en approchait un autre, posant tout ce que j'avais ramené. Ma présence la surpris et je me mis à rire « Attention je suis le monstre livreur de repas ! » prenant sa serviette je m'avançais vers le bord pour la lui donner « Tiens. Et le dîner est servit. » disais-je en lui montrant les deux hamburgers fait maison qui nous attendaient, ainsi que d'autres petits trucs à grignoter.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mer 11 Sep - 0:07

Pearl ♥ William
tell me, did you sail across the sun
Une piscine, ça n’était pas réellement l’endroit magique pour moi. Enfin j’aimais nager et tout et tout mais je marquais toujours une préférence pour la plage car nous n’en avions pas réellement à Las Vegas dans le fond. Si, un lac mais c’était le désert. L’avantage, là était que j’étais seule et qu’en plus… cerise sur le gâteau et ouais, l’on n’avait pas de requin dans les piscines. Sisi. Enfin peut-être pas non plus sur la plage de Barcelone. Enfin, je crois. Je l’espérais pour les jours ou j’y allais en fait. Enfin bref, là ? Oui, j’entendais des remues entre deux sorties de l’eau. Oui, il y avait quelqu’un et paf. Surprise. C’était lui. Sur le coup, je me disais qu’il était bien mieux de sortir de l’eau, j’en sortais en riant nerveusement alors qu’il disait être le monstre du repas. « Très drôle ! », soufflais-je alors qu’il se moquait de moi, hin hin et avec quel droit, voyons. Salopiot ? Je souriais doucement en prenant la serviette qu’il me tentait. « Merci ! », soufflais-je avant de m’enrouler dans la serviette et me tordre les cheveux afin d’éviter qu’ils ne coulent partout dans mon dos. Je me hâtais même si je n’étais pas réellement affamée enfin si mais non. Disons que la faim était là mais ma tête lui disait : chut apparemment. Je ne savais juste pas quoi lui dire et le pire était que cela me faisais plaisir mais j’étais là à me tordre les cheveux en me demandant : punaise mais ne créée pas de malaise. L’on n’avait réellement pas besoin de ça et il faisait comme si de rien n’était donc autant l’y aider. C’est con mais je voulais juste qu’il soit heureux au risque de me blesser par moi-même. Je m’essayais rapidement avec la serviette et hop, je la reposais sur le transat en approchant doucement et lui tentant un léger sourire.  « Tu n’as pas cramé les marmites, rassures-moi ! », soufflais-je alors sur un ton taquin et ceci surtout pour me venger de ce moment ou il avait trouvé importun de se moquer de ma frayeur et oui mais j’avais l’impression que mon humour était médiocre ce soir, voir totalement nul. Je me demandais presque si le mutisme n’était pas plus drôle. J’inspirais doucement en m’installant à nouveau sur le transat. Pour l’instant, il faisait encore bon mais je savais que cela ne serait qu’une question de temps en quelques sortes. Je le regardais, tellement beau, tellement mignon avec toujours la serviette sur l’épaule, je pouvais même me surprendre à rougir car dans le fond, il m’avait fait le repas et c’était comme un + un dans ma tête. C’était mathématique car j’aimais bien cette petite attention même si merde, je savais que c’était purement amical mais tellement charmant. Je me pinçais alors les lèvres discrètement en espérant que je ne rougisse pas réellement et le regardant aussitôt avec un grand sourire. « Il y a quoi de bon, je meurs de faim ? », demandais-je en me penchant sur l’assiette et regardant les burgers faits maisons et ses accompagnements. « Un petit pain n’est jamais rien sans son amie, viande ! », soufflais-je en le regardant aussitôt et lui tirant la langue. « Un peu comme nous en fait. », je tentais de retomber dans cette magie de l’humour qu’était depuis toujours la nôtre. Une petite blague et ça repart. Bien sûr, j’avais toujours en tête ce moment où il avait tenté de blaguer sur mes rêves coquins. Je souriais, un peu nerveuse mais le regardant dans les yeux. « Merci ! », lui disais-je alors tout naturellement. « Tu n’étais pas obligé ! », pas du tout même dans l’optique que j’étais là pour l’éviter mais je le soupçonnais même de le savoir ce qui me faisait en quelques sortes culpabiliser. Il me connaissait bien assez pour savoir que je n’allais pas reste pendant 6 heures sur un transat sans en devenir folle. Heureusement le spectacle des voisins m’avait diverti en quelques sortes. Je lui souriais, un vrai sourire bien que forcé pour juste le mettre à l’aise alors que péniblement, je me décidais à manger donc en prenant la fourchette et la plantant dans une frite pour en prendre une bouchée. Et hop, je remettais la fourchette mais quoi dire ? Je ne savais pas comment parler avec lui sans que cela en vienne à la confusion. J’inspirais doucement en le regardant. « Tu vois la voisine du dessous, la blonde avec son chihuahua ? », je riais en le regardant. « Je t’annonce que sous c’est bras, c’est le parfait pour l’hiver. Un ours polaire s’y niche apparemment ! », lâchais-je alors en voulant tester ce qu’on appelle : la moquerie des autres. Ce n’était mon genre qu’à de rares exceptions. Là, cela me semblait juste totalement… impossible de ne pas lui dire. Oh non mais c’était le potin du siècle.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mer 11 Sep - 6:17

Le tableau n'était pas si noir que comme il me l'était apparu lors des aveux de Pearl. Certes ses larmes n'avaient rien arrangé et j'avais quelque peut perdu pied en pensant ne jamais pouvoir gérer ça. Mais pendant ces trois jours je m'étais tenu à une attitude tout à fait normale et ça se passait bien, du moins aussi bien que ça pouvait se passer en se croisant juste quelques fois dans la journée. Les soirées étaient guère mieux en y réfléchissant mais la balle était désormais dans le camp de ma meilleure amie que je soupçonnais de culpabiliser. Après tout il n'y avait pas mort d'homme ! Loin de là.
La rejoindre et lui apporter le dîner ce soir était un moyen pour moi de lui prouver qu'on était cool, que je ne lui en voulait pas, qu'elle n'y était pour rien et qu'on devait l'un et l'autre vivre avec le temps que ça passe. Parce que oui j'étais convaincu que ça allait passer, que finalement Pearl se rendrait compte qu'être amis c'était parfait et puis peut-être qu'un autre homme allait lui plaire. Tout comme elle n'avait pas choisi de m'aimer moi, elle ne pouvait pas contrôler d'en aimer un autre un jour. Dès demain qui sait ? J'étais sans doute le seul à être en mesure d'affirmer que ça ne pouvait pas me tomber dessus aussi facilement.

Mes compétences culinaires n'étaient pas des plus élevées mais je me débrouillais pas trop mal pour certaines petites choses et les burger fait maison en faisait parti. Je levais les yeux à sa petite référence sur ma tendance à faire cramer les plats « Si tous, il faudra que tu nettoie en rentrant d'ailleurs. C'est un boulot de femme. », la petite pique macho c'était pour lui renvoyer la monnaie de sa pièce. Je m'asseyais sur un des transats et souriait à ma meilleure amie « Ça tombe bien que tu ai faim parce que j'ai vu assez gros. » disons que nous n'allions pas vraiment manquer de frites. Je sortais les sauces du sac, faisant moi même un mélange de mayo et de ketchup, super diététique mais ça n'avait pas d'importance, j'avais fait de la muscu et par conséquent j'avais faim moi aussi. Pearl nous comparait au pain et la viande du burger, j'ajoutais en riant « Et ton humour est la sauce ? » un petit regard malicieux qui voulait tout dire et je croquais dans mon burger. Elle me remerciait et je hochais la tête tout en mâchant pour finalement répondre la bouche pleine comme un mal poli, mais elle a l'habitude « De...Rien... » puis ayant fini d'avaler ma bouchée je poursuivais « Obligé non, mais j'allais pas te laisser mourir de faim. » elle avait un appétit d'oiseaux sauf pour le gâteau au chocolat, j'avais d'ailleurs acheté du brownie.
Manger à la même table ou presque puisqu'il n'y avait pas vraiment de table, c'était déjà une bonne chose et j'appréciais ce moment. A mon sens pas besoin de parler, surtout que j'avais la bouche pleine. Je nous servais un verre de vin à chacun, ça n'allait pas nous faire de mal. Malgré tout je sentais que c'était un peu forcé du côté de Pearl, qu'elle avait des difficultés à rester naturelle mais je restais convaincue que ça allait s'arranger au fil du temps. Bon point, c'est elle qui reprit la parole la première en me racontant sa découverte du jour, le type d'info qui aurait pu me couper l'appétit si ça ne m'avait pas fait rire « Non, t'es sérieuse ? » j'arquais un sourcil et riais un peu plus en imaginant ce qu'elle me racontait « Et elle vient à la piscine... Elle a pas honte au moins. ». Mangeant mes frites je lui adressais un regard intéressé « T'as fait d'autre découverte de ce genre détective Hartley durant ton après-midi sous couverture ? » si elle voulait passer inaperçue avec ce bikini fushia c'était raté. Il lui allait bien et c'était sûr que tous les mecs avaient bien dû la voir, les filles aussi mais pas pour les même raisons. Mais je savais que c'était le genre de petite taquinerie que je devais oublier de faire même si c'était dans mes habitudes. En revanche la moquerie ne lui ressemblait pas même si dans ce cas ça n'en était pas réellement et puis la voisine avait cas se raser sous les bras. « Elle compte peut-être ressembler à son chihuahua... Elle le considère comme son enfant alors ça m'étonnerait pas. » disant cela je haussais les épaules et mordais une nouvelle fois dans mon burger. Et forcément je ne pouvais pas m'empêcher de repenser à ma découverte de ce matin.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mer 11 Sep - 7:13

