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 I need some stuff ~ Pearl vs. William

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William A. Brighton
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MessageSujet: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Mar 29 Oct - 0:57

Du temps s'était écoulé depuis ma petite fugue de l'appartement. Et depuis ce soir là je n'avais pas vu Pearl, pas parlé et ignoré tous ses appels ou messages. J'avais même briefé mes collègues de travail au casino en les prévenants que je ne voulais pas la voir. Réaction excessive peut-être, mais c'était ma réponse à son attitude et cette erreur qu'elle avait faite de m'enfermer dans ma chambre comme si je lui appartenais, elle devrait savoir plus que quiconque que je n'appartiens à personne. J'étais déçu de la tournure qu'avait pris les choses mais ma colère était trop importante, je n'arrivais pas à passer au dessus.
J'en souffrais mais moins que je ne l'aurais pensé, sans doute parce que je pensais que notre amitié n'était plus qu'un beau souvenir à présent. Et puis j'avais appris depuis tout jeune à me blindé aux épreuves que je traversais. Toujours est-il que malgré mon départ de la colocation pour le moment et le fait que je songeais à trouver une autre alternative que d'occuper une suite au casino, j'avais besoin de quelques affaires. J'étais déjà passé plusieurs fois à l'appartement en faisant en sorte de ne pas croiser Pearl, histoire de ne pas avoir à l'affronter. C'est lâche je sais mais je ne voulais pas la voir ou lui parler parce que pour moi tout avait été dit.

Normalement si son emploi du temps n'avait pas changé je pouvais aller chercher ce dont j'avais besoin sans la croiser. Les dernières fois j'avais vu juste donc cette fois je ne prenais pas la peine de vérifier qu'elle était bien au chocothé, et je montais directement jusqu'au troisième étage du bâtiment où j'habitais habituellement. J'ouvrais la porte, entrais et... Constatais que manque de bol pour moi, Pearl était là.
Peu importe finalement, j'étais chez moi et je pouvais aller et venir comme bon me semble. J'allais directement jusqu'à ma chambre pour aller y chercher ce pour quoi j'étais venu. Mais d'abord il fallait que je trouve mon sac de voyage, sauf que je n'arrivais pas à mettre la main dessus. Qu'est-ce que j'en avait foutu ? Les autres fois j'étais venu avec mon sac de sport mais là j'avais besoin de prendre plus de choses pour ne pas avoir à revenir. Et puis il fallait que je trouve une solution qui me permette d'emmener mon chaton, d'ailleurs il était déjà là dans mes jambes à ronronner et sautait sur mon lit en miaulant « Je sais, je sais... » disais-je en lui grattant entre les oreilles « Je t'emmène bientôt. ».



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Pearl B. Angeles-Hartley
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✔ METIER : Proprio du Chocothé et patronne
✔ CUPIDON : En couple avec ses peurs... et ça la monopolise sentimentalement.
✔ HUMEUR : solitaire
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✔ CHOSES A FAIRE : s'occuper de chocothé
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❑ prendre rendez-vous chez le dentiste
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❑ passer à la salle de sport
❑ s'occuper d'engager un cuistot
✔ CITATION : Quels sont les bons pansements pour une peine de cœur ? Les fabricants de sparadraps n’y ont pas encore pensés et pourtant cela serait réellement une bonne idée. Cela rapporterait beaucoup. Les plus blessées sont souvent les cœurs brisés.

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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Mar 29 Oct - 7:32

Pearl ♥ William
I need some stuff
Les jours passent et défilent. Cela faisait plus de 15 jours que je n’avais plus vu ses beaux yeux ou croiser son regard. Les premiers jours après qu’il se soit échappé comme un fugueur par la fenêtre tandis que je venais en même temps de me décider à lui ouvrir la porte, j’avais fait silence radio mais après 4 jours, 5 jours, 6 jours, plus vraiment. Au fil des jours, je tentais encore plus de le croiser. Je lui téléphonais, je tentais d’aller au casino mais à chaque fois, on me disait qu’il n’était pas là ou était en réunion et j’en passe. Je n’étais pas dupe. Je ne suis pas stupide, j’ai des cheveux bruns. Je n’étais pas réellement en bon état de fonctionnement, je mangeais peu, je récurais bien trop l’appartement, je ne faisais que le strict minimum donc je m’habillais et je me coiffais mais le maquillage, nop. Je ne dormais pas vraiment. Juste quand mon corps appelait ce besoin de sommeil. Je bossais aussi bien trop quand je ne tentais pas de le croiser ou même le voir simplement un instant. Par moment, je voulais le câliner, par d’autres, je voulais le tuer. Il m’arrivait de culpabiliser mais de m’en vouloir de le faire aussi à la fois car je trouvais ça tellement stupide, tout. Totalement. Cela me dépassait et à part être un zombie sur patte, je ne savais pas quoi faire d’autres. Je n’étais pas allée bosser ce jour-là. Ils ne voulaient pas que je bosse tout simplement. Trop d’heures me disaient mes employés. Il fallait en laisser pour leur salaire. Ils avaient raisons. Ils ont aussi un loyer à payer. Je n’avais pas d’autres choix que de trainer. Ce matin-là, j’avais passé la journée dans le canapé, ma couverture et mon oreiller s’y trouvant encore avec un bol de céréale plein auquel je n’avais même pas touché. On a beau me dire de manger, je ne suis pas celle qui obéit en ce moment mais celle qui fait seulement ce que son corps réclame et rien de plus. J’étais bêtement dans ma chambre à fouiller alors que j’avais entendu les clés dans la serrure. Sur le coup, je m’étais arrêtée de bouger, tout simplement mais cela fut de courte durée. Je reprenais aussitôt mon activité quand je voyais le chat dévaler vers lui comme une fusée alors qu’il roupillait sur mon lit. Je soupirais doucement. Je devais sortir de la chambre et l’affronter, c’était ma chance. Si on peut appeler ça une chance. Je sortais donc en me mettant discrètement sur le côté de la porte de sa chambre en attendant bêtement qu’il passe par ce chemin. Et là, j’attendais. Pas longtemps. Quelques minutes. C’est alors qu’il en sortait que je le regardais. Sans émotions. Ni tristesse, ni bonheur… ni rien et pourtant ? Cette main qui se levait était une émotion qui se montrait alors aussitôt et fit PAF sur sa joue. Clair, net et précis. PAF. Je n’y avais pas été de main morte, pas du tout même. Je riais nerveusement. « Ouais, ça fait du bien ! », et sans traites mots supplémentaire. Je me rapprochais en passant les bras autour de lui et lui faisant un câlin. La fille pas du tout mais pas du tout stable. Et là, je versais une larme. Oui, la fatigue et tout ça et puis l’énervement. Cela n’aidait pas réellement à être censée. Mais paf. Oui, paf. Je l’avais giflé et je le câlinais. « Arrêtes ! », le suppliais-je aussitôt ne sachant que dire d’autres pour ne pas envenimer la situation. Je restais juste là en priant pour ne pas être repoussée.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

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William A. Brighton
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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Mar 29 Oct - 9:50

J'espérais un peu que Pearl m'en voudrait à un point qui ferait qu'elle ne voulait pas me voir et pas me parler non plus, que comme moi elle fuirait et que du coup la confrontation serait évitée. Mais je la connaissais assez bien pour savoir que ce n'est pas son genre, qu'inévitablement elle allait à un moment où un autre se poster devant moi. Mon truc c'est l'évitement et elle c'est plutôt la confrontation, parce qu'elle n'aime pas garder les trucs pour elle, ça la bouffe... Je gère mieux en apparence mais il y a toujours un moment où j'explose et c'est souvent bien pire.
J'étais plutôt content de l'accueil fait par mon chaton, c'était réconfortant de voir qu'il ne m'en voulait pas, qu'il ne tenait pas compte de mon comportement parfois stupide. Il ronronnait si fort, un vrai petit moteur, que je n'avais pas entendu ma meilleure amie s'approcher. J'eus un léger sursaut en l'apercevant quand je m'étais retourné pour sortir de ma chambre et aller chercher mon sac que je ne trouvais pas. Sa réaction était on ne peut plus prévisible, mais je ne pu esquiver que ses phalanges claquent durement contre ma joue. Pearl y avait mis de la force et j'avais tourné la tête sous l'effet du coup. Ça l'avait soulagé, c'était toujours ça de positif « Je l'ai mérité. » marmonnais-je alors que sans que je ne m'y attende cette fois, elle m'enlaçait.

Deux réactions très opposées et un peu paradoxales mais venant d'elle ça n'était pas tellement surprenant. Je restais stoïque, les bras le long du corps sans chercher à lui rendre son étreinte, j'étais encore trop en colère pour ça je crois. Elle voulait que j'arrête, mais quoi ? De fuir ? D'être absent ? De faire des conneries ? « C'est vague comme demande... » disais-je avec une certaine lassitude. Puis doucement je posais mes mains sur ses bras et la détachait de moi parce que je ne voulais pas faire semblant, la laisser faire et qu'elle me le reproche ensuite. Certes je détestais la voir pleurer et ça me serrait le cœur de la voir comme ça mais je ne pouvais pas ignorer ce que moi je ressentais. C'était une chose que j'avais tendance à faire et ça n'avait pas vraiment bien fonctionner, j'allais donc essayer d'être plus attentif à moi pour une fois. Ça ne faisait pas de moi un égoïste et quand bien même, les gens peuvent penser ce qu'ils veulent je m'en fous.
Faisant reculer Pearl je faisais un pas en arrière pour installer une certaine distance entre nous, s'il fallait que nous discutions c'était une condition essentielle. « Je peux pas faire comme si j'avais digérer ce qui s'est passé. » avouais-je avec sincérité « C'est allez trop loin, je veux pas de ça entre nous. Ces disputes, toute cette prise de tête, l'incompréhension... La fissure s'élargit de plus en plus. Finalement ton amie Eli n'avait pas tort, notre amitié est pas si fiable et solide que ça. » à mon plus grand désarrois d'ailleurs parce que j'aurais donné beaucoup pour que nous puissions effacer les six derniers mois voir un peu plus et que nous repartions sur des bases plus saines. Je la regardais avec un air désolé « Crois pas que c'est facile, ça l'est pas mais là je peux pas. ».



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Pearl B. Angeles-Hartley
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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Ven 1 Nov - 12:22

Pearl ♥ William
I need some stuff
L’avait-il réellement mérité ? Dans mon esprit, oui et non. J’étais tellement divisée mais le pire était que j’avais juste besoin de lui, je ne lui demandais pas non plus de parler ou quoique ce soit mais j’avais juste besoin de lui. Je ne savais réellement pas comment agir. Je voulais jusque être physiquement avec lui en ce moment-même alors que je passais simplement les bras autour de lui. Ce simple contact qui me donnait l’impression d’aller un peu mieux qu’il y a 5 minutes ou même 10 jours. Je ne pouvais qu’inspirer en m’installant contre son torse même s’il ne me rendait pas cette étreinte. Je restais sans mots alors qu’il me disait que c’était vague comme demande alors que j’avais seulement dis un mot, un seul. C’était vague, c’est vrai mais je ne doutais pas qu’il en comprenne le sens ou même la provenance. J’étais persuadée au fond de moi qu’il savait ce dont je parlais mais je n’étais vraiment pas capable d’expliquer quoique ce soit en ce moment. Il posait enfin ses mains sur moi, sans me surprendre vraiment alors qu’il me repoussait pour ainsi me faire reculer et rajouter ce grand gouffre qui nous séparait. J’avais cette impression affreuse qu’il nous écartait mais seulement physiquement. J’étais effrayée, totalement. Je soupirais doucement sans oser même le regarder. Je n’étais pas vraiment en étant d’être regardée alors que j’avais ce petit air de l’enfant qui retient ses larmes en regardant sa maman la punir par ce qu’elle a fait quelques choses de mal ou peut-être pas ? Je ne savais même plus ou était le mal en ce moment tellement j’étais perdue. Les seules espoirs qui me rattachaient à la terre n’étaient plus vraiment là pour moi, je me sentais noyée depuis quelques jours, totalement. L’impression que je ne pouvais plus vraiment respirer sans sentir cette douleur dans le cœur. Comme un poignard mais j’étais perdue, paumée. Je l’écoutais, au départ perdue dans le méandre de mes pensées. Je ne voulais pas vraiment l’entendre en plus, je voulais juste qu’il soit là, qu’il soit présent. Rien que ça suffisait à m’apaiser mais fiable et solide. Le prénom d’Eli m’interpellait, ils avaient parlés ? Sur le coup, j’avais légèrement été intéressée mais pensait-il réellement que notre histoire n’était pas fiable ou solide ? Ces simples mots me donnaient l’envie de le gifler à nouveau alors que j’avais l’impression de perdre d’un coup l’unique et dernière chose fiable de ma vie : son amitié. Je le regardais, c’était comme si le ciel venait de me tomber sur la tête. Je ne l’écoutais plus vraiment après ça, il avait coupé tout contact entre mon cerveau et la réalité mais aussi brisé ce qui me restait sans même le savoir. Je ne savais pas quoi dire ou comment réagir. Je le regardais simplement. « Merci ! », soufflais-je bêtement, inerte sur le coup alors que je reculais en laissant couler une larme le long de ma joue. « Tu viens de me prouver l’énormité des mensonges qui existaient dans ma vie, même mon meilleur ami ne croit pas en notre amitié… mais aussi ma meilleure amie ou simplement la seule personne que j’avais laissée entrer dans ma vie depuis des années… ne croit pas à la nôtre. Merci ! », lâchais-je en reculant, détournant le talon et lui tournant le dos alors que j’allais vers la cuisine. « Comme si ma vie n’était pas assez un mensonge. Pas un gros tas de merdes et de mensonges… », maugréais-je alors en soupirant tandis que j’ouvrais la porte. « Tu sais quoi, ok, continues, je suis fatiguée de me battre. Ok, Je ne t’aime pas, je ne t’aime plus. C’est tout ce que tu auras pour avoir l’impression que ta vie redevient normale ! », j’inspirais doucement. « Je ne peux plus non plus me fatiguer à toujours me disputer avec toi, je fais ce que je peux, c’est tout ce que je peux. Tu veux quoi de plus ? Je peux pas faire semblant. Je peux pas ! », soufflais-je doucement. « J’en ai marre du mensonge… j’en ai marre de savoir que chacune des minutes de ma vie était un mensonge… elle était morte… », rajoutais-je en me servant un verre d’eau dans la cuisine et toujours dos à lui. Je pétais un peu un câble mais pas totalement à cause de lui, c’était une blessure bien plus profonde. Une impression que j’avais toujours été vouée à vivre dans le mensonge. Elle avait naquit avec mon père et perdurée là avec la rencontre de Plume.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Lun 4 Nov - 2:01

J'étais lassé que notre amitié ressemble à un drame comme on en voit à la télévision, je voulais plus que tout retrouvé notre complicité sans ambiguïté mais c'était totalement impossible. Le problème était que je ne me faisais pas à l'idée, blessé et perdu je me sentais sûrement obligé d'en faire profiter les autres et de blesser à mon tour sans en avoir vraiment conscience. Je détestais ce que nous étions en train de devenir, ce qui se passait depuis quelques temps et je ne savais même plus qui était vraiment fautif dans l'histoire. Mais à quoi bon chercher à le savoir ? Les faits étaient là, le constat tristement bête et autant Pearl que moi étions mal. Un beau gâchis que je n'aurais jamais cru vivre et c'est sans doute parce que je ne m'étais jamais préparé à ça que c'était d'autant plus dur.
J'essayais d'avoir du recul, d'afficher plus de neutralité mais c'était peut-être encore pire pour ma meilleure amie que je voyais presque se décomposer lorsque je mettais de la distance entre nous et encore d'avantage sous le poids de mes mots. J'étais con de lui dire ça, de mettre Eli dans la discussion mais sur l'instant je n'avais pas réfléchis.

