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 ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia

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Esmeralda G. Cruz
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✔ METIER : Vétérinaire
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✔ HUMEUR : Bueno, mon kinder
✔ SURNOMS : Nessie mais seulement de mon frére. Les autres n'ont pas intêret à me nommer ainsi. Sinon Ezzy, Mel, Elda, Eliz et j'en passe.
✔ CHOSES A FAIRE : - M'occuper du chihuahua du voisin !
- Opérer les chatons de Madame Chevreuil.
- Passer voir Gabriel !

✔ CITATION : En fait tous les hommes sont des bêtes avant de trouver la femme parfaite au fond. Croquant alors à pleine dent la vie de célibataire en grognant de femmes en femmes… en dévorant certaines du regard pour en faire le diner dans une soupe chaude au lit pour ensuite les laisser rentrant et ne plus les revoir. Les hommes sont des bêtes et ensuite… ils rencontrent la belle… ils deviennent plus sérieux en ne grognant que sur une seule femme et ayant alors une soupe chaude dans leur lit toutes les nuits.

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MessageSujet: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Mar 1 Oct - 15:02

Esmeralda & Mattia
a fell into the moon
Des yeux d’une petite fille, l’on voit le monde comme un royaume de princesse. Je n’avais jamais osée en sortir avant mon adolescence. La vie semblait tellement belle avec l’insouciance, l’innocence. Parfois, je voulais tellement y retourner et retrouver cet enfant avec lequel je jouais sans cesse. Je voulais retrouve ma maison, retrouver ma maitresse enfin… je voulais retrouve ce monde. Celui que j’habitais avant d’avoir des légères cicatrices sur mon poignet. Il fallait avouer que grandir était bien mais tellement mal. Je ne dirais pas être fière d’avoir grandie mais quand même. Un enfant ne vit pas autant une peine de cœur. Le moment ou vous voyez une lettre de votre … ex-colocataire qui vous donnes la propriété du cabinet de vétérinaire et le double de l’appartement en vous disant : je ne veux pas te faire souffrir. Bah trop tard, salopard. Là, vous voulez devenir une autre femme, vous voulez être du genre libre et enfin vous voulez redevenir un enfant. Vous ne voulez pas vous rendre compte que le monde peut parfois être tellement sale. C’est avec difficulté que je m’étais apprêtée après avoir passé une nuit horrible à tourner en rond. Ou allais-je ? Comme d’habitude en fait, je me rendais vers… l’hôpital. J’avais bêtement enfilée un jeans et une blouse au réveil. Rien de folichon et mes escarpins. J’étais maquillée, juste ce qu’il fallait et rien de plus. De quoi faire ressortir mes yeux et mes lèvres. Mes cheveux étaient lâchés tout simplement. Pas d’artifices, je n’avais pas réellement envie de m’occuper de moi, juste d’être présentable. Une fois prête, je me rendais en direction de la sortie de mon appartement, dévalant les escaliers comme une pressée alors que pas du tout, j’allais à pieds jusqu’au kiosque à journaux pour prendre les quotidiens du jour en payant le libraire aussitôt. Je lui souriais doucement. « Comment va Mattéo ? », demandait l’homme pour mon collègue. Je souriais doucement. « Bien ! », soufflais-je tout simplement, un peu effacée sur le coup de cette question mais chut, arrêtons de penser aux choses qui fâchent. Je me remettais en marche vers l’hôpital. Ce n’était pas trop loin et marcher n’était jamais une corvée pour moi. Il faisait bon en plus pour cette période d’automne. On avait un beau et grand soleil. J’inspirais doucement en voyant alors le bâtiment devant moi. Il me semblait tellement grand. Trop grand. Je baissais le regard vers le sol avant d’entrer dans l’hôpital. Et hop, je me rendais tout naturellement à la chambre. Mon dieu, j’avais tellement horreur des hôpitaux. Réellement. J’en mourrais d’horreur mais je m’y sentais tellement obligée. J’en sentais réellement le besoin, parfois même l’obligation même si c’était vraiment agréable de parler à un homme endormi. Triste mais agréable. Parler seule n’était pas une chose qui m’embêtait. Il fallait avouer qu’à part les animaux, je rencontrais rarement l’occasion de parler avec des inconnus sauf les maitres des animaux mais je me vois mal leur faire la conversation alors que je dois piquer leur chat. D’ailleurs je bossais dans 3 heures, j’avais une stérilisation d’un matou et d’une chienne mais bon, j’avais encore le temps. Je m’avançais tout simplement vers l’ascenseur en montant à l’étage. Naturellement et à mon rythme comme d’habitude. Tellement à l’aise dans ce chemin et loin d’être stressée. Au contraire. Je me rendais alors vers le couloir, traversant celui-ci en direction de la chambre. Je croisais un infirmier et lui laissant un joli sourire alors qu’il avait l’habitude de me voir. Il semblait par contre étrange… plus de bonne humeur. Il paraissait toujours tellement enfin, je ne sais pas mais d’humeur tellement désagréable. Je baissais le regard vers mes pieds, un peu surprise. Qu’avait-il ? Aucunes idées. Les hommes parfois, je ne cherche pas à les comprendre.  Je soupirais doucement en entrant dans la chambre. Il était temps que je me pose. Comme d’habitude, j’approchais du lit en le regardant dormir et retirant cette espèce de tuyau qu’ils mettaient toujours assez mal pour le mettre plus correctement. Pourquoi tant d’attentions ? La culpabilité ? Aussi mais une sorte d’attachement à force de venir. Je baissais légèrement la couverture posée sur lui car shit, il faut chaud dans cette pièce et j’avais chaud pour lui. J’allais alors prendre sa main, lui caressant légèrement. J’avais lu que ce genre de gestes favorisait le réveil. Je me penchais alors naturellement en déposant un baiser sur sa joue, oui, j’en avaisaussi prise l’habitude car il fallait aussi que je paraisse comme une sœur et que j’agisse comme tel pour qu’on laisse une inconnu aller et venir dans sa chambre. Roméo et Juliette. Je pense que cela devait faire la 6 iéme fois que je le laissais en une année et pourquoi ? Aucunes idées. Je l’ouvrais alors au niveau de mon marque page et je m’apprêtais à m’installer sur le fauteuil… avant de regarder en direction du lit et en lâcher le roman sur le sol. Oui, surprise. Il bougeait… Je ne savais que dire, restant devant ce lit avec l’impression de prendre racine. Autant dire que je me sentais bien conne l’en regardait. J’allais dire quoi ? Faire quoi ? Non au lieu de ça, je le regardais sans sortir un mot. Et mince. A force, je m’étais tellement habituée que je ne me demandai même pas ce que je ferais une fois qu’il se réveillerait. Pas du tout même. Je ne pouvais pas m’empêcher de rire nerveusement. « Bonjour ! »,  soufflais-je. Oui, c’était tout ce que je pouvais dire sur le coup. Stupide, oui, c’est ça. Je me sentais stupide. C’était tout ce que j’avais à dire ? Bonjour ? Non mais tu renverses un type enfin presque et tu lui dis juste : bonjour ? Il fallait que je trouve mieux. Un truc intelligent. Allez… allez, cerveau en irruption. Et là, bing. C’était un peu comme dans les cartoons quand l’ampoule s’allume. « Bien dormi ? », rajoutais-je sûre de moi avant de me frapper le front à la stupidité de cette question. Ah non mais sérieusement, je battais mon record d’imbécilité sur le moment. Oui, autant dire que je gagnais l’awards et de loin. J’en gagnais même dix d’un coup. Je soupirai doucement en le regardant. « Désolée ! », soufflais-je doucement en haussant les épaules. « Je peux vous… », je regardais autour de moi ce qui trainait. Un truc, un truc… oui, utile. Je voyais alors la carafe d’eau. Je le regardais aussitôt. « … vous servir à boire ? », demandais-je alors en le regardant attentivement. Au lieu d’appeler une infirmière, bien sûr. Cela ne me traversait même pas l’esprit tellement j’étais surprise.


❝ loves the silence ❞
Take a look at my body, Look at my hands. Your face-saving promises, whispered like prayers. Because I've been treated so wrong, I've been treated so long as if I'm becoming untouchable. Well, content loves the silence, it thrives in the dark with fine winding tendrils That strangle the heart They say that promises sweeten the blow. I'm the slow dying flower In the frost killing hour Sweet turning sour band untouchable. Oh, I need The sweetness, The sadness, The weakness, a lullaby, A kiss good night. Angel sweet love of my life. Do you remember the way that you touched me before, All the trembling sweetness I loved and adored. Can you see me, Do you want me, Can you reach me. You better shut your mouth And hold your breath And kiss me now.r shut your mouth and hold your breath and kiss me now.
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Mattia R. Cortès
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Mer 2 Oct - 23:06

Esmeralda & Mattia
a fell into the moon
J’ai cette curieuse sensation de planer. Je ne sais pas où je suis, je ne sais pas ce qui m’arrive. Je ne peux pas bouger et je ne peux pas ouvrir les yeux. J’ai l’impression d’être à côté de mon corps et c’est véritablement dérangeant comme sensation. De temps en temps, j’entends des voix. Souvent celle de ma petite sœur. Elle me demande de me réveiller et elle me parle de Nola. Je l’entends à peine. C’est comme si elle était loin, très loin, et qu’elle parlait tout doucement. Parfois j’entends du bruit, mais je ne comprends pas ce qui se passe. Je voudrais me réveiller, mais je ne peux pas. C’est comme si j’étais coller à un mur. Je ne peux pas bouger. J’essaye de lever mon bras, mais rien. J’ai l’impression que je ne pourrais jamais bouger à nouveau. Peu à peu, mon esprit s’éveille. J’entends mieux ce qui m’entoure. Un bip régulier que je voudrais arrêter. Des bruits de pas au loin. Mais je ne comprends toujours pas où je suis ou ce qui m’arrive. Alors je me laisse emporter par le sommeil qui m’entoure. Je m’endors à nouveau…

Une sensation nouvelle, m’éveille à nouveau. Une main ou quelque chose sur la mienne. Un frisson sur ma joue. J’aimerais tellement ouvrir les yeux. Juste pour voir où je suis, juste pour comprendre. Parce que je ne supporte plus ce noir, ce silence dans lequel je me sens enfermer. Aller Mattia concentre toi. J’essaye d’imaginer ma main. Ca ne doit pas être trop dur quand même, non. J’essaye de sentir mes doigts. J’ai l’impression d’être dans une concentration extrême. Je ressens enfin une sensation. Comme des draps sous mes doigts. Je me concentre encore un peu et lève légèrement mon doigt. Je peux le faire. Je sais que je peux le faire. Désormais, je me concentre sur le reste. Il faut que j’ouvre les yeux. Je crois que c’est le plus important. Je me concentre encore et finis par entrouvrir les yeux. Une lumière blanche m’aveugle littéralement. Je cligne plusieurs fois des yeux et essaye de finir par les garder ouverts. Tout est blanc autour de moi. Je me sens perdu. J’ai mal à la tête. Je baisse les yeux. Un tube me cours sous le nez, sans doute pour m’aider à respirer. Je reprends mes esprits et tourne quelque peu la tête en entendant une voix féminine me saluer. Elle semble surprise. Je fronce les sourcils. Je ne suis même pas sûr de la connaître. Est-ce qu’elle est une infirmière ? Je ne crois pas. Elle ne serait pas habiller comme ça sinon. Je lève difficilement la main et me rends compte que je peux tout de même bouger tout mon corps. Je voudrais parler, mais j’ai la gorge en feux. Elle me propose un verre d’eau et je hoche quelque peu la tête. J’essaye de me redresser dans mon lit. Je suis seul ici. Il n’y a que cette jeune femme. Que je ne connais pas.