Pearl ♥ William
tell me, did you sail across the sun
Eh oh, en plus, il jouait le macho avec moi ? Non mais faire sa vaisselle ? Je ne pouvais pas m’empêcher de faire un rictus même si lui tout comme moi l’on savait que je le ferais car je suis une maniaque et que je ne pouvais pas du tout imaginer la cuisine en bazar cependant sur le coup, j’enchainais aussitôt en disant avoir faim ce qui était un peu exagéré mais toujours pour lui faire plaisir ou dire de ne pas trop lui montrer que je n’avais pas la tête à manger car justement, je savais une chose… il me connaissait. Il savait que je ne mangeais pas quand je n’avais pas la forme psychologique alors que la forme physique alors là quand j’étais malade, tout le frigo y passait. C’était certain mais quand j’avais le moral à zéro, il n’y avait que le chocolat et des fraises tagada qui pouvaient me redonner le sourire. Je me forçais bien souvent à avaler mon repas. Là, c’était ce burger celui qu’en secret… j’appelais : le burger de Willy. Il ne le savait pas mais oui, c’était le cas. Bon d’accord, j’étais un peu plus douée que lui en cuisine et il ne savait pas tout faire mais oui, j’avais adorée depuis toujours les burgers de Willy. Mais voir gros ? Oui, c’est vrai que je me demandais s’il avait pris les pains XL pour me faire manger une bonne fois pour toute, petite coquin. Il voulait me faire grossir ? C’est vrai que j’étais légèrement plus fine que les femmes qu’il côtoyait en général enfin côtoyer n’est pas le mot. J’ignorais même s’il était chez celle qu’il avait ramenée la nuit dernière. Enfin bref, arrêtes de penser à ça. Oui, il fallait que je dise un truc… hop, rien de mieux que de nous comparer avec un hamburger. Super. Et là, je riais légèrement en ‘l’entendant. « Non, ce sont les frites car on peut faire sans ! », soufflais-je en haussant doucement. C’était vrai, l’on pouvait nettement faire sans mon humour que j’espérais assez vivant pour lui changer les idées mais je souriais, son regard malicieux me donnait presque un frisson. Et merde. Je voudrais tant lui couper la tête là. Je souriais doucement malgré tout en m’occupant donc de ce fameux burger mais l’entendant parler aussi la bouche pleine alors qu’il ne me disait rien. Pour le taquiner enfin tenter, je lui lançais un regard noir. « Avales, cochon ! », lâchais-je  alors en mangeant aussi et prenant soin de mâcher et avaler chacune de mes bouchées avant de reprendre la parole sur le fait de mourir de faim. « J’ai des réserves ! », soufflais-je doucement surtout en pensant aux tablettes de chocolats que j’avais accumulés en 3 jours. Pas beaucoup mais assez bien.  Je me mettais alors à croquer une deuxième bouchée et je devais avouer que je ressentais déjà comme si c’était bon et comme si j’avais déjà assez mangée, non pas si tôt. Je posais le burger en prenant une frite et parlant alors bêtement de notre voisin. Ce sosie de Paris Hilton toute croutonnée qui ressemblait presque à une poupée Barbie en manque de rouge à lèvres. Je me doutais en quelques sortes que cela passait ou cassait pour le côté délicieux du repas à cette révélation mais il fallait tellement que je trouve quelques trucs à dire et quitte à raconter ce qu’il se passe dans la vie de nos voisins et bien, voilà. Passer un bon moment aussi futile avec lui n’était qu’une bonne chose en fait. C’était rare en ce moment… en cette période de sécheresse si je puis dire. Non pas que mes larmes ne coulaient plus mais la sécheresse de moment tranquille même si je faisais tout pour qu’il le soit. Manger avec lui était comme… un soulagement. Il me demandait si j’étais sérieuse et en souriant, je le regardais en hochant l tête avant de sourire et lever le regard vers la fenêtre de la voisine. « Je ne pense pas  non ou elle a peut-être oubliée ! », réagissais-je alors en souriant à la question qu’il enchainait alors que je prenais une frite pour l’avaler. C’était plus facile de manger les frites car en parlant, je ne m’en rendais même pas compte que j’en reprenais. Et hop et hop. Je réfléchissais alors à ce que je pourrais encore dire. Et là, quand il parlait de son chihuahua, j’écarquillais les yeux en le regardant. « Oh le vipère… », oui le car j’étais incapable de dire qu’il était la vipère. C’est un mec, merde. Ce n’est pas une fille. Je souriais doucement en haussant les épaules avant de boire une gorgée de vin qu’il avait servi. « Il y avait ce type… celui super musclé… le blondinet, il me matait sans cesse et je le voyais mais je faisais genre que non…  et il était presque en train de baver comme un imbécile. J’ai crue être un steak… », je souriais doucement en le regardant attentivement, me perdant un peu sur le coup. « Tu sais ce qu’est la sauce ? », demandais-je alors en qui souriant, baissant mon regard vers mes frites aussitôt, un peu gênée de ce que je me préparais à dire. « C’est ton sourire et ton regard… ce sont les cornichons ou les oignons… », lâchais-je alors stupidement ne me pinçant aussitôt les lèvres et me disant : tu peux pas la fermer parfois ? Je riais en le regardant. « Désolée… », lâchais-je en buvant une nouvelle gorgée de mon verre de vin aussitôt en reprenant une nouvelle bouchée de mon burger tellement rapidement, juste pour me faire taire car j’étais passée au rouge tomate. Mais merde, je foutais quoi là ? Je le draguais presque ou je rêve ? Je ne m’en étais même pas rendue compte sur le coup car en étant amis… cela serait passé comme une lettre à la poste mais là, ce n’était plus pareil. Sur le coup, je me sentais tellement nulle que je voulais sauter dans la piscine. Oui, un plus. Je ne méritais que ça.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mer 11 Sep - 10:03

Faire sans les frites ? Réellement ? Impossible ! Un burger sans au moins quelques frites ça n'est pas envisageable. Et je secouais la tête avec une petite moue réprobatrice sans pour autant la contredire. En tout cas ce burger a un pouvoir, celui de rendre conviviale le dîner et j'avais vraiment l'impression que ça fonctionnait. Pearl avait l'air de se détendre un peu, ça n'était pas encore la fille pétillante que je connaissais depuis vingt ans mais je ne désespérais pas de la voir revenir. Rester naturel était mon meilleur atout si je voulais voir les choses se rétablir à la normale. Ça passait aussi par le fait qu'elle se nourrisse convenablement parce que des réserves je ne savais pas où elle les voyait d'ailleurs je la regardais avec un air pas convaincu du tout « Où ça ? Derrière les oreilles ? » demandais-je sans vraiment attendre de réponse.
Mais parler de la voisine pas épilée était pour le moment plus intéressant si on voulait que l'ambiance s'allège. Quoi de mieux que des poils sous les bras pour qu'une conversation se fasse, hein ? En y pensant c'était assez répugnant mais surtout amusant et c'était bien là l'effet recherché. Et jouer au petit jeu du commérage me valu d'être traité de vipère, je prenais un air faussement choqué et lançais une frite sur Pearl « C'est toi qui a commencé ! ». On y arrivait petit à petit, je le savais qu'on pouvait dépasser tout ça !

Après la voisine du dessous, le body buildé. Il fallait qu'il arrête les hormones, bientôt il allait exploser. Bon j'exagérais peut-être un peu, il n'en était pas encore au point de ceux qui font les concours de monsieur univers où je ne sais quoi. Moi qui pensais qu'il n'y avait que la fonte qui l'intéressait en fait non, il semblait bien que ma meilleure amie aussi l'aurait intéressé au point où elle ai eu l'impression d'être un bout de viande « Ah ouais ? Ça m'étonne de toi que tu n'es rien fait pour l'embarrasser. » elle savait faire la peste parfois, j'avais déjà eu l'occasion de la voir à l’œuvre et c'était souvent assez drôle. Pas pour les types sur qui ça tombaient ça c'est sûr mais moi je me marrais bien.
Je la savais plus que désintéressée par le regard d'un autre homme sur elle, pourtant ça ne me paraissait pas incompatible avec le fait de vouloir que ce regard fût le mien plutôt qu'un autre, la simple envie de plaire était un prétexte suffisant. Mais ça c'était une autre histoire et nous nous en étions éloignés ce qui n'était pas plus mal. Sauf que non en fin de compte ça restait en surface, ça planait au dessus de nous. Je n'allais pas empêcher Pearl de penser, de ressentir ces sentiments, mais je ne m'étais pas attendu à ça. Donc mon sourire et mon regard étaient la sauce et les condiments du burger que nous représentions, enfin que notre amitié représentait. Est-ce qu'elle me draguait ? Un léger sourire étira mes lèvres, à la fois c'était gênant mais aussi touchant. Bien qu'il y ai eu plus romantique comme comparaison pour mes yeux que des cornichons ou des oignons. Je haussais les épaules en secouant la tête « C'est pas grave. Mais je ne vois pas pourquoi il y n'aurait que moi... Je préfère quand tu souris toi aussi. », en fait ça me donnait presque envie de continuer sur ce jeu de la drague, parce que je suis comme ça j'aime séduire. Mais je ne devais surtout pas entrer là dedans au risque de faire empirer les choses et encore une fois que ça tourne mal. « J'espère ne pas trop sentir l'oignon quand même. » disais-je alors en me mettant à rire tout en prenant un peu de vin. « Si on était un burger ça serait quoi notre nom ? » autant aller au bout de la comparaison, non ? Si les burgers de fast food avait un nom il n'y avait pas de raison que nous n'en trouvions pas un pour symboliser notre amitié.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mer 11 Sep - 11:43

Pearl ♥ William
tell me, did you sail across the sun
Madame et monsieur, je vous annonce en ce grand jour… la lancée de la frite sur une perle. L’orque doit faire un sans-faute et ça y est. Paf sur la joue. Et panier en quelques sortes. La foule est en délire et tout et tout... Ouh , ouh enfin pas vraiment mais bim, il m’avait lancé une frite. Oh mince, William jouait avec la bouffe, En voilà de la nouveauté. Eh bah mince alors. Je reposais la frite sur le côté en levant les yeux. « Même pas vrai ! », me contentais-je de souffler bêtement en me disant que c’était bien enfantin comme réaction de ma part car il n’y a qu’un enfant pour dire « même pas vrai ! », je me trompe ? Je souriais doucement en continuer à parler et raconter tout sur ce type. Monsieur muscle. Sérieusement. Il avait raison, j’étais du genre à tout faire pour leur faire payer cette impression d’être un bloc de hachis. J’aurais pu, je l’avais souvent fait depuis notre rencontre en passant d’un gamin vers nos 11 ans à… un peu avant mon départ de Las Vegas et le nombre de crétin que j’avais totalement fais chier… était fabuleux. Je souriais aussitôt en tournant mon regard vers lui. Je ne savais pas quoi lui dire, lui souriant simplement et bêtement pour lui confirmer qu’il avait raison mais parle de ça ou même penser embarrasser ce type me rendait totalement folle car je ne voulais simplement pas draguer ou séduire un homme. Non, j’avais bêtement l’impression stupide que j’en étais incapable. Je ne savais pas quoi dire pour ne pas clairement dire que je ne pourrais pas car il était bien trop important et envahissait tellement de place que je me sentais mal à l’idée d’embarrasser un homme surtout de la façon dont je pouvais le faire. Avec l’art de la séduction… ou l’allumage plus vite. J’enflammais les hommes pour les laisser comme des crêpes. Parfois dans de très mauvaises positions. Je tentais réellement de faire comme si de rien n’était en mettant en pause toutes les idées que je pourrais avoir ou même ce que me provoquait un bête sourire malicieux. Je ne savais pas du tout comment me comporter mais pourtant, j’essayais simplement. Que pouvais-je dire ? Que ne pouvais-je pas dire ? Et là, paf. Pouvais-je dire ce que je venais de dire ? Curieusement, je me disais que non alors que j’étais gênée et pire que rouge tomate. Je n’osais même pas le regarder, je vous jure. Et là, je le regardais. Il souriait. Je trouvais ça un peu louche en le regardant bizarrement, fronçant un sourcil en inspirant doucement. « Ouf… », Soufflais-je alors doucement en lui souriant et secouant la tête légèrement. « Je ne souris pas vraiment… », soufflais-je doucement. « Enfin si mais a ne comptait pas ! », en fait, je souriais mais par ce que lui, il était là et qu’il me faisait sourire et que l’avoir prêt de moi… c’était lui et uniquement lui de son sourire, sa présence mais aussi son attention qui me rendait ainsi. Souriante, amusante et même si j’étais mal à l’aise et me forçait un peu, une part de moi était entrée par la mauvaise porte en le complimentant. Mais allo, pourquoi avais-je osée ? Mais sérieusement ? Pouvez-vous m’aider ? Je ne voulais pas lui mentir, il m’apportait une petite chose de magique liée à mes sentiments aussi et c’était pour ça que je souriais. Je ne savais pas vraiment s’il comprenait que ce n’était pas rien car personnellement… je ne voulais pas sourire en l’imaginant toute la nuit dans les bras de sa blonde… surement fausse blonde d’ailleurs. Et je souriais encore à ce qu’il me disait et approchant doucement en riant alors que je l’entendais me demander quel était notre nom d’hamburger. Mais dans mon approche, j’allais sentir son parfum. Encore. J’inhalais alors l’odeur de son parfum en souriant dans mon coup. « Non, pas du tout. Tu sens… l’homme sexy ! », lâchais-je alors en éclatant de rire. Je souriais doucement en me reposant avant de reprendre une frite et la tremper ans le ketchup. Je la mangeais aussitôt en prenant mon petit air tellement sexy de a fille qui réfléchit. Ou pas. Je m’imaginais sexy une frite à la bouche et en réfléchissant. Dans mes rêves. Je le regardant alors n’avalant. « Hummmm… Sexyburger… ? Non plus sérieusement. Le WEARLBURGER ! », lâchais-je alors victorieusement en le regardant avec mon petit air taquin alors que j’haussais les épaules avant de reprendre mon verre de vin et avalant une gorgée. « Le bleu de tes yeux est comparable à sa vin… quand je les vois, je veux juste m’y plonger… », soufflais-je toute sérieuse en le regardant attentivement. « Et toc ! », lâchais-je aussitôt. « Te voilà au raisin et alcoolisé en plus ! », rajoutais-je, amusée. Je reprenais alors une frite avant de poser mon hamburger en souriant, je savais que je ne pourrais plus avaler une bouchée même si c’était délicieux. Je prenais alors mon ipod posé sur le côté et augmentant un peu le son alors qu’il était branché sur son socle de baffe. C’est alors que j’entendais cette chanson que je souriais en me levant et lui tendant la main. Pourquoi ? Il fallait que je fasse comme si de rien n’était et nous dansions souvent ensemble donc je voulais… seulement faire des efforts ce que je n’avais pas fait depuis 3 jours. Je lui souriais alors en haussant une épaule. « Me feriez-vous d’une danse… ? », disais-je alors sans même me demander une seule seconde si mon idée pourrait paraitre suspecte après les comparaisons étranges que je lui avais trouvés. J’avais peur sur le coup en m’en rendant compte. Peur qu’il ne refuse à cause de ça. Je restais là, attendant. Partagée entre l’envie de décliner avant même de savoir s’il acceptait ou pas. Je balbutiais presque.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Jeu 12 Sep - 3:57