Un remerciement ironique traversait la barrière de ses lèvres et bien que je me sois promis de ne rien regretter et de dire les choses comme je les pensais je n'arrivais pas à rester impassible face à ses larmes. Mes mots avaient eu un impact bien plus fort que ce que j'aurais pu l'imaginer, je ne comprenais pas et même si je voulais tenter de rectifier le sens de mes propos Pearl ne m'en laissait pas l'opportunité. Enchaînant sur l'expression de sa déception, dans un désordre qui me laissait perplexe. J'avais beau connaître son histoire comme elle connaissait la mienne. Je ne lui avais jamais menti sur notre amitié et voilà que tout était remis en question. C'était un tel bordel dans ma tête que je ne savais quoi dire. Je savais que ses sentiments n'allaient pas s'envoler en un claquement de doigt tout comme je savais qu'une vie normal était impossible si elle n'en faisait pas partie. Nouvelle impasse ! Décidément j'étais abonné au cul de sac, mis au pied du mur devant la contradiction de ce que je voulais ou non. Mais j'étais trop con d'imaginer que ce jour où l'un ou l'autre voudrait plus que de l'amitié n'arriverait jamais. Je venais d'ouvrir les yeux, comme si j'avais tilter soudainement que ça aurait pu être moi le premier à tomber dans le panneau... Enfin dans une autre vie où j'aurais su ce que aimer veux dire.

Pearl avait quitté ma chambre et je n'en sortais pas tout de suite, pas sûr de ce que je devais faire. Partir ? La suivre ? Rester silencieux comme je le faisais ? Je finissais par la rejoindre et sa dernière phrase m'interpella, de qui parlait-elle ? Je a regardais avec incompréhension, aussi perdu quant à nous qu'au reste. « Je croyais en notre amitié Pearl, j'y ai toujours cru et malgré ce que je dis j'y crois encore même si je sais que c'est impossible de retourner en arrière. » je haussais les épaules, je me sentais tellement impuissant face à tout ça comme si je ne pouvais que subir « Je sais juste pas quoi faire... Et dès que je fais ou dis un truc j'ai l'impression d'empirer sans cesse les choses. ».
Je voyais bien qu'elle était énervée, au bord de la crises de nerfs ou peut-être même déjà dedans « Mais je t'ai pas menti, je comprends pas ce que tu veux dire... Ça change rien à toutes ces années qu'on a passé à être les meilleurs amis. » peut-être était-ce la fin de cette période, cela malgré que je ne voulais pas l'accepter « T'es pas la seule à avoir de la peine, et c'est pas parce que je réagis différemment que tu dois croire que ça me fait rien. Si c'était le cas j'aurais pas eu besoin de partir, m'éloigner. J'en ai marre de voir que je te blesse sans cesse parce que c'est la dernière chose que je veux. » je secouais la tête en soupirant « Mais je t'avais prévenu que c'était ce qui arriverait. ».





Dernière édition par William A. Brighton le Mar 5 Nov - 8:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Lun 4 Nov - 11:52

Pearl ♥ William
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Dans la vie, l’être humain attend tellement de choses. Mis à part le bonheur quand il ne cherche pas à le fuir aussi. Pendant longtemps, je ne savais pas vraiment ce que je cherchais ou même ce que j’attendais de la vie. Longuement habitée par un sentiment bien sombre qui était la vengeance. Dans le fond, il était peut-être encore là mais tout était tellement plus simple quand mon but était écrit. Ce but que j’avais dessiné depuis mes 5 ans mais maintenant il n’était plus que poussières. Il ne servait à rien dans cette ville dont je ne connaissais pas encore mon futur. J’avais l’habitude d’avoir des plans pour tout. Précise. Je décidais, je dessinais mon avenir. Je prenais mes décisions parfois en y réfléchissant un peu trop dans le passé mais comment y arriver dans cette ville qui clôturait mon passé et ouvrait une porte sur mon présent ? Parfois je ne savais clairement pas ou j’allais et plus j’étais ici et plus je me demandais quelle était réellement ma vie. Ou était le vrai et où était le faux. La rencontre avec Plumes m’avait littéralement tuée les neurones. Ce que je pensais être n’était pas. La vie me mentait simplement. Pourrais-je avoir eue un autre présent, un autre passé et un autre futur si elle avait toujours vécue avec nous ? je me posais la questions depuis notre rencontre parmi tant d’autres. Quelle aurait été ma vie si je n’avais pas attendue tellement longtemps que pour me rendre compte à tel point j’étais aveugle et totalement amoureuse de cet homme qui ne voudrait jamais de moi ? Du mensonge, je m’étais menti à moi-même. La vie est souvent cousue de fils. Les morceaux tendres comme sauvages mais aussi atroces qui font de nous ce que nous sommes mais en ce moment, j’ignorais simplement qui j’étais sauf une personne totalement perdue qui perdait tout mais gagnait trop à la fois. Surement des nouveautés que je ne voulais pas. Pas du tout. Peut-être que je pouvais vouloir de Plumes mais je me sentais tellement déconnectée avec moi-même que je n’arrivais bêtement pas à la réaliser. Cet homme qui se trouvait être celui que j’aimais de tout mon cœur et au point d’en devenir dingue me disait croire en notre amitié. Que nenni. Y croyait-il réellement ? Je n’en étais pas certaine car il pouvait dire parfois des choses tellement stupides mais je ne savais jamais s’il les pensait ou non surtout en ce moment où l’ignorance d’un fait ou d’une réalité me semble tellement importante. J’avais besoin d’un chevalier et je ne m’en rendais pas réellement compte. J’en étais au point ou je ne pouvais pas gérer mes pensées toute seule. D’habitude ma tête était assez douée pour rester rationnelle mais là, je n’y arrivais pas. J’avais tellement l’impression de n’être qu’une chose bâtie sur des irréalités. Des trucs illusoires. Une fille qui avait grandie dans l’idée d’être adoptée et dans l’idée d’avoir perdue sa sœur jumelle à la naissance. Nos retrouvailles devraient pourtant me réjouir mais non. Là, j’étais perdue au point de tout faire pour garder le semblant de vérité que j’avais. Lui avait dit ne plus l’aimer alors que c’était faux ou même lui avoir balancé qu’elle était morte. Qui… quoi ? J’étais vague mais je ne voulais pas le dire. Une chose devient tellement réelle une fois qu’elle quitte nos lèvres. Je l’écoutais réellement mais en vain, je n’étais pas vraiment là enfin si j’étais là mais sans être là ce qui peut paraitre étrange. Aucunes réactions à ces mots. Aucunes. Même pas un semblant alors que mes yeux tristes et humides résidaient seulement. Et là, venait le moment ou il disait ne pas avoir menti mais il ne comprenait rien. Rien. Ou il ne cherchait pas à comprendre enfin je n’en savais rien, j’étais lâchement perdue au milieu de je ne sais ou dans une dimension parallèle. Je l’écoutais, toujours. Il en avait marre de me blesser ? Mais punaise, là, j’avais besoin qu’il arrête de le faire en plus, je voulais juste qu’il arrête de s’éloigner car j’avais besoin de lui pour me remettre les pieds sur terre mais comment lui faire comprendre ? « Tu veux une carte pour comprendre ce que je dis ou… t’es stupide ? », lui demandais-je alors en tournant mon regard vers lui , ce regard qu’un enfant perdu pourrait avoir à Neverland même si j’ignorais quels étaient le regard des enfants perdus mais je me sentais comme eux. Je riais nerveusement. « Non, tu ne mens pas, c’est la vie qui me ment. Toute ma vie. C’est qu’une grosse blague, une merde de blague ! », soufflais-je doucement partagée par la rage qui pouvait légèrement s’entendre dans ma voix soudainement mais qui se calmait aussitôt alors que je posais délicatement une main sur le muret juste à côté de moi. Je me posais contre en inspirant profondément. « Tu n’y crois plus, tu l’as dit, j’ignore si je dois croire le fait que tu dises y croire ou ne pas y croire… », je riais nerveusement. « Car je ne sais plus qui croire, c’est marrant, hein ? », demandais-je ironiquement, calmée de cette rage sans nul doute grâce au ton doux mais tellement sarcastique de ma voix. « T’as raison, t’empires parfois mais j’empire également. On empire tous les deux mais sérieusement, j’en ai rien à battre en ce moment, je m’en fous. Si tu voulais même entendre que je te haïssais pour que tu reviennes, je le dirais si ça te ferait revenir car je ferais n’importe quoi pour toi et ça me tue… car encore une fois cela serait un mensonge. La vie est bourrée de mensonge, j’ai tellement horreur de ça ! », soufflais-je franche, tellement car le mensonge était l’une de mes pires hantises, je haïssais mentir. Je détestais tellement ça que j’en étais bien souvent incapable. Je ne me maitrisais pas. « Tu es lâches… tu m’abandonnes, tu abandonnes de toute manière… cela ne m’étonne pas, je perds toujours ceux que j’aime mais au moins, tu es encore en vie. Soit on meurt, soit on me ment, ou alors on s'éloigne. Maudite ! », je riais nerveusement. Perturbée alors que je venais de dire ça. « Tu veux savoir ce qui est triste ? C’est de rentrer alors que l’on vient de rencontrer notre sosie, une jumelle, notre double de la tête aux pieds… et se rendre compte que la personne à qui l’on veut raconter ça ne soit pas là. Au fond, on est pareil. Ta sœur, la mienne. C’est marrant… sauf que c’est toi qui me fuit quand j’ai besoin de toi. J’étais là mais tu n’es pas là. », Soufflais-je péniblement en le regardant avec cet air tout triste dans le regard. « Je ne t’en veux pas… c’est de ma faute ! », je soupirais doucement en allant en direction de ma chambre.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Mer 6 Nov - 1:46

Deuxième claque en si peu de temps j'avais droit à un abonnement. Celle-ci n'était pas physique, juste verbale mais c'était déjà bien suffisant pour que je doive l'encaisser car je crois que c'était l'une des premières fois où Pearl me demandait si j'étais trop stupide pour comprendre ce qu'elle disait. Et au fond c'était peut-être le cas parce que j'avais beau essayer de dénouer ce sac de nœud qu'étaient ses mots je n'y arrivais pas. Elle semblait en avoir après le monde entier, moi compris mais ça je m'en doutais un peu du fait de mon comportement il pouvait difficilement en être autrement. Je n'avais rien arranger en disant des mots qui dépassaient ma pensée, mettant Eli en porte à faux par la même occasion, ce qui était au passage très bas de ma part. Je secouais la tête négativement « Je le pense pas. J'ai vraiment peur que se soit le cas, que tout s'effrite mais j'y crois toujours. Sinon je pense que je serais parti à l'instant d'après que tu m'aie giflé. ».
Elle était pleine de colère et c'était comme si la mienne s'était mise en sourdine, je ne lui en voulais plus ou presque mais je voulais comprendre ce qui n'allait pas. « Je te demande pas de me mentir... J'ai espéré que ça te passerait parce que j'assume pas que tu puisse ressentir ça pour moi. Ça me dépasse totalement. » je grimaçais « Et j'aime pas ça tu le sais. ». Sauf que ça n'excusait pas que je sois un lâche, je lui donnais raison j'avais fait l'autruche en l'ignorant, refusant la confrontation en espérant pouvoir rester bien tranquille et qu'elle se lasserait. C'était con mais il m'arrivait d'avoir ce genre d'attitudes stupides et malgré le recul que je pouvais prendre ensuite, je recommençais.

Si Pearl m'avait abandonné en partant de Vegas sans un mot, commentant ainsi ce qu'il y avait de pire pour moi de la part de ma meilleure amie, j'avais quant à moi disparu de la circulation en faisant le mort et ça c'était peut-être le pire pour elle. Nous étions en quelques sortes quittent bien que je pensais que son erreur à elle était bien plus importante que la mienne, on ne se refait pas je reste un homme après tout. « Un partout la balle au centre. » lâchais-je de manière inaudible pour elle.
L'explication ou du moins une partie de ce qui expliquait son état arriva enfin, mais là encore je ne comprenais rien. Oui je suis peut-être stupide, mais est-ce qu'elle venait bien de parler de sœur jumelle ? Le destin se foutait de notre gueule ou quoi ?! Mais là où Pearl avait totalement raison c'est que là où elle avait été là pour moi malgré que je l'ai évité, moi j'étais resté absent, ignorant ses appels insistants, je comprenais d'ailleurs mieux pourquoi elle avait tant cherché à entrer en contact avec moi. Je me sentais réellement coupable sur ce coup là et ne trouvais à dire, baissant simplement la tête pour ne pas croiser son regard, un moyen de lui faire savoir que je savais qu'elle avait raison. Parce que non ce n'était pas totalement de sa faute, un peu parce que son erreur avait amplifié ma réaction mais j'étais maître de mes actes et je l'avais laissé de côté en toute conscience. « Non... » disais-je simplement pour ne pas la laisser se blâmer.