Elle me tend un verre et j’en bois une petite gorgée. Je sens l’eau glisser dans ma trachée. Je pose de nouveau les yeux sur la jeune femme et continue à froncer les sourcils. « Vous… Vous êtes qui ? » Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression de l’avoir déjà vu quelque part, mais je ne sais pas où. Mais ce n’est pas le plus important. « Je suis où ? Et qu’est-ce que je fais là ? » J’ai beau chercher, je ne me souviens pas. Enfin. Je viens tout juste de me réveiller. Il faudrait peut être que je prenne cinq minutes pour me reposer et reprendre mes esprits. « Et ma fille ? » Qui c’est occuper de mon bébé, parce que visiblement cela fait un moment que je suis ici…
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Esmeralda G. Cruz
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Jeu 3 Oct - 0:07

Esmeralda & Mattia
a fell into the moon
Comment agir plus stupidement que la façon dont je venais de le faire. Cet homme venait de se réveiller après plusieurs semaines et je lui demandais s’il avait bien dormi. C’était un peu bizarre, non ? J’avais l’impression d’être blonde. Bon d’accord je le suis mais je n’avais jamais été de ces blondes totalement stupides en fait. Pas du tout même. Mais après, je lui proposais même à boire. L’idée d’appeler à l’aide ne me traversait pas l’esprit ? Il hochait la tête et il me fallut un petit temps de réaction avant de me rendre compte que l’idée n’était pas si nulle dans le fond. Je restais tout de même plantée pendant quelques secondes avant d’aller vers la bouteille d’eau et lui servir un verre. Je lui tendis tout naturellement. Je ne savais réellement pas quoi faire ou même quoi. C’était comme si je n’étais plus un kinder blanc. Oui ceux qui sont brun à l’intérieur mais totalement blanc à l’extérieur. Donc en gros je me sentais blonde comme Barbie. On avait éteint mes neurones. Un peu prise par surprise ? Beaucoup. Je pensais m’installer dans ce fauteuil et lire Roméo et Juliette peut-être même à voix haute comme j’en avais parfois l’habitude pour qu’il sache qu’il n’était pas tout seul dans un lit avec des tubes mais là, non. J’étais bien loin d’imager ce qu’il pourrait se passer pour lui, comment devait-il se sentir ? Je devais réellement reprendre mes aptitudes à réagir. Il me parlait. Qui étais-je ? Si ce n’est la fille qui aurait dû être à sa place ? Ceci était réellement une bonne question mais je n’étais pas certaine de pouvoir y répondre. Je restais sans voix, sans bruits en écoutant ses deux autres questions. Des questions, il devait tellement en avoir mais je n’arrivais pourtant pas à y répondre. Je me sentais tellement stupide à rester devant lui, toujours la bouteille d’eau dans la main. Et là, une quatrième question donc là, j’étais certaine de ne pas avoir la réponse. Je restais en quelques sortes bouche bée en regardant le jeune homme. Je reculais même légèrement pour me prendre le pied dans mon bouquin, faillant tomber comme une crétinne. Je les faisais toute. Avait-il besoin de ça ? Un boulet ambulant. Je me remettais droite. Je devais trouver un peu de courage. « Je… », Commençais-je alors en me la fermant aussitôt. Mais qu’allais-je dire ? Il fallait que je la joue fine pour ne pas sembler trop cinglée. Mince, je le suis déjà. « Je… suis Esmeralda, j’ai veillée sur vous pendant votre sommeil ! », bon, déjà ça. C’était fait même si ce n’était pas tout. Je n’avais rien dis de mes mensonges en me faisant passer pour un membre de ma famille ou même. En fait, j’évitais le plus de monde possible, je ne parlais que rarement quand on me demandait qui j’étais. Je lisais moi-même sa fouille de route pour savoir ou cela en était. Mon étude en médecine animal m’était réellement puis bon, je m’étais un peu renseignée sur le coma. Mais ce n’était certainement pas toute la vérité ou de loin. Cet homme méritait de savoir qui j’étais réellement mais il avait d’autres questions. J’inspirais doucement car je savais que là, j’allais répondre à la plus importante. « Vous êtes à l’hôpital, il y a eu un accident assez grave sur la route et vous êtes tombés dans le coma ! », je souriais doucement en approchant. Tiens un peu de courage. Je le sortais d’où ? Peut-être que la communication résout tous les problèmes ? Je n’y croyais pas réellement en ce moment enfin plus vite que je n’y croyais plus en cette période de ma vie. Je posais alors la bouteille d’eau ou je l’avais prise en reposant le regard sur lui. « Je ne sais pas comment va votre fille, j’ignorais même que vous étiez père ! », c’était louche quand même. La fille, elle reste avec lui et l’ignore. Je ne savais pas comment il devait me voir mais surement pour la folle du coin. Je ne savais pas quoi faire. Je me rapprochais en posant cependant ma main sur la sienne. De ce que j’avais appris, il fallait contrôler les sensations du réveillé. « Vous sentez ça ? », demandais-je alors en haussant les épaules. Je me sentais concernée, c’est tout. Je lui souriais doucement. « J’étais là lors de l’accident, je traversais la route sans regarder à droite et à gauche. Vous êtes arrivés et vous avez voulu m’éviter… mais le mur était là ! », soufflais-je en le regardant. J’étais touchée, cela se voyait. La culpabilité mais aussi le geste en lui-même. Je savais qu’il avait pris pour moi. J’aurais pu être là. Ce n’était pas la première fois qu’un accident quand je traversais la route sans regarder m’arrivait mais ce n’était pas la même chose cette fois, plus grave. J’inspirais doucement, je sentais les larmes m’embuer les yeux mais je ne voulais pas qu’elles en sortent. J’avais l’habitude de les y contenir et me forger une cage. Je ne voulais pas que l’on me voit dans un état de larmes. J’y arrivais assez bien. Je retirais cependant ma main. « Vous voulez que j’appelle votre médecin ? », demandais-je aussitôt.


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Mattia R. Cortès
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Jeu 3 Oct - 11:14

Esmeralda & Mattia
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En ouvrant les yeux, je me sens perdu. Je comprends assez rapidement que je suis dans une chambre d’hôpital. J’entends ce bip régulier qui doit sans aucun doute mesurer les battements de mon cœur et cette respiration artificiel aussi. L’air qui me court dans les narines. Je me demande ce que je fais ici. Je ne vois pas pourquoi je serais ici. J’ai l’impression d’atterrir violemment dans le monde. Je suis désorienté et il y a cette jeune femme à mes côtés. Une jolie blonde, assez jeune, sauf que je ne sais absolument pas qui elle est. Pourtant elle à l’air heureuse de me voir réveiller et donc en vie. Je suis surpris, mais je n’arrive pas à parler. Heureusement elle semble comprendre et me propose un verre d’eau que j’accepte avec grand plaisir. Je me réhydrate quelque peu et en quelques secondes seulement la bombarde de question. Je veux savoir où je suis exactement, qui elle est et d’un seul coup, je pense à ma petite fille. La demoiselle me laisse parler et prends quelques secondes pour encaisser tout ce que je viens de lui dire. Elle finit par se présenter. Esmeralda. J’ai l’impression d’avoir déjà entendu se prénom quelque part, mais je ne suis pas sûr. Peut être une amie à l’époque du Lycée ou quelque chose comme cela. Je lève les yeux vers la blondinette et l’observe en silence. Elle me dit quelque chose. Je suis persuader de l’avoir déjà vu quelque part, mais je n’arrive pas à savoir où. Je n’ai pas le temps de réfléchir plus longtemps là-dessus. Elle m’explique que je suis ici après un accident de voiture. J’ai visiblement été dans le coma et tout de suite un millions de questions me viennent de nouveau en tête. « Depuis quand je suis ici ? » Intérieurement je suis en train de prier pour qu’elle ne me réponde pas que cela fait des années. Je crois que je m’en voudrais à vie. Parce que cela voudrait dire que j’ai abandonné ma petite fille alors qu’elle avait cruellement besoin de moi. Elle a déjà été abandonné une fois, elle ne mérite pas de vivre une nouvelle fois cela. Je lève les yeux vers Esmeralda et elle m’apprend qu’elle ne savait même que je suis père. Cette fois je me demande réellement ce qu’elle fait ici, mais je ne dis rien. Je continue à réfléchir à cent à l’heure. Il faut que je me rappelle. Que je me souvienne ce qui a bien pu se passer. Je sens alors la main de la jeune femme se poser sur la mienne. Elle me demande si je sens cela et je me retiens de rire nerveusement. « Bien sûr. » Dans le fond, je me dis qu’elle s’assure juste. Qu’elle veut voir si je vais être handicapé à vie ou pas. Et d’un seul coup, alors que j’allais de nouveau la bombarder la question, elle finit par lâcher son sac. Elle m’explique qu’elle est la cause de cet accident de voiture et d’un seul coup tout me reviens en tête. Comme dans un flash. Je me revois au volant, j’étais en retard, je devais aller chercher Nola et j’ai accélérer puis il y a cette jeune femme qui traverse sans regarder autour d’elle. « Je me souviens. J’étais en retard, je devais aller chercher mon bébé. Je me souviens de votre visage. Je vous ai touché ? » Je lève les yeux vers elle et ajoute. « Faites attention quand vous traverser quand même ! » Je ne veux pas lui jeter le blâme, mais je ne sais pas… C’est bel et bien à cause d’elle que je me retrouve coincer dans ce lit d’hôpital. Je me sens tellement perdu, je n’aime pas cela… Je vois ses yeux s’emplirent de larmes et de nouveau je ne comprends pas. Elle retire sa main de sur la mienne et me demande si j’ai besoin d’un médecin. « Non. Enfin si, mais… » Tout va trop vite pour moi, je me sens vaseux. « Il faut appeler ma sœur. Je veux savoir où est ma fille. Elle a besoin de moi. » Je sens la panique monter en moi. « Je dois la voir. » Je voudrais me lever mais une douleur à la jambe me retient sur place. Je me rends compte que j’ai une tonne de bandages sur la jambe droite. Bordel, mais qu’est-ce qui m’arrive. « Je crois qu’un médecin serait pas de trop. Je ne me sens pas très bien là… »
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Jeu 3 Oct - 16:21