Pearl était dans l'instant présent, sur le moment même de ce dîner alors que pour ma part je voyais les choses plus globalement. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi elle disait que son sourire ne comptait pas « N'importe quoi. » répliquais-je pour affirmer mon désaccord. Je ne savais pas pourquoi elle disait cela mais je ne trouvais rien de valable pour que ça ne compte pas « Bien sûr que ça compte. » affirmais-je avec un petit sourire. En fait je n'aimais pas trop quand elle se faisait passer en arrière plan, et elle le faisait souvent surtout quand tout n'allait pas bien !
Mais hormis quelques petits moments à vides je sentais qu'on était vraiment en bon chemin pour que notre complicité se réinstalle. Ce qui s'invitait à la fête aussi c'était un peu de drague de la part de ma meilleure amie et ça c'était surprenant. J'avoue que j'étais assez amusé par ses petits compliments et mine de rien c'était touchant. Cependant ça restait assez bizarre pour moi et malgré que je gérais ça bien, j'avais du mal à savoir quoi répondre ou l'attitude à avoir. Je m'étais fait une ligne de conduite à rester moi-même comme si de rien était, mais clairement c'était une mauvaise idée vue la tournure que prenait les choses.

Nous comparé à un burger encourageait les plaisanteries et je crois que ma question concernant mon odeur tendait une perche parfaite à Pearl pour qu'elle ne se rapproche pour venir sentir mon parfum jusque dans mon cou. L'homme sexy, rien que ça ! Je me mettais à rire « C'est mieux que l'oignon c'est sûr. », je continuais de manger pendant qu'elle réfléchissais à notre nom de burger, la première proposition n'était pas terrible mais je votais pour le Wearlburger « Ouais ça me semble pas mal ! ».
Je ne sais pas si j'avais vraiment bien fait de lui servir du vin, nouveau compliment, nouvelle comparaison mais avec le vin cette fois. J'arquais un sourcil « T'es très axée sur l'art de la table on dirait. Après la sauce et les oignons, le vin... Tu comptes pas me manger quand même ? » je savais très bien qu'il pouvait y avoir un double sens à cette question mais tant pis. Pearl avait l'air de se détendre un peu, ce qui me faisait plaisir et si être franche avec moi l'aidait alors pourquoi pas. « Je suis un menu à moi tout seul, j'sais pas comment je dois le prendre. » j'étais un peu taquin, c'est ma spécialité après tout.

J'étais en train de terminer de manger quand Pearl se leva après nous avoir mis un peu de musique, elle me tendait la main et m'invitait à danser. Je finissais mon burger et mâchais bien pour pouvoir répondre la bouche vide cette fois « Pourquoi pas. Mais ça ressemble à de la drague ça Miss Hartley. » répondais-je en me levant à mon tour « Les voisins aussi vont pouvoir faire du commérage sur nous. On mange et on danse au bord de la piscine de la résidence, c'est pas banal. » Je me foutais pas mal de ce qu'ils pouvaient penser, je trouvais même ça plutôt drôle « On est pas banal ! » disais-je en la faisant tourner sur elle même.



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Pearl B. Angeles-Hartley
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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Jeu 12 Sep - 4:33

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Il fallait avouer que j’avais du mal à gérer. Je ne me rendais même pas compte de tout ce que je pouvais dire. Cela sortait naturellement et en plus, c’était stupide. Le pire étant que ce n’était même pas mon intention, je me lâchais et c’était parti simplement de l’humour mais dans le fond, je disais juste ce que je pensais comme je l’avais toujours fais depuis que l’on se connaissait et même enfant. Le nombre de fois où je lui avais dit que les garçons ça puait quand nous étions gosses mais que lui, il sentait la rose. Bon, on peut dire que même à cet âge, je pouvais dire des bêtises ou même les penser. Mais alors là, le comparer au menu du soir, c’était comment dire… étrange. Pour le hamburger, je voulais juste au départ lui dire sans lui dire que j’étais toujours là et qu’on n’était pas séparés… enfin façon de parler. On était inséparable en quelques sortes comme les perruches. Le sentir était peut-être risquée sachant la tension sexuelle qui pouvait émaner de moi par moment et cela me stressait à l’idée de me retrouver encore à me ranger dans ma bulle comme à son anniversaire. Ce qui peut être certain est que l’excuse de la zone rouge ne fonctionnerait plus vraiment. Mince. Je souriais simplement alors qu’il disait que c’était mieux que les oignons. « Cela ne fait pas pleurer ! », me contentais-je juste de souffler car oui cela ne faisait pas pleurer de sentir son parfum même si je savais que je ne pouvais que le sentir. Je ne voulais pas pleurer toute ma vie et il fallait que je me fasse une raison. Vraiment. Je souriais doucement en sortant alors mes idées de noms pour un hamburger et si seulement il savait que lui-même avait un nom pour ces hamburgers. Je souriais doucement alors qu’il confirmait mon choix. Ce genre de sourire un peu timide. Et là, bam. Je le comparais au vin. L’on peut avouer que c’était genre le jackpot. Après ce que je venais de dire, c’était genre la cerise sur la gâteau. Non mais j’avais du fromage dans la tête ou quoi ? Je riais un peu nerveusement en l’entendant et surtout à la fin. « Je ne peux pas le faire, dommage ! »,lâchais-je en toute franchise car j’aurais pu dire que je ne voulais pas le manger et blablabla mais le vouloir ? C’était mentir. Je ne voulais simplement plus lui mentir du tout même si je savais que c’était risqué. C’était un peu comme une pente… je m’y lançais… soit je glisse et me plante ou alors je tiens debout en tentant de rester accrochée. Il ne fallait pas que je glisse. Le double sens était pris en compte cependant. « Prends-le bien ! », rajoutais-je aussitôt en souriant. Et là, je me levais pour contre toute attente, lui proposer de danser. Mais pourquoi ? Pourquoi je lançais dans ces habitudes qui pourraient tellement être un facteur… de malaise entre nous ? Le pire était que je ne le faisais même pas exprès. Je tentais juste d’être normale. Je voulais juste être Pearl, sa meilleure amie par cette folle complétement dingue de lui qui n’a d’yeux que pour les siens. Non mais sérieusement il fallait que je me calme car là, j’étais réellement prête à rebrousser mon invitation. Je m’y retenais par ce que cela serait encore pire si je le faisais car il faudrait répondre à tellement de questions. Enfin… peut-être pas mais j’en avais l’impression. Il avalait avant de me parler et me figeais un peu sur place. Je riais nerveusement en le regardant. « Euh… », mais je ne rajoutais rien, je ne voulais bêtement pas répondre à cette question car si j’étais franche… que dirais-je ? Je n’en étais même pas certaine moi-même. Je suis vraiment perturbée rien que pour une question alors c’est… enfin je me calmais en souriant. Il fallait que je fasse comme si de rien n’était. Comme si cette question n’avait jamais été dite. Je le regardais en levant aussitôt le regard vers les fenêtres des voisins et levant les yeux. « Cela occupera leur discussions avec les chihuahuas ! », soufflais-je en me laissant alors faire tourner et revenant aussitôt vers lui en posant la main sur son épaule et lui souriant. « Je n’ai pas encore comparé le fromage… », lâchais-je soudainement et alors que je le regardais, amusée en fronçant les sourcils. « Ce sont peut-être tes pieds… maladroits ? », rajoutais-je en quelques sortes pour changer et aller vers la moquerie mais il fallait avouer que je tentais juste de me raccrocher au bord pour ne pas glisser et tenter de ne plus paraitre comme cette fille bien ridicule qui semble le draguer et le pire… cela me troublait par ce qu’il ne me faisait même pas arrêter. Il voulait que je continue ? Je n’en savais rien mais j’avais une petite frayeur. Je me raccrochais en dansant simplement au rythme. Ce n’était qu’une bête chanson, proche du slow mais c’était bien suffisant pour laisser rapidement s’installer ce moment de malaise ou je regrettais presque d’avoir proposée ça alors que je le regardais dans les yeux. Un peu trop même. « C’est normal si je me sens un peu stupide, là ? », demandais-je en laissant sortir un petit rire nerveux alors que je détournais rapidement le regard en souriant, rougissant même. Imbécile mais arrêtes de rougir. Tu le connais depuis le bac à sable presque. Je l’avais même vu se gratter le cul plus d’une fois. Ahah. Pas de quoi être mal à l’aise ou rougir mais c’était tellement gênant d’être ainsi.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Jeu 12 Sep - 9:37

L'oignon fait pleurer, tout le monde a pu s'en rendre compte s'il en a coupé une fois dans sa vie. Et j'espérais vraiment que mon parfum ne soit pas associé à des larmes, pourtant il y a trois jours c'était le cas. Enfin ce n'était pas exactement mon parfum le problème mais plutôt moi dans mon ensemble et mon attitude. Mais si Pearl décrétait qu'il ne faisait pas pleurer, tant mieux ! J'aimais bien ce parfum donc je n'avais pas très envie d'en changer pour le moment.
Toutes ses petites remarques, les taquineries, nous étions l'un et l'autre en train de tâter le terrain avec ses nouveaux reliefs. Certaines zones étaient proscrites mais ça n'apparaissait pas de manière clair, encore plus dure de s'y retrouver ! Ce qui me rassurait c'était que ma meilleure amie assumait ses compliments et encaissait bien mes répliques un peu taquines parfois. Néanmoins j'essayais de rester assez neutre, faisant comme si c'était tout à fait anodin alors que ça ne l'était pas tout à fait. J'avais cru qu'elle nierait vouloir me manger, mais elle affirmait simplement qu'elle ne pouvait pas et que c'était dommage. Je lui faisais vraiment cet effet ? J'avais toujours en tête qu'elle avait fait un rêve coquin avec moi en guest star mais c'était toujours étrange pour moi de penser que Pearl me désirait. Bon j'avoue que mon égo était un peu flatté, quel homme ne le serait pas ? Donc je prenais bien toute ses comparaisons au repas et au vin, gage du fait que j'étais parfaitement comestible à ses yeux.