Elle partait vers sa chambre, je la suivais du regard avec un air désolé car j'étais véritable mal d'avoir failli à mon rôle de soutien que j'avais toujours tenu jusque là. En anticipant ce qui pourrait se passer à cause de ses sentiments, je créais moi-même cette faille dont j'avais tant peur. Passant par la salle de bain pour y prendre un paquet de mouchoir j'allais jusqu'à sa chambre, entrant prudemment pour finalement poser les kleenex sur sa table de nuit et m'asseoir sur le bord de son lit. « Je suis désolé. J'ai été égoïste, j'étais en colère et du coup j'ai ignoré tout le reste. Niveau meilleur ami je suis zéro sur ce coup là. » avouais-je avec sincérité, puis je poursuivais « Mais je suis là maintenant et je peux t'écouter si tu veux... Même si c'est sans doute trop tard. Tu pourrais m'expliquer cette histoire de jumelle ? » je ne voulais pas m'imposer, j'étais mal placé pour le faire et si elle me demandait de partir je le ferais sans insister. Prenant un petit risque j'allais chercher sa main pour la prendre dans la mienne « Excuse moi. », je me répétais mais j'avais vraiment besoin qu'elle sache que ça n'était pas des paroles en l'air.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Mer 6 Nov - 9:19

Pearl ♥ William
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La vie est mal faite par moment, tellement. On ne sait parfois pas avoir confiance en elle, ou même en soi-même. C’est une blessure en nous parfois. Une plaie ouverte que l’on oublie. La mienne était le mensonge sur la vraie paternité de mon père. Ce mensonge qui valait un dollar dans le fond car même si j’en avais réellement des soupçons, je ne voulais pas y croire. Quand on porte une personne dans le cœur tel un dieu, l’on tombe de haut quand on apprend la vérité. Ce même si nos relations n’étaient plus vraiment top avant que je ne découvre le poteau rose. Enfin même le poteau de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Il me disait que je pouvais le croire enfin en quelques sortes, c’était la conclusion que je tirais de ses paroles tandis qu’il disait aurait pu pouvoir partir à la gifle. Savait-il que j’aurais surement pétée un plomb s’il avait osé ? Je n’en doutais tout en n’en doutant pas à la fois. C’était l’enfer dans ma tête. J’étais perdue. Et le pire étant que cette histoire, le fait que je l’aime, mes sentiments… passait. C’était bien au-delà de ça. Mon cœur vibrait pour bien d’autres raisons. Je ne savais simplement plus qui être. En l’écoutant me dire qu’il ne voulait pas que je mente, je ne savais pas quoi dire. Car j’étais réellement prête à le faire même si je savais que cela ne serait qu’un mensonge de plus. Un mensonge. Le mot qui tue en ce moment ou qui brise plus vite. « Pourquoi ne pas l’assumer ? C’est si difficile à croire que l’on puisse t’aimer ? », demandais-je alors entre deux phrases. Pourquoi ? Je n’en savais rien mais j’étais réellement perdue et je ne me rendais pas vraiment compte que je parlais encore et encore. Trop comme un monologue mais je savais une chose. Il était bien plus important pour moi de m’occuper de son mal être plus vite que le mien. C’est peut-être pour ça que même dans mon état, j’arrivais à chercher à savoir comment il allait, ce qu’il pensait ou comment ça tournait rond dans sa tête. Si seulement ça tournait rond. Après l’avoir dit stupide. J’en doutais fortement tout en sachant qu’il était bien plus intelligent que ça dans le domaine des Perles. C’était un connaisseur. Un peu comme les œnologues. J’étais son vin. J’en venais même à le traiter de lâche, je m’en voulais aussitôt mais j’étais tellement mal que je ne me rendais pas compte que j’étais trop franche. Tout ce que je pensais ou que j’avais pu penser les derniers jours parfois même futile sortaient. Je le trouvais lâche. Il m’abandonnait. J’en oubliais pas que j’avais fait pareil mais je savais que je serais revenue s’il avait eu besoin de moi. Je l’aurais fait sans hésiter s’il m’avait demandé de revenir. J’étais même revenir de moi-même en espérant l’y retrouver. Stupide dans un sens car je m’étais toujours demandée pourquoi il allait venir sans moi. Et puis progressivement, la bombe lâchait. Je n’avais pas entendu ce qu’il avait dit, bien trop mal que pour y faire attention ou chercher à comprendre mais je lâchais ma bombe. Mon ressenti, mon mal-être. A mes yeux, c’était ma faute et même quand il me disait que non, je n’arrivais pas à y croire. Je riais nerveusement en secouant la tête tout en allant vers ma chambre. Je ne savais pas s’il allait me suivre et je ne savais même pas si je le voulais. Je ne voulais juste pas être dans la même pièce car je savais que si je ressentais le besoin de la quitter c’était simplement pour gâcher ce qu’il se passait au niveau de mes yeux. Ces larmes furtives qui voulaient simplement s’en aller et me laisser de marbre sous ce flot qui me déconcertait à chaque fois. Comment un être humain peut-il pleurer autant parfois ? J’avais toujours cette question qui me traversait l’esprit alors que bien souvent, je me sentais plus bas que terre. Je n’aimais pas ça. J’allais aussitôt vers mon lit, ne frottant pas mes yeux, je savais que cela ne servirait à rien de frotter encore et encore pour l’instant. Laisser couler. Le meilleur remède est parfois de ne pas laisser couler les larmes. Tellement ailleurs, je ne l’entendais même pas entrer dans la chambre, je sursautais même légèrement quand il prit la parole. Je l’écoutais mais pas totalement. Toujours à moitié présente car c’est mon truc du jour. Oui, être là sans être là. Je me mettais dos à lui alors qu’il parlait. Me tournant sur le matelas comme un asticot. Pourquoi ? Je ne voulais juste pas qu’il ne me voit pleurer. Je le connais aussi, c’est aussi mon vin. Il n’aime pas ça. je ne voulais pas le prendre en pitié. Je soupirais doucement. Il me demandait de l’excuser. Je riais nerveusement. « C’est, bon, je sais que tu es désolé, je te connais… mais… », je soupirais doucement car j’ignorais totalement si j’avais la force là de suite de lui pardonner tout en l’ayant car c’est chaud pour moi, j’aurais toujours la force pour lui donner un paquet de chance mais toute blessure prendre un temps pour s’apaiser. Je n’avais pas l’impression que ce temps était bien venu pour l’instant. Je me sentais mal, j’avais juste cette douleur persistante. Je me redressais aussitôt, telle une girouette qui ne pouvait pas rester en place. Je plaçais mes mains autour de mes jambes en me recroquevillant. Je posais la tête contre mes genoux, me cachait le visage entre ceux-ci. « A la naissance, j’aurais dû avoir une sœur mais elle est morte… enfin… est… était… », je soupirais doucement. Rien que de le dire ne me faisait légèrement trembler. J’avais la sensation que le ciel allait me tomber sur la tête mais que je ne pouvais rien faire. « Elle n’est jamais morte… je l’ai rencontrée mais… je ne sais pas si j’ai envie d’en parler en ce moment, pas avec toi… je ne peux pas, car tu ne me donneras pas ce dont j’ai besoin… J’ai l’impression que ça ne sert à rien. Je t’ai perdu, je ne suis pas idiote. Je ne vais pas espérer pour rien. Le pire c’est que tu sais que j’ai horreur de la pitié… », je soupirais doucement, toujours la tête cachée. « T’as pas obligé d’être là, t’en as pas envie, ce n’est pas que tu es le pire des meilleurs amis mais je suis la pire des meilleures amies en ayant gâchée la seule chose importante à mes yeux, la seule chose qui impliquait cette personne dans ma vie qui ne m’avait jamais menti et n’avait jamais été un mensonge pour moi. », je soupirais doucement. « Enfin… c’est ce que je croyais… mais apparemment ce n’était pas fiable ou solide. Si ça ne l’est pas aux yeux des autres… c’est que ça doit être vrai ! », soufflais-je d’une voix fine, presque éteinte alors que je n’avais jamais été du genre à m’occuper de l’avis des autres sauf quand j’avais du mal à savoir le vrai du faux.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Mer 6 Nov - 9:58

Je me détestais pour lui avoir répété cette connerie dite par son amie, des propos auxquels j'avais réagis en lui donnant tort en défendant notre amitié. En réalité c'était plutôt l'explication que Elizabeth m'avait donné ensuite que je trouvais assez vraie nous concernant, sauf que dans mon élan je n'avais pas pris le temps d'expliquer à Pearl ce qui se trouvait derrière ces deux adjectifs qui dit comme ça, brutalement ne faisaient que blesser gratuitement. J'avais semé le doute dans l'esprit de ma meilleure amie, parce qu'elle allait mal et que je n'aidais vraiment pas à ce que ça aille mieux. « Je suis là, je vais nul part... Dis pas des trucs comme ça tu m'as pas perdu. » peut-être que ça aurait été plus facile pour moi si ça avait été le cas et que ma décision de couper les ponts définitivement avait été prise de manière irrévocable. Sauf que cette jolie brune qui se cachait de moi pour que je ne la vois pas pleurer, comptait plus pour moi que n'importe qui d'autre sur cette terre. « J'ai pas pitié de toi, ça a jamais été le cas et c'est pas aujourd'hui que ça va commencer. » en revanche je me sentais coupable d'avoir agit bêtement sous le coup de la colère. Je gérais mal toute cette histoire depuis le début et elle ne savait sans doute pas à quel point elle visait juste en disant que c'était si difficile à croire que l'on puisse m'aimer. Je préférais ne pas en parler, j'avais ignoré la question volontairement pour ne pas avoir à parler de ce que je n'arrivais pas à expliquer.
Pearl était bouleversée par sa découverte, cette sœur soit disant morte à la naissance mais qui en fait ne l'était pas. Un choc, similaire à celui que j'avais vécu en apprenant l'existence de ma demi-sœur avec en supplément l'option jumelle identique, effet reflet dans le miroir garanti. Il y avait de quoi être secouée par la nouvelle surtout avec l'histoire que traînait ma meilleure amie.

« Arrêtes de dire des conneries plus grosses que toi Pearl, si je suis là c'est parce que t'as besoin de moi et que même en ayant été un con ces derniers jours je m'inquiète pour toi. » je soupirais en repensant à quel point je pouvais dire des trucs stupides quand j'étais sur la défensive « C'est des conneries ces trucs de solidité, on s'en fout de ce que pense les autres, non ? » en tout cas, elle s'en était toujours foutu alors pourquoi soudainement ça la dérangeait ? « On va pas dire qu'on soit dans une bonne période niveau compréhension toi et moi mais notre monde s'écroule pas. Je peux pas te tourner le dos, j'y arrive pas même quand sous le coup de la colère je le voudrais en croyant bêtement que ça serait plus simple. M'éloigner de toi rend les choses encore pire... » je la regardais, complètement recroquevillée sur elle même et je sentais mon cœur se serrer. Est-ce que cette moralisatrice blonde qu'était sa nouvelle amie avait raison ? Est-ce que le simple fait de me sentir si mal face à la peine de Pearl c'était le signe que j'étais capable de plus ? Tout ce que je sais c'est qu'à cet instant je crevais d'envie de la prendre dans mes bras et de lui dire que tout irait bien mais là encore ça pouvait être un mensonge et elle n'était pas tout à fait dans l'état d'esprit adéquat pour le tolérer. Sauf que ça me bouffait de la voir comme ça, de l'entendre sangloter, encore heureux que ça n'était pas totalement de ma faute je crois que j'aurais eu un ulcère en direct sinon. « C'était maladroit de te dire ça, en plus c'est pas ce que ton amie à voulu dire... Elle cherchait juste à m'ouvrir les yeux sur des trucs que je pensais être immobile, figé. Mais on évolue, on bouge et notre amitié est plus la même parce que les données sont plus pareilles c'est tout. C'est à nous de prouver qu'on est plus fort que ça. » j'avais au moins compris qu'à force de me persuader de certaines choses je mettais tout en action pour que ça arrive et pouvoir dire que j'avais raison, ça valait pour la réussite parfois mais surtout pour les échecs notamment avec Pearl ces derniers temps.