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Pour quoi j’allais passer moi ? Une psychopathe qui regarde un homme endormi pendant 2 mois comme si elle avait… n’en fait rien d’autres à faire et pourtant c’était le cas. Je pouvais parfois être tellement simple. Je n’étais pas le genre de femmes qui faisait dans l’excentrique. Bien au contraire. J’étais du genre assez libre, toujours épanouie depuis quelques années avant la mort de mon frère, Rafael et le départ soudain de Matteo mais aussi après ma tentative de suicide. Bien sûr, je n’étais pas vraiment dangereuse. Bien loin d’un vampire ou de la team pocket. En fait, je suis juste un amour mais il ne pouvait pas le savoir, il ne me connaissait que comme la femme qui répond à ses questions à son réveille en se montrant totalement maladroite. J’inspirais doucement en posant mon regard sur lui, je ne savais que dire à cet instant. Je voulais juste jouer le docteur de bas étage en voyant s’il sentait un truc. Quelle idiote. Et ensuite, je m’ouvrais. J’inspirais doucement en regardant cet homme alors que je retirais ma main après avoir dévoilée mon identité. Pourquoi l’avais-je fais ? Je n’en savais rien mais j’en avais simplement ressentie le besoin. Et là, j’attendais qu’il parle. Il le fit. Il s’en souvenait. Soulagée ? Totalement. Je souriais doucement en le regardant mais perdant aussitôt mon sourire à ce qu’il me disait. Je me sentais comme un enfant que l’on grondait. J’étais coincée, réellement. Il fallait que je fasse un truc utile. Lui demander s’il voulait un médecin, première chose que j’aurais dû faire. Un peu beaucoup en retard, non ? Totalement même. Je soupirais doucement en l’entendant me dire que non et oui à la fois. Je n’avais surement pas le choix même de… en fait, je devais faire quoi ? Confuse, j’étais réellement perdue. Je n’avais pas le temps de réagir ou même lui demander ce qu’il voulait que je fasse au final que voilà, il me parlait de sa sœur et de sa fille et qu’elle avait besoin de lui. Je n’avais pas encore répondue à sa question quant à savoir depuis combien de temps. Trop de questions, je m’étais un peu perdue. Je le voyais se lever, se remuer un peu trop. Je doutais que cela soit bon pour lui. Je ne l’aurais pas laissé faire à un animal au cabinet mais il n’est pas une bête même s’il est mignon avec son petit air de chien battu tout de même. Je me rapprochais à nouveau en plaçant une main sur son torse. « Ne bougez pas, faites-moi confiance. Je sais que cela peut paraitre bizarre de ma part. Vous ne me connaissez pas mais je vous assure, c’est une mauvaise idée de bouger. Vous êtes en piètre état et… », j’inspirais doucement. « Vous êtes là depuis 7 semaines, je viens tous les jours à vos côtés, j’ai vu votre famille par moment mais je l’évitais. Je ne voulais pas me sentir encore plus coupable, je repartais mais je vais tenter de les contacter. », l’idée de lui demander son numéro me traversait l’esprit mais il avait bien d’autres choses dont il devait se préoccuper comme son état. « Je m’occupe de tout. », soufflais-je en baissant le regard, un peu honteux quand même de l’avoir mis dans cet état à cause de ma jugeote légendaire. J’inspirais doucement en reculant d’un pas. « Attendez le médecin ! », lui disais-je à nouveau. J’avais tellement peur qu’il ne se fasse mal ou fasse une rechute ce qui était bien courage. Je ne voulais pas ça car je savais que j’aurais dû appeler directement le docteur, je ne l’avais pas fait. S’il arrivait un truc. J’inspirais doucement en reculant, je prenais mon portable sur le chemin en sortant de la chambre. Déambulant activement dans les couloirs, je cherchais un docteur, un infirmier ou n’importe qui susceptible de m’aider mais on se demandait presque s’ils n’avaient pas pris congé. Je trouvais après 5 grosses minutes un infirmier qui me disait arriver bientôt avec un docteur à la chambre. De mon côté, j’allais sur mon téléphone, mettant le nom de famille de cet homme sur un moteur de recherche, fouillant après quelques noms en vain, appelant quelques personnes qui portaient ce nom. Dans le vide car quand ils répondaient, ils ne le connaissaient pas ou alors… au final, je tombais sur un bon numéro en prévenant la jeune femme que j’avais au bout du fil. En même temps, je ne savais pas quelle mouche m'avait piquée mais j'avais été achetée un petit nounours qui avait un petit coussin entre les mains dont la broderie lui souhaitait un bon rétablissement. Ridicule mais j'avais envie de faire un truc, un geste. N'importe quoi, quoi. J’avais aperçu le docteur passer dans le couloir et aller vers la chambre. Discrètement, j’allais vers la porte. Je n’avais pas le choix, ma veste et mon sac à main y étaient encore tout comme mon roman mais j’avais cette sensation que les abandonner sur place était surement bien mieux que d’entrer dans cette pièce et me sentir encore tellement inconfortable. J’inspirais doucement en m’adossant au mur alors que j’écoutais sagement la consultation. Je passais légèrement la tête alors que les docteurs semblaient avoir terminés et allaient bientôt sortir. Je ne savais quoi dire. Je restais simplement là, au pas de la porte. « J’ai réussie à contacter votre sœur, elle viendra vous voir en fin de soirée. Elle travaille ! », soufflais-je légèrement en baissant le regard. « C’est tout ce que je sais ! », rajoutais-je aussitôt en haussant une épaule, gênée. « Je vais peut-être y aller… », soufflais-je avant d’approcher vers la table ou était posée mon sac à mon, mon roman et ma veste. Je finissais par me rappeler de cet ourson, je souriais doucement en changeant ma route et lui posant sur les genoux.  « C'est pour vous, c'est ridicule mais bon, je me souviens avoir adorée que l'on m'offre un ourson quand j'étais à l'hopital. Il tient compagnie quand on est seul. Il n'y a pas d'âge. », disais-je en laissant un vague sourire alors que je retournais à mes affaires.


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Mattia R. Cortès
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Mar 8 Oct - 11:45

Esmeralda & Mattia
a fell into the moon
Je me réveille dans cet hôpital et je me sens complètement perdu. Mais en plus de cela, je me retrouve en face d’une inconnue. Enfin pas si inconnue que cela étant donner qu’elle m’apprend assez rapidement qu’en réalité elle est la jeune femme que j’ai failli renverser en voiture. Je cherche un instant, mais je finis par me souvenir. J’étais en retard pour aller chercher Nola, je conduisais prudemment, mais c’est vrai que j’allais plus vite que la normal. Je me dépêchais et j’ai vu cette jeune femme traverser la rue sans faire attention. J’ai failli tuer cette belle blonde et elle est là à mon chevet. Visiblement j’ai du donner un coup de volant et ma voiture à fait une embarder. Je me souviens juste de son visage apeuré et de mon cœur qui c’est emballer sous la peur. Après c’est le trou noir. Je me réveille simplement là. Seul avec cette femme. Elle semble mal à l’aise d’un seul coup et j’essaye de lui sourire même si je finis par l’inonder de question. J’ai besoin de savoir depuis combien de temps que je suis dans cet hôpital, j’ai aussi besoin de savoir où est ma sœur et plus particulièrement ma fille. Je me sens largué et je ne supporte pas cela. Je voudrais juste que l’on réponde à mes questions et malheureusement pour elle, elle est la seule qui puisse me répondre puisque visiblement elle veille sur moi depuis le début. Je m’agite un peu dans mon lit et tout de suite je sens que j’ai la tête qui tourne et je ne me sens plus si bien que cela. Je crois que je vais vomir. Je regarde la jeune femme qui me conseille de ne pas bouger. Sept semaines. Je suis là depuis sept semaines. J’ai loupé deux mois de ma vie. Nola a désormais huit mois… Mon dieu. J’ai encore l’impression d’avoir un vertige. Elle me dit qu’elle s’occupe de tout et je me rassois un peu plus confortablement dans mon lit. « Merci… » murmurais-je doucement tout en essayant de me reprendre. Je soupire et elle quitte la pièce. Quelques minutes après seulement, un médecin et un interne entre dans la pièce. Ils ont un air sérieux sur le visage, mais semble assez sympathique. Ils vérifient je ne sais quoi sur les appareils qui m’entourent et finissent par me dire que je m’en sors plutôt bien. J’ai juste eu quelques points de sutures sur la jambe droite, mais visiblement c’est déjà guéri. En même temps, ça eu le temps en deux mois. Je préfère ne rien dire et les écoutes attentivement. Ils veulent me garder jusqu’à la semaine prochaine pour être sûr que tout va vraiment bien et seulement après je pourrais enfin rentrer chez moi. Je voudrais me plaindre, mais je ne dis rien. Ils sont les médecins, je ne vais pas pouvoir les contredire bien longtemps. J’ai été dans le coma pendant deux mois, ce qui veut tout de même dire que mon corps s’est replier sur lui même après un énorme choc. Les médecins me demandent également de leurs faire part du moindre changement. Si j’ai mal à la tête ou autres. Je hoche la tête et leurs sourit un peu. Je voudrais que mon inconnue revienne. Enfin Esmeralda. Elle avait l’air plus gentil qu’eux quand même. Après de longues minutes, les médecins quittent enfin ma chambre. Quelques secondes plus tard, ma blondinette revient. Elle a réussi à avoir ma sœur. Elya sera là ce soir. Je soupire de soulagement. J’ai à peine le temps de lui dire merci qu’elle me dit partir. Je fronce les sourcils et la voit récupérer ses affaires en quatrième de vitesse. Au dernier moment, elle se retourne et dépose un ourson sur mes genoux. Je la regarde en souriant tandis qu’elle se justifie. « C’est gentil. Je crois qu’il plaira plus à ma petite fille, mais en attendant je vais le garder avec moi. » Elle se tourne à nouveau pour partir et j’hésite. Je n’ai pas envie de me retrouver seul. « Vous voulez pas rester ? J’aime pas les hôpitaux et puis… » J’hésite encore un peu et me mords quelque peu la lèvre. « J’aimerais bien savoir pourquoi vous êtes restez aussi longtemps auprès de moi. Je dois bien en savoir plus sur celle qui a veillé sur moi. »
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✔ CITATION : En fait tous les hommes sont des bêtes avant de trouver la femme parfaite au fond. Croquant alors à pleine dent la vie de célibataire en grognant de femmes en femmes… en dévorant certaines du regard pour en faire le diner dans une soupe chaude au lit pour ensuite les laisser rentrant et ne plus les revoir. Les hommes sont des bêtes et ensuite… ils rencontrent la belle… ils deviennent plus sérieux en ne grognant que sur une seule femme et ayant alors une soupe chaude dans leur lit toutes les nuits.