Forcément je n'arrivais pas à me taire bien longtemps et je ne pu me retenir plus avant de lui demander si elle me draguait. Bon ça la mettait mal à l'aise ce que je comprenais et je haussais les épaules « C'est pas grave. » non ce soir rien était grave, il fallait que l'on passe par là pour que l'ambiance revienne au beau fixe. Et danser allait nous aider, c'était une bonne idée que de le proposer. Ça nous arrivait assez souvent et chaque fois je gardais le souvenir de discussions aussi sérieuses que calmes et posées. C'était son tour à elle de me taquiner et cette fois c'est mes pieds qui prenaient « Comment ça maladroits ? Ils sont très doués, très bien et puis propres en plus de ça. » oui je les défendais, les pauvres qui allait le faire sinon ? « J'admets qu'ils dansent moins bien que les tiens. » je devais bien le reconnaître, le jour de mon anniversaire et le cours de danse était la meilleure preuve. « En parlant de d... » je me coupais en entendant sa question « Euh... Normal j'en sais rien mais t'as pas de raison de te sentir ridicule, tu l'es pas. » je haussais les épaules « T'y es pour rien. » je voyais bien son trouble, elle avait rougit et même détourner le regard. Lâchant sa main j'allais prendre son menton pour qu'elle me regarde à nouveau « Tu contrôle pas, c'est comme ça. Avec le temps ça va passer. » je lui adressais un petit sourire en lâchant son menton pour montrer du doigt l'emplacement de son cœur « C'est lui qui se fait un drôle de trip. ». Je me penchais pour changer de musique et mettre un truc qui bougeait plus en commençant une petite chorégraphie « Tu t'en souviens ? ». Changer de sujet, partir sur le souvenir d'un bon vieux délire, c'était le plus efficace !



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Pearl B. Angeles-Hartley
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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Jeu 12 Sep - 10:49

Pearl ♥ William
tell me, did you sail across the sun
Quelles sont les bonnes choses, quelles sont les mauvaises ? Le monde d’une personne se résume parfois à tellement peu de choses. Un quotidien, un boulot ou même une routine mais quand c’est une personne, la vie se complique. L’on vit toujours avec des pertes. Parfois cela n’a totalement rien à voir avec le deuil, c’est juste que les gens s’éloignent ou se séparer. Loin de l’idée d’un couple mais en général. Soyons logique, l’on perd des personnes et l’on en garde d’autres. J’avais perdue des gens de vue, tellement et pourtant lui, non. Je refusais même que quoique ce soit se mette entre nous comme l’armé. J’avais tentée… en partant à Paris et pourtant… vous avez vus comment je fus tellement douée pour vivre sans lui ? C’était comme si l’on creusait un trou en moi à la pelle de jour en jour. C’était comme si je me décomposais de l’intérieur. Sans lui, je ne pouvais rien être. Est-ce que c’est un sentiment qu’une amie peut ressentir ? Qu’une meilleure amie ? Plus j’ouvrais les yeux déjà bien ouvert et plus je me posais cette question. Cela n’avait dans le fond pas toujours été de l’amitié. Je ne voulais juste pas le voir et voilà comment on en arrivait là. Le déni est tellement beau mais quand on tente de passer outre pour en réparer les dégâts, il faut tellement mal. Je voulais battre cette douleur, je tentais là, ce soir. J’avais beau me dire qu’il avait découché cette nuit mais pourtant, je pensais encore à lui comme je peux y penser. Et là, je ne comprenais pas réellement ce qu’il me prenait en l’invitant. Le malaise de sa question fut réparé par le fait qu’il pense que ce n’était pas grave. Enfin comment réparer ce malaise qui n’était surement pas prêt de nous dire au revoir ? Je le regardais attentivement en dansant alors avec lui et la main posée sur son épaule, je ne pouvais pas m’empêcher de le taquiner si naturellement sur la maladresse de ses pieds. Je riais doucement alors qu’il disait qu’ils étaient propres. « Bon à savoir mais je suis nue pied… donc fais attention ! », faisais-je alors remarquer en sachant que lui, il n’était pas à nu pieds et malheureusement… cela pourrait surement écraser les miens s’il s’amusait à les grimper. Moi aussi, je m’inquiète pour mes pieds. « Ils ne danseront plus après ! », rajoutais-je avec un sourire qui se dessinait alors que je commençais à me préparer à la question qui allait arriver car oui, je le pensais mais sur le coup en la posant, je le coupais. Et merde. Oui, celle qui me trottait simplement dans la tête depuis quelques minutes. Je me sentais tellement ridicule, c’était nul. J’avais l’impression que je faisais tout de travers. Vraiment. Je tentais d’être comme lui et de faire comme si de rien n’était pourtant même si je le tentais, j’arrivais à me mettre mal à l’aise avec des choses qui seraient tellement naturelle pour nous et le truc c’est qu’il sen rendait compte… maintenant. Je ne pouvais plus me cacher sous des excuses à deux balles. Et là, je l’écoutais attentivement, pas de raisons ? Mais si, j’avais raison car je ne voulais pas être ainsi, amoureuse de lui avec cette sensation troublante qu’il ne m’arrêtait même pas à le draguer. Je ne savais pas quoi faire pour gérer ce que je ressentais. C’était encore nouveau dans un sens depuis que j’avais ouvert les yeux même si je les gérais sans m’en rendre compte avant mais là. Je le regardais, j’y étais pour rien ? Certes oui mais quand même. Je ne voyais pas vraiment ou il voulait en venir ou comment cela se passait dans sa tête, j’étais un peu embêtée sur le coup mais continuant de danser en reposant mon regard sur lui alors qu’il m’y forçait en quelques sortes en attrapant mon menton. J’inspirais aussitôt en sentant son doigt  au centre de ma poitrine seulement recouverte d’un haut de bikini. Mais il était fou lui, j’aurais presque pue avoir envie qu’il ne le retire mais si je ne me sentais pas aussi bizarre de ce qu’il venait de dire, je pensais que j’en aurais eue envie. Là, non. Encore moins avec ce qu’il disait. Non mais il était sérieux ? J’inspirais doucement en relevant le regard vers lui. Il plaisante ? Il pensait réellement que ce n’était qu’un trip ? Je buguais un peu sur le coup sans même le suivre du regard alors qu’il allait changer de disque comme si… en fait mes sentiments n’étaient qu’une musique de quelques minutes, une introduction ou une publicité saoulant dont on attendait la fin sans avoir envie d’acheter le produit car il ne regarde pas le produit avec les yeux voulus du consommateur parfois. Oui, voilà qui est bien résumé. Je suis une publicité dont il ne veut pas et lui attend juste que ce soit terminé pour qu’on continue à vivre notre amitié en film. Et là, j’entendais cette musique que nous connaissions tellement et il dansait devant moi, je le regardais un peu déconnectée avant de secouer la tête. J’hésitais cette fois à réellement ne pas montrer ce qui se passait et ne pas laisser un froid dans cette soirée qui fonctionnait bien. Je ne savais pas si j’y arriverais, réellement pas car j’avais l’impression d’avoir envie d’exploser mais ne pas en avoir non plus car je ne voulais pas qu’il se sente mal. Culpabilité, bonjour. Je tentais un sourire en hochant la tête. « Bien sûr ! », lâchais-je alors en me mettant à danser avec lui au même rythme et me laissant aller mais je n’étais réellement pas à l’aise. Sur ce coup, je me forçais vraiment rien que pour lui et pourtant je  n’arrivais même pas à m’amuser et pourtant, je le faisais. Oui. J’étais là à danser et faire comme si tout allait bien alors que non. Je continuais ma mascarade jusqu’à la fin de la chanson, totalement absorbée, je ne savais même pas s’il était bon que je m’arrête de boucher. Une fois la chanson terminée et sans autre mot, je levais les mains et donnaient une poussée à mes jambes avant de plonger dans la piscine d’un coup, comme ça. J’avais besoin de ce moment d’évidement. Je restais quelques secondes en apnée, dans le fond de la piscine. Je ne bougeais pas, les yeux fermés. Il ne devait rien y comprendre, je m’en doutais. Peut-être même ne pas se douter une seule seconde que cela pourrait être pour cette raison que je sentais. Peut-être qu’il pensait que c’était pour le fun ? Je n’en savais rien mais c’était bien de m’en rassurer. Après mon temps d’apnée, je remontais à la surface aussitôt. Je remettais mes cheveux en arrière en inspirant doucement, évitant un peu le regard vers les transats et dont vers lui, facile car apparemment j’étais de dos. J’inspirais un bon coup en me retournant. « Willy ? T’es sérieux ? », demandais-je avant de me retourner ce que je fis donc. « Tu crois réellement que c’est un caprice ? Un délire.  Genre, je me suis réveillée un matin avec le trip que ouais, voilà… j’allais aimer le premier crétin que je voyais et que je suis sortie de la chambre et hop, t’étais ce premier crétin ? », je riais nerveusement en le regardant. « Tu crois vraiment ça ? Tu crois vraiment qu’au risque de te perdre, j’aurais osée te dire que je t’aimais en sachant que ça pourrait être juste une passade ? », lui demandais-je alors en le regardant attentivement, presque trop attentivement mais sur ce coup, j’avais réellement besoin de le regarder car je voulais voir sa réaction, je voulais simplement savoir ce qu’il en pensait réellement. J’approchais du bord en m’y hissant et m’asseyant dessus. « Être amoureuse de toi n’est pas une maladie que je peux guérir… ou même, ce n’est pas une passade. Ce n’est pas arrivé du jour au lendemain comme l’on dit bonjour. C’est là depuis longtemps. Je ne voulais juste pas le voir… et toi, tu… », je soupirais doucement en tournant le regard vers lui. « Comment tu peux penser que je sois si futile avec mon cœur au point de me laisser souffrir pour une passade ? », demandais-je alors en le regardant attentivement. « Ce n’est pas une façade. Je n’aurais jamais quittée Las Vegas sans te dire quoique ce soit pour un délire… Je… je crois que c’est con mais que tu penses ça, ça me…, c’est con… je ne voulais pas… je voulais garder cette impression pour moi pour qu’on passe une bonne soirée mais… faut croire qu’on y arrive pas encore à passer outre. », j’inspirais en me tournant côté mer et regardant dans le vide. Malgré tout, j'avais dis ça d'un ton calme comme si je disais... bonjour, comment tu vas ? J'étais simplement restée douce. C'était un peu comme si je lui parlais ou lui confiait ce que j'avais sur le cœur. Naturel. Un peu comme : passes-moi la sauce en fait.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Jeu 12 Sep - 23:23

Nous dansions tout à fait calmement et je ne risquais pas de lui écraser les pieds, même en étant moins doué que Pearl. « Pas de problème, je garde mes tong loin de tes pieds c'est promis. » manquerait plus qu'en plus de tout le reste je lui fasse mal aux pieds. Je faisais attention et pensait même à me mettre pieds nus moi aussi, sauf que je ne suis pas très fan des bords d'une piscine plus ou moins publique. Traumatisme de l'enfance et d'une verrue plantaire attrapé durant les cours de natation... Et ma mère qui m'avait emmené pour la faire brûler, j'avais eu un mal de chien certes mais au moins j'avais passé deux heures avec elle et j'avais même une droit à un semblant de câlin de réconfort quand je n'avais pas pu retenir mes larmes. Il fallait que j'évite de partir vers ses souvenirs là, c'était le meilleur moyen de plomber l'ambiance alors que ça n'a pas lieu d'être. C'est pour ça que j'allais poursuivre sur le sujet de la danse, je voulais demander à ma meilleure amie si elle avait eu des nouvelles du prof qui en plus l'avait vraiment draguer, mais en fait c'était peut-être mieux que je n'ai pas le temps de demander...
Sur le moment quand je lui répondais j'étais loin de penser dire une grosse connerie, je tentais simplement de la rassurer et lui faire un peu dédramatiser la situation. Elle m'aimait ok, c'était bizarre et inattendu mais ce n'est pas comme si elle était condamnée à mort. Elle fit une moue un peu dubitative, sans doute ne me croyait elle pas mais c'était un peu comme dire à un enfant qui venait de perdre une dent que ce n'était pas grave la petite souris allait lui amener des sous. En fait si je lui disais cela je crois que c'était tout simplement que c'est parce que je l'espérais ce retour en arrière, un retour à la normal. Pour moi la limite de l'amitié ne nous concernait pas, on était au dessus de ça et finalement j'avais constaté que non... Ça n'arrivait pas qu'aux autres. Je m'agaçais moi même à noircir ainsi le tableau. Et puis pourquoi l'ambiance devait elle être obligatoirement pourrie ? Pourquoi on devait marcher sur des œufs à chaque truc que nous voulions dire ? Non clairement je n'allais pas pouvoir passer mon temps à prendre des pincettes, ça allait être épuisant.