« J'irais nul part. » affirmais-je alors en m'imposant « Tu peux pleurer des heures cachée comme tu le fais je resterais là. » je tentais alors de détendre un peu l'atmosphère « Bon j'irais peut-être aux toilettes à un moment si ça dure trop, j'ai bu du café donc... ». Je haussais les épaules et affichais une moue dubitative toujours en la regardant « Tu sais bien que les drames sont pas mes films favoris mais bon je ferais avec le programme. ». Attrapant le paquet de mouchoir j'en sortais un que je tentais de lui faire passer en contournant ses jambes, ses bras, enfin bref une vraie mission « Par contre je te serais très reconnaissant d'arrêter de renifler. ». Finalement je lui mettais le mouchoir dans la main directement pour qu'elle en fasse bon usage « S'il te plaît... Pearly. », j'essayais surtout de lui montrer que j'étais toujours William, que je pouvais dire des conneries même dans ces circonstances là juste parce que je suis comme ça et que ça ne changera jamais.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Mer 6 Nov - 10:38

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La pitié, un sentiment que l’on a bien trop souvent. J’avais tellement ressentie la pitié des gens quand ils regardaient cet enfant dont les journaux avaient parlés comme étant orpheline alors que maman venait de mourir. Un cercle médiatique qui m’avait tellement traumatisée autant que le reste des choses qui m’étaient arrivées à cette époque. Le regard est une chose que nous cherchons bien souvent même sans nous en rendre compte mais quand les regards pleins de compassions et les gens qui vous disent comprendre se mettent à voyager dans votre tête, vous perdez pied car personne ne peut comprendre. Personne ne peut comprendre sans savoir. Je ne parlais pas ou peu à ce moment-là et la sensation d’être cette espèce de bête de foire m’avait dégoutée d’une bonne partie de l’être humain. La pitié bonne ou mauvaise. Cette pitié qui vous implore d’avoir du cœur pour une personne qui vous écœures. Je n’avais jamais vraiment eue pitié pour une personne. Le… ne fait pas ce que je fais ne comptait pas vraiment dans ce cas. C’était comme le mensonge. Autant je ne pouvais pas supporter de mentir, je ne pouvais pas supporter d’avoir pitié. Et pourtant pour avoir un grand cœur, j’en avais un. Il était vrai que cet homme, mon meilleur ami, n’avait jamais vraiment eu pitié de moi. Je n’avais jamais eue cette sensation que bien d’autres me faisaient éprouver. Le pire avec les histoires tristes, c’est qu’on ne sait jamais si les gens nous apprécient pour ça ou pour notre personnalité. Les gens se forcent peut-être à nous aimer car nous sommes torturés. Juste par ce qu’ils ont pitiés. Cette chose bien horrible. Mais je le croyais en plus, je savais que ce n’était pas de la pitié mais j’étais tellement incapable de le voir. La tristesse peut parfois vous rendre tellement stupide comme toutes les dangereuses émotions qui vous rendre en émois. Je soupirais doucement alors que j’étais toujours cachée. Sans mots. Je l’écoutais en laissant le flot faire rivière contre mes jambes déshabillée de ce short de pyjama. Arrêtes de dire des conneries plus grosse que moi. D’habitude, j’aurais même pu relever que ça peut vouloir dire que je suis grosse. Non mais il me trouve grosse ? Mais là, je n’étais même pas préoccupée par ça. Je n’étais pas alerte à ses détails sans importance pour moi en ce moment. L’entendre dire que j’avais besoin de lui me donnait presque envie de relever le regard pour le regarder ou même voir s’il était franc. Comment ? Son regard. Des petites choses que je captais rapidement et qui font que je le connais si bien. Comme un bon vin. Il se bonifie avec l’âge ? Je n’en savais rien mais tout comme pour moi. Me bonifiais-je ? Je m’en fichais à cet instant précis. Mais il avait raison dans tellement de choses, on s’en fichait des autres. Oui, tellement mais ça ne me retirait pas cette sensation difficile à combattre. Plus il parlait, plus il avait raison mais toujours bien trop occupée à me cacher ou chialer, je ne disais rien. Déconnectée du monde ou de la conversation en quelques sortes même si le pire étant que je l’écoutais comme quand on écoute une musique de fond. Sa voix, elle me permettait de ne pas trop sombrer. Prouver qu’on était plus fort, une chose que j’essayais tant bien que mal mais chaque épreuve me donnait l’impression que l’on n’était surement pas plus fort. Cela ne m’aidait certainement pas à y croire et le pire étant que j’avais vécue tellement de choses et bien que cela soit la plus simple, elle était la plus difficile et la plus douloureuse pour moi. Comparé à la perte et la captivité, c’est étrange, non ? Ou même une balle et la mort devant les yeux. Oui, c’était pire. C’était même impossible de décrire pourquoi. Je riais nerveusement à ces mots. « J’essaye tant bien que mal mais je… », n’y crois peut-être plus pensais-je en me stoppant aussitôt. Je ne voulais pas le blesser à mes mots et pourtant en ce moment, à cet instant, je le pensais dur comme fer. Retournant à ma torpeur dont je n’étais pas spécialement sortie, je l’écoutais toujours, il me disait aller nulle part sauf aux toilettes. Cela ne me fit pas rire. Pourtant ça aurait pu. Je ne me rendais même pas compte qu’il tentait de détendre l’atmosphère enfin j’étais incapable de m’en rendre compte. Le pauvre. Il n’aime pas les drames, je riais nerveusement. Sur le coup, je voulais presque lui dire que s’il n’aimait pas, il n’avait pas à se forcer. Mais je me sentais mal rien qu’à le penser. C’était bizarre mais je me mettais sur la défensive et je ne comprenais pas pourquoi. Je restais même de marbre en sentant sa main faire je ne sais quoi. J’avais presque envie aussi de reculer comme une trouillarde à l’idée qu’il oserait me peloter. Pervers. Mais non, je sentais ce mouchoir glisser contre ma jambe. Je savais aussitôt ce qu’il tentait de faire alors que tant bien que mal, je sentais celui-ci dans ma main quand il me disait d’arrêter de renifler. Je n’attrapais pas vraiment ce mouchoir, peut-être que si mais involontairement en attrapant bêtement sa main et la serrant tout comme l’on pourrait s’attacher à une ancre ou un point précis. J’avais juste cherchée ce simple contact. Peut-être cela répondait-il à son implorant s’il te plait. Je n’en savais rien. Sur le coup, j’étais incapable d’y répondre. Je relevais doucement la tête en le regardant mais sans vraiment le regarder. J’évitais bêtement son regard avec mon air fuyant. « Me regardes pas, je veux pas que tu ne me vois comme ça… », soufflais-je aussitôt. Pas menaçant, pas de défensive ou peut-être me protégeais-je juste simplement ou c’était lui que je protégeais ? Je reposais aussitôt mon regard vers mes genoux et sa pauvre main kidnappée dans un cul-de-sac assez étrange entre mes jambes et mes bras. « Qui suis-je ? », demandais-je alors dans le vide. Une question tellement étrange. « On fait notre vie à partir de tout ce qui nous arrives. Tous les gens qui nous entourent. J’ai fait ma vie en étant la moitié de deux… J’ai remplacé cette moitié par toi alors qu’elle n’était pas loin. J’ai longuement pensée ne pas avoir un père ou ne pas savoir qui il était. J’ai grandie, j’ai évoluée avec tellement de certitude. Je me suis même forcée à me convaincre moi-même de ne pas t’aimer plus que je ne devrais… Je n’ai même pas vécue avec le mal-être et son manque. Qui serais-je si la vie avait été différente, franche. Que serais-je si ma mère n’était jamais morte, que serais-je si cette fille avait grandie avec moi et elle ? Aurais-je partagée mes démons ? Je ne suis pas réelle. Comment l’être alors que tellement de choses sonnaient faux autour de moi depuis toujours… Qui suis-je réellement ? Qui devrais-je être ? », Tellement de questions mais une sensation bouffante qui m’habitait. Cette sensation de n’être personne car dans le fond… le mensonge n’est rien de concret. « On ne peut rien bâtir sur des mensonges… des secrets ! », inerte à cette question, toujours les yeux vers nos mains. « Je ne suis rien en fait ? », demandais-je paumée. Je me sentais tellement… rien en ce moment.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Mer 6 Nov - 11:42

Je levais les yeux en secouant la tête comme si ce que Pearl venait de dire était la plus grosse des inepties. Je l'avais vu pleurer de nombreuses fois et elle avait mouillé plus d'une manche de mes t-shirts alors pourquoi soudainement elle avait comme honte ? C'était ridicule et même si je ne comptais pas le lui dire ne ces termes directement j'allais lui prouver que je me foutais de la voir les yeux rougis par les larmes et les joues pleines de sel. Ses jambes semblaient passionnantes à tel point qu'elle ne les quittait plus du regard. Elle avait kidnappé ma main que se retrouvait véritablement coincée mais au moins ça voulait dire qu'elle ne voulait pas me foutre dehors pour pleurer seule. Pleurons en duo... Enfin elle pleure et je regarde, j'écoute, s'il faut je distribue ce qu'il faut comme mouchoirs.
La question était sans doute rhétorique mais si elle attendait de ma part que j'y réponde, c'était peut-être me surestimé dans ma capacité à faire de la philosophie. Je tentais de suivre sa logique et j'y arrivais plutôt bien, cependant cette façon qu'elle avait de tout remettre en question faisait un peu peur. J'étais le remplaçant de cette autre partie d'elle manquante ? Et maintenant qu'elle savait que celle-ci n'était pas morte j'allais finir où ? Aux oubliettes ? L'idée même me fit froncer les sourcils. « Hop hop on se calme Aristote. » je ne savais pas si ce philosophe était particulièrement à propos mais c'était le premier qui m'étais venu en tête.

Je posais ma main libre sur sa joue et l'incitais à me regarder « Il y a beaucoup de questions et tu ne pourras pas y répondre pour la bonne raison qu'on ne peut pas savoir ce qui se serait passé. C'est impossible... Les choses se sont déroulées ainsi et tu es Pearl Angeles-Hartley né le dix janvier mille-neuf cent quatre vingt sept, peu importe que vous étiez deux et qu'au final tu ai grandit seule, t'as tracé ta route et c'est tout ce qui compte. Même si tu n'as pas eu la vie la plus facile qui soit jusque là. » je fixais mon regard dans le sien avec sérieux « Tu es ma meilleure amie que je n'aurais peut-être jamais rencontré si les choses avaient été différentes, qui sais on t'aurait inscrit dans une autre école et voilà. Pas de Willy et Pearly, meilleurs amis. ».
Je ne sais pas si mes mots l'aidaient, je faisais du mieux que je pouvais, j'essayais réellement de la faire quitter cet état d'esprit sombre dans lequel elle semblait vouloir s'enfoncer. « Personne n'est rien. Et surtout pas toi, parce que tu compte pour pleins de gens, pour moi. Alors retire toi ça de la tête, ok ? ». Forcément avec de telles réflexions je ne pu m'empêcher de me demander comment j'aurais été si ma mère n'était pas partie, si mon père avait été un peu plus attentif et aimant avec nous... En bref si j'avais compté un peu plus pour mes parents si ma vie serait plus simple aujourd'hui, serais-je un homme meilleur ? Ou pire ? Personne ne peut le dire alors à quoi bon se poser la question ?

Ça me faisait mal que Pearl soit comme ça, nos désaccords étaient bien minime comparés à ce qu'elle devait vivre en ce moment. J'étais bien placé pour la comprendre, beaucoup de remise en question allait suivre cette révélation sur le fait qu'elle ai une sœur jumelle, mais n'était-ce peut-être pas une chance qu'elles se soient retrouvées ? « Tu vas essayer d'apprendre à la connaître ou pas ? » j'étais curieux de savoir quelle était son choix, si elle l'avait fait. Pour ma part j'avais décider de ne pas me fermer à cette demi-sœur tout récemment rencontrée et de lui laisser peut-être une chance que nous puissions partager quelque chose même si c'était encore difficile pour moi de me faire à cette idée.
Prenant le mouchoir qu'elle n'avait pas utilisé j'essuyais doucement le dessous de ses yeux et ses joues « Heureusement que tu étais pas maquillée, tu aurais fait de la concurrence à Pandy panda le petit ourson de Chine sinon. » j'affûtais mon humour le plus pourri pour tenter de la faire sourire, c'était assez inefficace pour l'instant mais qui sait ça finirait peut-être par fonctionner. « Tu veux boire quelque chose ? » demandais-je en caressant sa joue « Toutes ces larmes... Tu vas finir déshydratée. L'avantage c'est que contrairement à moi tu n'auras pas besoin d'aller aux toilettes. » blague pourrie le retour, c'était aussi un moyen que j'avais de me préserver en quelque sorte.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Mer 6 Nov - 12:15

Pearl ♥ William
I need some stuff
Etre ou ne pas être, telle est la question dans le fond. N’étais-je rien ? Il me disait de me calmer alors que je venais de le dire, le penser. Sur le moment, j’en étais convaincue mais pourtant dans le fond ce n’était qu’une simple tâche. Il suffisait de la nettoyer. Une tâche au cœur, à l’esprit et à la tête. J’étais sale. Oui, aussi simple soit à dire cette réalité. Je me sentais tellement mal que je ne me rendais même pas compte que je devenais presque trop déprimée. Une chose qui ne m’est pas inconnue dans le fond. Je n’en étais pas à ma première mauvaise passe. Ce n’était qu’un nombre de plus à la liste. Je ne réagissais pas à ce stop, je n’en avais en fait pas le temps qu’il me tournait le visage. Réticente au début, je résistais avant de laisse mon mécanisme tourner ma tête de lui-même. Je n’étais qu’une poupée en ce moment, tellement flexible. Je ne contrôlais pas tellement. Et sous ma pitoyable philosophie et mes questions de la vie. Je l’écoutais réagir à la connerie que je pouvais bien sortir par moment. Il me disait qui j’étais, mon nom, mon prénom, ma date de naissance. Des chiffres et des faits totalement sans importance en réalité mais pourtant tellement logique. J’avais tracée ma route, c’était un fait mais qui serais-je si tout avait été différent ? Serais-je plus heureuse. Je crois que c’était la question qui englobait le tout. Si un mensonge n’avait pas été là, aurais-je évité tout ce qui a fait de ma vie un enfer ? Aurait-elle pu être la victime ? Ce n’était qu’une fraction de seconde ou j’avais cette idée qui me traversait l’esprit mais pas par ce que je voulais que cela lui soit arrivé, cela serait bien cruelle et je préférais garder mon malheur pour moi que de le souhaiter à quel qu’once personne. Son regard, tellement… sérieux, tellement… cela me faisait presque peur sur le coup pour une raison que je n’étais même pas capable de comprendre alors que mon esprit divaguais encore totalement. Mais c’est quand il disait que nous n’aurions pas pu exister si les choses avaient été différentes que je buguais légèrement. Je ne réagissais pourtant pas, mes yeux rouges se contentant de le regarder comme s’il était une étoile dans le ciel parmi tant d’autres mais que cette étoile brillait. Je n’étais pas rien, les gens, je compte pour eux mais est-ce vrai ? Je riais nerveusement en l’entendant. J’hochais la tête pour confirmer son ok mais non, je n’étais pas convaincue. Pas encore du moins. Je voulais juste le rassurer et bon dieu, je sais que je suis totalement idiote pour agir ainsi et juste vouloir qu’il soit conforter dans l’idée que j’étais mieux ou moins mal. Je ne rajoutais rien qu’il en venait à me poser cette question que je lui avais presque posé la dernière fois que nous avions eus des échanges verbaux. Je soupirais doucement en détournant rapidement le regard et levant les yeux. « Elle n’a rien fait, je n’ai pas de raison de la repousser mais je ne suis pas sûre d’être une bonne chose pour elle ! », soufflais-je doucement en haussant les épaules tout simplement. Droit au but. Oui, elle n’avait rien fait de mal dans le fond mais étais-je prête à faire entrer une personne de plus dans ma vie alors que celles dont je suis proche se comptent sur une seule main ? Je n’en étais vraiment pas sûre tandis eue je le regardais à nouveau tandis qu’il se mettait à me nettoyer le visage. Chose que je ne voulais pas faire de moi-même. Peut-être simplement par ce que je savais que cela n’en était pas terminer pourtant parfois pour arrêter de verser d’autres larmes, il faut essuyer les premières. Je soupirais nerveusement en l’entendant me dire faire concurrence à un panda. « Pas besoin de maquillage pour cacher un cœur brisé ! », soufflais-je doucement en haussant les épaules. « Cela ne cache rien… Cela aveugle simplement aux autres notre bonheur ! », encore un peu de philosophie dans un sens mais c’était vrai. Je ne voulais pas cacher que je n’étais pas en forme de sourire. Le maquillage ne cache rien. Faire semblant. Je ne voulais pas. J’étais le genre de personnes qui parfois voulait cacher son mal-être mais parfois, pas du tout. L’entendre me proposer à boire me fit rire légèrement, une sorte de pouffement de rire d’une seconde enfin surtout quand il parlait de me déshydrater et de toilette, je secouais la tête. « Non ! », soufflais-je simplement. « Tu as quoi contre les toilettes ? », demandais-je un peu perdue sur le coup. Mais je secouais la tête. Il me semblait qu’il en avait déjà parlé plus tôt mais je ne comprenais plus vraiment. Tellement à l’ouest su le coup. Je détournais le regard. « Je pense que même si je ne suis pas rien ou n’importe… », oui, je ne voulais pas le dire, j’avais du mal car je le pensais encore. « … il aurait peut-être mieux valu quand même que les meilleurs amis n’existent pas, on aurait évité tout ce désastre que l’on vit, tu ne souffrirais pas… je ne souffrirais pas… ou on aurait peut-être pu vivre ça autrement avec un happy end. Je t’aime, moi aussi. Peut-être. C’est stupide… mais si les choses étaient si différentes… peut-être que tu aurais pu me voir autrement, moins me respecter. J’aurais peut-être même value la peine que tu te battes pour moi ! », je riais nerveusement. « Je suis idiote… », soufflais-je doucement. « Tout aurait pu être autrement… », soufflais-je doucement. « … je ne suis pas sûre qu’on arrive à mener cette bataille. », murmurais-je en tournant mon regard vers lui, le regardant dans les yeux. « J’ai perdue d’avance ! », rajoutais-je aussitôt, comme si c’était une évidence à mes yeux.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Mer 6 Nov - 23:29