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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Mar 8 Oct - 19:39

Esmeralda & Mattia
a fell into the moon
Le temps, on pense toujours en avoir assez ou en manquer. Cet homme en avait perdu 7 semaines. Dans un film avec le canon Timberlake, cela pourrait sembler une éternité à ne pas courir dans les villes de… faut pas trop m’en demander, là. Je ne me souviens plus de la ville. Bref, oui, il avait raté 7 semaines de sa vie, à cause de moi. On aimerait tellement être immortels parfois. Guérir aussitôt le bobo apparu. Ne pas être coincé dans des fauteuils roulants, avoir la possibilité de se battre contre les adultes quand nous sommes plus haut que trois pouces. Vivre en se sentant en sécurité. Pouvoir se défendre. Au lieu de ça, nous devions juste survivre. Cet homme avait survécu pour me sauver la vie. Surement le seul acte héroïque qu’on ait pu faire pour moi depuis longtemps. Je n’avais pas réellement entendue les médecins avant d’entrer alors qu’ils partaient en même temps. Je ne savais pas réellement si cela me regardait. J’avais aussi peur de rester, dans le fond… pourquoi devrais-je s’il ne voulait surement pas de moi. Je ne suis qu’une inconnue dans le fond. C’était normal à mes yeux. Je souriais en le voyant soulagé alors que je préparais mes affaires pour repartir, posant ainsi aussi cet ourson que j’avais pensée à prendre. C’est tellement futile mine de rien comme présent. Offrir un ours en peluche à un homme ? Cela devait être assez rare surtout quand ils ne font plus un mètre. Je ne pus m’empêcher de retrouver le sourire alors qu’il me remerciait. « Je vous en prie ! Il vous tiendra compagnie. », soufflais-je en ne perdant pas ce sourire alors que j’allais vers la porte en me tournant. J’étais prête à partir d’un au revoir ou d’une bonne journée mais je n’aurais jamais imaginée qu’il pourrait me retenir. Je fis alors une pirouette pour me retourner en l’entendant me demander si je voulais rester. Surprise, cela se lisait surement son mon regard. Comment devais-je réagir ? Devais-je rester ? Il semblait hésiter enfin c’est la première chose qui me passait par la tête quand il se mordait les lèvres. Soit il hésitait ou soit il pensait me mordre moi. Deux options différentes à mes yeux mais un homme endormi depuis 7 semaines ne penserait pas m’utiliser comme repas au réveil ? J’avais longtemps été le jouet d’un homme, je reconnaissais cette envie malsaine qu’ils pourraient avoir à l’égard d’une femme, là, non. Je l’écoutais donc me dire qu’il aimerait en savoir plus sur moi. Aussitôt, je riais nerveusement, un peu gênée. « Je ne pense pas être des plus intéressante ! », soufflais-je, coincée en baissant légèrement le regard. Que pouvais-je lui raconter pour qu’il en sache plus sur cette folle qui lui lisait tout ce qui passait et prenait soin de lui quand sa famille n’était pas là ? Je posais alors à nouveau mon sac et ma veste que je tenais dans les bras. J’approchais alors du lit en lui souriant. « Elle s’appelle Esmeralda ! », soufflais-je doucement en lui offrant un sourire amical. J’inspirais soudainement en me rendant compte que je l’avais déjà dit. « Mais… vous le savez déjà ! », je riais nerveusement, gênée. Parler de moi n’avait jamais été une chose bien facile surtout à un inconnu. Il n’y a pas beaucoup de personnes qui avait la chance de m’entendre « parler » savoir qui j’étais réellement ou qui je voulais devenir. Dans le fond, c’était une erreur car cela ne m’aidait pas à m’ouvrir. Quand je m’ouvrais, ils changeaient de pays et s’éloignaient. Quand je les aimais, ils se barraient d’une lettre brisant le cœur. Prenais-je un risque en restant et éliminant les chances de sortir de la vie de cet homme ? Surement mais j’étais la cause de son malheur, c’est stupide mais je voulais me rattraper. J’inspirais doucement en fronçant légèrement le nez. « Je suis vétérinaire, j’habite à Barcelone depuis quelques années déjà. Je suis végétarienne, j’ai horreur des hôpitaux mais j’ai vaincue ça pour vous tenir compagnie, j’aime beaucoup danser… », je riais nerveusement. « … et je crois qu’on s’en fiche mais j’avoue que je suis gênée ! », je passais même au rouge. Qu’est-ce que je suis mignonne, je rougie. Voyons, il fallait que j’arrête d’être ainsi. J’allais passer pour une cinglée si ce n’est pas déjà fait. Ou pour une boulet, encore pire. « Désolée quand je suis nerveuse, j’ai du mal à savoir que dire mais demandez-moi ce que vous voulez, je tâcherais d’éclaircir vos questions ! », je souriais doucement en pensant aussitôt à un détail que j’avais remarqué les jours précédents. « Il m’a semblée voir un sac avec des vêtements, je suppose que vous serez plus confortable sur sous cette chemise ? », demandais-je en affichant un sourire. Oui, en fait, j’avais un très mauvais souvenir des chemises d’hôpitaux et me sentir nue dessous. En plus, elles étaient bien souvent froides. Par réflexe à ce que je venais de proposer, j’allais vers le sac en question.


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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Mar 15 Oct - 9:57

Esmeralda & Mattia
a fell into the moon
Je me sens perdu dans cette chambre d’hôpital. C’est violent de se réveiller dans un endroit que l’on ne connaît pas, avec une inconnue à ses côtés et d’apprendre que l’on a subitement loupé deux mois de sa vie. Après tout, cela fait beaucoup. Deux mois… Ma petite fille a dû bien grandir, elle a dû changer. Et ma sœur… Mon dieu comment a-t-elle gérer ? Est-ce qu’elle à demandé de l’aide à notre mère ou pire à la mère de Nola ? Tout cela m’inquiète de plus en plus pour être franc. J’ai peur que ma petite sœur n’est pas réussie à gérer. Je suis persuadé qu’elle doit être en train de me détester désormais qu’elle a appris que je me suis réveillé. Je la connais par cœur, elle va râler, c’est obliger. Elle va me dire que ce n’est pas trop tôt et que j’aurais quand même pu me décider à me réveiller plus tôt. Oui. Ma frangine peut être sans cœur parfois. A force on s’y habitue. Enfin. Tout ça pour dire, que je ne me sens pas réellement à l’aise pour le moment dans cette chambre d’hôpital. C’est assez étrange comme sensation tout de même. Puis mon inconnue revient pour m’offrir un nounours. Je trouve cela assez… puérile, mais c’est touchant dans le fond. Elle a pensé à moi. Puis visiblement elle a pensé les deux derniers mois à mes côtés. Je la remercie pour son cadeau et sa réponse me fait sourire. Oui il pourrait m’être utile, sait on jamais. Je garde le petit nounours vers moi et plus exactement sous mon bras. Oui comme un gamin. Esmeralda s’apprête à partir et soudainement je me demande de rester. Je veux pas me retrouver tout seul dans cette chambre. C’est débile, mais bon. « J’en doute. » Je suis persuader qu’elle peut se montrer très intéressante comme femme. Je ne la connais pas du tout, mais on ne sait jamais. Je pourrais peut être connaître quelqu’un d’exceptionnel. Après tout, qui resterais au chevet d’un inconnu, sans avoir un grand cœur. Non ? Elle me redonne son prénom et je ne peux pas m’empêcher de rire quelque peu en voyant a quel point elle se mélange les pinceaux. « Et moi, Mattia. Enchanté ! » dis-je doucement tout en lui tendant la main. Autant se présenter dans les bonnes formes. Je suis persuader qu’elle doit déjà connaître mon prénom, mais bon. C’est juste pour faire bonne impression. Elle semble encore plus mal à l’aise et pourtant je la vois se rapprocher de moi. Elle fronce quelque peu le nez et je trouve cela attendrissant. Rapidement elle m’apprend son métier, le fait qu’elle vit ici depuis quelques temps déjà et qu’elle est végétarienne. Son malaise semble évident et je m’en veux quelque peu soudainement. Je pose ma main sur la sienne et lui souris tendrement. « Je veux pas vous mettre mal à l’aise. Mais c’est déjà pas mal tout ça. » Elle rougie et je trouve cela encore plus attendrissant. Vraiment. On dirait une petite fille, c’est touchant sincèrement. « Je… Je veux juste savoir pourquoi vous êtes rester à mes côtés ? » Peut être par un sentiment de culpabilité. Dans le fond, j’espère que ce n’est pas cela. Enfin je n’en sais trop rien. Je verrais bien avec sa réponse de toute manière. Finalement la jeune femme m’indique que j’ai un sac plein de vêtements qui m’attendent. Elle finit par aller me le chercher et je cherche dedans. Mon jogging et mon sweat préféré. Ma petite sœur a plutôt bien choisi. Plutôt gêné par la situation je lève les yeux vers la jeune femme. « Euh… Vous pourriez juste, vous… Vous tourner ?! » demandais-je timidement. Elle s’exécute et je me dépêche d’enfiler mes vêtements. Ah. On se sent mieux quand même. Presque comme à la maison. Je me rallonge sur mon lit et Esmeralda se tourne de nouveau vers moi. « Vous semblez bien connaître les hôpitaux… Vous êtes malade ? » Tout de suite, je me rends compte de ce que je viens de dire et passe une main sur mon visage en soupirant. « Désolé. Ca ne me regarde pas. »
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Mer 16 Oct - 10:40

