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 La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps [Pv Ella]

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Salena Eggers
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MessageSujet: La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps [Pv Ella]   Dim 10 Nov - 3:17

Surprise

Un flash et un simple clic s’étendirent dans le studio avant qu’une animation dite habituelle ne reprenne son déroulement. < C’est bon c’est fini on remballe ! >. Je ne pus que soupirer assez fortement, depuis quand pouvait-on décider sans l’avis de la photographe. Genre bidule truc savait que j’avais pris LE bon cliché ?

Replaçant une mèche de mes cheveux derrière mon oreille et j’ai adressé un sourire au mannequin devant moi. Le pauvre me faisait pitié avec son air sceptique par tout ce qui se passait, afin de lui signaler qu’on était vraiment quitte je lui ai fait un petit signe de tête. Du coup le voilà tout guilleret qui est venu me parler. J’aurai mieux fait de partir de mon côté mine de rien. < Merci Salena> < De rien Esteban… c’est mon job tu sais  > < Je sais mais tu le fais bien >
Je n’ai pu m’empêcher de me mordre  la lèvre inférieure, non pas que je sois contente bien au contraire, ce n’est pas la première fois que l’on travaille ensemble et je sais bien où il veut en venir. Mais je pense qu’il n’arrive pas à comprendre que je n’en ai pas envie. C’est fou ce que les gens peuvent être obstinés par moment. < Eh les gens ! On sort ? >

Mon regard brillant se porta sur mon équipe, voilà pourquoi j’aime rester ici ! Pas de chichi tout le monde se lie vite. Telle une adolescente j’ai levé ma main en signe d’accord. Bien entendu le beau gosse torse nu n’a pas tardé pas à dire qu’il sera de la party. J’en reviens pas il n’a pas d’autres chats à fouetter ?! Un coup d’œil rapide à ma montre m’a appris qu’il était déjà 23 heures… Décidément je ne vois pas le temps passer dès que j’ai un objectif dans les mains. Moins de 30 minutes nous aura suffis pour  tout ranger, emprunter une des robes des mannequins ainsi que me faire une rapide queue de cheval haute, et voilà que nous nous retrouvions déjà dans une boite de nuit. VIP room s’il vous plait. Blasée je n’ai pus que gonfler mes joues avec de l’air. Pourquoi les gens riches ont besoin d’étaler ce qu’ils ont… Un index est venu agresser ma joue, libérant l’air qui s’y cachait. Vexée mon regard se porta sans mal sur le mannequin responsable de cet acte. Mais il fut vite pardonné, je n’y peux rien ses mains me tendaient une Vodka tonic que demander de mieux ? 3 verres me détendirent sans mal. Et j’avoue que je n’ai pas pensé à compter les suivants.

D’ailleurs ça n’échappa pas aux personnes présentes, après tout je tien mal l’alcool… Une des assistantes se pencha vers moi pour me signaler que je semblais un brin joyeuse. Et je ne perdis pas de temps à me mettre à rire, ayant tout d’un coup des bouffées de chaleur et essayant de fuir le boulet à mes côtés, je décidais donc d’aller bouger un brin mon corps sur la piste. C’est fou ce que par moment ça peut détendre, bon j’avais certes pas prévu que le boulet finirait par me rejoindre mais à l’heure qu’il était je n’en avais que faire et c’est tout naturellement que mes mains allèrent se glisser derrière sa nuque. Mon bassin lui par contre se colla contre mon gré contre le sien mais je ne fis rien pour m’échapper de cette situation, lui offrant par la même occasion un baiser.

Je sais que d’un sens ça peut faire de moi une garce, je lui donne de faux espoirs mais j’ai besoin de me rassurer, besoin de savoir que je plais… et même s’il n’est pas celui que je veux il peut tout de même m’apporter ce petit plus. Pourtant ce sont ses mots qui m’ont fait redescendre sur terre < Viens chez moi >. Je me suis arrêtée net, me rendant une nouvelle fois compte de ma stupidité, bizarrement le fait de ne pas lui répondre, lui a apporté déjà la réponse qu’il ne voulait pas entendre ou alors ce sont les larmes qui ont coulées sur mes joues qui lui ont été explicites. Ses mains séchèrent mon visage et c’est un < Je te raccompagne > qui se glissèrent à mes oreilles. C’est sans plus que nous sortîmes tous les deux discrètement. Je ne lui ai pas décroché un mot pendant le trajet, ne me suis même pas inquiétée du fait qu’il savait où j’habitais en faites j’ai piquais du nez…