Je voulais que nous dansions, que nous fassions les idiots comme on pouvait l'avoir fait des centaines de fois avant ce soir. Et même si Pearl suivait le mouvement, elle manquait d'entrain je n'étais pas stupide et je le voyais. C'était dans sa tête que ça se passait aussi, elle se posait sans doute trop de questions... Mais j'avais le beau rôle pour dire ça. Un petit fossé s'était creusé entre nous depuis qu'elle avait pris conscience de ses sentiments et on y pouvait rien. Mais l'un et l'autre pouvions le traverser parfois pour essayer d'arranger tout ça, non ? J'essayais en tout cas.
Chanson finie, Pearl plongeait dans ce que je prenais une envie soudaine de se rafraîchir, bouger en rythme ça donne chaud. Moi même ayant mis mon short de bain j'envisageais de la rejoindre, mettant d'abord une autre chanson sur laquelle nous avions eu un petit délire. Je cherchais à ce que ça fasse une sorte de déclic, rien a changé on peut tout traverser même des sentiments un peu trop forts. Ma meilleure amie remontait à la surface et me demandait si j'étais sérieux, je me mettais à rire « Bah quoi ? Elle est cool cette chans... » mais elle ne faisait pas allusion à mon choix musical, elle s'était retournée et me fixait avec sérieux. J'étais embarrassé, réellement, parce que pour moi en le disant ça ne sonnait pas comme quelque chose de négatif cette histoire de trip. Mais elle l'avait assez mal prit et en l'écoutant je comprenais son point de vue, c'était plutôt normal vu comme ça qu'elle ne soit pas vraiment enchantée par ma remarque. Loin de moi l'idée de la blessée ou la faire passer pour la fille capricieuse, mais je crois que je ne mesurais pas bien l'intensité de ce qu'elle pouvait ressentir.
De nouveau j'étais pris par cette impression d'être un gamin que l'on sermonne, même si elle ne faisait qu'exprimer son ressenti. Je ne me vexais pas mais je restais silencieux, attendant qu'elle ai fini de tout déballer. Le pire c'est qu'elle me disait ça tout naturellement et ça renforçait mon impression d'être qu'un idiot, aveugle et naïf. Je secouais doucement la tête et soupirais « Je te crois pas futile... C'est pas ce que je pense... » j'avais du mal à trouver les bons mots, la preuve ça passait assez mal auprès de Pearl. « Je disais ça comme ça... Pour que tu te détende, que tu dédramatise. » moi aussi ça me pesait, je faisais des efforts je voulais que les choses restent comme elles l'avaient toujours été et c'était comme si de son côté elle faisait tout pour me rappeler que non c'était impossible. « Non je pense pas que se soit un caprice et j'ai bien compris combien ça avait été difficile pour toi de l'accepter et plus encore de me l'avouer. Mais j'essaye de faire que tout se passe bien... Vraiment. Et je sais que toi aussi, sauf qu'on voit bien que ça marche pas. » je me levais, remettant mon t-shirt que j'avais enlever avec l'intention d'aller me baigner moi aussi « Je sais pas quoi faire de mieux que d'être juste moi-même, c'est tout. C'est une impasse. T'as tout le temps le regard triste, tu te force à sourire, t'es pas bien et je sais que c'est ma faute alors que j'ai rien demandé. Désolé que tu aime la mauvaise personne Pearl j'ai rien fait pour que ça arrive ou alors je m'en suis pas rendu compte. » le ton montait un peu mais ce n'était pas après elle que j'en avais c'était après tout ce bordel qui faisait qu'on allait plus pouvoir être amis comme avant. « Mais t'as eu raison de le dire, je t'en veux pas. Ça marche pas, bah tant pis. Au moins je le sais et j'vais arrêter de brasser du vent. Mais je vais continuer à être le même, je vais faire comme si de rien était parce que c'est ce dont moi j'ai besoin. Et honnêtement si c'est pour te voir triste tous les jours parce que me voir te brise le cœur, je préfère retourner vivre dans un autre appartement. Mais la mine déconfite je peux plus... Je suis pas un bourreau merde ! Et tu l'as dit c'est pas une maladie, t'es pas condamnée à mourir avant la fin de l'année, alors je sais pas sourit. J'ai fais quoi de mal pour que tu sois si triste ? Je t'ai pas rejeté au contraire je reste Willy comme tu l'as demandé, je te fais mon burger que t'adore, j'essaye à fond que tout aille bien. Mais en fait je pense que le mieux c'est que je me taise, que j'arrête de dire des conneries qui te blessent alors que c'est pas mon but, vraiment pas. J'ai l'impression de marcher sur un terrain miné ! » je m'étais lâché, sans vraiment être en colère, non j'étais redevenu calme mais j'étais pleins de questions et de doutes, mais surtout cette même crainte qu'elle ne reparte sans rien dire « T'es partie de Vegas comme ça sans rien dire, maintenant je sais pourquoi mais ça me rassure pas pour autant. T'es partie une fois tu peux très bien le refaire, mais si c'est ce que tu pense être le mieux pour toi je préférerais que tu me dise au revoir quand même. ». Il fallait que ça sorte, elle n'avait pas le monopole de la prise de tête et tout ça me fatiguait, ça et le reste... Les femmes sont une source à emmerde même quand on ne s'engage pas, c'est la poisse !



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Ven 13 Sep - 17:08

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La vie est pleine de surprises, c’était ce qu’on disait souvent quand nous étions à l’université avec la colocataire de chambre. La blague. Tout ça par ce qu’on croisait toujours des fous dans les couloirs. La vie n’était pas vraiment pleine de bonnes surprises avec moi. Enfin plus des mauvaises que des bonnes. Là, ce qui se déroulait entre nous étais un peu des deux dans un sens. J’apprenais des choses sur lui que je ne pensais pas connaitre comme son aptitude à me décevoir dans un certain sens et je m’en voulais même tellement d’être déçue. Je ne pensais pas une seule seconde qu’il penserait ça de mes sentiments. Agir de la sorte en entrant dans l’eau n’était pas une bonne idée. Je gâchais tout, cette soirée et même si j’avais tentée de résister à ce sentiment puissant… qui avait tellement le parfum de poison. Me cacher sous une casquette et faire semblant étaient réellement une chose que je ne voulais plus faire avec cet homme qui est bêtement mon meilleur ami. Je ne le voulais plus, nan.  Je sortais de l’eau et il avait changé de musique, je ne m’en rendais même pas compte, bien trop brimée par mes pensées. J’inspirais doucement alors en lui disant tout. Comme si c’était… mon porte-monnaie qui s’ouvrait en journée de shopping. Vlan, la monnaie de sa pièce en quelques sortes. L’amour c’est pire que l’herpès mais ce n’était pas une maladie, pas pour moi. je ne voulais pas m’énerver sur lui, loin de moi l’idée de le vermifuger. J’avais tellement mal de m’énerver simplement que je le refusais. Je voulais tellement rester simple et neutre à défendre mes sentiments. Comment être neutre ? Bien des façons. Ou pas. J’avais peur, tellement. Il semblait bien, il avait même commencé à tomber le t-shirt pour me rejoindre. Ce qui en passant faisait du bien à mes yeux. Miam. Bon, d’accord. Je sors. Je l’écoutais sagement, tout simplement. Je voulais me montrer calme. Je l’étais en quelques sortes même si une tornade s’éveillait en moi. Mais non, je ne voulais pas me sentir bouillonner. J’en avais tellement horreur depuis 3 jours. Je voulais juste me sentir relaxée. C’était difficile et cela me demandait du self-control que je n’avais pas spécialement mais c’était lui. Tout ce que je voulais pour cet homme était bêtement son bonheur. Cela me suffisait en quelques sortes. Enfin, non… ça c’était ce que je voulais croire. Je faisais en quelques sortes automatiquement la digestion de ses mots dans ma tête, je ne voulais pas me perturber d’avantage. Éviter les secousses. Je ne savais pas comment il arrivait à me supporter dans le fond, je me demandais réellement comment il trouvait les bonnes pinces à prendre afin de savoir quoi dire sans me blesser. Je comprenais réellement comment cela devait être difficile pour celui qui arrivait toujours à trouver les mots juste pour m’aider. Je le regardais même remettre son t-shirt, je comprenais que j’aurais mieux fait de mordre sur ma chique, réellement. Et plus il parlait et plus le ton montait. C’était comme s’il augmentait le son de la stéréo, magique Radio… Willy qui allait un peu trop fort à mon gout. C’était… tellement. Enfin j’en avais les larmes aux yeux en détournant le regard pour ne pas qu’il me voit. J’étais comme un enfant que l’on punissait ou qui avait perdu son crayon et regardait tout le monde dessiné sans même pouvoir le faire. Je le regardais, il se calmait aussitôt, enfin presque. J’étais rassurée, plus à l’aise. Peinée. Je le retournais. Je m’en voulais tellement. Je me levais alors trempée de la tête au pied et alors ? J’avais froid. Il commençait à faire frais et même si la piscine était chauffée, c’était un peu embêtant mais je m’en fichais réellement. Je me rapprochais en l’écoutant aussi me dire qu’il avait peur que je parte. Le pensait-il vraiment ? Je me postais face à lui, même pas dix centimètres alors que je posais une main sur son cœur. Non pas un doigt mais une main pour contrôler ses battements. Non pas pour voir s’il m’aimait et s’il battait pour moi mais sa colère. Je ne voulais pas qu’il soit en colère de peur d’arrêter aussitôt. « Ne t’emportes pas, t’as le droit d’être en colère mais on n’a pas besoin de ça, je reste calme… je fais tout pour le rester même si c’est dur pour moi. Oui, je suis triste mais pas avec toi… j’ai souris, j’ai ris… mais quand je te sais ailleurs avec une femme, oui… là, je suis triste mais ce n’est pas ta faute. Tu n’as rien demandé, tu veux même être parfait avec moi. Tu fais tout pour m’aider et je t’assure que je ne t’en veux pas. », je souriais doucement en le regardant. « Je ne suis pas malade… et je ne vais pas mourir pourtant cela me tue quand même en quelques sortes mais je m’en fiche car tout ce que je veux, c’est ton bonheur. Je m’efface en voulant juste être ta meilleure amie et même si je suis maladroite et que… enfin je ne sais même pas si c’était de la drague ou une tentative d’être moi-même. », J’inspirais doucement en le regardant dans les yeux. « Je n’aime pas la mauvaise personne, j’aime juste la seule qui aimera sa meilleure amie… en meilleure amie… », je le regardais dans les yeux, toujours la main sur son cœur. Je me contentais juste de ça. « Je t’aime et alors ? Pleins de gens doivent en aimer d’autres et même si ça me brise le cœur… merde, t’y es pour rien alors culpabilise pas. C’est loin d’être ta faute, t’as rien fais de particulier si ce n’est être toi. On va-t’en vouloir d’être l’homme que j’aime ? Ce n’est pas un crime et je t’interdis même d’aller vivre ailleurs ou même de penser que je vais t’abandonner car j’en ai pas envie. Être loin de toi, c’est encore pire d’être prés de toi, tu sais ? », J’inspirais doucement en me mettant sur la pointe des pieds et posant les mains sur ses joues. « Je te promet que plus jamais… plus jamais je ne t’abandonnerais…  je ne peux pas le refaire car vraiment t’abandonner fut mon pire choix. J’ai compris que ça ne servait à rien sauf à t’aimer encore plus et en souffrir encore plus. La preuve, William. Je suis revenue. », je le regardais dans les yeux et même s’ils étaient humides, c’était surtout de l’émotion plus que de la tristesse là de suite.  Sur un coup… étonnant et sur le coup surtout de l’émotion. Je m’approchais juste de ses lèvres pour y donner un baiser. Un baiser presque volé mais même si je m’en voulais aussitôt de ce geste, je m’en fichais car moi, j’en ressentais le besoin. Lui surement pas. Je ne voulais même pas voir sa réaction à tel point que je passais les bras autour de lui afin de me blottir contre celui-ci. Cachant mon visage dans son cou comme un enfant qui avait peur de se faire gronder et voir le regard de son papa, fâché. William n’était pas mon père, loin de là mais il était même plus important car lui, il ne m’avait jamais abandonné. Lui et moi, nous jouions les fractions mais au fond, l’on était plus fort quand on ne faisait pas de division. « Je suis désolée ! », souflais-je doucement en inspirant. « Tu viendrais te baigner avec moi ? », demandais-je toute bête en priant pour que ça se tasse. « Ce n’est peut-être pas aujourd’hui, peut-être pas demain mais un jour, ça va aller ! Je te le promets… Je ne peux pas me soigner, je ne peux pas me cacher. Je ne veux pas faire sembler de ne pas t’aimer mais je peux simplement y travailler même si je ne pourrais jamais arrêter car même si j’ai mal, j’aime t’aimer. », soufflais-je doucement, pendue à son cou.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mar 17 Sep - 1:40