Esmeralda & Mattia
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Pour qui allais-je passer ? J’avais l’impression d’agir comme une idiote. Si j’étais face à moi-même, je me proclamerais boulet sans aucuns doutes mais qu’est-ce que je foutais à agir comme une petite fille toute timide ? Mais je n’étais en général pas toujours à l’aise avec les hommes ou même les êtres humains pourtant cette rencontre avait un petit gout de différent. Un petit gout de culpabilité. Je ne savais pas réellement quoi dire, je ne racontais que des conneries surtout qu’il savait déjà mon prénom mais mince, je suis cinglée par contre le sien, je ne le connaissais pas si ce n’est le M. qu’il y avait que sa feuille de route juste au bord du lit accroché sur le barreau. Je n’avais pas réellement connue son prénom. J’avais imaginée toute sorte de petit prénom commençant par M. tout en m’éloignant volontairement des Mat… pourquoi ? Tout d’un coup, je repensais à ce Mattéo qui fut mon ex, mon ex-meilleur-ami surtout, mon ex-colocataire, mon ex-partenaire de travail. Mon ex tellement de choses et c’était tellement frais que le rapprochement me déclenchait un petit piquant mais aussi autre chose, il me semblait familier ce prénom mais sur le coup, je n’entendais que le Mat… et pas le reste, je suis folle mais surtout totalement dévastée et je me devais de le cacher au possible car il en avait surement bien plus à faire que ma rupture en quelques sortes dans plusieurs domaines. La compile. J’avais gagnée au gros lot. Le karma peut-être mais d’une vie antérieure plus vite. Il ne fallait pas qu’il voit que ce prénom me gênait mais chut, pas du tout. Je restais de marbre. « C’est un joli prénom ! », soufflais-je en le pensant mais pourtant incapable d’y mettre la tête ou la forme enfin c’était dit comme l’on dit, oui sans tristesse ou joie. Bon sur le coup, il fallait que j’en dise plus, oui, sur moi. Je tapais au pif avec ce qui me passait par la tête, assez nul cela dit. Ouf, il ne semblait pas prendre peur mais penser me mettre mal à l’aise, je crois que je le faisais toute seule en plus avec cette tête pleine de stupide idée. Je riais nerveusement quand il me disait que ce n’était pas mal, le regardant rapidement, rougissant même alors qu’il disait vouloir seulement savoir pourquoi j’étais restée à ses côtés. Je ne savais pas quoi répondre, pas du tout, j’inspirais doucement en remettant aussitôt le sujet ailleurs. Bonne façon d’évincer une question délicate. Je souriais doucement en lui parlant alors de ce sac. Je lui tendis alors qu’il le prenait en regarder dedans. Peu curieuse enfin surtout pas malsaine, je ne regardais pas réellement ce qu’il en sortait. Un peu d’intimité, voyons. Cela dit, je riais à ce qu’il me disait. Oh oui. Cela me détendait même d’en rire, il fallait avouer que je ne voulais réellement pas le voir nu ou à moitié. Je n’avais pas réellement les yeux qui criaient quequette au moindre petit truc. « Bien sûr ! », soufflais-je en me tournait aussitôt et lui offrant un joli sourire en même temps. J’inspirais car oui, pile poil à l’endroit où je me tournais, il y avait un miroir. A temps, je baissais le regard vers ma bague pour ne pas regarder le reflet. Mince quand même et puis depuis quand on met des miroirs dans les hôpitaux ? Depuis toujours dans celui-ci mais mince, à quoi cela servait ? Il fallait avouer que c’était bien pratique quand j’avais dû me remaquiller quelques fois. J’attendais un peu, le temps d’entendre les bruits d’une personne se remettant dans un lit pour me retourner et le regardant me poser cette question. Je riais nerveusement, comment répondre ? J’haussais les épaules en le regardant, cela ne me dérangeait pas qu’il le demande car après tout, je l’avais presque tué donc dans un sens, je lui en devais beaucoup mais parler de moi était tellement difficile, trop même. Presque automatiquement comme un réflexe sur le coup à chaque fois que l’on me demandait en quelques sortes de me confier sur mes hospitalisations, je descendais la manche de ma blouse sur mes poignets avant d’hausser à nouveau les épaules. « Non, je suis en bonne santé enfin sauf si on considère le cœur brisé comme une maladie ! », disais-je avant de lui sourire. Je riais nerveusement aussitôt, je me sentais bête de ce que je venais de dire car dans le fond, cela ne répondait pas réellement à la question. « Je suis venue souvent surtout et puis oui, je les ai fréquenté à une époque mais révolue ! », je lui souriais, presque un tic alors que je me passais la main dans les cheveux en croisant les bras dessous ma poitrine. « En fait, je viens souvent par ce que mine de rien, je vous ai endormi. Je suis fatiguante mais quand même, vous ne m’avez pas réellement vu. Je ne savais pas que j’avais un pouvoir soporifique ! », soufflais-je sur un ton taquin. Un peu poussée à la détente par la rire. Il fallait avouer que le rire avait toujours été la meilleure façon de se mettre plus à l’aise et j’avais vraiment tendance à en abuser par moment. Ce n’est rien de mal mais cela passait ou cela ne passait pas en général. « Je ne suis pas habituée de cet effet mais au moins… j’ai pu vous regarder nu sans me retourner quand vous dormiez, ce n’est pas juste ! », disais-je en souriant. « Redormez-vous ! », disais-je alors en lui souriant, un beau sourire mais un peu taquine sur le coup surtout. Non, ce n’est pas vrai. Je ne l’avais pas vu nu mais je voulais trop voir sa réaction.


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J’ai l’impression de me sentir un peu mieux désormais. Au final, Esmeralda ne me semble pas être une folle ou je ne sais quoi. Elle semble être plutôt très gentille. Elle m’amène un sac empli de mes affaires personnelles et c’est un peu timidement que je finis par lui demander si elle peut se retourner pour que je puisse enfiler mes vêtements. Je suis un peu gêner, mais elle s’exécute avec un sourire. Je me dépêche d’enfiler un survêtement et me rallonge un peu difficilement dans mon lit. Je sens que j’ai mes muscles tout endoloris. Je n’aime pas trop cela. Il faudra peut être que je vois un autre médecin pour parler de cela. Ou tout simplement un kiné. Enfin. La jeune femme finit par se tourner à nouveau vers moi et une nouvelle fois je me sens un peu gêné, mais je finis par lui demander comment cela ce fait qu’elle connaisse aussi bien les hôpitaux. Elle n’a pas l’air d’être une infirmière. Je me demande alors si elle n’est pas une patiente elle aussi. Ma question semble la déstabilisée quelque peu, mais elle garde tout de même son sourire. Son très beau sourire d’ailleurs. Non mais Mattia, ça ne va pas de penser comme ça ou quoi ? Je viens à peine de me réveiller d’un coma de deux mois et je trouve la jeune femme à mes côtés déjà très charmante. Bon en même temps, ce n’est pas forcément méchant. Bien au contraire. Enfin. La jolie blondinette finis par m’apprendre qu’elle n’est pas malade. Sa remarque sur les cœurs brisés, me fais réfléchir malgré tout. On dirait qu’elle a fréquenté les hôpitaux, mais plus pour des problèmes psychologiques. Bref. Je ne vais pas lui faire passer un interrogatoire non plus, cela ne me regarde en rien. « Ah ces hommes… Tous des connards. » dis-je alors en riant pour mieux faire passer sa remarque sur les cœurs brisés. « Je m’y connais plutôt bien en cœur brisé aussi. » ajoutais-je alors doucement. Un léger sourire se dessine sur mes lèvres tandis qu’elle s’affaire à détendre également l’atmosphère. Elle me fait remarquer qu’elle venait souvent puisque je dormais à cause d’elle et qu’elle ne se trouvait pas aussi soporifique. Je ris de bon cœur et mon regard croise le sien. Elle est réellement charmante. Sa dernière remarque me laisse un peu sans voix. Je ne suis pas choqué, mais je crois que je ne m’attendais pas vraiment à cela. « Devrais-je crier à l’aide ? » demandais-je alors. Mes yeux n’arrivent pas à se détacher de son joli sourire. J’en serais presque ébloui réellement. « Je crois que je préfère rester éveiller si cela te dérange pas. » Mon regard croise de nouveau le sien. « On peut se tutoyer non ? » Je ne voudrais pas être celui qui se croit ami avec elle en moins de quelques secondes, mais j’ai l’impression que nous avons presque le même âge et je n’ai jamais été à l’aise avec le vouvoiement en présence de personne de ma génération. « Je pourrais vous offrir un café lorsque je serais sorti d’ici ? Enfin… Si ce n’est pas trop déplacé. »
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Mer 6 Nov - 14:16

Esmeralda & Mattia
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Le monde est fait de surprises. Ce moment que vous n’auriez pas prédit et surtout alors que vous n’aviez rien à prédire. Je n’étais pas vraiment ouverte à quoique ce soit en ce moment. Je me levais par ce qu’il le fallait. J’étais un être humain par ce qu’il le faut sinon nous ne serions que des… enfin nous ne vivrions pas. Ces jours-ci, je me laissais simplement vivre. Un cœur brisé d’ailleurs, oui, cela m’amusait ce mot. Je riais nerveusement en le regardait dire que les hommes étaient tous des connards et surtout quand il rajoutait s’y connaitre en cœur brisé mais sur le coup, je me posais des questions. Oui, stupide. Il brise les cœurs ou des hommes lui ont brisés le cœur ? Était-il gay ? Oui, bon, je me sentais stupide de me poser ce genre de question mais le pire était que la curiosité me piquait. Je ne voulais cependant pas paraitre folle. Je l’étais mais quand même. Je venais donc alors naturellement de continuer à papoter. Je racontais un peu du n’importais quoi. L’atmosphère devait bien mérité d’être détendue. Un massage par le rire ne fait jamais de mal. Mais je me sentais tellement imbécile à sourire pour un rien comme un petit clown alors que je parlais même du fait que je préférais quand il dormait car ainsi, je pouvais le regarder nu. Non mais n’importe quoi. Loin d’être mon style même si je ne doute pas que cela aurait été agréable à voir. Mais chut, je ne vais pas l’avouer. Et alors qu’il me demandait s’il devait crier à l’aide, je laissais échapper un léger rire en le regardant attentivement. « Hummm… Il va falloir courir même si… », je riais à nouveau légèrement. « Je cours vite ! », précisais-je au final en le regardant attentivement. Nos regards qui se croisaient assez souvent m’étonnaient car je n’étais pas aussi sociable en général. Le fait de l’avoir regardé dormir et lui avoir parlé pendant e longs moments sans qu’il ne le sache m’avait-il aidé ? Je n’en savais rien. Et là, il me tutoyait en me demandant s’il avait le droit de le faire enfin si on pouvait le faire ce qui me fit à nouveau sourire. Je n’avais pas eue le temps de réagir enfin disons que j’étais trop occupée à me sentir nerveuse ou même… gênée enfin j’étais réellement étrange. Je ne savais pas quoi dire ou quoi faire car la situation avait un petit gout de cocasse pourtant entre mon humour et mes pensées curieuses, je m’en sortais bien. Alors qu’il me proposait enfin m’invitait à prendre un café, je riais doucement en hochant la tête. « Je te dois la vie donc c’est le moins que je puisse faire. », soufflais-je doucement en lui souriant, mon plus beau sourire, pas nerveux mais un vrai cette fois. « Pour le tutoiement et le café… », je m’approchais alors légèrement en penchant la tête alors que oui, naturellement, j’allais prendre sa main. Et oui, comme ça. « Je n’ai jamais été dans le coma mais… les muscles des humains fonctionnent comme ceux des animaux ! », je souriais doucement en retournant sa main délicatement. Il fallait avouer que je ne me permettais pas toujours d’être ainsi, tactile ou même enfin si j’étais tactile mais pas avec des inconnus sauf que là, je n’étais pas totalement capable de dire qu’il était un inconnu au temps que j’avais passée dans cette chambre. « Ca ne doit pas être marrant d’être immobile aussi longtemps ! » et là, les doigts sur les veines de son poignet, je me mettais à lui faire un massage, un secret de kinésithérapie parfait. « Faire circuler le sang détend les muscles ! J’ai appris ça à force de jouer avec des menottes. Le mieux serait un massage complet mais... je ne fais ça qu'avec mon huile magique ! », disais-je totalement concentrée sur ce que je faisais tandis que je ne m’étais même pas rendue compte de ce que je venais de dire. Je devais surement prier intérieurement qu’il ne le relevé pas mais je ne m’en rendais pas compte. Je laissais une douce pression en relevant la tête d’un coup, décidée. « Ça vous dirais de marcher un peu ? Je suppose que ça doit manquer enfin… je me dis… on peut essayer, ça peut aider. Je ne sais pas ce que les docteurs en pensent mais je suis une… insolente. Moi et les règles… », je riais légèrement, tentant encore d’amuser la galerie. Un vrai clown. Une fois que je suis en mode bêtise, je ne m’arrête plus. « Comme ça, on pourrait… apprendre un peu plus à se connaitre… enfin… je veux dire, ça serait intéressant entre connaisseurs de cœurs brisés même si… vous les brisez ou les hommes vous les brises. », chapeau l’artiste. Curiosité, check.