Quand elle va mal et s'enferme dans une spirale de négativité Pearl n'est pas la personne la plus facile à faire remonter à la surface. Je ne pouvais pas la blâmer pour ça en sachant ce qu'elle avait vécu mais c'était toujours difficile d'avoir l'impression de brasser du vent le temps que ça fasse tilt et qu'enfin elle arrête de voir tout en noir. Sauf que sur ce coup là, avec ce qui s'était passé entre nous, nos disputes, je n'étais pas très sûr d'arriver à être le soutien efficace cette bouée de sauvetage qui habituellement la sortait de ce genre de crise. Je ne voulais pas baisser les bras malgré tout car je détestais qu'elle soit dans cet état là.
J'espérais qu'en utilisant notre amitié pour la reconnecter avec la réalité cela aurait son petit effet, qu'elle me dirait que j'avais raison que ça aurait été dommage que nous ne nous connaissions pas. Mais sa réponse fût tout autre, je ne l'avais pas vu venir sans doute parce que j'étais trop sûr de moi, ou justement parce que je croyais beaucoup en notre amitié. Je prenais la plus grosse claque de la soirée, peut-être même de tous nos petits accrochages de ces derniers mois. Sa peine n'excusait pas, à mes yeux, ce que Pearl venait de dire. Les meilleurs amis que nous étions n'auraient pas du exister ? Je la trouvais soudainement profondément ingrate de me dire une telle chose alors que c'était pour moi sans doute la partie la plus importante de ma vie. Elle m'apparaissait comme terriblement égoïste, plus encore que moi et ma prise de distance. Ma gorge venait de se serrée et j'eus du mal à déglutir alors que j'avais un petit rictus nerveux, j'étais sonné par ses mots.

Elle aurait pu me mettre un coup de poing dans l'estomac que le résultat aurait été le même, j'aurais peut-être même préféré. Je détournais le regard et reculais pour m'asseoir plus loin au bout de son lit, j'avais envie de lui balancer un tas de trucs pas franchement sympathique à la figure mais je me retenais pour ne pas encore aggraver les choses. Quoi que si elle pouvait remettre toute notre amitié en question juste parce que je ne partageais pas ses sentiments, alors nous n'étions plus à ça près. A ce rythme elle allait définitivement me rendre totalement allergique à l'amour, cette connerie qui de toute façon n'était pas faite pour moi. Le maigre chemin que s'était frayé les paroles de son amie dans ma tête se retrouvait effacé par les mots blessants de Pearl. Elle avait perdu d'avance ? Maintenant c'était une belle réalité, tout comme moi à force de penser si fort à quelque chose elle avait fait en sorte que ça arrive.
Je sortais enfin de mon mutisme « Si c'est comme ça que tu vois les choses, effectivement il ne reste pas d'espoir. » lâchais-je avec amertume. Et puis elle était tellement contradictoire, pourquoi j'irais me battre pour elle ? En deux sourires et une caresse sur le bras je pouvais l'avoir nue dans mon lit alors à quoi bon ? C'était triste mais je ne pouvais pas me battre si le combat demeurait inexistant. La gamine triste à l'existence pas simple était une petite capricieuse nourrie aux films romantiques. Un peu trop rêveuse elle ne se rendait même pas compte qu'en m'éjectant du tableau idéal d'une vie où les « et si » deviendraient réalités, c'était un peu comme m'abandonner encore une fois. « Ou alors ta route et la mienne se seraient jamais croisées, j'aurais eu un mec comme meilleur ami et on aurait fait les quatre cent coups ensemble. Beaucoup plus simple effectivement. » j'eus un rire ironique « Hétéro le meilleur ami bien entendu. ».

Ma seule envie à présent c'était de la laisser seule avec ses délires de vie qui n'existeraient jamais, ses larmes et sa noirceur qui tout doucement se propageait jusqu'à moi. La tristesse c'est contagieux et je ne voulais pas être triste. Puisque Pearl venait de me retirer ce qui faisait ma force, je ne voyais plus vraiment ce que je foutais là. Les mâchoires serrées, mon regard bloqué sur la porte de sa chambre hésitant à sortir ou pas, je restais immobile. Même mes blagues pourries ne pouvaient plus me mettre à distance de cette vague négative sur laquelle elle flottait et je crois que tout ce dont j'étais capable à présent c'était de la laisser ce noyer. J'avais essayer, prêt à la soutenir à l'aider comme toujours, mais là ? Encore une fois elle était allée trop loin dans ses paroles, mais c'était peut-être à force de vouloir que je sois un inconnu dans cette autre vie qui la poussait à agir ainsi. Le résultat restait très simple : j'avais mal.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Jeu 7 Nov - 4:29

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Il y a des moments ou les mots dépassent même les pensées. Des choses que l’on pense mais dont on devrait s’interdire de dire. J’avais pour habitude de tout lui dire sans interdit mais avant cela ne le concernait pas. Il n’était pas vraiment celui qui me donnait envie de parler, pas comme ça. Je le regardais prendre ce que je venais de dire dans la gueule et le pire était que je ne me rendais pas réellement compte de l’impact que cela pourrait avoir. Je ne souhaitais pas que ça soit autrement même si je le disais. Je n’étais pas certaine que ça passe pour lui au moment où il s’éloignait de moi, lâchant ma main par la même occasion. Je restais de marbre, me sentant réellement minable sur le coup. J’inspirais doucement en me demandant si je devais attendre qu’il ne parle ou agir mais j’avais peur d’aggraver la situation. Dans mon état ? C’était totalement possible. Je restais sans mot, jusqu’à ce qu’il parle. Pas d’espoir. J’inspirais doucement. « Non… Will… », tentais-je de dire mais me coupant aussitôt. Je l’écoutais dire que nos routes ne se seraient jamais croisée ou même qu’il aurait eu un meilleur ami hétéro. Je riais nerveusement en secouant la tête. « Non… », soufflais-je alors à nouveau. Non, c’était le mot parfois. J’inspirais en le regardant la tête tournée vers la porte. Il fallut une bonne minute pour que je me décide mais glissant alors vers son dose, me mettant sur les genoux et passant les bras autour de son épaule. « Je ne veux t’échanger pour rien au monde ou même… t’es la personne qui est la plus importante pour moi. Je ne perds pas espoir pour notre amitié mais… pour le reste ! », je soupirais doucement en posant un baiser sur sa joue. « Et je ne voulais pas dire que nos routes ne se seraient jamais croisée mais autrement… d’une façon ou j’aurais pu, je ne sais pas… être celle que tu pourrais aimer. Je ne veux pas ne jamais t’avoir rencontré ou que tu ne fasses pas partie de ma vie. », soufflais-je doucement en posant mon menton sur son épaule alors que je tournais la tête vers son visage en lui offrant un petit sourire tout mignon pour apaiser les tensions. « Je suis juste pathétique… », disais-je en agrandissant un peu mon sourire. « Je déprime et je dis du n’importe quoi à mon meilleur ami en oubliant qu’il est aussi le type que j’aime et que je ne peux pas avoir… Et quand je dis souhaiter que ça soit plus simple avec cet homme, je ne me rend pas compte que je blesse mon meilleur ami ! », je souriais doucement. Je ne pouvais pas imaginer une seule seconde que cela soit celui dont je suis amoureuse qui soit blessé. Il l’avait dit, il ne voulait pas assumer. J’avais vraiment l’impression de tout merder avec mon meilleur ami, je n’avais plus vraiment d’espoir pour plus pour l’instant. Ou le problème venait-il d’ailleurs ? Je lâchais un bras d’autour de ses épaules en allant chercher sa main pour lui caresser et remontant à son bras comme ce câlin que j’avais fait dans son bureau. Celui de la meilleure amie parfaite. « Je sais juste que tout ça, c’est pire que tout… car tu es tout… je perds juste la boule… Je dis des choses sans vraiment bien m’y prendre, je te blesse et j’en ai horreur. C’est loin d’être le but, crois-moi mais j’ai juste peur. A chaque fois qu’on se dispute, que je te blesse, que tu vas mal… que… enfin je sombre un peu plus, je me fais mal à moi-même à cause de mes sentiments. C’est pour ça que j’aimerais tellement que ça soit plus simple. Que nous soyons juste une fille et un homme. Une rencontre… mais de toute manière, rien et personne ne pourrait m’éloigner de toi, dans cette vie ou dans une autre. Les choses seraient différentes mais je serais toujours là par ce que je le veux et pas par ce que je le dois. Être ta meilleure amie n’est pas et ne sera jamais une obligation. Je le fais, je suis là, par ce que c’est tout ce qui m’importe. Je t’aim… », et là, bug. Il fallait que je le dise moins, que je le laisse assumer. Je cherchais comment changer ça. « … montrée… mon… nouveau… bracelet ! », oui, là, je tentais mon poignet vers lui. Merdique comme façon de détourner mes mots surtout qu’il n’est pas nouveau car c’est celui de maman. Sa gourmette qu’elle avait encore. « Tu vois, Pathétique ! », je riais en reculant légèrement pour m’assoir à côté de lui. Je posais la tête sur son épaule. « Je suis désolée ! », soufflais-je aussitôt, navrée de la situation. Désolée de tout.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Jeu 7 Nov - 9:18

C'était quoi son plan ? Me dire tout et son contraire pour m'embrouiller d'avantage l'esprit ? Elle n'avait pas à se donner tout ce mal, j'étais bien assez perdu comme ça pour pas qu'elle ai à en rajouter en m'affirmant désormais que ça n'était pas ce qu'elle avait voulu dire. Mais là j'étais comme elle, comment la croire ? Deux minutes plus tôt elle balayait tout en disant que ça aurait été mieux que nous ne soyons pas amis et maintenant elle revenait sur ses paroles ? Pearl m'avait profondément blessé en me mettant ainsi de côté, comme si finalement tout ça ne comptait pas et que tout ce qui avait de l'importance c'était ses putains de sentiments qui nous pourrissaient la vie !
Stoïque alors qu'elle faisait l'effort de venir vers moi et m'enlacer, j'en avais marre qu'elle joue les girouette. « Tu l'as dit. Essaye pas de te rattraper, assume tes mots. » lâchais-je avec dureté, pourtant je ne la repoussais pas mais je l'ignorais en ne lui adressant pas un regard. Elle ne voulait pas que nous ayons été amis ? Alors soit, on ne l'était plus. « Arrête avec ton blabla. Tu vois que ton petit nombril et ta douleur parce que je ne ressens pas la même chose que toi. Alors crois ce que tu veux, mais à part dans un monde où j'aurais su ce que c'est d'être aimer ou d'aimer bah ouais c'est mal parti. ».
Elle m'avait blessé, au moins elle s'en rendait compte même si c'était trop tard et que le mal était fait. Inévitablement elle allait s'en vouloir et déprimer à nouveau mais là ça n'était plus mon problème « Tu le pensais. Me mens pas. » disais-je en me levant pour me dégager de son contact, la regardant alors que ma volonté de la faire sourire c'était envolée au moment même où elle avait tacler si violemment notre amitié. « Moi aussi je suis désolé. Parce que là c'est toi qui a tout brisé en un seul monologue. Si tu voulais frapper fort c'est réussi... Tu peux au moins te féliciter de ça. ». Et cette fois je n'allais pas l'empêcher de se blâmer, puisqu'elle voulait jouer les malheureuses c'était l'occasion parfaite. « Je crois que tu te rends pas compte de ce que t'as dit. J'essayais de te faire te raccrocher à ce que je pensais être le plus important et toi t'as tout foutu en l'air ! Et tu crois que ta seule culpabilité et tes yeux larmoyants vont changé la peine que j'ai ressenti quand j'ai entendu ce que tu disais ? » je secouais la tête « C'est raté. Un échec total, je me laisserais pas avoir. Tu parlais de se battre pour toi ? Et bah t'aurais qu'à te battre, si tu pense que ça en vaut la peine. » j'attrapais le paquet de mouchoirs sur la table de nuit et lui lançais « Je suis pas un kleenex. ».