J'avais beau tenter de les éviter à tout prix, les complications étaient un passage obligé auquel Pearl et moi devions nous confronter. Vu de l'extérieur certains pouvaient trouver ça ridicule, penser que nous nous prenions la tête pour rien sauf que ça n'était pas eux qui vivaient cette situation. Voir les choses devenir si difficiles alors que depuis vingt ans tout roulait ça me mettait en colère, peut-être que j'en voulais un peu à ma meilleure amie de nous faire endurer cela tout en sachant pourtant qu'elle n'y pouvait rien. L'incontrôlable force des sentiments avait pris le dessus et maintenant nous subissions en essayant de trouver un terrain d'entente où l'un et l'autre n'allions pas trop souffrir. Était-ce possible ? Non. Soyons honnêtes tout ne serait que façade désormais, surtout pour elle qui devrait mettre un voile sur ce qu'elle pouvait ressentir à mon égard, le tout pour que je continue à vivre notre amitié comme si de rien était. J'étais désolé qu'elle ai misé sur le mauvais homme, sur celui incapable d'envisager une forme d'engagement et encore moins de risquer de la faire souffrir. Je me sentais un peu pris à la gorge, placé sous une contrainte invisible qui étai bien plus difficile à gérer que si on m'avait mis le couteau devant la trachée, prêt à me saigner comme un mouton... Mais chaque larme que versait ma meilleure amie à cause de moi c'était en mon âme et conscience, pourtant c'était loin d'être mon intention et cette perte de contrôle sur les règles du jeu de notre amitié me mettait mal à l'aise.
Il fallait que je vide mon sac, que je donne mon impression et que je ne reste pas celui qui subit. Je ne maîtrisais pas vraiment ce truc de m'emporter un peu, de hausser le ton et je ne voulais pas d'une dispute, juste que Pearl entende ce que j'avais à dire. Pourquoi c'était difficile et inconfortable pour moi, ma vision des choses. D'ailleurs je me sentais un peu mieux d'avoir avouer être dans la constante sensation que rien n'allait jamais et que chacun de ses sourires étaient forcés que quoi que je fasse ça n'irait pas. En fait c'est de ça que j'avais peur, que ça n'aille plus jamais... Parce qu'inévitablement ça nous conduirait à nous éloigner. Une nouvelle fois la soirée tournait à la discussion douloureuse, solennelle, sérieuse, loin de mon objectif premier de rendre les choses faciles, drôles et joyeuses. Ça faisait trois jours et j'étais déjà fatigué par cette ambiance.

Pearl m'avait écouter jusqu'au bout même si je voyais bien à son attitude que certains de mes propos devaient être durs à encaisser. Et puis elle sortit de l'eau pour venir se poster devant moi, très proche, trop peut-être, en tout cas ça ne m'aidait pas vraiment. C'était à mon tour de l'écouter et je le faisais avec attention, après tout il en allait de la qualité et la conservation de notre amitié. Pourtant il aurait été tellement facile pour moi de me défiler et de rentrer sans même chercher à savoir ce qu'elle avait à dire, j'aurais pu camper sur ma position mais l'autre soir ça l'avait déçu et je ne voulais pas que cela se répète. Sa main se posait sur mon cœur, je ne bougeais pas d'un millimètre, trouvant quelque chose de différent à ce contact sans savoir expliquer pourquoi. Je me contentais de la regarder dans l'attente de ce qui me permettrait peut-être de comprendre comment je devais me comporter pour que ça marche... Il était certain que dans l'idéal elle aurait sûrement espéré que mes sentiments soient réciproques, que je puisse partager cette envie d'aller voir plus loin que l'amitié mais c'était exclu.
J'étais à la fois touché, un peu perturbé et impressionné par son discours. Elle arrivait à me dire tout ça, allant même jusqu'à me dire clairement m'aimer avec une telle facilité. C'était donc si clair pour elle ? Au moins elle n'avait pas peur de ces mots qui peuvent effrayer, ce qui était un peu mon cas à vrai dire. Jamais personne avant elle ne les avait prononcé à mon égard et si en apparence je n'offrais aucune réaction, ça ne me faisait pas rien, seulement j'étais incapable d'expliquer ce que ça faisait. Elle tentait d'apaiser mes craintes, de me rassurer et je la sentais sincère. Mais n'était-ce pas vrai que si la souffrance d'un amour à sens unique ne devenait pas trop forte ? J'espérais qu'elle veuille se préserver, je ne cherchais pas à être un bourreau... M'aimer d'avantage, voilà ce que la fuite avait eu comme effet et c'est vrai qu'elle était revenue. Je restais partager, complètement perdu en réalité. Ses mains sur mes joues avaient un effet réconfortant, cela m'aidait à faire taire les craintes du petit garçon que j'avais été, abandonné par la seule personne dont il avait toujours attendu un signe en vain. Pearl était là elle, de retour pour de bon et j'avais besoin de garder ça en tête.

Je mentirais si je disais que je n'avais pas senti venir ce baiser qu'elle déposait sur mes lèvres mais je n'avais pas cherché à l'éviter. En fait avec tout ce qu'elle venait de dire, c'était même presque naturel qu'elle finisse son discours comme ça... Peut-être que je l'avais même attendu. Je restais stoïque même quand elle se blottissait contre moi, ne prenant même pas la peine de refermer mes bras sur elle comme je l'avais toujours fait. J'ignorais combien de temps durait le silence avant qu'elle ne s'excuse « C'est pas grave. » répondais-je, car non ça ne l'était pas et je ne voulais pas la repousser puisqu'elle avait besoin du soutien de son meilleur ami. Mais peut-être que c'était mal agir et lui donner de faux espoirs que de la laisser faire ? Encore et toujours des questions. Et voilà que Pearl m'en posait une nouvelle, est-ce que je voulais me baigner ? Je n'en étais plus vraiment sûr, oui et non...
Donc elle y croyait à ce que ça aille mieux, allait-elle faire en sorte que ça arrive ? Ça serait sûrement difficile chaque fois que je ne rentrerais pas et qu'elle penserait tout de suite que je suis dans les draps d'une autre femme. C'était d'ailleurs ça le problème aujourd'hui, le fait que j'avais découché la nuit dernière et qu'elle savait très bien pourquoi. Elle était blessée et c'était bien normal, mais je ne savais pas vraiment si j'allais être capable de gérer ça. Toujours est-il que concernant Olivia c'était bien compromis, devais-je lui dire ? Après tout Pearl restait ma meilleure amie et je crois que j'avais besoin de parler de ça « A propos de passer la soirée ailleurs... Ça arrivera sûrement plus avec Olivia. » je haussais les épaules « ...Elle a un gamin. », était-ce vraiment un obstacle ? Devais m'arrêter à ça ? Je lâchais un soupire « Tu vois à quel point je suis un connard ? C'est une fille géniale et je ne vais pas la rappeler parce qu'elle a un enfant. Juste pour ça, parce que ça m'emmerde de penser aux contraintes en prévision. ».
Je posais une main sur son bras puis attrapais sa serviette ainsi que le plaid que j'avais ramené pour les lui donner « T'es gelée. On devrait rentrer. » à ces mots je reculais et rangeais tout ce qui devait l'être pour que nous puissions remonter à l'appartement. « On pourrait aller à la plage demain si tu veux. Je travaille que le soir, pour la nuit. » disais-je en lui adressant un petit sourire.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mar 17 Sep - 2:34