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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Jeu 7 Nov - 10:01

Esmeralda & Mattia
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Je ne sais même pas ce qui me prend de discuter de cette manière avec Esmeralda. J’ai toujours été quelqu’un de très sociable. Depuis ma plus tendre enfance. Mais je ne sais pas. Là il faut avouer que la situation est un peu bizarre tout de même. Enfin j’ai failli la renverser avec ma voiture, j’ai heurté un mur et je me suis retrouver dans ce lit d’hôpital. Pourtant on discute comme si on se connaissait depuis bien longtemps. C’est assez plaisant dans le fond. Elle m’a l’air réellement d’être quelqu’un très gentille et le courant passe plutôt bien entre nous. Alors pourquoi ce prendre la tête. On en vient même à ce faire des blagues sur la situation que nous sommes en train de vivre. Bon j’avoue qu’elle me fait un peu flipper en me disant qu’elle court vite, mais je me contente de rire. Parce que je vois bien sur son visage qu’elle plaisante et qu’elle est bien loin d’être méchante. En plus de cela, elle est réellement charmante. Enfin je ne vais quand même pas la draguer. Je suis loin de faire ce genre de chose aussi spontanément. Je ne suis pas réellement un homme à femme. Encore moins depuis que ma petite fille est entré dans ma vie. D’ailleurs on parle de cœur brisé. Je lui fais savoir que j’ai aussi connu cela, mais on ne s’étale pas sur le sujet et je pense que c’est bien mieux pour nous deux. Finalement je lui propose de pouvoir se tutoyer. Après tout on a presque le même âge. Je lui propose également un café un de ces jours et elle accepte avec grand plaisir en me faisant savoir que je lui ai sauvé la vie. J’hausse les épaules en souriant. Elle se dirige alors vers moi et me prends doucement la main. Je me surprends à frissonner à son contact. Sans rien dire, je la regarde agir. Elle me parle de mon coma et de mes muscles avant de commencer à me masser l’avant bras doucement. Je reste tout simplement sans voix. Le pire c’est qu’elle s’y prends plutôt bien. Je sens mon muscle un peu moins tendu sous ses doigts. « J’avoue que j’ai un peu mal de partout. » dis-je alors en souriant. Puis la jeune femme me laisse une remarque qui me laisse encore plus sans voix. « Ah parce que tu joue avec des menottes ? » lui dis-je alors en souriant doucement. « Je vais vraiment commencer à prendre peur. » Finalement la jeune femme me propose d’aller marcher un peu et je dois avouer que tout cela est tout sauf une mauvaise idée. Je sens qu’il faut que je sorte de ce lit, j’en ai besoin. « Non c’est une bonne idée. » Je commence à m’asseoir doucement sur le lit et me baisse quelque peu pour attraper mes chaussures qui traînaient là. Je les enfile doucement en sentant tout de même que je suis assez faible. J’allais me mettre sur mes pieds lorsque la jeune femme en face de moi reprend la parole et me pose une question que je trouve assez bizarre. Je lève les yeux vers elle et finis par exploser de rire. « Non pas d’homme dans ma vie. » dis-je alors en me calmant quelque peu. Je crois que le fou rire est juste nerveux. « Une fille c’est amusé à me briser le cœur quand j’étais plus jeune. Maintenant c’est moi qui les brise enfin… Jusqu’à ce que je devienne papa. Célibataire le papa par contre. » Je ne sais pas ce qui m’as pris de rajouter cela, mais bon. C’était pour être clair. Ou quelque chose comme ça. Enfin je n’en sais trop rien. Finalement je me mets sur mes pieds et chancelle un peu. Esmeralda se rapproche de moi et je pose ma main sur son épaule. « Mon dieu, j’ai l’impression d’avoir 90 ans d’un seul coup. » Je tente de me redresser quelque peu, mais je dois avouer que j’ai un peu de mal. Je m’étire et finis par réussir à me tenir debout tout seul. « Je te suis parce que je ne sais même pas où je suis. »
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Sam 9 Nov - 7:19

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La peur, étais-ce une chose à avoir en ma présence ? Je ne saurais pas vraiment le dire car même si je n’avais jamais mangée personne, j’avais mon petit caractère qui me rendait parfois un peu machiavélique. En fait, je suis simplement une fille comme l’on pourrait le dire si facilement. Rien d’alarmant mais devais-je avoir peur ? Je n’en savais rien non plus. Les inconnus me donnaient parfois une fine terreur, les hommes surtout. Et la confiance pouvait être difficilement accordée surtout depuis le départ de Mattéo. Les hommes ont l’audace de vous décevoir de l’amour en quelques clichés. Je souriais doucement en rougissant même légèrement alors qu’il m’avait demandé si je jouais avec des menottes. « Pas dans l’esprit mal tourné… en fait, je me suis faite arrêter quand j’étais à l’université ! », soufflais-je alors comme si c’était un secret tandis que je massais son poignet tout en finissant par lui proposer d’aller marcher en rajoutant un peu de comique à la question. Je souriais quand il dit que c’était une bonne idée, rassurée. Je le regardais attentivement. Et alors qu’il enfilait ses chaussures, je posais ma question enfin ou presque. J’étais curieuse sur le coup et le pire était que c’était vraiment sans intentions en plus. Je le voyais partir dans un fou rire alors qu’il disait ne pas avoir d’hommes dans sa vie ce qui m’amusait. Je souriais en l’écoutant alors raconter ce que je n’avais apparemment pas compris enfin je suis boulet et cinglée jusqu’au bout. J’haussais les épaules en le regardant attentivement. « Les femmes, toutes des connasses enfin… », je souriais doucement en fronçant le nez. « Je n’ai pas brisée de cœur pour l’instant ! Je devrais peut-être m’y mettre… », soufflais-je doucement en arquant un sourcil. « Je ne sais pas ce qui est le plus dangereux, un briseur de cœur ou un père célibataire… les bébés sont un bon moyen pour attirer les filles. », commentais-je surtout pour plaisanter alors qu’il se rattrapait à moi pour ne pas tomber ce qui me fit rire. « Il va falloir tenir sur tes pieds, j’ai un poids plus comparé à tout… ça ! », oui, en fait, je voulais simplement parler de ses muscles. Enfin il était loin d’être maigrichon. Ce qui n’était pas pour déplaire aux yeux, certes mais loin de moi l’idée de me rincer l’œil en ce moment. Je souriais doucement. « On vieillit tous un jour ! », disais-je sur un ton moqueur alors que je le laissais se redresser en restant sur le qui-vive. J’hochais doucement la tête en regardant autour de moi. « Ok, et on devrait aller voir si on ne trouve ps une canne ou un truc du genre ! Enfin… si tu veux ! », Proposais-je sans vraiment savoir s’il en avait besoin et surtout, je n’avais pas envie de faire mal à l’égo d’un homme. Ça serait la dernière chose à faire cependant je sais qu’ils aiment être fort, solides surtout aux yeux des femmes. Peut-être avais-je de mauvais exemples mais je ne voulais pas faire une erreur. Je me mordais légèrement les lèvres en souriant, gênée et surtout anxieuse à l’idée de retourner cet homme contre moi en laissant sortir mon inquiétude. Je prenais donc la route vers la porte, lentement en regardant derrière moi par-dessus mon épaule pour m’assurer qu’il tienne sur ses deux pattes. Je souriais timidement en retournant mon regard vers le couloir. « Je connais surtout le jardin et le vendeur de café… celui des glaces aussi si tu veux… », je me pinçais les lèvres. « Oui, je suis une gourmande, on ne dirait pas pourtant ! », je riais nerveusement, je ne voulais pas passer pour la morfale qui connaissait l’endroit de tous les distributeurs mais en fait, si. « Vous faites quoi dans la vie ? », demandais-je alors sur un coup de tête comme ça pouf. Oui, curieuse. « A part être père célibataire, sauveur de blonde qui ne regardent pas la route, dormeur professionnel… et tombeur… oui enfin tombeur sur les dames ! », je souriais doucement, taquine.


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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Lun 11 Nov - 0:58

Esmeralda & Mattia
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Visiblement, l’ambiance ce détends quelque peu entre Esmeralda et moi. Elle finit même par me faire sous entendre qu’elle a l’habitude des menottes. Je fronce les sourcils et malgré tout finis par la questionner. Je ne m’attendais pas vraiment à ça. En réalité, je ne voudrais pas savoir pourquoi elle se sert de menottes. Mais très rapidement la jeune femme me rassure en me faisant comprendre qu’en réalité, elle c’était juste fait arrêter lorsqu’elle était un peu plus jeune. Un sourire se dessine sur mes lèvres. « Une délinquante. Et bien… » dis-je alors en riant de nouveau. Je ne fais que la taquiner. Je ne me permettrais pas de la juger de toute manière. La blondinette continue à me masser le poignet et je lui souris. Notre discussion s’oriente alors doucement sur nos vies sentimentales. Je lui fais comprendre que j’ai souvent brisé des cœurs et l’espace d’un instant, elle croit que je suis gay. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais c’est en riant que je lui fais savoir que je n’ai jamais tenté l’aventure avec un homme. Je suis plutôt un homme à femmes même si cela ne plaît pas à tout le monde. Je lui fais donc savoir que je suis célibataire depuis longtemps désormais et que je suis un papa avant tout. Oui je parle beaucoup de ma fille, mais elle me manque vraiment. J’ai tellement envie de voir sa petite bouille, c’est juste affreux. Esmeralda finis par me dire qu’elle voudrait se méfier d’un homme avec un bébé et cela me fait rire. « Il faudrait que je te présente ma fille. Je suis sûr que tu va craquer. C’est la plus belle de toute. » Bon en même temps, je ne peux pas être objectif. C’est mon bébé. Elle sera toujours la plus belle pour moi. Enfin. Je ne connais Esmeralda que depuis quelques minutes, mais je sais déjà que je voudrais la revoir. Je ne sais pas trop comment expliquer le pourquoi du comment, mais bon, je sais que je l’aime déjà beaucoup. Elle m’est très sympathique et après tout elle a veillé sur moi pendant deux mois. A sa demande, je finis par me mettre sur mes pieds. Je perds un peu l’équilibre et pose ma main sur son épaule. Bien entendu comme elle me le fait remarquer elle n’est qu’un poids plume comparer à moi. « Je vais y arriver. » dis-je alors en me redressant doucement. Bien sûr que je vais y arriver. Je ne suis pas en sucre non plus. Je me mets bien droit et avance doucement mettant un pied devant l’autre. C’est assez difficile, mais j’y arrive. La jeune femme me parle d’une canne et je m’arrête rapidement en fronçant les sourcils. « Euh… Non ! » Ah la fierté d’un homme. C’est dur de passer au dessus de cela quand même. « Si je suis à l’article de la mort peut être, mais pour le moment ça va bien. » dis-je alors un peu plus doucement. On atterrit alors doucement dans le couloir. La jeune femme me fait savoir qu’elle ne connaît pas vraiment l’hôpital finalement. Apparemment elle connaît surtout les endroits où l’on peut trouver de la nourriture et cela me fait rire. « Ca donne faim de veiller sur un homme endormi ? » demandais-je en la taquinant quelque peu. Je finis par tourner la tête vers la fenêtre et lui indique le jardin. « Je crois que sortir un peu ne me ferais pas de mal. » On avance doucement et la jeune femme relance la conversation en me demandant ce que je peux bien faire dans la vie en dehors de tout ce qu’elle connaît déjà chez moi. « Sauveur j’en doute quand même. J’ai juste donné un coup de volant. » Bon et j’avais atterris dans un mur, mais bon. Je plonge mon regard dans le sien tout en avançant doucement. « Je suis professeur. Enfin instituteur plus précisément. » D’un seul coup, je pense à toute ma classe. Mes élèves. Je me demande qui a bien pu prendre ma place. « Il faut que je vois mes élèves aussi. » dis-je alors subitement. Je pense à tout cela tout en continuant à marcher. On arrive enfin dehors. Le soleil tape quelque peu et je ferme les yeux pour en profiter. « Mon dieu ça fait du bien quand même ! »
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Mer 13 Nov - 12:38