On était au moins d'accord sur un point, c'était pathétique « J'étais là pour toi, essayant de rattraper mon erreur de m'être éloigné, de pas avoir été là alors que t'en avais besoin et c'est comme ça que t'accueille mon soutien... Bah je crois que ton souhait est exaucé, y'a plus de Pearly et Willy. » je la regardais alors avec dureté et sérieux « C'est mon tour de te remercier d'avoir mis un point final à ce que je pensais être la partie de mon existence la plus valorisante. Alors merci pour ces vingt ans de complicité et un peu moins pour cette fin plutôt douloureuse. ». Avant qu'elle ne dise tout ça j'étais prêt à la pardonner, je voulais plus que tout garder mon rôle mais maintenant ça n'avait plus aucun sens. « Tu m'aurais abandonné une deuxième fois que l'effet aurait été le même, j'aurais peut-être même préféré parce que j'aurais pas eu à affronter ta culpabilité. », maintenant elle avait toutes les raisons de s'en vouloir et bien que je savais que j'allais avoir du mal à la laisser avec sa peine, j'avais la mienne à gérer et pour le moment c'était déjà bien suffisant.
Je sortais de sa chambre et allait vers la mienne, m'asseyant sur le lit en soupirant. Je sentais la colère se mêler à ma déception, ma tristesse et ça n'augurait rien de bon. Finalement je m'allongeais en fixant le plafond.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Jeu 7 Nov - 10:03

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Il n’y a pas de victoires. Parfois une bataille n’est pas faite pour avoir un gagnant ou un perdant. Tellement dingue comment les choses peuvent parfois se dérouler en retournant les situations tout comme l’on retourne des cœurs. Je tentais réellement en vain de me rattraper mais surtout, j’étais franche. Tellement. Dans le fond, je ne savais pas ce qu’il m’arrivait. Je pouvais parfois dire des choses tellement stupide quand j’étais mal et m’en mordre les doigts car ce n’était pas vraiment ce que je voulais dire ou même exprimer mais je savais une chose… rien n’est simple. L’on ne guérit pas les peines de quelques mots mais parfois d’actes. Les mots peuvent être tellement important mais tellement futile par moment tout comme l’inverse pour les actes mais là, que faire ? Je n’en savais rien car je savais qu’il était au courant de tout ça, être la personne la plus importante de ma vie. Il avait raison, je l’avais dit mais pourtant la pensée n’était pas vraiment ce qu’on pourrait croire. Non pas ce que je disais mais le facteur qui me poussait à vouloir ça. C’était l’enfer dans ma tête. Je tentais de calme ça. Un rapprochement. Une présence. Mais il fallait que j’arrête mon blabla. Je soupirais doucement alors en l’écoutant et tournant mon regard vers lui. Je soupirais doucement en détournant le regard. Je l’écoutais, tout du début à la fin, je prenais sur moi, inerte même si ce n’était clairement pas agréable de l’entendre mais on s’en fiche car je méritais réellement sa colère et ça, je ne pouvais pas dire le contraire. Je soupirais encore une fois alors qu’il me lançait la boite de mouchoir et que je l’attrapais. Je baissais aussitôt le regard en l’écoutant. Oh oui, je me sentais affreuses. Tellement. J’en ressentais cette boule dans la gorge quand il disait même que mon souhait était exaucé mais non, non. Je ne voulais pas ça, je n’avais pas dit que je souhaitais que nous ne soyons plus amis mais que ça soit juste autrement. Je soupirais doucement en relevant le regard vers lui, cette dureté. Je ne savais même pas quoi dire car parfois la colère doit s’échapper. Je le regardais quitter la pièce, silencieuse. Je ne savais pas quoi dire, j’avais peur d’en rajouter une couche juste en ouvrant la bouche. Je me contentais de prendre la boite de Kleenex et la balance contre le mur. Je soupirais en me levant, persuadée qu’il fallait que je lui laisse un temps pour qu’il se calme mais persuadée à la fois que le temps était compté. Je ne savais même pas comment je devais réagir ou ce que j’étais autorisée à faire. Je soupirais doucement en sortant de ma chambre et allant vers la sienne, me posant juste contre le chambranle. Je tentais juste de garder mon calme. Rester Zen. Ni triste, ni en colère. « William… arrêtes, laisses-moi parler, je l’ai dit, oui, je le pense mais t’as pas compris… enfin c’est peut-être moi, je parle comme un clown par moment. Mais je disais ça car je veux un happy end pour nous, une façon qui pourrait faire qu’on arrête de se disputer sans cesse… que j’arrête de te voir ainsi car tu ne sais pas à quel point ça m’a bouffé pendant 2 semaines alors que tu m’évites. Je ne pense pas qu’à ma douleur et rien que le fait que tu le penses… ça… tu me connais mieux que ça. Je ne pense pas qu’à moi. Toi aussi t’en souffres, je ne suis pas stupide. », je soupirais doucement en le regardant. « Je ne veux pas que nous ne soyons plus amis mais je veux simplement que nous soyons… heureux, sans disputes, pas sans toi, pas toi sans moi, pas séparés mais à deux, heureux… amoureux ou pas, je veux juste que ça soit plus simple car ça me brise mais pourquoi tu crois que ça me brise autant ? Ça me brise pour deux ! », je soupirais doucement. « J’assume la façon et la raison qui ont fait que je le dis pas ce que t’en as compris car c’est faut… », je soupirais doucement. « Mais je comprends que ça te blesse… mais tu n’es pas un kleenex cependant… ne me jette pas la pierre de nos disputes car tu m’as snobée pendant 2 semaines alors qu’avant ça, tu m’évitais déjà alors… que ma plus grande erreur est de t’aimer beaucoup trop… tu crois que c’est une raison suffisante pour me repousser ? », demandais-je en le regardant. « Je veux bien accepter mes fautes mais toi aussi tu m’as blessée alors excuses-moi de vouloir ne jamais avoir été blessée… par ce que cette situation, ça, c’est pire que d’être kidnappée ou perdre sa mère… ou même, tout… c’est pire car avoir la sensation de perdre tout ça, tout ce que nous avons, te blesser, te faire mal, ça me donne juste cette idée que tout serait plus beau si c’était plus simple et que tu serais mieux, tu n’aurais pas à t’inquiéter de me blesser ou de m’éviter ou quoique ce soit car on serait autrement. », je soupirais doucement. « Mais la seule raison pour laquelle j’étais partie, c’était par ce que je savais qu’une chose en moi était différente dès le moment où nous avions faillis... enfin… je ne t’ai pas abandonnée sans avoir le cœur lourd mais par ce que j’avais peur de t’aimer, peur de tout ça mais je suis revenue. Je suis revenue et j’ai affrontée, ça. Je suis là… oui, je le regrette quand je vois ce qu’il en advient. Je regrette même de t’aimer à la façon dont ça semble t’affecter. Mais je ne regrette pas d’être ta meilleure amie ou même d’être là pour toi. Arrêtes depenser, ça, c’est faut… je pourrais jamais le regretter… sauf si tu laissais réellement un hétéro me remplacer enfin laisses-moi quand même choisir cet idiot… », je riais nerveusement tentant tant bien que mal de plaisanter mais je ne savais même pas si ce que je disais était positif pour lui. « Penses ce que tu veux mais oui, en ce moment, on ne se comprend pas. T’as raison sur ce point… c’est peut-être simplement par ce que tu ne te rends pas compte que je t’aime au point d’être plus brisée de te briser que d’être brisée par ce que tu me brises. Pas à cause de ma douleur mais la tienne, c’est ça qui me fait le plus mal. C’est le pire et ton absence aussi… mais c’est relié, je ne suis pas stupide. L’amour, c’est ressentir et vivre la douleur de l’autre. J’ai toujours vécue la tienne, je la vivrais toujours. Je la combattrais toujours. Tout ce que je veux c’est la combattre, c’est pour ça que j’imagine qu’on aurait pu vivre ça autrement mais j’ai jamais dit qu’on serait séparé sans Pearly et Willy mais différent, simplement… amoureux ou pas, je m’en fiche tant qu’on arrête de se battre car je n’en peux plus, je suis fatiguée de me battre avec toi… et je sais que c’est de ma faute car j’ai ces fichus sentiments… je peux rien y changer ! Je tente juste de réparer mes erreurs même si je trouve les solutions impossibles. », je soupirais doucement. « Mais penses ce que tu veux… je préfère être la vilaine qui a tout gâchée que de savoir que tu pourrais te sentir coupable ! », je soupirais doucement en reculant pour aller vers la cuisine. J’étais fière de moi avant de me retourner, j’avais tenue tout ce temps sans pleurer, sans hurler, sans chouiner. Inerte, sincère.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Jeu 7 Nov - 11:49

J'étais sur off, vidé de toute énergie par cette peine qui pesait lourd sur mes épaules. Je détestais me sentir si mal, pourquoi c'était sur moi qu'il fallait que ça tombe ? Ce sac de nœud qu'était nos disputes à Pearl et moi, j'en étais lassé. Totalement immobile, allongé sur mon lit je n'avais aucune intention de la couper dans sa tirade. A vrai dire au début je ne voulais même pas l'écouter mais c'était difficile de l'ignorer à ce point. Je ne perdais rien de sa tirade, laissant les mots faire leur effet s'ils le devaient. Pearl était sincère, je le sentais mais je n'avais pas la force de lui répondre, attendait-elle que je dise quelque chose ? Je n'en étais même pas sûr à en croire son débit de parole qui de toute façon ne me laisserait pas la possibilité d'en placer une.
Réaction stupide ou non je m'en foutais, mais je ne voulais pas encore gaspiller de la salive à me répéter. J'écoutais c'était déjà bien et même si je n'étais pas enclin à l'avouer je comprenais un peu mieux ce qu'elle avait voulu dire. Ça ne suffisait bien évidemment pas à ce que je me calme ou lui pardonne instantanément son erreur mais peut-être que ça aiderait avec un peu de temps à ce que je vois les choses moins négativement. Tout avait été si simple en vingt ans que j'avais l'impression que en quelques mois nous rattrapions le temps perdu en matière de prise de tête, chose dont je me serais bien volontiers passé. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, mais pour l'instant je ne savais pas du tout dans quel état j'allais sortir de ça.

Discours fini, Pearl repartait je ne sais où. Je n'avais rien dit, pas bougé et juste écouté. Maintenant j'avais besoin de sortir de l'appartement et d'aller prendre l'air, marcher sans but précis mais pouvoir faire le point sans avoir d'interférences pearliennes... Je ne sais pas combien de temps c'était écoulé depuis que le silence régnait dans ma chambre, si l'on excluait le bruit de ma respiration et celle de mon chaton bien confortablement endormi entre mes deux oreillers.
Prêt et surtout dans le besoin de sortir je me redressais puis me levais, comme sonné par une sieste faite au mauvais moment et qui vous donne des difficultés à vous réveiller. J'allais jusque dans l'entrée et attrapant mes clés et ma veste je lançais assez fort « J'ai besoin de prendre l'air, je reviens plus tard. », sans même tenter de savoir si Pearl était là ou non, si elle m'avait entendu ou pas. Je sortais de l'appartement et partais me balader dans les rues de Barcelone.

Entre 23h et 23h30

J'avais marché longtemps avant de m'arrêter en début de soirée dans ce bar à l'ambiance sympathique où j'étais déjà allé auparavant. Boire un peu, draguer, me changer les idées tout simplement, mon programme était on ne peut plus simple et classique. Habitué aux soirées arrosées je n'avais même pas vraiment fait attention qu'en ayant l'estomac vide les effets de l'alcool arriveraient plus rapidement. Trois ou quatre verres plus tard je n'en sais rien j'étais déjà bien moins stable sur mes jambes mais ça ne retirait rien à mon charme qui fonctionnait parfaitement sur une jolie jeune femme tout à fait charmante avec qui je discutais déjà depuis une bonne heure. Mais avant de penser à continuer mon numéro de séducteur il fallait que je me rende aux toilettes, ce qui était drôle quand je repensais aux références que j'avais faite plus tôt dans la journée pour tenter d'arracher un sourire à Pearl. Mais je ne devais pas penser à ça, car la suite on la connaît bien.
De retour après mon petit passage aux commodités, je trébuchais sur le sac d'une jeune femme, ratais une marche et me cognais la tête sur le coin de la table où je m'étais installé. Je grimaçais sous l'effet de la douleur soudaine, pas à la tête, mais à ma cheville qui c'était tordue lorsque j'avais raté la marche. Je tentais alors de rassurer mon interlocutrice qui me regardait avec inquiétude « Ça va, c'est rien. Je me suis un peu tordu la cheville. » puis elle pointait ma tête du doigt « Non non, tu saigne. Tu t'es ouvert la tête, je vais appeler un taxi. ».
Une vingtaine de minutes plus tard j'étais aux urgences, seul parce que j'avais refuser que la jeune femme ne gâche sa soirée pour moi. J'attendais que l'on s'occupe de recoudre ma plaie mais ce qui m'inquiétais c'était d'avantage le volume de ma cheville et sa couleur bleutée. Bingo ! Le verdict tombait un peu plus tard dans la soirée j'avais une belle entorse qui nécessitait que j'utilise des béquilles pendant environs quinze jours au minimum, que je porte une atèle et que je n'aille pas travailler. En résumé j'avais la poisse et par dessus le marché au vu de mon état un peu alcoolisé et mes blessures, ils refusaient de me laisser repartir. Soit je passais la nuit là sur un lit inconfortable voir un brancard, soit je leur donnais le numéro de quelqu'un à appeler. J'hésitais un moment et finalement donnait celui de Pearl. J'ignorais ce qu'ils pouvait bien lui dire puisque j'étais contraint de rester dans le box de soin jusqu'à son arrivée. Une infirmière m'indiquait que mon amie allait arriver et je la remerciais avec un charmant sourire tout en la regardant s'éloigner en ne perdant pas une miette de sa silhouette plutôt pas mal. Il ne me restait plus qu'à attendre...