Pearl ♥ William
tell me, did you sail across the sun
Il y a ses moments ou votre cœur ne réfléchit plus. Ami ou ennemie, amoureux ou rien du tout. Votre cœur a juste besoin de s’ouvrir et se libérer. Ce baiser était en réalité cette pure idée. C’était mon cœur qui disait qu’il était là en quelques sortes et faisais coucou. Je ne m’en étais même pas rendue compte et en quelques sortes, ravie qu’il ne m’a pas repoussé. Non pas que je pense que j’aurais eu le cœur brisé ou rien mais enfin… je n’en savais rien. C’était déjà bien de ne pas me sentir repousser par la stupidité du cœur qui vous rend pourtant tellement humain car j’étais humaine. Totalement. Je ne pouvais pas m’empêcher de l’être. Me mettre dans ses bras pour y cacher ma tête était le seul moyen que j’avais trouvé pour ainsi profiter d’une chaleur car oui, j’étais gelée et même si ses bras ne m’entouraient pas, je me sentais bien. A l’aise. J’inspirais doucement en y restant. Je ne voulais pas que cela s’arrête même d’un rien. Je parlais et il me disait que ce n’était rien. Ce n’était souvent rien avec lui avant que je ne me rende compte que oui, c’était quelques choses. Il prenait souvent des pincettes pour ne pas me blesser depuis que je lui avais dit. Je le sentais et c’était comme si ça m’énervait mais me rassurait à la fois. Un sentiment bien étrange qui me bouffait en quelques sortes de l’intérieur. Je souriais doucement, forçant un peu se sourire. Je ne bougeais pas, toujours contre lui alors qu’il venait à parler. Alors il était avec cette Olivia ? Sur le coup, je sentais légèrement mon cœur se serrer mais même si c’était atroce, je devais avouer me sentir aussitôt mieux en comprenant ce qu’il disait. Dans le fond, ce n’était que bénef pour moi et ça c’était affreux. Je me sentais mal à l’idée d’être rassurée que cet homme qui était mon meilleur ami perde une fille avec qui il avait l’impression que ça pourrait bien se passe. J’inspirais doucement en reculant légèrement la tête, retirant la peau de ma joue de celle de son cou, ce parfum et cette sensation de bien-être, je savais qu’il fallait que je m’en éloigne. Je souriais doucement. « Tu n’es pas un connard… Je ne l'ai jamais pensé. Enfin certes t'es pas mal dans ton genre parfois avec les filles et tu les prends pour des jouets mais pas moi, je suis pas ton jouet. », soufflais-je légèrement en le regardant. « Elle aurait dû le dire avant. Ce n’est pas une chose que l’on place entre le café et le dessert, certes mais c’est ainsi. Elle aurait dû, c’est tout. », J’inspirais doucement sans le quitter du regard alors qu’il posait enfin une main sur moi. Son touché était tellement agréable que je penchais la tête avec un sourire presque… enfin je n’avais de mots. Je le regardais en souriant. « Oui, un peu gelée mais tu me réchauffais bien ! », soufflais-je simplement sans arrière-pensée. C’était la chaleur de son cœur et non autre chose. Voyons. Pas à ce point quand même. Je prenais la serviette qu’il me tendait en souriant avant de juste garder le plaid dans la main et le regardant attentivement tandis qu’il me demandait pour aller à la plage. J’hésitais en le regardant avec une pointe de tendresse car j’avais l’impression qu’il tentait en quelques sortes de se rattraper de l’échec de la soirée en proposant un deuxième test ce qui m’amusait. « Je bosse, désolée mais… merci ! », je lui offris un sourire. Un peu déçu que cette soirée prenne fin sur cette touche tellement triste. J’avais l’impression que l’on avait mal terminée cette soirée comme si j’avais un peu tout gâchée sans vraiment le vouloir car cela me prenait bêtement aux tripes et au cœur. Je ne pouvais clairement pas faire autrement qu’agir comme un être humain parfois. Est-ce que c’est mal ? J’approchais alors qu’il rangeait en prenant sa main au vol et entrelaçant mes doigts avec les siens. Un geste commun pour nous car nous n’en étions pas au premier et puis on était meilleur ami depuis vingt ans pourtant je notais l’ambigüité de ce geste dans un creux de ma tête. Ces petites choses n’étaient pas rien dans le fond. C’était fort enfin je devenais surement folle mais bref. De ce geste, je m’approchais en le faisant un peu tourner vers moi de ma maigre forte. « William ? », demandais-je alors en le regardant attentivement. « Je serais toujours là pour toi ! », lui disais-je alors en souriant. « Jamais je ne m’en irais ! », lui soufflai-je, sincère sans le quitter du regard. « Tu me crois ? », demandais-je alors en ayant vraiment un peu peur de sa réponse car il fallait avouer que savoir précédemment qu’il craignait que je m’en aille me touchait réellement. « Je pourrais dormir avec toi ? »,demandais-je aussitôt un peu penaude sur le coup. Pourquoi je lui demandais ça ? Sérieusement, non mais allo mais bêtement par ce que c’était un test pour moi, une façon de voir comment lui, il vivrait ça et moi aussi par ce que j’ignorais encore comment cela se passerait avec encore une fois… une chose dont nous avions clairement l’habitude. Ce n’était pas commun. « Et je suis désolée pour O… enfin cette… je vais retenir le mot qui me passe par la tête… enfin je suis désolée pour toi, tu mérites d’avoir la femme qui te rendrait heureux et ne te cachera rien même un être humain ! », je souriais doucement en fronçant le nez. « Même si au fond, je suis heureuse mais chut ! », et oui, je ne pouvais pas m’empêcher de lui dire la vérité avec un petit sourire malicieux. Dans le fond, je me demandais si ce n’était peut-être pas l’occasion de tenter… même si je ne voulais pas me donner de faux espoir et être encore plus mal.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mar 17 Sep - 10:53

Pourquoi lui raconter ça ? Parce que j'en avais besoin certes, mais pourquoi lui prouver ainsi que j'étais un connard ? La décourager ? Lui montrer comme elle faisait fausse route en espérant peut-être que la raison allait dissiper ses sentiments... Sans doute que c'était un peu ça, aussi ridicule que cela puisse l'être. Aussitôt Pearl balayait cette idée avec comme argument qu'elle n'était pas mon jouet, pas comme ces autres filles que je ne rappelais jamais. Mais c'était bien différent et c'était pour cette raison précise que je ne voulais pas franchir certaines limites avec ma meilleure amie, et ça malgré son attirance pour moi. « Ouais mais... Toi, c'est pas pareil. » je savais qu'elle tentait de me rassurer, de faire ne sorte que je ne me vois pas de manière trop négative mais au fond j'étais comme ça et j'agissais en connard. « C'est marrant elle m'a dit à peu près pareil, que ça se disait pas entre le fromage et le dessert un truc du genre. Mais je crois que j'aurais préféré plutôt que de devoir me planquer sous les draps et devoir me barrer tel un voleur après. ». C'était réellement adorable de sa part d'essayer de me faire changer l'image que j'avais de moi, mais je me basais sur des faits et j'assumais d'être ainsi. Et puis honnêtement si nous n'avions pas été amis Pearl et moi, il y a longtemps qu'elle aurait fait un tour dans mon lit et que le moment torride passé ensemble serait un simple souvenir. Ce que l'on avait était tellement mieux !
Vu la tournure de la soirée je voulais nous laisser une nouvelle chance de passer une après midi sans prise de tête à être simplement le duo de choc que nous avions toujours été. Je proposais d'aller à la plage, oubliant presque que ma meilleure amie aussi avait un emploi et pas des moindre puisqu'elle devait faire tourner son affaire. Elle déclinait l'offre en raison de son travail et je ne pouvais que la comprendre « Ah oui... J'y avais pas pensé sur le coup. Tant pis une prochaine fois. ». Je continuais de ranger tout ce que j'avais apporté quand elle me pris la main, liant ses doigts avec les miens dans un geste qui jusqu'à il y a trois jours était anodin, une petite ambiguïté qui avait parfois laissé penser à d'autres personnes que nous étions ensemble, mais pour nous c'était très clair ça n'avait rien à voir avec de l'amour... Il était logique qu'en sachant ce que je savais désormais, je ne voyais plus ça de la même manière pourtant j'aurais bien voulu que ça soit le cas. J'arquais un sourcil en la regardant, intrigué parce qu'elle avait à me dire. Je ne craignais pas que ce soit une déclaration puisque ça c'était déjà fait. Ce regard que Pearl posait sur moi suffisait à ce que je sache qu'elle pensait chaque mot, il faisait office de promesse et je hochais doucement la tête quand elle affirmait qu'elle ne partirait plus « Oui, je te crois. » répondais-je simplement, et c'était vrai sauf qu'une toute petite partie de moi espérait de tout cœur qu'elle tiendrait réellement cette promesse.

Son enfance difficile, tout ce qu'elle avait traversé étaient autant de choses qu'elle traînait avec elle, particulièrement le soir ou même la nuit quand des cauchemars venait troubler son sommeil. Depuis longtemps nous dormions parfois ensemble, souvent elle venait me rejoindre pendant la nuit pour se blottir contre moi en quête de réconfort et du sentiment d'être protégée. J'avais veillé de nombreuses fois sur son sommeil, la rassurant à chaque fois qu'elle se réveillait totalement paniquée. La donne changeait un peu, j'avais toujours peur de cet espoir qui pourrait s'inviter dans sa tête si je laissais les choses aller trop loin mais dans un même temps nous avions agis ainsi des centaines de fois. J'eus comme une éclair de lucidité soudainement, une prise de recul qui me fit penser que c'était peut-être parce que nous avions toujours frôlé la limite que Pearl avait développé des sentiments forts pour moi. Était-ce cette attitude là de ma part qui avait amené cette nouvelle situation ? Sans doute un peu, ça plus d'autres choses que j'ignorais. « Si tu veux. » disais-je en lâchant sa main pour pouvoir prendre tout ce qui devait être remonté à l'appartement. « Mets le plaid sur tes épaules le temps qu'on remonte là haut, tu tremble. » je voyais bien qu'elle avait vraiment froid, les soirées se rafraîchissaient franchement depuis quelques jours et ça n'était pas le moment de tomber malade.
Je ne m'attendais pas à ce qu'elle revienne sur le sujet d'Olivia, en fait si je lui avais dit c'était parce que je ne voulais pas installé de non dits qui auraient fini par nous exploser à la tronche à un moment donné, il fallait que l'un et l'autre nous soyons honnêtes pour conserver notre amitié intacte.  Pearl me devançait en avouant que même si elle était déçue pour moi elle était aussi contente, ça me fit rire « Je m'en doute. T'as pas eu un bon feeling avec elle, j'ai bien vu. » je fis une petite moue « Ton jugement était pas objectif c'est sûr. Une femme jalouse qui en plus a mal dormi... Cocktail explosif. » je lui adressais un petit sourire malicieux, je pouvais jouer la carte du macho pour que l'ambiance s'allège un peu. Après tout il vaut mieux de tout ça que d'en pleurer, non ? Personne n'est atteint d'une maladie incurable, on est en vie ! Quoi demander de plus ?



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✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
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❑ aller faire du shopping
❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Mar 17 Sep - 15:26