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Les hommes sont tellement complexes par moment, je n’avais réellement jamais pu m’y accoutumer. Que voulait-il ? Je pouvais rapidement lire certaines choses dans leur regard. Il fallait avouer que pour certain, il n’était pas compliqué de voir qu’ils nous déshabillent du regard pour n’avoir qu’un jouet de plus. Ce sont les moins complexes, plus pervers qui ne rêvent que de retirer le boxer d’une fille et hop hop hop mais à quoi bon ? Les hommes comme ça ne sont plus de ma juridiction. Je ne savais pas vraiment comment le qualifier et encore moins alors qu’il parlait de cet enfant, son enfant. Je souriais doucement car là, je ne voyais pas un pervers, je voyais un père mais pas vert. Il fallait avouer que voir l’amour d’un enfant dans le regard d’un homme était rare pour moi. Mon père n’avait pas toujours été présent enfin ne l’est pas tout court. Je n’avais pas vraiment un bon souvenir de mon beau-père par contre. « Elle doit être magnifique, j’en suis certaine ! », commentais-je alors d’une voix rassurante. Je ne pensais pas qu’il ne soit pas objectif surtout que je connaissais cette sensation naïve d’aimer fabuleusement au point d’y avoir cet émerveillement. Je le soutenais alors en plaisantant légèrement sur mon poids plume et souriant en le laissant se débrouiller finissant même par lui proposer une canne. Je riais légèrement, gênée quand même, un peu beaucoup alors que je m’étais pincée les lèvres en l’entendant. « Certes ! », soufflais-je alors en allant vers la sortie de la chambre. Je souriais doucement en lui parlant alors des endroits où manger, lâchant un rire nerveux en l’entendant me demander si ça donnait si faim de le veiller. Je souriais doucement en le regarder. « Peut-être bien. », soufflais-je simplement en souriant et hochant la tête quand il proposait de sortir et il avait raison. Je n’y avais pas spécialement pensée. J’avançais vers le jardin à mon rythme, tenant mes mains dans mon dos pour croiser les doigts en même temps. Je ne voulais pas spécialement avoir de la chance mais c’était une sorte de tic nerveux que j’avais quand je me sentais un peu plus vulnérable. Je me sentais toujours vulnérable en compagnie des hommes inconnus mais là, c’était bien autre chose. La culpabilité, surement ? Ou la peur de gaffer. Je souriais doucement quand il disait n’avoir tourné qu’un volant tandis que je lui avais demandé ce qu’il faisait dans la vie. Je n’avais pas eue le temps de répondre qu’il m’hypnotisait de son regard, je fus assez captivée par celui-ci. Je devais avouer que cela me déroutait. Je ne laissais pas toujours les hommes me regardait ainsi sauf Mattéo enfin laissait. Je l’écoutais, un peu nerveuse en jouant avec mes doigts dans mon dos. Les tortillant alors qu’ils semblaient en frotti frotta bien fourré dans mon dos. Les doigts, quels coquins. Et son soudain intérêt pour ses élèves me fit sourire. « C’est un beau métier… », disais-je touchée par le fait qu’il y pense. Je levais le regard vers le ciel en souriant. « Frais, l’hiver mais c’est agréable ! », commentais-je en souriant tandis que j’approchais du banc pour m’assoir car les talons aiguilles, c’est caca quand on reste debout. Avouons-le, ça craint d’être une femme stylée enfin les ballerines ne sont pas démodées mais les talons tellement magique pour finir une tenue. Je levais le regard vers lui. « C’est honorable de penser à vos élèves alors que vous êtes ici enfin dans cette situation. Je ne sais pas si j’ai un mauvais souvenir de l’école étant devenu une délinquante avec des menottes à vos yeux ou si… c’est normal de la part d’un professeur ! », je souriais doucement. « J’ai toujours été bonne élève, juste un peu contre le fait qu’on oblige les élèves à manger de la viande mais… en fait je pense que mes professeurs ne devaient pas autant s’inquiéter pour nous après leur réveil. En fait… je suis jalouse… si je pense à mes animaux à mon réveil, on me traiterait de cinglé mais non, ça sonne bien pour toi. », je souriais doucement en fronçant le nez légèrement. « Le soleil te manquait ? », demandais-je alors qu’il était éclairé par celui-ci, je souriais doucement. « Il te va bien au teint ! », rajoutais-je avec un petit sourire taquin. « C’est mieux que l’éclairage de la chambre en fait… », disais-je alors qu’il était plus séduisant à la lumière du jour qu’endormi dans un lit ? Oui enfin oui et non, je glissais simplement une sorte de compliment mais maladroit. Il n’allait rien comprendre, juste le prendre pour une folle comme tout le monde.


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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Jeu 14 Nov - 4:42

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La conversation est réellement très facile en compagnie d’Esmeralda. Je n’ai pas besoin de réfléchir. Bon. En même temps, je ne cherche pas vraiment la draguer, donc pas besoin de me demander si je ne dis pas trop de connerie ou pas. Malgré tout, je ne la connais presque pas et je ne veux pas qu’elle me prenne pour un idiot. Enfin. Pour le moment, tout se déroule à merveille. Et bien entendu, je lui parle de ma fille. Depuis que Nola est entré dans ma vie, elle est devenue mon sujet de discussion favori. Je parle tous le temps d’elle et a tout le monde. Mais à cet instant précis, je ne pense qu’à une seule chose : j’ai du manquer tellement de chose pendant mon coma. Elle a dû bien grandir. Ses premières dents ont dû percer. Mon dieu. Et qu’est-ce qu’elle va croire ? Que son papa l’a abandonné ? Bon je sais elle est bien trop petite pour penser à cela, mais bon… Je secoue un peu la tête et fais remarquer à Esmeralda que mon bébé est la plus belle des princesses. Elle va dans mon sens bien entendu et cela me fait sourire. Je finis par me mettre doucement sur mes pieds. J’ai quelques problèmes d’équilibres, mais j’essaye de me débrouiller tout seul. Ce n’est pas forcément facile, mais je ne veux surtout pas me déplacer avec une canne comme le suggère ma nouvelle amie. Je préfère y aller doucement et prendre mon temps. C’est d’ailleurs ce que l’on fait. On ne se presse pas et on prend le temps de discuter. Après quelques minutes nous décidons de nous diriger vers le jardin. En chemin, elle finit par me demander quel métier j’exerce dans la vie et tout de suite je pense à mes élèves. J’ai un très bon feeling avec eux. Ils sont un peu tous mes gosses d’une certaines manières. J’ai fait ce métier plus par passion qu’autre chose et c’est pour cela que je pense tout de suite à mes élèves. On arrive dehors et je ferme les yeux pour profiter un peu du soleil qui vient me chatouiller la peau. C’est parfait comme cela. Esmeralda s’assoit sur un banc et je la suis assez rapidement pour reposer mes jambes. Elle me fait tout un discours sur le fait que j’ai directement pensé à mes élèves alors que je suis encore à l’hôpital. Elle me dit que l’on pourrait me prendre pour un dingue, mais que finalement ce n’est pas le cas. Cela me fait sourire. Je me tourne vers elle et lui offre un petit sourire. « Mon métier c’est ma passion. J’adore mes élèves, je les appelle ‘les enfants’. Je ne pense pas que tous les profs agissent comme moi malgré tout. » Beaucoup de mes collègues passent tout leurs temps à se plaindre de leurs élèves. Bon. Je me plains aussi, mais c’est tout de même assez rare. « En fait… Je pense à tout ce que j’ai pu rater depuis tout à l’heure. Ma fille aura changé c’est certains un bébé de six mois ça change vite. Mes élèves auront eu un autre prof, sans aucun doute un mec aigri qui fait ça que pour l’argent. Du coup, je réfléchis pas mal. » lui dis-je alors en souriant. Finalement un léger silence s’installe entre nous et je profite une nouvelle fois des rayons du soleil qui tombe pour nous. Elle me demande si le soleil m’avait manqué et je hoche de la tête. Je l’écoute attentivement et me tourne doucement vers elle. « Ce serait un compliment ? » finis-je par lui demander. Je la regarde un instant et sourit à nouveau. J’hésite un instant et finis par me jeter à l’eau. « C’est peut être un peu indiscret, mais… Tu es célibataire ? »
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Jeu 14 Nov - 10:40