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Jeu 7 Nov - 12:43

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Après mon long discours sans vraiment de possibilité d’ouverture, je m’étais enfuie dans une autre pièce, évacuer dans mon coin. Le laisser en paix. L’envie était là. J’étais bêtement allée dans le canapé pour m’allonger, sans but. Enfin si peu. Je ressassais toute cette conversation dans ma tête, du début à la fin pendant de longues minutes, finissant même par aller me doucher car je n’arrivais plus à tenir en place. J’avais été dans la salle de bain tout son temps de méditation dans sa chambre, je récurais. Je l’avais bien entendu partir mais j’étais restée cachée dans mon trou. Je ne savais juste pas quoi faire, je ne savais plus quoi faire. J’étais perdue, autant que lui mais surtout, je m’en voulais. Je soupirais aussitôt la porte fermée, me stoppant assis pathétiquement sur le pot de wc. Les toilettes qu’il n’avait pas utilisées au final. Je coupe l’envie de faire pipi apparemment avec toutes les conneries que je dis. Ou alors il trouverait un buisson où évacuer ? Je n’en savais rien. Il fait la vidange comme il le souhaite. Je restais là une bonne dizaine de minute avant de faire le ménage qui n’avait pas besoin d’être fait pendant toute la soirée. C’est en fin de soirée alors que je récurais la vitro céramique que mon portable se mit à sonner. Je répondis alors avec les gants jaunes et du produit sur les mains en écoutant cette femme qui se présentait au nom de l’hôpital. Je ne savais pas du tout ce qu’elle pouvait bien me vouloir, pas idée de ce qui pourrait se passer. Je le compris rapidement alors qu’elle m’expliqua clairement ce qu’il se passait mais sans entrer dans les détails. Inquiète, oui, c’était ce que j’étais sur le coup. Je soupirais doucement en lui disant que j’allais arriver, reposant le téléphone et retirant mes gants avant de poser une main sur mon front, cherchant à rester zen. J’avais pourtant l’impression que c’était arrivé à cause de moi. Je soupirais doucement en agissant, allant vers l’entrée pour prendre ma veste et mes clés. Je sortais en refermant bien derrière moi avant de dévaler les escaliers aussitôt comme une furie. Je courrais rapidement vers la voiture, hâtée d’un coup par mon inquiétude. J’avais presque envie de le tuer de me faire ça. C’était chelou car j’avais envie de faire mais aussi de le prendre dans mes bras aussitôt. La fille qui ne sait pas du tout ce qu’elle veut. Cela me rappelait le moment où je l’avais vu dans l’appartement plus tôt. Je soupirais doucement au volant, calme, je ne voulais pas vraiment trop vite enfin une vitesse normal. Une fois sur le parking, je me rendais vers les urgences toujours avec ce pas de courses alors que j’allais directement à la salle ou je pourrais le trouver. Croisant une infirmière ou lui demandant le numéro de son box. Elle avait à peine le temps de me dire lequel et qu’elle allait m’accompagner, que j’étais déjà quelques mètres plus loin, presque à l’entrée de celui-ci. Je soupirais doucement en le regardant, à peine le temps qu’il ne me voit, je m’élançais déjà vers lui pour l’enlacer. Il ne le voulait peut-être pas mais je m’en fichais. « Non mais t’es fou… », soufflais-je doucement en reculant aussitôt et regardant son front en caressant les alentours d’une tendresse palpable alors que je souriais en le regardant. « Blessure de guerre… », je riais nerveusement. « Zone minée, je dois faire attention ou je marche ? Ou bien, l’heure de la trêve du combattant blessé ? », demandais-je en le regardant attentivement avant de baisser mon regard vers sa cheville. « Ils t’ont donnés des béquilles ou je dois aller les demander ? », lui demandais-je alors en arquant un sourcil. « Et t’as pas intérêt à recommencer… J’ai horreur des hôpitaux, c’est bien parce que c’est toi ! », je souriais doucement en tentant de changer de conversation, faire comme si de rien n’était. Je ne savais pas ce qu’il pensait mais j’en avais finie avec cette dispute.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Ven 8 Nov - 2:01

Je savais que Pearl allait être inquiète, les hôpitaux ne sont pas franchement son lieu préféré. Je n'étais donc pas très étonné de la voir se précipité sur moi comme si elle s'était attendue à ce que je sois dans le coma ou quelque chose comme ça. Je grimaçais légèrement « Non je suis pas fou... » sa réaction me faisait légèrement rire sans doute parce que j'avais encore de l'alcool dans le sang « Heureusement que j'ai pas les côtes cassées, j'aurais hurlé sinon. ». Je ne captais pas tout à son charabia de trêve du blessé ou je ne sais quoi et j'arquais un sourcil en signe d'incompréhension. La partie béquille en revanche ça je comprenais très très bien « Il faut aller les récupérer, avec l'ordonnance et les anti-inflammatoire. Et après je dois aller signer un truc à l'accueil. » je haussais les épaules « Mais j'ai besoin des béquilles, je vais pas y aller à cloche pied. ».
Bien sûr la dispute n'était pas encore un lointain souvenir et en bonne tête de mule qui se respecte ça n'allait pas passer comme ça, mais bon les circonstances étant je n'étais plus aussi distant ni en colère. Pearl me demandait de ne pas recommencer ce genre de truc et je lui adressais un petit sourire « Pas de ma faute, un sac à main m'a fait un croche patte... ».

Finalement une infirmière m'apportait mes béquilles et le reste, souriante et visiblement pas insensible à mon charme quand je lui rendais un beau sourire à mon tour « Merci beaucoup. » disais-je en prenant les béquilles pour pouvoir me rendre à l'accueil, je regardais ma meilleure amie « C'est bon je suis prêt j'ai ma jambe de rechange. » j'adressais un dernier regard à l'employée médicale et l'entendit dire à sa collègue qui passait que c'était dommage que je ne sois pas seul. L'attitude de Pearl suffisait à trahir ses sentiments et moi pendant si longtemps je n'avais rien vu, j'étais sans doute bigleux en plus d'être boiteux...
Je béquillais donc jusqu'à l'accueil, signant un papier et repartant vers le parking en compagnie de Pearl « N'ai pas l'air si dubitative. Je me suis vraiment cassé la gueule à cause d'un sac à main, les femmes m'en veulent je crois ! » je lui adressais un petit clin d’œil et prenait de l'avance en augmentant la cadence jusqu'à sa voiture. J'attendais qu'elle la déverrouille, posté à côté de la portière « J'ai minimum deux semaines d'arrêt de travail. La poisse hein ? ».



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Ven 8 Nov - 7:30

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L’amitié, l’amour ou je ne sais quoi. Qu’importe mais cette chose pouvait provoquer tellement dans un être humain. L’inquiétude d’ailleurs alors que je l’étais clairement même si je savais en quelques lignes ce qu’il se passait et qu’il était « en un morceau », il y a des infirmières qui vous dises la moitié mais d’autres qui vous dises tous. Je ne pouvais pas m’empêcher de l’enlacer et rire aussitôt en l’entendant me dire qu’il n’était pas fou et heureusement pas assez cassé. « Je casse que les couilles ! », soufflais-je en souriant doucement avant de parler des blessures de guerre, notre guerre et une trêve. J’hochais la tête quand il me disait qu’il devait attendre l’ordonnance et les béquilles ou même signer à l’accueil la sortie. « Ok ! Je vais voir ce que je peux faire ! », disais-je avant de lui dire de ne pas recommencer et ayant même droit à un sourire. Bah dis-donc, il était tombé sur la tête ? « Un sac ? », répétais-je en arquant un sourcil d’un ton presque moqueur mais alors dérangée par l’arrivé inopinée de l’infirmière. Une autre que celle que j’avais croisée. Bien sûr, polie, « Bonjour ! », disais-je alors mais regrettant de l’avoir fait aux sourires qu’ils s’échangeaient. Oui, bah désolée, j’ai un cœur. Voilà. Je baissais le regard, blasée alors qu’elle lui donnait les béquilles et j’hochais la tête quand il disait être prêt, pressée de quitter cet hôpital d’un coup. J’aurais pu y rester avant ça et la remarque qui filtrait alors que nous étions sur la sortie me fit rire nerveusement, un petit rire presque inaudible. Si seulement, elle savait. Sans autres mots, j’allais en direction de la sortie et également du parking. Postée devant la voiture qui n’était pas loin, je l’écoutais alors. Je levais les yeux en allant le rejoindre à la portière. « Les femmes t’en veulent ? Je ne pense pas non. Celle-ci ne semblait pas t'en vouloir... il n'y a que moi pour ça. Et encore... je suis faible. », soufflais-je en haussant les épaules. « T’es juste une victime de la mode ! Pauvre petit ! », disais-je alors sur le ton de la moquerie tandis que je déverrouillais les portes tout en cherchant un truc dans mon sac à main… un stylo et un papier en fait. « Je me demande s’il y a une pharmacie de garde pas loin. », soufflais-je alors que je trouvais mon trésor tant cherché. Un beau stylo au nom du café et un bloc de post-it tout beau et rose bonbon. « Je vais regarder et… », j’inspirais en lui donnant sans explication. « Tiens… vas chercher son numéro, j’attends. Elle ne sera surement plus libre dans deux semaines. », soufflais-je naturellement. Un peu peinée de dire ça car ce n’était même pas un sarcasme juste un acte gentil même si j’étais jalouse et envieuse et tout ce qu’on veut car je l’étais. Je n’aimais pas ça mais je n’avais aucuns droits de lui interdire dans le fond. Je voulais juste qu’il soit heureux au point de m’en rendre totalement stupide. Je contournais alors la voiture en allant à ma place et chipotant légèrement sur mon iphone pour trouver une pharmacie de garde.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Ven 8 Nov - 9:15

Si les femmes ne m'en voulaient pas sauf Pearl, c'est donc qu'elles étaient trop bordéliques pour mettre leurs sacs bien sous la table pour éviter un accident comme j'en avais été la victime. Et voilà, la mode avait encore frappée ! En plus elle se moquait en me disant cela et je me contentais d'afficher une petite moue. Elle disait ça parce qu'elle était jalouse, j'avais vu sa réaction face aux infirmières, avant je n'aurais jamais remarqué ce genre de choses mais là je m'en était rendu compte, ça l'avait dérangé.
J'attendais sagement qu'elle ouvre la porte, ce qu'elle fit alors qu'elle fouillait dans son sac en me demandant s'il y avait une pharmacie de garde dans le coin « J'en sais rien. ». Pearl continuait sa recherche et ça pouvait durer longtemps quand on sait tout ce qu'une femme peut mettre là dedans. Décidément la soirée était placée sous le signe du sac à main. Portière ouverte je ne m'étais pas encore installé, la regardant chercher avec sérieux ce je ne sais quoi « J'appelle les pompiers ? » plaisantais-je. Enfin elle sortit un stylo et un bloc de post-it, j'arquais un sourcil en me demandant ce qu'elle voulait noter « Mais au pire j'ai déjà pris un cachet pour ce soir, alors ça attendra demain pour le reste. » ajoutais-je alors qu'elle voulait chercher la pharmacie de garde, alors que pour être honnête j'avais seulement envie de rentrer et me poser dans mon lit.

Ma meilleure amie me tendit le papier rose bonbon et le stylo publicitaire du chocothé, j'étais surpris et le fût encore d'avantage quand elle me disait d'aller chercher son numéro. Sur le coup je ne comprenais pas, la regardant avec incompréhension pendant un quart de seconde avant de tilter qu'elle parlait de l'infirmière « Euh... ». C'était étrange qu'elle agisse ainsi, et j'étais assez dérouté... C'était un test ? C'était peu probable, de la résignation plutôt.
Pearl allait s'installer au volant et après un bref instant d'immobilité je faisais de même « Je ne vais rien demander du tout. » lui disais-je en bouclant ma ceinture « Par contre je garde le stylo. » je le mettais dans la poche intérieur de ma veste et en sortait par la même occasion mon ordonnance « Voyons voir à quoi ils veulent que je me droguer. », je la dépliais et un autre papier tombait à mes pieds. J'allumais le plafonnier et le ramassais, c'était un morceau de papier sur lequel l'infirmière avait inscrit son prénom et son numéro avec un petit mot « Même pas besoin de se déplacer. ». Ça me fit rire et je le rangeais dans ma poche avant de me reconcentrer sur les prescriptions médicales « Bon bah rien de très surprenant... T'embête pas ça attendra demain, j'irais à la pharmacie à côté de l'immeuble. ».