Pearl ♥ William
tell me, did you sail across the sun
Toute personne se réserve le droit de jouer carte sur table. Je m’en réservais le droit. Je le désirais ? Ok, s’il me le demandait, je lui dirais tout simplement. J’étais jalouse ? Ok, je n’allais pas le cacher. Cependant je savais pertinemment que je n’avais aucuns droits à l’être car il était libre, totalement. Je ne marquais aucunes différences. Nous n’étions qu’amis et ça, c’était bien ancré. Difficile de me le retirer de la tête car je ne savais qu’une chose… nous étions les meilleurs amis du monde même si dans mon monde, il était bien plus mais dans le mien seulement. Ce monde fait de machination. Mes envies, mes rêves, piouf. Et là, la soirée était une preuve que je n’avais peut-être pas toujours de bonnes idées en mettant carte sur table mais il fallait avouer que je n’avais pas réellement d’espoir à ce qu’il pourrait se passer entre nous. Je ne faisais qu’agir comme moi-même enfin naturellement. C’est louche ? Apprendre que cette femme disait pareil que moi me perturbait un peu sur le coup car je ne voulais réellement pas être comparée à elle. A quoi bon ? Je n’avais rien dis, préférant nettement m’enrouler dans la serviette en gardant toujours le plaid dans la main. Je ne pouvais cependant pas faire autrement de me défiler pour la plage alors que je pouvais nettement remettre mon boulot et prendre ma journée. J’étais la patronne. La reine du café. Je pouvais bien m’offrir ça après les nombreuses heures de boulots que je m’efforçais à faire mais pourquoi me défiler ? Peut-être par ce que j’avais peur que ça finisse ainsi ? Oui, peut-être ou simplement une habitude que j’avais prise depuis 3 jours ? Un moyen de nous éviter ce genre de moment. Je m’en voulais de ne pas voir fait cet effort. Prenant sa main au vol alors qu’il rangeait au lieu même de penser à l’aider. Je lui disais mes mots avec sincérité, captant même son regard et lui tentant un sourire alors qu’il disait me croire mais me croyait-il vraiment ? J’en doutais même si je ne montrais rien. Comment me croire ? Merde, je l’avais lâché. La pire chose que je ne pouvais penser faire sachant son passé. Je le savais, merde. Et là, je lui demandais donc si je pouvais dormir avec lui, dans son lit. Autant dire qu’il nous en faudrait des séances acuponcture pour gérer le stress ou la nervosité que j’allais vivre pendant toute une nuit avec lui mais en quelques sortes, c’était aussi un moyen de voir comment cela se passerait pour moi. Je voulais me défier. Il acceptait et j’en souriais simplement. Un sourire n’était pas si compliqué à avoir pour moi dans le fond. Une sorte de bonne nouvelle suffisait à éclairer mon visage tellement éteint quand il était loin. Espérant qu’il ne prenne pas le melon avec autant de sourires, de compliments et de déclarations d’amour. Je sentais sa main lâcher la mienne, la ramenant aussitôt vers le plaid que je tenais de l’autre et main souriant doucement à son conseil tellement attentionné mais il ignorait surement qu’il l’était et ça le rendait tellement peu salopard enfin connard ou tout ce qu’il voulait rien qu’à cette idée. A mes yeux ben entendu. Je souriais toujours en hochant légèrement la tête et prenant le plaid pour le passer autant de mes épaules juste pour lui faire plaisir par ce qu’il fallait avouer que je voulais faire ma petite rebelle et ma grande fille qui n’avait pas froid. C’est ça, du n’importe quoi car il avait raison, comme toujours. Il me connaissait bien. Et là, une fois sous le plaid noué à dessous de mes épaules, je voulais aider. Je prenais deux ou trois trucs qu’il devant ranger en souriant et les mettant dans le sac en le regardant alors qu’il riait à ce que je venais de dire. Je souriais doucement en le regardant alors. Non mais oh, un bon feeling ? Pas vraiment ça. Je souriais doucement, un peu moins que précédemment en riant nerveusement à sa moue. « Disons… que feeling ou non, je n’avais pas envie de prendre à peine à lui demander comment elle allait ! », soufflais-je doucement, un peu gênée sur le coup d’être ce genre de femmes qui étaient jalouses au point de ne rien vouloir savoir d’une femme. « Cette femme aurait même pu être la princesse d’Autriche… que je n’aurais pas eue de feeling avec elle ! », rajoutais-je en riant même et lui souriant doucement alors que j’haussais les épaules. « En voilà un cocktail ! », rajoutais-je en le regardant attentivement et attrapant mon sac de plage. Il y avait une deuxième serviette, ma caméra qui ne le quittait jamais, du gressin pour quand je voulais grignoter, une poire d’eau pour m’asperger par moment afin de rester un peu hydratée. Et là, je me rendais en direction des escaliers pour remonter vers l’appartement en souriant doucement et me retournant pour le regarder. « Je vais te faire une fleur, je vais haïr encore plus cette femme pour t’avoir menée en bateau ! Et si elle veut être ma copine sur facebook et bien même que je la refuserais et oui… Ou même sur skype, tiens. », je riais en lui laissant un grand sourire. Un peu fière d’avoir une vraie excuse pour la détester sans être cette femme jalouse qui dort peu toutes les nuits dans le fond. Je tournais la poignée de la porte de l’appartement en m’étonnant qu’il soit ouvert mais c’était vrai, je n’étais pas celle qui était partie en dernière car j’y pensais toujours. Parano. Bien que je savais que nous ne risquions rien. Enfin je voulais l’espérer. Je ne voulais pas que mon passé ne débarquer à Barcelone. Je le regardais en souriant. « Tu as soif ? Tu veux un dessert ? Tu m’as préparé le diner, je peux bien t’offrir ça ! », lui proposais-je tout naturellement en souriant alors que j’allais faire le frigo pour ranger tout avec lui et oui, je voulais aider et j’en profitais même pour me servir un verre de 7up sur la route. Et hop. Je regardais celui-ci attentivement en souriant. Ce verre était bien loin de se douter que j’allais le boire tout comme William était bien loin de se douter que j’aurais pu le boire. Ahah. Je tournais mon regard vers lui en souriant. « Je suis lessive… enfin non lessivée… », je riais nerveusement car je me sentais tellement nulle sur le coup de manger mes mots mais la fatigue y faisant pour beaucoup. J’allais vers le salon en retirant le plaid, il faisait bien meilleur. Je retirais aussi la serviette avant de revenir pour l’aider. Les couches en moins m’aidaient.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Jeu 19 Sep - 7:06

C'était bien normal que Pearl n'ai pas sauté de joie en voyant Olivia l'autre fois où même de savoir que j'avais découcher pour passer la nuit chez elle. Je comprenais que ça la blessait, c'était une réaction humaine et logique. Et il n'était pas étonnant que le feeling ne serait jamais passé à partir du moment où cette jolie blonde avait accès à quelque chose que je refusais à ma meilleure amie. Mais cette petite remarque ne visait pas à l'accuser de quoi que se soit, je voulais juste qu'il n'y ai pas de non dits et j'avais besoin qu'elle sache que j'avais bien remarquer comme elle avait été froide à l'égard de l'autre jeune femme. Bon le problème était sans doute régler puisque je ne comptais pas la revoir, et ça faisait plaisir à Pearl.
L'air c'était réellement rafraîchi et l'heure avait bien avancée, nous allions donc remonter à l'appartement mais avant cela ma meilleure amie avait autre chose à ajouter alors que nous nous trouvions dans les escaliers, j'arquais un sourcil à sa remarque puis me mettait à rire « J'apprécie ton soutien Pearl. Cela dit je doute qu'elle le fasse, sois tranquille. ». Elle semblait plutôt contente d'avoir ce prétexte là, comme une justification bien plus légitime de ne pas apprécier cette jeune femme qu'elle ne connaissait même pas... Ou du moins un prétexte autre que la simple jalousie. Pourtant ça n'avait rien de honteux, elle avait bien le droit d'être jalouse et tant que ça la faisait pas aller trop loin ça ne me posait pas de problème. Cependant connaissant Pearl j'espérais vraiment qu'elle s'en tiendrait à un comportement simplement froid dans le pire des cas et qu'elle n'aurait pas d'autres intentions.

J'entrais dans notre appartement et allait directement dans la cuisine pour tout ranger, et soudainement je croulais sous les propositions attentionnées que faisait ma meilleure amie. Je secouais doucement la tête en lui souriant « C'est gentil mais ça va, je n'ai plus faim. » répondais-je en m'activant pour le rangement et le nettoyage de ce qui devait l'être. Pearl était lessivée et j'étais moi aussi fatigué par cette journée, bien que ce fût mon jour de repos. « Moi aussi, j'vais pas traîner. ». Et au rythme avec lequel je remettais tout à sa place, ça se voyait que j'étais pressé de rejoindre mon lit. « Donc tu dors avec moi ? » demandais-je en fermant le frigo et raccrochant un torchon « Je sais pas si tu veux prendre une douche ou quoi mais en tout cas moi je file directement me coucher. » j'approchais et déposais un baiser sur son front « A toute Miss Hartley. ». Je ne voulais penser que ça pouvait être bizarre de dormir ensemble alors que pour elle les choses n'étaient plus pareilles, on souhaitait tous les deux que notre amitié reste la priorité et ça impliquait qu'elle puisse gérer, surtout que la demande venait d'elle c'est donc qu'elle s'en sentait capable.
D'un certain côté je craignais qu'elle ne tente quelque chose. Pourquoi ? Parce que ça me mettrait mal à l'aise et que je ne voulais pas à avoir à la repousser. Je me sortais cette idée de la tête en me brossant les dents avant d'aller me changer et puis enfin de rejoindre mon lit. Je m'installais bien d'un côté confortablement et fermais les yeux, prêt à rejoindre Morphée rapidement.



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MessageSujet: Re: + tell me, did you sail across the sun (wearl)   Jeu 19 Sep - 16:31

Pearl ♥ William
tell me, did you sail across the sun
Le délice de le soutenir était surement tout ce que je pouvais avoir ou faire pour l’aider en ce moment. Etais-je capable d’être cette épaule prête à entendre ses déboires en amour ? L’être ou ne pas l’être, telle est la question. Je ne savais clairement pas si j’en étais capable. Tout n’était que test en ce moment. Comme si nous tâtions des murs en attendant de voir comment ce cœur dans ma poitrine fonctionnait. Dans le fond, je trouve cette théorie du cœur qui bat pour un homme et tout le blabla tellement tirée par les cheveux car il bat simplement pour la vie. Et pourtant ? C’est ridicule mais je ne peux pas vivre sans lui. L’amour, quelle connerie même si j’en suis tellement fière. Le soutenir dans le fond ? J’y avais droit et l’important était qu’il apprécie même si je savais qu’il n’était surement pas dupe. Heureusement, nous rentrions et c’était comme si nous renfermions tout ça en même temps que la porte. Comme si on repartait dans la routine des meilleurs amis. Pearl et William à nouveau dans leur monde amical dans ce comme si de rien n’était alors que je lui proposais un dessert qu’il refusait. Je ne savais pas quoi faire pour me lui rendre l’appareil en quelques sortes, je me contentais bêtement de le regarder en me mettant à la tâche en l’aidant à ranger. Je souriais en venant alors à dire que j’étais fatiguée, c’était plus fort que moi. Le sommeil pour moi était tellement difficile que je tentais rarement de le retenir. C’était ce petit truc qui faisait que j’étais une femme qui s’endormait en un claquement de doigts. Je lui souriais doucement en entendant alors qu’il n’allait pas trainer et regardant même son rythme. Il était pressé dis-donc. Je m’amusais réellement en le voyant faire. C’était presque comme si je me demandais quand il allait faire tomber quelques choses ou faire une gaffe comme mettre une fourchette dans le frigo. J’hochais doucement la tête à sa question. « Oui ! », répondis-je tout bêtement. Pas besoin de faire des chichis pour répondre à une question dont le sujet me stressait réellement alors que je n’arrivais pas à retirer mon regard de tout ce qu’il faisait. C’était un peu comme si je m’en sentais attirée, forcée. Je souriais en l’écoutant, agrandissant mon sourire alors qu’il déposait un baiser sur mon front. « Je vais aller me doucher ! », soufflais-je alors en lui souriant. « Je te rejoins ! », rajoutais-je avant de déposer mon regard vers la salle de bain et ensuite à nouveau vers lui alors que je le regardais aller dans sa chambre. Je gardais mon sourire jusqu’à ce qu’il y entre en le perdant aussitôt. Des doutes en moi-même en fait qui me faisait me poser une question : en étais-je capable ? Il fallait l’être. Hop, courage. J’allais vers la douche, une grande idée car il fallait avouer que j’en aurais bien besoin. Je sentais le chlore à 5 kilomètres donc bon. Une bonne douche, les idées claires, beaucoup de moment contre le mur à fixer le vide tout de même mais pourtant après une dizaine de minute, j’étais prête à en sortir. Je m’enroulais dans une serviette avant d’aller dans ma chambre en attrapant une nuisette et un boxer. Je les enfilais aussitôt assez rapidement en attachant ensuite mes cheveux après les avoir séché. J’avais assez eue froid pour une soirée. J’inspirais en allant alors vers sa chambre, poussant la porte légèrement en me demandant s’il dormait déjà ou pas. J’y entrais comme une petite souris sans faire de bruits. J’allais alors vers le lit en le regardant dormir. Ce petit regard langoureux qui était surement à proscrire de ma part. Je m’allongeais alors sous la couverture sans bouger en me mettant sur le côté. Mon regard posé sur les traits de son visage, je résistais tant bien que mal à dégager une mèche de ses cheveux bien trop devant ses paupières à mon gout. Je pensais sur le coup être totalement folle. Je fermais les yeux en m’allongeant sur le ventre et regardant le plafond en inspirant. Je réfléchissais tout bêtement en résistant à l’envie de le regarder dormir, si calme, si… sans soucis. Surtout sans soucis à se faire à propos de sa meilleure amie cinglée. Je résistais comme ça un bon moment avant de me tourner sur le côté et le regarder à nouveau. Cette question arrivais-je à mon esprit : qu’avais-je à y perdre d’essayer de trouver une place plus importante dans sa vie ?



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