C’est comme un zombie que je suis sortie de la voiture, je l’ai entendu faire de même, il a voulu me raccompagner jusqu’au bout mais je l’ai repoussé… têtue ? Oui beaucoup, trop même… <  Ca va aller ? > D’une main je me suis mise à renvoyer ses propos. Après tout je sais m’occuper de moi ! Mais alors pourquoi  je suis là en ce moment même à tanguer dès  que je mets un pas devant l’autre ? Fichu Vodka. Tout d’un coup mes yeux s’agrandissent, et si les responsables étaient en réalité mes talons ? Sifflotant, je les enlève et me remet à marcher…. Oh bah non ça tangue encore en fait. Plus les secondes passent et plus ma tête tourne. Pour me concentrer  je ferme les yeux mais ça a l’effet inverse et me voilà à terre. Les larmes montent mais un rire me fait me relever aussitôt. J’ai beau chercher et je ne trouve pas. Ces derniers jours c’est comme si je perdais pieds. Mes yeux se portent sur mon genou et j’arrive à apercevoir que mon collant  est troué ! Décidément tout va de travers ! Un frisson me parcourt, c’est fou mais j’aurai juré que l’on m’a frôlé sans que je ne sache trop pourquoi  mon cœur se met à s’affoler. J’ai jamais été une froussarde mais et si… j’avais à faire à un psychopathe ?

Voilà je deviens folle… En plus si je rentre maintenant je suis seule à l’appart, ma salive coule difficilement dans ma gorge… Mes pas s’accélèrent mais pour aller où ? …Ma raison me dit d’aller chez moi mais mon cœur me dit d’aller chez Naite, sécurité hein… Presque naturellement je me gifle moi-même mais ça ne va pas ! Un peu plus loin une poubelle tombe par terre me faisant pousser un cri de surprise, il ne m’en faut pas plus pour presser mon pas qui n’est déjà pas assuré au vue du droite – gauche que je fais. Je dois même m’appuyer contre les mur pour ne pas tomber de nouveau, j’ai mal au crâne, les yeux lourds, promis demain j’arrête de boire !.
Mais mon calvaire va bientôt prendre fin…Je pousse la porte… ce soir j’ai dépassé mes limites, et même si je me dis qu’il ne faut pas que je recommence je sais que je le referai. Encore ce bruit ? Je me retourne et cette fois je vois une silhouette !

Mon sang ne fait qu’un tour, une sueur glacée coule le long de ma colonne vertébrale. Il m’en faut moins pour me presser dans les escaliers, allant même jusqu’à être à quatre pattes pour aller plus vite. Ce que je dois avoir l’air stupide ! Encore quelques pas et je suis devant sa porte. C’est presque pleine de désespoir que mes mains se mettent à cogner contre la porte peut être même trop fortement. J’ai l’impression que la porte met une éternité à s’ouvrir, pourtant dès que je vois un brin de lumière je me précipite à l’intérieur pourtant ce que j’y trouve me laisse perplexe…. Je m’attendais à tout sauf ça !

- Qu’est-ce que tu fais là ?

Les paroles sont sorties de ma bouche sans passer par la case réflexion. J’en ai même oublié la politesse… Mais pourquoi est-elle chez Naite ?! Prise d’un doute mon regard cherche à trouver des informations. Mais j’avoue que l’alcool ingurgité ne m’aide pas à cogiter et c’est à bout d’énergie que je me laisse glisser à terre, me retrouvant à genoux… Qu’est-ce que j’ai fait…


Dernière édition par Salena Eggers le Jeu 28 Nov - 7:58, édité 1 fois
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Ella V. Marines
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MessageSujet: Re: La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps [Pv Ella]   Dim 24 Nov - 17:52