Esmeralda & Mattia
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La vie ne nous permet pas toujours d’y aller sans se presser et même si j’aimais prendre mon temps, j’avais rarement l’occasion de profiter de chaque minute, avancer lentement, là, je le faisais avant de m’assoir. Vivre à contrecourant de notre génération n’était pas vraiment simple. Les gens dans la vie active courent partout, bossent, galopent. Ils n’ont qu’une minute pour eux que quand ils rentrent tard après être passé au drive-in du fast-food. J’avais une vision un peu étrange par moment des gens pressés mais je me rendais bien compte que je l’étais. Je bossais bien trop même si je mangeais sainement. Je ne voulais cependant pas être cette fille qui courre sans cesse après la montre en ce moment surtout par ce qu’il n’allait surement pas suivre et comme je ne suis pas vraiment le lapin blanc qui ne se soucie pas d’Alice qui n’est pas aussi rapide, je me devais de garder un doux rythme. Et m’assoir une fois dehors pour reposer mes pieds. Il me suivit dans ce geste alors que je reprenais naturellement la parole. Comme si de rien n’était, comme si nous commencions à nous connaitre depuis des années. Je l’écoutais ainsi dire que son métier était sa passion, le comprenant parfaitement car parfois pour être vétérinaire, il faut de la passion. Il pensait avoir tout raté, je souriais doucement, touchée en l’entendant mais mince, les hommes me touchent maintenant alors que je m’étais promis encore avant-hier de les détester de tout mon cœur par ce qu’ils font juste souffrir ? Shit. « Ou un crétin qui met trop de devoirs, des interros surprises jusque pour un plaisir sadique ? », soufflais-je en souriant avant de lui parler du soleil dans un petit compliment bien maladroit et mince, pas assez apparemment alors qu’il me demandait si c’était un compliment. Je me pinçais les lèvres en laissant un fin sourire s’afficher. Zut. Qu’allait-il penser ? Et il me regardait et je rougissais. Mince, j’avais réellement peur qu’il pense que je pourrais le draguer alors que je disais juste ce que je pensais car oui, j’avais cette tendance à toujours dire ce que je pense parfois sans vraiment bien le faire ou parfois en le faisant trop bien. Et là, bam. Oui, Bam. Cette question fit comme un bam, me perturbant un peu sur le coup alors que je baissais le regard en inspirant doucement. « Je dirais que non… », soufflais-je doucement en haussant les épaules. C’était comme si les nuages m’étaient soudainement tombés sur la tête. « C’est récent, genre super récent, genre… moins de 48 heures et… », je riais nerveusement en le regardant. « Ce n’est pas indiscret juste… », je fronçais le nez. Un petit tic que j’avais à chaque fois que je pouvais sentir ma gorgée se serrer, les larmes montées. Une femme dont le cœur est déchiré a souvent du mal à gérer ses larmes. Elles peuvent débarquer à tout moment quand on pense à cette plaie ouverte. J’inspirais doucement en retenant celle-ci et cherchant à ne rien laisser paraitre alors que je mettais quelques secondes avant de lever le regard avec un petit sourire un peu forcé vers lui. « Mon père a été absent… genre super absent de mes premiers… pas enfin presque mes premiers chaussons à… toujours enfin il n’était pas là en chair et en os, je ne lui en ai jamais voulu… votre fille ne risque pas réellement de vous en vouloir d’avoir été absent pour 7 semaines. Et tout ce qui est perdu peut se retrouver. », soufflais-je en souriant, voulant me sortir ce qui était entré de mes pensées en revenant à un autre sujet. Je souriais doucement, attendrie. « Elle s’appelle comment ? », je gardais ce sourire mi-attendrie, mi-forcée en priant que le changement de sujets ne fonctionne pas les larmes étaient encore à retenir et j’avais peur de devoir m’enfuir comme une cinglée si elles s’apprêtaient à sortir. J’avais horreur de montrer mes faiblesses, tellement. Pleurer devant les gens n’était pas vraiment une chose que je faisais aisément. J’avais aussi oubliée mes affaires dans la chambre si je fuyais comment allais-je les récupérer ? Mon portable, tout ça, tout ça.


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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Dim 17 Nov - 10:43

Esmeralda & Mattia
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Assis sur le banc, à l’extérieur, nous profitons du beau temps. C’est vrai qu’il fait assez frais, mais je ne vais pas me plaindre. Cela va faire deux mois que je n’ai pas mis un pied dehors, bon… Je n’en avais pas conscience, mais cela me fait du bien quand même. Je ferme les yeux et profite du contact du soleil sur ma peau. C’est un réel plaisir. La conversation s’oriente alors vers ma profession. La jeune femme semble particulièrement surprise de me voir m’inquiéter pour mes élèves. Je finis par lui faire savoir que je m’inquiète pour eux, parce que j’ai peur d’avoir été remplacé par un incompétent. Bon. En même temps, je ne vais pas dire que je suis quelqu’un de parfait. Moi aussi il m’arrive de faire des erreurs en temps que professeurs, mais il ne faut pas abuser non plus. Et puis deux mois c’est long et j’ai l’impression d’avoir raté tout un tas de chose. Ca me perturbe en fait. Et visiblement cela semble quelque peu amuser Esmeralda. Je tourne la tête vers elle et rigole quelque peu. « Oui dans ce genre là. » Parce qu’on sait tous que ce genre de professeur existe, malgré tout. On est tous censé faire notre métier par passion, mais certains sont plus attirer par les horaires, le salaire et les vacances scolaires. C’est assez dur à comprendre pour moi, mais bon… Nous changeons encore une fois de conversation et la jeune blondinette me fait un compliment quelque peu caché. Chose qui me fait sourire. Je ne m’attendais pas trop à cela, mais dans le fond cela me fait sourire. J’aime tout particulièrement la présence de la jeune femme. Je ne sais pas réellement expliquer le pourquoi du comment, mais bon. A force de parler comme cela, je finis par lui demander si elle est célibataire. C’est lorsque je ferme la bouche que je me rends compte que cette question pouvait être quelque peu indiscrète. Je voudrais m’excuser, mais je n’en ai pas le temps que la jeune femme me répond déjà. Je me rends compte que j’aurais vraiment mieux fait de me taire. Parce qu’elle vient de vivre une rupture et qu’on sait tous que cela est loin d’être drôle. « Merde… Je suis désolé. Je ne voulais pas te rappeler ça. » Je baisse les yeux et passe une main sur ma nuque. Je me sens vraiment mal à l’aise d’un seul coup. A croire que je suis le roi pour mettre les gens mal à l’aise. Quel abruti. « Vraiment, j’aurais mieux fait de me taire. » ajoutais-je en lui offrant un petit sourire timide pour me faire pardonner. Mais il semblerait que la jeune femme ne m’en veuille pas trop pour lui avoir posé cette question. Elle enchaîne même assez rapidement la conversation ce qui me rassure. Elle me parle de ses parents absents et surtout de son père. Chose qui me rappelle étrangement ma propre histoire. Je la regarde me parler de tout cela et finalement me dire que ma petite fille ne m’en voudra sans aucun doute pas d’avoir été absente aussi longtemps. Je hausse doucement les épaules. « Elle s’appelle Nola. J’ai mis la nuit pour trouver un prénom qui me plaisait le jour où je l’ai découvert. » Oui parce que j’ai littéralement découvert ma fille. « Oui parce que sa mère l’as abandonné sur mon paillasson. » Je baisse de nouveau les yeux et pose mes coudes sur mes genoux. Je soupire un peu et regarde droit devant moi. Je me souviens de mon enfance subitement. Les absences répéter de mon père. La tristesse de ma petite sœur face à cela. Pas vraiment la meilleure partie de ma vie non plus. « Je connais aussi l’abandon… Mon père n’était jamais là non plus. Il nous a abandonné. Je m’en fichais, enfin je l’ai toujours détesté, mais ça a beaucoup affecté ma petite sœur. » Je pose ma main sur celle de la jeune femme sans réellement réfléchir et lui offre un petit sourire peu convaincant pour une fois. « A croire que l’on a beaucoup de chose en commun finalement. »
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MessageSujet: Re: ▷ a fell into the moon and it covered you in blue feat mattia   Lun 18 Nov - 0:42

Esmeralda & Mattia
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Parfois les choses ne peuvent être contrôlées, les émotions sont des flots de difficultés. Personne ne peut réellement avouer avoir le dessus sur son cœur. Il décide, il contrôle mais il fait surtout assez mal. Le cœur est une chose fragile, tellement que l’on n’a peur de le tenir entre nos mains. Vétérinaire, j’en avais déjà tenue, pas spécialement des cœurs humains, pas du tout même cependant je connaissais réellement ça. Cette sensation d’un cœur encore chaud. C’était tellement perturbant a comme dans la vraie vie, une personne normale, gentille, et tout ce qu’on veut ne pourrait jamais jouer avec le cœur d’une tierce personne. Les ruptures sont à mes yeux de ce type. C’est comme si une personne prenait notre cœur pour en faire un… hochet. Il le secoue et le secoue comme un enfant. Il le lance et le rattraper. Par moment, il le fait tomber. La chute. Oui, c’est un peu ce que je retenais à ce moment précis. J’empêchais mon cœur d’atterrir encore sur le sol et d’y glisser. Qui sait, un lion, un chien ou même un pingouin pourrait venir le manger. Je ne voulais pas laisser mon cœur fragile, sensible… et manipulable aux yeux des autres. Il semblait désolé mais ce n’était pas sa faute, il n’aurait pas pu le savoir. Je riais nerveusement même quand il disait qu’il aurait mieux fait de sa taire. Je secouais même la tête. « Tu ne pouvais pas savoir… ce n’est rien ! », disais-je alors que rien ne pouvait me laisser une raison de l blâmer. Il n’y avait qu’une seule personne à blâmer mais qui était-elle à mes yeux ? Je l’ignorais encore. Nous pourrions dire que Cupidon tire toujours ses fesses dans le mauvais fessier ou que ce briseur de cœur n’est qu’un abruti ou que c’est moi l’abrutie qui tombe amoureuse des mauvais garçons pas disponibles ? Maybe un peu des trois. En ce moment, je m’en fichais pas mal. Je voulais à tout prix changer ce sujet tellement délicat en allant dans cette idée de le rassurer pour sa fille. Je lui demandais même le prénom de celle-ci, curieuse mais surtout intéressée à découvrir un peu plus de choses sur la vie de ce mystérieux Mattia. Je souriais doucement en entendant son prénom, un fin sourire alors que je retenais encore tellement de choses. Et apprenant même ce qu’elle avait fait, cette femme, j’en avais un pincement au cœur sur le coup, c’était… un peu compliqué ce détail pour moi, tellement. Je ne remarquais même pas cette fissure de mon cœur dû à la chute qui laissait échapper une larme furtive qui avait trouvé une échappatoire. Je le regardais attentivement en haussant doucement les épaules. « C’est joli ! », soufflais-je sans même encore réaliser cette larme. L’écoutant alors, je me pinçais les lèvres, je me sentais mal d’un coup, encore plus. Et sentant alors enfin la larme couler le long de mon visage, j’inspirais doucement en posant ma main dessus pour l’effacer doucement. « Je suis désolée, je crois… que je devrais y aller avant de vous embarquer dans ma déprime bien dissimulée… mais… », oui, elle était là même s’il fallait avouer qu’il l’avait bien calmé pendant une bonne heure, peut-être deux ? Je n’avais même pas regardée le temps passer mais là une seule idée me traversait l’esprit : quitter cet endroit au plus vite. « Je suis désolée pour votre sœur et votre père, vraiment mais elle s’en remettra avec le temps ! Je... Je... je suis désolée. », disais-je tout de même, je ne voulais pas qu’il pense que je ne l’écoutais pas car je l’écoutais mais j’étais assez… loin d’être présente sur la terre alors que je me levais en reculant doucement avant de filer presque en courant. Oubliant même qu’il y avait mon sac, mon portable, mon bouquin, ma veste aussi en fait, j’avais trop honte. Trop, oui. Les femmes sont parfois tellement compliquée, comment les comprendre mais il se passait énormément de choses dans ma tête que j’avais l’impression qu’elle allait bêtement exploser. Et c’est en retournant chez moi que je retournais dans mon isolement. Heureusement qu’Elena était là pour me tenir compagnie.


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