J'éteignais le plafonnier, personnellement ça me dérange pour conduire alors je n'allais pas l'imposer à Pearl. Habituellement c'était moi qui conduisait le plus souvent, mais les rôles étaient échangés pour cette fois-ci et j'en profitais pour regarder par la fenêtre comme elle le faisait souvent « Je savais pas qu'il y avait un restaurant chinois là. Ça doit être nouveau. » disais-je simplement pour faire un peu la conversation même si on ne pouvait pas faire plus banal.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Ven 8 Nov - 9:50

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La fouille pour un stylo et le bloc-notes fut longue au point où il plaisante en disant appeler un pompier mais j’étais tellement affairée par ma fouille que je ne répondis pas vraiment. Lui tendant donc ça en l’écoutant alors dire que ça pouvait attendre mais il fallait avouer que je voulais réellement m’échapper dans la voiture avec une raison valable pour lui laisser du temps afin qu’il cherche ce fameux numéro. J’entendais bien sa surprise dans ce petit son qu’il venait de faire. Ce euh qui disait tout. L’incompréhension surement, enfin je ne savais pas trop. Je ne voulais pas vraiment y penser et filer tout droit me caché au volant. Ce que je fis sans même attendre de savoir s’il allait y aller. Tellement persuadée qu’il n’attendrait même pas que la portière soit fermée malgré les béquilles. Je soupirais doucement au volant. Me cachait, anxieuse derrière mes cheveux qui couvrait mon visage alors que je me penchais sur mon iphone. Quand j’entendis la portière s’ouvrir, je savais qu’il n’était pas aussi rapide que superman. Je ne disais rien en l’entendant dire qu’il n’allait rien demander, je ne quittais même pas mon portable mais ne trouvant rien, je lâchais un soupire, exaspérée par ce résultat en dégageant la mèche de cheveux derrière mon oreille avant de redresser la tête quand il disait garder le style. « Si tu veux ! », soufflais-je simplement sans vraiment savoir quoi dire ou penser. En fait, je voulais tellement donner l’impression que ça n’avait pas d’importance que moi-même, j’y croyais. Pourtant je savais que ça avait de l’importance pour moi. Je me mettais à conduire afin de quitter le parking alors qu’il parlait de son ordonnance et ses drogues. Concentrée ou surtout tentant d’être concentrée sur autre chose que tout ce que je pouvais bien avoir à gérer dans ma tête, je ne réalisais pas ce qu’il se passait. J’entendais juste le plafonnier s’allumer, une sorte de petit tic au bouton. Il disait alors qu’il n’avait pas besoin de se déplacer, j’arquais un sourcil. « Tu les as déjà ? », demandais-je en pensant qu’il parlait bêtement des médicaments enfin je ne comprenais pas vraiment ce dont il parlait et qui semblait l’amuser mais je regardais surtout droit devant moi. « Ok, mais j’irais. C’est chiant les béquilles et autant que je me rende utile ! », soufflais-je doucement en continuant à conduire mine de rien. Comme si je conduisais, c’était tout. Inerte, je ne montrais pas réellement d’émotion. La concentration y était pour beaucoup sur le coup mais pas seulement. Je ne savais pas comment me sentir ou même si je voulais lui montrer quoique ce soit. J’avais peur que cela ne fasse que nous éloigner encore plus d’être jalouse ou je ne sais quoi car là, ce n’était pas vraiment de la jalousie que je ressentais, je ne saurais pas l’expliquer. Et là, il parlait tandis que je ralentissais devant le chinois. « Oui enfin non, ce n’est pas nouveau… mais faut que tu manges ! Les anti-inflammatoire le ventre creux, ça craint. Enfin certains. », je soupirais doucement en m’arrêtant devant le restaurant. Bon d’accord, je devais manger aussi mais j n’avais réellement pas faim. Enfin si mais la sensation de faim avait disparue depuis de longs moments. Je tournais mon regard vers lui quelques instants en laissant apparaitre un léger sourire. « Je reviens… », disais-je alors que je sortais de la voiture, le moteur encore allumé, je savais que j’irais tellement vite qu’il ne se souviendrait pas que j’étais partie car je connaissais ce restaurant et leur rapidité. Une fois dedans, je prenais ses menus favoris, un peu pour moi aussi au cas où mais sans être convaincue de les manger. Il fallut une dizaine de minutes, même pas pour que je sorte du restaurant avec les paquets à la main. J’ouvrais la portière du passager derrière et je les posais sur la banquette avant de revenir à ma place. Je lui tendis alors un biscuit chinois, ceux dont il y a un petit papier dedans avec une prédiction. « Un sac a failli te tuer, tu mérites de savoir ton avenir ! », soufflais-je avant de reprendre la route mine de rien en direction des résidences en me garant sur le parking une fois arrivée. « Je vais t’aider pour les escaliers… je ne sais pas comment mais je vais trouver ! », disais-je alors que je me posais cette question… comment allait-il faire sans que ça ne dure 5 ans ?



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Ven 8 Nov - 10:31

« Quoi ? Non je sais pas faut que je regarde. » justifiais-je un peu pris de court par sa question. Il serait sûrement mal venu que je lui dise pour le numéro de téléphone que l'infirmière avait glissé dans mon ordonnance. Je comprenais mieux pourquoi elle l'avait amené elle même avec les béquilles. Pearl proposait d'aller à la pharmacie à ma place, argumentant que les béquilles s'étaient chiant ce sur quoi elle n'avait pas tort mais je ne voulais pas être un boulot pour elle. « Si tu as des trucs à faire je me débrouillerais t'en fais pas. », la connaissant elle était capable de chambouler tout son emploi du temps rien que pour ça.
L'ambiance était silencieuse mais c'était plutôt normal avec cette journée plutôt mouvementée que nous avions eu, toute ce bordel n'allait pas devenir un souvenir après un claquement de doigt. Sauf que ce silence était un peu pesant, j'essayais donc de faire un peu la conversation avec des banalités comme ma découverte d'un restaurant chinois que je pensais nouveau mais qui d'après Pearl ne l'était pas tant que ça « Je l'ai jamais remarqué. » répondais-je en la regardant avec étonnement alors qu'elle s'arrêtait en me disant qu'elle revenait « Mais c'est... » pas le temps de finir ma phrase elle était déjà hors de la voiture pour aller chercher à manger.

En attendant son retour je ressortais le numéro de l'infirmière de ma poche et prenais mon téléphone pour l'y enregistrer. J'envoyais ensuite un message assez humoristique pour l'informer que j'avais bien trouver son numéro, plaisantant sur mon coup à la tête au passage de manière à ce qu'elle sache de qui il s'agissait. J'entamais une partie de Candy Crush et totalement dans le jeu je sursautais quand Pearl ouvrit la portière arrière je m'attendais à la voir apparaître à côté de moi pas derrière. « Tu m'as fait peur. » je prenais le biscuit et l'ouvrais, hors de question que je le mange « Il a pas faillit me tuer, t'exagère... » bon certes j'aurais pu dans ma chute me taper la tête plus gravement mais il fallait qu'elle arrête de toujours penser au pire. Je lisais le petit dicton et affichais un air dubitatif « Mouais. » je ne savais pas si j'avais bien compris cette citation philosophique.
Arrivé à la résidence, je sortais de la voiture pas trop difficilement pour un mec avec une cheville en moins. « Pearl c'est bon, je peux monter les escaliers avec les béquilles je suis un grand garçon tu sais. » j'avançais vers l'escalier, décidé à me débrouiller tout seul. Je prenais un peu d'avance en commençant à monter, au moins ça me faisait faire un peu de musculation. « Heureusement qu'on a que trois étages... Mais pas de chance on est au troisième. » lâchais-je en continuant de monter marche après marche. « 1..2..1..2 plus vite Brighton c'est mou tout ça ! », je crois que l'alcool n'était pas encore parti de mon organisme.



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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Ven 8 Nov - 19:11

Pearl ♥ William
I need some stuff
Gérer, un mot tellement compliqué pour moi en ce moment. Est-ce que j’y arrivais ? Peut-être pas ou peut-être que si, je n’en savais rien car dans le fond, je me laissais simplement couler au gré du vent en restant de marbre. Oui, de marbre. Je l’avais entendu commencer à protester quand j’étais sortie de la voiture enfin je crois que j’avais surtout besoin de fuir quelques minutes et même si elles furent courtes pour respirer. Pourquoi ? Je ne saurais clairement pas vous dire pourquoi je me sentais mal dans cette voiture. Pourquoi j’avais cette impression de perdre pied. Peut-être par ce que l’abandon me laissait un pincement au cœur. Étais-ce dans le fond un abandon ou une fuite ? Je n’en savais rien. Lui avoir donné ce crayon et ce post-it était en quelques sortes un truc qui dit : j’abandonne mais pourquoi le faisais-je ? Là était toute la question. Je me retrouvais bêtement à revenir en lui tendant ce gâteau. J’haussais les épaules quand il disait avoir peur. « Je suis effrayante, j’y peux rien ! », soufflais-je bêtement en lui donnant alors le gâteau de la chance en lui disant qu’il le méritait. Je levais les yeux quand il disait que j’exagérais. « Non, je te taquinais. », rectifiais-je en reprenant la route sur le coup en me disant que je devrais me taire par moment car ma taquinerie ne semblait pas fonctionner. Je restais calme, tout simplement. Peut-être pas à l’intérieur. Alors que nous arrivions au parking, je lui proposais de l’aider à monter tandis qu’il sortait de la voiture car je savais que nous en aurions pour un moment. Je ne voulais pas vraiment avouer que je voulais aussi l’aider en quelques sortes. Je voulais me sentir utile comme je lui avais même proposer d’aller à la pharmacie. Je n’avais pas répondue à ce qu’il avait dit à ce moment-là et pourquoi ? J’avais l’impression qu’il ne voulait pas de mon aide. Je me sentais nulle, j’avais clairement l’impression de le mérite. Cette sorte de mépris. Enfin bref, je soufflais doucement en le regardant. « Peu importe, comme tu veux ! », disais-je alors en laissant un petit signe de main en lui montrant les escaliers tandis que je verrouillais la porte en le suivant et je prenais les paquets alors qu’il avait déjà commencé mais à peine quelques marches rapides, je le rattrapais en restant bloquée derrière lui, dans ma moitié de pyjama et ma bête veste en cuir. Je n’avais même pas remarquée que j’étais toujours en bas de pyjama, ce short et en débardeur tout simple. Il fallait avouer que je n’avais clairement pas réfléchie en me pointant à l’hôpital. C’est donc ça les rires que j’avais entendus au restaurant. Je commençais à refroidir alors qu’il me ralentissait. Je l’entendais même parler. J’arquais un souci. « On dirait presque que tu parles au mini-Brighton… c’est bizarre ! », lâchais-je pour plaisanter mais surtout avec un peu de moquerie. « Mais oui, c’est mou… j’ai froid… », je soupirais doucement en me frayant un chemin entre lui et la rambarde. « Je t’attends là-haut… comme apparemment tes grands, je ne sers à rien qu’à faire le taxi. », les mains prises, je grimpais les marches restantes en inspirant doucement. Je marchais assez vite, trop vite peut-être. Une fois en haut des escaliers, je le regardais quelques secondes pour m’assurer que tout aille bien. Je m’inquiétais mais je n’avais pas le moral pour le regarder marcher et ainsi le surveiller comme un enfant. Je soupirais doucement en allant ouvrir la porte et la mettant juste contre alors que j’allais poser les paquets sur le plan de travail avant de les sortir un à un. Je prenais alors deux assiettes, des couverts, deux verres et je mettais rapidement la table… mais sur la table du salon. Je retournais alors aussitôt à la plaque de cuissons pour terminer mon nettoyage. Le produit avait fait des taches blanches horribles et farineuses en séchant. Cela m’horripilait. Il avait été bien plus important d’aller le chercher que de savoir cette plaque propre. Je rattrapais les dégâts en restant attentive aux moindres bruits qui pourrait m’alarmer. Je me sentais mal de l’avoir laisser monter tout seul. Tellement.



PEARL - Voler dans le bleu de tes yeux bleus • I think such a dream Will never return. I painted hands and face in the blue and then suddenly the wind kidnapped me and I began to fly in an infinite sky. To fly, to sing in the blue, painted in the blue, i am happy to be above. And I flew, flew happy, higher the sun and even higher while the world disappeared slowly. Far away down. A sweet music played only for me. But all my dreams disappeared at the daybreak because when the moon sets, it brings them with itself but I continue dreaming about your beautiful eyes. Which are blue as the sky embroidered with stars...

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MessageSujet: Re: I need some stuff ~ Pearl vs. William   Ven 8 Nov - 23:41

Et voilà, je voulais rester autonome et Pearl le prenait plutôt mal. Je le voyais, c'était facile pour moi de voir qu'elle était contrariée par ma réaction. Mais elle comptait faire quoi au juste ? Me porter ? C'était impossible, alors à moins de pouvoir louer une grue ou quelque chose de ce genre je devais monter ces marches tout seul. Elle était tellement susceptible parfois... A se renfermer ou se sentir inutile, le genre de connerie qu'elle me dirait sans doute si je lui demandais pourquoi elle faisait la gueule.
Ça ça ne date pas d'hier, je n'ai pas vraiment l'habitude et ne me laisse pas trop materner, c'est rapidement gênant pour moi et je déteste dépendre de quelqu'un. Et Pearl a toujours eu plus ou moins de mal à l'accepter, ne comprenant pas pourquoi parfois j'étais mal à l'aise vis à vis de ses attentions à mon égard. Je ne suis pas ingrat et j'apprécie que par moment elle me fasse plaisir, m'aide, mais pas tout le temps. Je trouvais ça tellement con qu'elle le prenne comme ça sur l'instant que j'étais d'autant plus déterminé à parcourir les trois étages sans chômer.

Je plaisantais un peu histoire de me motiver tout en détendant l'atmosphère mais sa réponse me laissa perplexe « Mini quoi ? » de quoi voulait-elle parler au juste ? J'avais une vague idée en fait mais... Non quand même pas ?. « Si j'ai bien compris à quoi tu faisais référence, t'en fait pas je m'en sors bien ! » répliquais-je, elle n'allait pas en plus me piquer dans mon égo, non ?
Je me décalais en l'entendant râler pour qu'elle puisse continuer de monter sans m'attendre « Bah tu traînais j'ai pris de l'avance. Mais cours devant je t'en prie. » lâchais-je quand même un peu agacé par son attitude. Je soupirais en me retenant de lui balancer d'arrêter de faire la gamine, il valait mieux ne pas surenchérir ça risquait de mal partir encore une fois.
A mon rythme, et pour mon état il était plutôt pas mal, je montais l'escalier pour arriver jusqu'au palier du troisième étage. Gentiment Pearl avait quand même daigné laisser la porte ouverte et je pu rentrer tranquillement. Je refermais derrière moi et m'avançais vers la cuisine où elle était en train de récurer je ne sais quoi, je levais les yeux un peu blasé « T'as un soucis avec ça... C'est propre et il est minuit passé, viens manger. » disais-je en allant me laver les mains avant d'aller m'installer sur le canapé en poussant un soupir d'aise « Putain de journée ! » soufflais-je en prenant une chips à la crevette que je croquais avec détermination. Mon appétit c'était ouvert et mon estomac grognait un peu, ma meilleure amie traînait un peu alors je commençais à manger sans l'attendre « Bah bon app, hein ! ». Quand elle aurait fini de faire la tronche je m'en rendrais sûrement compte, il fallait juste espérer que ça ne prenne pas trop de temps...



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I need some stuff ~ Pearl vs. William

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