Ella ♥ Salena
tell me, did you sail across the sun
La nuit, la journée, on s’en fiche car la grossesse est difficile à toutes les heures de la journée tout en étant totalement magnifique. Aidrian était au boulot, les filles dormaient depuis 3 bonnes heures et moi ? Je regardais Autant en emporte le vent avec un bon vieux pot de glace et de la crème fouettée ainsi que du camembert. Ne cherchez pas car les femmes enceintes, elles sont louches par moment, vraiment. Concentrée  et appliquée dans ma nutrition de son pot assez calorique, je me laissais aller dans le canapé, vêtue de mon pyjama bien chaud assez tue l’amour mais je m’en fichais totalement qu’il ressuscite ou tue l’amour. J’étais tellement crevée ce soir. Je pouvais à peine sentir mes pieds tellement qu’ils semblaient endormis, morts. Alors que Scarlett embrassait son amoureux, je pensais à mon fiancé, mon futur mari. Je pensais à ma robe qui était dans l’arrière-boutique du magasin de musique. A mon ventre aussi mais j’avais réellement du mal à ne pas y penser en ce moment. Je baissais le regard vers celui-ci, bien rebondi en souriant. Ce sourire béat qui nous rend totalement idiot. Mes fils. Je me sentais tellement stupide d’avoir l’impression en ce moment que le monde était tout beau, tout rose car il fallait avouer que je savais pertinemment que tel n’était pas le cas. Je riais nerveusement en regardant vers la télévision. Je voulais juste fermer les yeux, m’endormir, me reposer et devoir ainsi être le poids lourds qu’Aidrian devra porter jusqu’au lit. Vilaine que je suis mais l’espoir de l’ennuyer me ravissait tellement. Et c’est alors que je sursautais alors que l’on tambourinait à la porte. « Merde, ils veulent que j’accouche sur place ? », disais-je alors un peu comme à moi-même. On n’est pas fou par ce qu’on parle mais l’on est menteur quand on dit ne jamais le faire. Et toc. Je soupirais doucement, un soupire de flemme alors qu’il fallait que je me lève pour ouvrir la porte ce que je fis donc mais avec une lenteur extrême. Etre enceinte, ça craint surtout quand on doit porter deux enfants trop nourris… qui s’entraine pour un tournoi de foot dans votre ventre. Et là, j’ouvrais donc la porte mais en fait, c’était elle qui s’ouvrait… j’avais juste eue le temps de le déverrouiller. Ok. C’était chelou et j’étais un brin effrayée sur le coup. Mais je voyais alors Salena. Je riais nerveusement alors qu’elle me demandait ce que je faisais là. Je regardais autour de moi pour vérifier. « Je mange une glace, je regarde un film, j’attends qu’Aidrian rentre du commissariat… et je suis un peu effrayée, là. Je peux te retourner la question ? », demandais-je alors que je venais aussi de répondre à ses questions. Et là, elle était à genoux. Je la regardais sur le sol en prenant une cuillère de glace. « T’es sûr que ça va ? Ne t’as pas vraiment l’air très frais. », lui demandais-je alors avant d’aller vers la cuisine pour lui ramener une bouteille d’eau fraiche et lui tendre. « Je pense que cela pourrait t’être utile enfin je crois… tu as bue ? Tu en as l’air ! », je riais nerveusement en la regardant toujours attentivement, cherchant à savoir comment elle allait mais j’avais surtout la sensation qu’elle n’allait pas vraiment fort, un peu alcoolisée. L’eau faisait toujours du bien dans ce cas-là mais pas chez tout le monde cependant. Je regardais la jeune femme avant de lui tendre la main. « Tu veux peut-être te mettre dans le canapé ? », proposais-je gentiment.


❝ never let me go ❞
Looking up from underneath, fractured moonlight on the sea, reflections still look the same to me, As before I went under and it's peaceful in the deep, cathedral where you cannot breathe, No need to pray, no need to speak Now I am under, oh ! And it's breaking over me, A thousand miles onto the sea bed, I found the place to rest my head. Never let me go, never let me go. And the arms of the ocean are carrying me, And all this devotion was rushing out of me, And the crashes are heaven, for a sinner like me, But the arms of the ocean deliver me. Though the pressure's hard to take, It's the only way I can escape, It seems a heavy choice to make, Now I am under, oh ! And it's over, And I'm going under, But i'm not giving up! I'm just giving in. Oh, slipping underneath Oh, so cold but so sweet. Never let me go, never let me go.
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MessageSujet: Re: La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps [Pv Ella]   Sam 7 Déc - 12:16

Surprise c’est moi !.
Winston Churchill disait ▽plus loin on regarde vers le passé, plus loin on voit vers l'avenir.
Mes yeux gigotent dans tous les sens, souvent pour accompagner ceux de mon interlocutrice, avides d’informations, pourtant je m’arrête bien vite et cache mon visage derrière mes mains. Ça me donne la nausée, mes yeux se ferment et je tente tant bien que mal de me concentrer sur ses paroles.

« Je mange une glace, je regarde un film, j’attends qu’Aidrian rentre du commissariat… et je suis un peu effrayée, là. Je peux te retourner la question ? »

Moment fatidique qui me fait atterrir sur terre et assez gênée je sors de ma cachette. Mes yeux s’agrandissent, certains détails me sautent maintenant aux yeux. Comme ce pot de crème glacé entre les mains d’Ella ou bien le film qui continue à être diffusé sur une quelconque chaîne. Alors quand elle me demanda si j’allais bien, j’étais si gênée et confuse que je n’ai pas réussi à prononcer le moindre mot… D’ailleurs choses même pas imaginer la tête que je devais tirer…
Une de mes mains vint se faufiler dans mes cheveux sombres, massant au passage une partie de mon cuir chevelu.  A l’heure actuelle je ne suis sûre de rien… Enfin si d’une chose… je n’ai jamais voulu lui faire peur. Surtout qu’en plus elle est enceinte jusqu’aux yeux.
C’est de bon gré que j’acceptai la bouteille d’eau qu’elle me proposa. Parce qu’il ne faut pas se mentir elle avait raison un peu d’eau ne me fera aucun mal loin de là. D’ailleurs je la trouvais bien sympathique d’être aussi patiente avec moi. Je la trouvais même trop sympathique, à en être même écœurant. Vilaine jalousie… Vraiment j’ai beau y mettre toute ma bonne volonté, essayer de l’apprécier à sa juste valeur, arrive toujours un moment où j’éprouve comme de la haine.

« Tu veux peut-être te mettre dans le canapé ? »

Mon regard se porta sur mon interlocutrice et timidement ma main droite alla se loger dans la sienne. Quelques secondes après voilà que je me trouvais sur mes deux pieds et pourtant tout autour de moi tournait encore plus. Alors souvenir, souvenir, j’avais lu quelque part dans un livre, qu’il fallait fixer un point et ne plus le lâcher. Bah sincèrement, ce n’est pas du tout efficace en cet instant précis.
Le moins que l’on puisse dire c’est que maintenant j’avais hâte d’y arriver. J’ai rarement été ivre. Et comme à chaque fois je me dis que plus jamais ça n’arrivera. Objectif qui sera très vite oublié jusqu’à la prochaine fois.
Tel une gamine de 5 ans essayant de se concentrer sur un dessin, je fronce mes sourcils, depuis quand le canapé que je croyais si près me paraît maintenant si loin ? Je dois dire que si Ella n’était pas là, cela fait bien longtemps que je me serai retrouvée de nouveau à terre.
Pourtant à moins de cinq centimètres du meuble de mes désirs, mes lèvres s’étirèrent pour former un sourire, le premier de la soirée ! Alléluia
Cependant me croyant maintenant à l’abri et sure de n’avoir plus de vertige j’entrepris la descente de mon dernière. Mais j’ai dû être trop prétentieuse… c’est d’ailleurs la raison qui fait que je m’étalai sur le sol. Je sais que je n’ai pas dû passer inaperçue en même temps tomber est toujours loin d’être discret. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire je me suis relever faisant abstraction de mes vertiges et c’est rouge de honte que mes fesses se posèrent sans encombre à la deuxième tentative. Mes mains tremblantes ouvrirent difficilement la bouteille d’eau dont j’en bu une gorgée histoire de faire disparaître ma gêne.

- Je… je suis désolée…

Qu’est-ce que je détestai par moment avoir une voix si fragile, ça me ressemble si peu, je déteste montrer mes faiblesses…

- Je te dois quelques explications… j’étais en soirée aujourd’hui… et je crois avoir effectivement abusé de l’alcool.

Ma main alla se réfugier sur ma nuque, la malaxant sans ménagement, c’est que pour avouer la suite il me fallait un peu de courage après tout j’allais me payer la honte du siècle à mettre ainsi montée le bourrichon toute seule.

- Je voulais rentrer chez moi mais, j’ai comme eu l’impression d’être suivi et du coup j’ai paniqué toute seule alors… je voulais aller chez Naite. Et… Je suis désolée Ella je ne sais pas pourquoi je suis arrivée chez toi, je, je  ne voulais pas te faire peur.

Les nerfs à fleur de peau une larme vain couler sur mon visage, larme que je délogeai bien vite de ma joue. Trop plein d’émotion je suppose. Prenant mon courage à deux mains, je me tournai vers mon interlocutrice, essayant courageusement d’affronter son regard.

- Je peux partir si tu veux ? Je suppose que tu dois avoir besoin de te reposer ?

Pourquoi plus je parle et plus j’ai l’impression de m’enfoncer. Ma bouche resta entre ouverte. Je crois que je peux affirmer deux choses maintenant : premièrement l’alcool me fait bien trop parler et deuxièmement je suis stupide n’est-ce pas…
(c) AMIANTE

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La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps [Pv Ella]

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